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Substernal goiter: Experience with 50 cases [Goitres plongeants: Expérience du service à propos de 50 cas]

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Annalesfrançaisesd’oto-rhino-laryngologieetdepathologiecervico-faciale133(2016)17–20

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ScienceDirect

www.sciencedirect.com

Article original

Goitres plongeants : expérience du service à propos de 50 cas

M. Benbakh

, M. Abou-elfadl , S. Rouadi , R.-L. Abada , M. Roubal , M. Mahtar

Serviced’ORLetdechirurgiecervico-faciale,hôpital20-Août,CHUIbnRochd,Casablanca,Maroc

i n f o a r t i c l e

Motsclés: Goitre Plongeant Nasofibroscopie TDM

Chirurgie

ré s um é

Introduction.–Ungoitrecorrespondàunehypertrophielocaliséeougénéraliséeducorpsthyroïde.Il esthabituellementcervicalmaispeutavoirundéveloppementintrathoraciqueendépassantl’orifice supérieurduthoraxetdescendreverslemédiastin,définissantainsilegoitreplongeant.Lebutdece travailestd’analyserleprofilépidémio-clinique,paraclinique,etlesdifficultésdepriseenchargedes goitresplongeants.

Moyensetméthodes.–C’estuneétuderétrospectivesurunesériede50cascolligésauserviced’ORL.

Résultats.–L’âgemoyendenospatientsaétéde47ans,avecunsex-ratiode0,06.Lasymptomatologie cliniqueestdominéeparunetuméfactioncervicaleantérieuremédiane.Lessignescompressifsontété notéschez26patients,lesadénopathiescervicalesontétépalpéeschez3patients.Ledélaimoyende consultationaétéde7ans.Lanasofibroscopieamontréuneparalysiedescordesvocaleschez3patients.

L’échographiecervicaleaétélepremierexamenparacliniquedemandécheznospatients.Latomo- densitométriecervico-thoraciqueaétédemandéechez45patients,elleapermisl’étudedel’extension thoraciqueetlesrapportsdelamassethyroïdienneaveclesaxesvasculairessupra-aortiques.Letraite- mentaconsistéenunethyroïdectomietotaleparvoiecervicalecheztouslespatients.Nousavonsnoté 6casdetumeurmaligne.

Discussionetconclusion.–Lesgoitresplongeantssontassezfréquents;malgréleursparticularités,notre étudemontrequelavoied’abordcervicaleexclusivesuffitdanslagrandemajoritédescasetquele caractèreplongeantn’apasungrandimpactsurlescomplicationspostopératoires.

©2015ElsevierMassonSAS.Tousdroitsréservés.

1. Introduction

Ungoitrecorrespondàunehypertrophielocaliséeougénérali- séeducorpsthyroïde.Ilesthabituellementcervicalmaispeutavoir undéveloppementintrathoraciqueendépassantl’orificesupérieur duthoraxetdescendreplusoumoinsverslemédiastin,définissant ainsilegoitreplongeant.Lapriseenchargedesgoitresplongeants estparticulièreenraisondelatailledelathyroïdeetdesalocali- sationmédiastinale.

Lebutdecetravailestd’analyserleprofilépidémio-clinique, paraclinique, et les difficultés de prise en charge des goitres plongeants.

DOIdel’articleoriginal:http://dx.doi.org/10.1016/j.anorl.2015.09.007.

Nepasutiliserpourcitationlaréférencefranc¸aisedecetarticlemaiscellede l’articleoriginalparudansEuropeanAnnalsofOtorhinolaryngologyHeadandNeck DiseasesenutilisantleDOIci-dessus.

Auteurcorrespondant.

Adressee-mail:[email protected](M.Benbakh).

2. Matérielsetméthodes

C’estuneétuderétrospectiveincluant50patientsquionteu, entrelepremierjanvier2010etle31décembre2013,uneexérèse pourgoitresplongeantsdansleserviced’oto-rhino-laryngologieet dechirurgiecervico-faciale.Nousavonsretenutouteslesobser- vationsquiremplissentunouplusieursdecescritères:unpôle inférieurnonpalpableàl’examenclinique,ungoitreplongeantà l’échographie,lecaractèreplongeantàlatomodensitométrie,un goitreplongeantdedécouverteperopératoire(aunombrede5,soit 10%).Nousavonsexclulesgoitresquin’ontpasdeconfirmation peropératoireducaractèreplongeant(lesfaussesplongées),etles patientsopéréspourgoitreendothoraciqueautonome.

Nousavonsétudiélesdonnéescliniquesdespatients(âge,sexe, antécédent,signesfonctionnels,signesphysiques),lesdonnéesde l’imagerie,lesdonnéesdel’intervention(voied’abord,difficultés opératoires,typed’exérèse),lesuivipostopératoireetlesrésultats del’examenanatomopathologique.

3. Résultats

Lesgoitresplongeantsreprésentaient6,5%desgoitreschirurgi- cauxdansnotreservice;l’âgemoyendespatientsétaitde47ans http://dx.doi.org/10.1016/j.aforl.2015.01.011

1879-7261/©2015ElsevierMassonSAS.Tousdroitsréservés.

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(22–72ans),latranched’âgelaplustouchéesesituaitentre43et 52ans(18patients,soit36%),lesex-ratioétaitde0,06(47femmes et3hommes).Autotal,16%denospatientsavaientdesantécédents familiauxdegoitres.

Touslespatientsdenotresérieavaientconsultépourlapre- mièrefoispourunetuméfactioncervicalemédianequiaugmentait progressivementdevolume.L’anciennetédugoitrevariaitentre quelquesmoiset25ans,avecunemoyennede7ans.

Lasymptomatologie cliniqueétaitdominée parlessignesde compressionchez33patients(66%).Ladyspnéeétaitaupremier plan,présentechez23patientssoitunpourcentagede46%,ladys- phonieétaitretrouvéechez13patients(26%),ladysphagieétait retrouvéechez4patients(8%),etunseulpatientavaitprésentéun syndromecavesupérieur(Fig.1).

Tous nos patients étaient admis au service de chirurgie dansun état d’euthyroïdie. Trois patients avaient présentédes signesd’hyperthyroïdieclinique confirméebiologiquement,soit 6%descas;ilsétaientmisauparavantsousuntraitementàbase d’antithyroïdiensdesynthèseassociéounonaux␤-bloquants.

Legoitreétaitpalpédanssapositioncervicalecheztousnos patients(Fig.2),avecuneconsistancefermechez36patients;les adénopathiescervicalesétaientpalpéeschez3patients;lanasofi- broscopie,réaliséecheztouslespatients,avaitobjectivé3casde paralysied’unecordevocaleenpositionparamédiane(6%).

Laradiographiethoraciqueréaliséecheztouslespatientsavait objectivé une opacité médiastinale supérieure chez 36patients (72%),unedéviationtrachéalechez44patients(88%),etunedévia- tionetcompressiontrachéalechez8patients(16%).

L’échographiecervicaleétaitréaliséechez42patients,soit84% descasmaisellen’avaitprécisélecaractèreplongeantquedans 23cas,soit46%.

Lescannerétaitréaliséchez45patients, soit90%descas; il permettaitdeconfirmerlecaractèreplongeantdugoitredanstous lescas.Lespatientsétaientclassésenfonctiondelalocalisationdu prolongementmediastinalparrapportàlatrachéeetlacrossede l’aorte(Tableau1).

Fig.1. Examencliniquedefacemontrantlestélangiectasies.

Fig.2.Examencliniquedeprofil:goitrevolumineuxplongeant.

Touslespatientsdenotresérieétaientopéréssousanesthésie générale,leschirurgiensthoraciquesavisés.Lavoied’abordétait unecervicotomieantérieureexclusive.L’interventionchirurgicale correspondaitàunethyroïdectomietotaledans49cas,soit98%; unelobo-isthmectomiegaucheétaitpratiquéechezunseulpatient.

Ladissectiondesnerfsrécurrentsdetyperétrogradeétaitréalisée cheztouslespatients(Tableau2).Aucunpatientn’avaitnécessité unesternotomie.

L’étudehistologiqueavaitconcluàlabénignitédans88%des cas,4casdecarcinomepapillaire(dontdeuxpatientsavaientdes adénopathiesàl’admission),uncas decarcinomemédullaireet uncasdecarcinomeanaplasique(quiprésentaitdesadénopathies initialement).Lediagnosticdemalignitén’étaitpasposéenpré- opératoirevuladifficultédelaréalisationdescytoponctionsdans lesgoitresplongeants,etmêmepourlecarcinomemédullaire,qui étaitdécouverthistologiquementsansnotiondecasfamilial,donc aucunbilanbiologiquen’étaitdemandé.Lepoidsmoyendesgoitres plongeants dansla sérieétudiée étaitde 205grammes avecun maximumde820grammes.Latailleétaitcompriseentre5,3cm et19cmpourleplusvolumineux.

Aucunmalade n’avait présentéun hématomecompressifen postopératoire.Unehypoparathyroïdietransitoire,révéléepardes paresthésiesdesextrémités,étaitobservéechezunseulpatient, soit2%descas,elleétaitjuguléeparlasupplémentationencal- cium.Aucuncasd’hypocalcémiepermanenten’étaitobservé.Deux patientsavaientprésentéuneparalysieréccurentielleenpostopé- ratoiresansanomaliesnasofibroscopiquesauparavant,soit4%des cas;ilsavaientunehistologiebénigne.

4. Discussion

Ilexisteunecorrélationétroiteentrelafréquencedesgoitres cervicauxetcelledesgoitresplongeants,parconséquentcesder- nierssonttrèscourantsdansleszonesd’endémiesgoitreuses[1,2].

Cettefréquenceestdiversementappréciéeparlesauteurs,ellevarie de2,5%à20%detouteslesthyroïdectomies[3].Dansnotresérie, elleétaitde6,5%.L’âgemoyendesgoitrescervicauxestde40ans, alorsquepourlesgoitresplongeantsilvariede56à72ans[1].Ceci peutêtreexpliquéparlalenteurdelamigrationdesgoitresthora- ciques[4].Dansnotresérieilétaitde47ans.Commepourlesgoitres cervicaux,laprédominanceféminineestaussinettepourlesgoitres plongeants;cettenotionestrapportéeparplusieursauteurs:87%

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Tableau1

Répartitiondespatientsenfonctiondelalocalisationduprolongementmédiastinaleparrapportàlatrachéeetlacrossedel’aorte.

Grade1:goitreau-dessusdela crosseaortique

Grade2:goitrearrivantau niveaudelacrosseaortique

Grade3:goitreau-dessousde lacrosseaortique

TypeA:goitrepré-vasculaire 27 7 0

TypeB:goitrerétrovasculaireparatrachéal 6 3 0

TypeC:goitrerétrotrachéal 2 1 2

pourRiosetal.[5],86%pourParra-Membrivesetal.[6].Dansnotre série,elleétaitde94%descas.

Les conditions anatomiques et topographiques ainsi que le volumedugoitresontautantdefacteursquiexpliquentladiver- sitédescirconstancesdedécouvertedugoitrethoracique.Allant delalatencecliniquetotaleavecdécouvertepréopératoire,jusqu’à l’accidentasphyxiquerévélateur,enpassantparladécouvertelors d’unexamenradiologiquesystématiqueetlessignesdecompres- sionmédiastinale, oudedysfonctionnement thyroïdien[7]. Les circonstances de découverte les plus fréquentes sont la modi- fication d’un goitre antérieur connu et l’apparition des signes compressifs.Lessignesrespiratoires sontaupremierplandela symptomatologieclinique.Ladyspnéeestleprincipalsignefonc- tionnelcompressif,toustypesconfondus,d’effortouderepos.Dans notreétude,elleétaitretrouvéechez46%despatients,cequiest comparableàlaplupartdesséries.

Lacompression nerveuse,surtout fréquentedansles goitres postérieurs, n’est pas l’apanage des goitres malins. Elle peut intéresser le récurrent, le sympathique cervico-thoracique, ou cervico-brachialmaiségalementlenerfphrénique[8].Dansnotre série,elleoccupaitla2eplaceaprèslacompressiontrachéale(26%).

Lacompression œsophagiennereste moins fréquenteque la compressiontrachéaleetnerveuse,carl’œsophageselaissevolon- tiersrefouler.Ellesetraduitparunedysphagie,notéedans5à20% desgoitresthoraciquesdanslalittérature[9–11].Dansnotresérie, elleétaitretrouvéedans8%.

Lafréquencedelacompressionveineusevariede3à19%descas [7,9].Ilintéressepresquetoujourslestroncsveineuxduconfluent cavesupérieur.Lessignesdecompressionveineusesetraduisent paruneaugmentationduvolumeducouetunecirculationcolla- téraleplusoumoinsdéveloppéedontl’étendueestvariableselon lesiègedelacompression.Dansnotresérieunseulpatientavait présentéunsyndromecavesupérieur.

LamajoritédesauteurspréconiselaTDM lorsquelaclinique oul’échographie suspecteungoitreplongeant[12,13].Elleper- metd’évaluerl’extensionenhauteurdesgoitresplongeantsvers la crosseaortique [14,15],de préciser lesiège du goitre(anté- rieur,postérieuroumixte),etd’évaluerl’impactsurlatrachéeet ledegréd’uneéventuellesténose,ainsiquel’analysedesrapports aveclesautresorganesdevoisinage,enparticulierl’œsophage[16].

LaclassificationdeMercanteetal.[17],baséesurlareconstruc- tiondescoupesscanographiques,aidentifiélesfacteursderisques quidéterminentlechoixd’unabordchirurgicalextracervicaldes goitresrétrosternals,quisont:legrade2(goitrearriveauniveau ouau-dessousdelacrossedel’aortedansleplancranio-caudal),

letypeC(goitreprésentantuneextensionpostérieureàlatrachée dansleplanantéropostérieur).Burnsetal.[18]retiennentcomme indicationàlasternotomiel’affleurementouledépassementde l’arcaortiqueetl’infiltrationdumédiastin,objectivésurlaTDM thoracique.Dansnotreétude,laTDMcervico-thoraciqueétaitréa- liséedans90%descasetavaitpermisdeconfirmerlecaractère plongeantdugoitredans100%descas.

Laplupartdesgoitresplongeantssontextirpablesparlacervico- tomie[2,4,19,20]etlerecoursàlasternotomieouàlathoracotomie estexceptionnel.Mêmelesgoitrespostérieursvolumineux,rétro- trachéauxpeuvent,danscertainscas,êtreextraitsparvoiecervicale [21].Ladifficultéencasdegoitreplongeantestdebienévaluerson extensionpourenpratiquerl’exérèseparlavoielamoinsinva- sivepossible,etdansdesconditionsdesécuritéacceptables.Un abordcervicaluniquesuffitdanslagrandemajoritédescas.Cet avisestlargementpartagéparlaplupartdesauteurs[4,22,23].De mêmedansnotresérie,lavoiecervicaleétaitutiliséedans100% des cas. Les tempsinitiaux sontclassiques: le pédiculethyroï- diensupérieurestligaturéenpremier,pourextérioriserlegoitre; après ligature de la veine thyroïdienne moyenne, la dissection identifie le contact capsulaire qui donne accès au plan de cli- vage qui estsuivi audoigt. Ladécouverte dece planest laclé del’exérèse [6,19].L’index aucontactde lacapsulesuit laface externedulobe,contournesonbordinférieurenappréciant les battementsartérielsetlesrésistancesrencontrées[24],permet- tant ainsil’accouchement dugoitre enle tractant vers lehaut, aprèslaligature desvaisseaux thyroïdiensinférieurs. Ladissec- tiondesglandesparathyroïdesestsouventcomplexe,surtoutpour l’inférieure,accoléeàlafaceprofondeduprolongementendothora- cique[25].Elledoitsefaireaucontactdelacapsule.Ilestpréférable delaisseruntissugraisseuxpéri-glandulaire,cequipermetdela préserveravecsavascularisationdanslesmeilleuresconditions.

L’importancedelathyroïdectomieestdictéeparlapathologie.C’est auminimumunelobectomieetleplussouventunethyroïdecto- mietotale.Les récidivesaprèsthyroïdectomiesubtotalenesont pasrares,lesétudesmontrantuntauxderécidivevariantde15à 23%[16].Dufaitdecerisque,certainsauteurspréconisentunethy- roïdectomietotalesystématiquemêmesilelobecontrolatéralest d’apparencesaine[4].Lerecoursàlasternotomiedansletraitement desgoitresplongeantsestuneéventualitérareetleplussouvent imprévisible.Lamajoritédesauteursneluiaccordequ’uneplace limitée[18].Cecaractèreleplussouventimprévisibledelasterno- tomiedoitconduireàs’ypréparerdevanttoutgoitreplongeant,en disposantd’unchampadéquat,d’unsternotomeetd’aviserl’équipe dechirurgiethoracique.

Tableau2

Résumédesdifférentsrésultatsdel’étude.

Nombredepatients Âgemoyen Sex-ratio Signesfonctionnels Signesphysiques

50 47ans 0,06 Dyspnée Dysphonie Dysphagie Tuméfactioncervicale

antérieure

Paralysie récurrentielle 23patients

(46%)

13(26%) 4(8%) 50(100%) 3(6%)

Voied’abord Histologie Complicationspostopératoires

Cervicotomieantérieure Bénigne Maligne Hypothyroïdie

transitoire

Paralysierécurrentielle

50(100%) 44(88%) 6(12%) 1(2%) 2(4%)

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20 M.Benbakhetal./Annalesfrançaisesd’oto-rhino-laryngologieetdepathologiecervico-faciale133(2016)17–20 Lamortalitépostopératoireestdueleplussouventàuneinsuf-

fisancecardiorespiratoire [22]. Ilpeut s’agir parfois d’accidents hémorragiques,infectieux,thyréotoxiquesoud’uneemboliepul- monaire.Riosetal.[5]n’enregistrentaucundécès,etilenestde mêmedansnotresérie.Lescomplicationslesplushabituellessont lescomplicationsvasculairesetlesplaiestrachéo-œsophagiennes.

Maisleslésionsrécurrentiellesnesont,leplussouvent,reconnues qu’aumomentdel’extubation.

5. Conclusion

Lesgoitresplongeantssontassezfréquents;lediagnosticpositif cliniqueetradiologique estaisé. L’indicationopératoireestfor- melle,elledoitêtreenvisagéeavant lestadedes complications compressivesparfoisgravissimes.Lacervicotomiepureestlavoie d’abordactuellementrecommandéeparlamajoritédesauteurs.

Unetechniquechirurgicalerégléeetcodifiéeconstituelemeilleur moyenpouréviterlescomplicationsnerveusesetendocriniennes.

Déclarationdeliensd’intérêts

Lesauteursdéclarentnepasavoirdeliensd’intérêts.

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