• Aucun résultat trouvé

Amour, Georges IOANNITIS

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Amour, Georges IOANNITIS"

Copied!
2
0
0

Texte intégral

(1)

Amour

Mêlant à la raison, la grâce d’un instant, L’amour porte les êtres, au plus haut des cieux. Il nous laisse en offrande le plus beau présents. En suspendant le temps en un moment précieux

Il consume nos corps en les brûlant de fièvre, Et renverse nos cœurs, ébranle les esprits. Il dépose en passant un peu d’or sur les lèvres

Pour habiller les mots de couleurs éblouies.

Il est tout à la fois sublime et merveilleux Et nous fait vaciller sous ses assauts ardents,

Arrachant aux nuages des hymnes radieux, Célébrés par les anges d’un chœur exaltant.

Mais l’espoir qui anime une quête éternelle Est bien plus enivrant que le but accompli.

Le désir se flétrit en plaisirs usuels, Et célèbre en final les plus fades ennuis.

L’un à l’autre liés par nos vies enchaînées, Nous jurons, convaincus, des serments dérisoires,

Des pactes murmurés, vite désavoués,

Annonçant des combats, sans vainqueur et sans gloire.

Ce cruel imposteur se rit de nos tourments Et verse la douleur dans le fond de nos âmes. Pour nous soumettre tous aux lois des sentiments Nous embrumons nos cœurs en épanchant nos larmes.

Georges Ioannitis Tous droits réservés

http://georgeioannitis.over-blog.com/

(2)

Références

Documents relatifs

Tous droits réservés pour tous

Telle une mélodie qui ondule dans l’air, Ce poème tardif vient troubler le silence, Il gardera toujours dans chacun de ses vers Le souvenir précieux de sa douce présence. Tous

Lointain et pourtant éternel, Dans ma mémoire il est gravé Le souvenir tendre et cruel, L’instant du tout premier baiser.

J’ai perdu dans tes yeux Mon reflet embelli Ton regard lumineux N’éclaire plus ma vie Tous nos instants heureux.. À jamais,

Sa pâleur désunit nos deux ombres mêlées Et les rires joyeux de nos douces soirées, Il s’en va réchauffer un autre amour naissant.. Sa pâleur désunit nos deux ombres mêlées,

Les deux beffrois laisseront encore entendre leur voix sonore et vibrante pour annoncer au monde que la cathédrale de Paris est toujours debout. Georges Ioannitis Tous

Combien d’espoirs, combien d’histoires Qui ne seront jamais contées, Restées perdues dans nos mémoires.. Auraient-elles pu

Mais celle qui viendra me restera fidèle, Je lui ferai honneur, lorsque sonnera l’heure… Quand La Mort en dentelle donnera son cœur. Tous droits réservés