Page 1 ACFAS 2013
COLLOQUE INTERNATIONAL
COMMUNICATION INTERNATIONALE ET CONFLITS DANS LE MONDE À L’ÈRE DES TECHNOLOGIES ÉMERGENTES.
Mardi 7 mai et mercredi 8 mai 2013 Université Laval, ville de Québec
Dans le cadre du 81e congrès de l’ACFAS (Association Francophone pour le savoir) qui se tiendra du 6 au 10 mai 2013 à l’Université Laval (Québec), le Groupe d’études et de recherches axées sur la communication internationale et interculturelle (GERACII), organise en collaboration avec l’observatoire de la communication internationale et interculturelle (OBSCOMII), le Laboratoire de communautique appliquée (LCA) et la chaire UNESCO en communication et développement international de l’Université du Québec à Montréal, un colloque sur le thème « Communication internationale et conflits dans le mondeà l’ère des technologies émergentes ».
APPEL À COMMUNICATIONS-DATE LIMITE LE 27 JANVIER 2013 Le traitement médiatique de l’actualité internationale par les principales agences de presse (AFP, Associated press, REUTERS et Xinhua) et les grands médias internationaux (BBC, CNN, Fox News, RFI ou Al-Jazeera) fait souvent débat depuis plusieurs décennies aussi bien dans le milieu universitaire que dans l’opinion publique. La question du déséquilibre des flux d’informations et des manipulations médiatiques est un débat que l’on peut qualifier d’ancien (cf. Rapport Mac Bride) même si cette situation est encore d’actualité. La dernière décennie, à l’instar des précédentes, a vu les médias accorder une place importante à un certain nombre de conflits. Outre l’éternelle crise israélo- palestinienne, les attentats du 11 septembre 2001, les guerres en Afghanistan, au Congo, en Irak et Soudan, la situation en Colombie et plus récemment le printemps arabe ont occupé une place importante dans l’actualité internationale. La nouvelle politique interventionniste de certains États sous le couvert de l’ONU (Côte d’Ivoire, Libye, Syrie) a également été diversement interprétée. À l’ère des technologies émergentes, les grands médias traditionnels doivent faire face à la concurrence d’une nouvelle génération de journalistes-citoyens et des réseaux sociaux. Aujourd’hui, des images enregistrées à partir
Page 2 de téléphones cellulaires sont diffusées à une vitesse record sur des sites internet spécialisés dans l’information alternative et régulièrement reprises par de grands médias traditionnels. Avec Internet et les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.), on observe une diversité importante des sources d’information.
Cette diversification des sources d’information a-t-elle un impact sur la qualité du traitement de l’actualité internationale? Contribue-t-elle au rééquilibrage des flux d’information? Peut- elle influencer la perception qu’a l’opinion publique des peuples
« autres » mis en scène par les médias ? Comment les populations touchées par ces conflits interprètent-elles le traitement qui en est fait? Quelles sont les conséquences du traitement de l’actualité internationale par les grands médias internationaux sur les rapports interculturels ? Quelles sont les nouvelles formes de manipulations médiatiques que l’on observe?
C’est à toutes ces interrogations que ce colloque va tenter de donner une réponse.
Les communications devront se rapporter à l’un des thèmes suivants :
1. Le traitement médiatique des conflits mondiaux à l’ère des technologies émergentes; 2. L’impact du traitement de l’actualité internationale sur les relations interculturelles;
3. Les nouvelles formes de manipulations médiatiques;
4. Réseaux sociaux numériques et conquête de la démocratie;
5. Politique internationale, médias et opinion publique.
Le comité organisateur du colloque invite les chercheurs-es, étudiants-es et professionnels-les des médias à soumettre des propositions (résultats de recherches, pistes de réflexion, analyses, etc.) touchant, spécifiquement mais non exclusivement, les thèmes cités ci-dessus.
Consignes scientifiques : Nous souhaitons que les propositions de communication qui seront soumises au comité scientifique mettent l’accent sur les aspects théoriques, la méthodologie, l’état des lieux, etc.
Votre proposition doit inclure les éléments suivants : -Un titre de 150 caractères maximum, espaces compris -Un résumé de 1500 caractères ou moins, espace compris
-La liste des auteurs et des co-auteurs (prénom, nom, statut, institutions) -Les coordonnées des auteurs (adresses, courriel, téléphone, etc.)
Page 3 Les propositions de communications devront parvenir au comité organisateur du
Colloque sous forme numérique au plus tard le 27 janvier 2013à l’adresse suivante : [email protected]
Les articles sélectionnés par le comité scientifique feront l’objet d’une publication dans les actes du colloque, si évaluation positive du texte définitif.
La publication d’un ouvragecollectif est également prévue.
Notification d’acceptation : 10 février 2013 Modalités de sélection
Évaluation des propositions en double aveugle
Les textes complets seront également soumis à évaluation Inscription
Pour les frais d’inscription, veuillez vous référer au site Internet de l’ACFAS (www.acfas.ca). Les conférencières et les conférenciers dont les propositions de communication auront été acceptées par le comité scientifique du colloque devront impérativement ouvrir un compte sur le site internet de l’ACFAS (www.acfas.ca/user/register), adhérer à l’association francophone pour le savoir (ACFAS)et s’acquitter des frais d’inscription au congrès.
Comité organisateur
Christian Agbobli, GERACII (UQAM) Jean-Jacques Bogui, GERACII (UQAM)
Caterine Bourassa-Dansereaux, GERACII (UQAM) Amel Gherbi, GERACII (UQAM)
Maxime Boucher, GERACII (UQAM) Comité scientifique
Aimé-Jules Bizimana, UQO, Canada
Alain Kiyindou, Université Michel de Montaigne, Bordeaux 3, France Amy Niang, University of the Witwatersrand, Afrique du Sud
Aziz Douai, University of Ontario, Canada
Page 4 Bertrand Cabedoche, Université Stendhal- Grenoble 3, France
Carmen Rico, UQAM, Canada Christian Agbobli, UQAM, Canada Dominique Payette, Ulaval, Canada Enrico Carontini, UQAM, Canada Eric George, UQAM, Canada
Fathallah Daghmi, Université de Poitiers, France Francis Akindès, Université de Bouaké, Côte d’Ivoire Gaby Hsab, UQAM, Canada
Gina Stoiciu, UQAM, Canada
Jean-Jacques Bogui, Université de Cocody, Cote d’Ivoire Karima Aoudia, Université-Paris 8, France
Olivier Pulvar, Université des Antilles et de la Guyane, France Osée Kamga, Université de Sudbury, Canada
Oumar Kane, UQAM, Canada
Pierre-Léonard Harvey, UQAM, Canada René-Jean Ravault, UQAM, Canada
Tristan Mattelart, Université-Paris 8, France Yves Théorêt, UQAM, Canada