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INTEGRATION, DANS LES INSTRUMENTS D URBANISME ALGERIENS, DE LA CARTOGRAPHIE SOCIOCOGNITIVE : LA DURABILITE DU PAYSAGE URBAIN DE TIPASA EN QUESTION

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Submitted on 4 May 2022

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D’URBANISME ALGERIENS, DE LA CARTOGRAPHIE SOCIOCOGNITIVE : LA

DURABILITE DU PAYSAGE URBAIN DE TIPASA EN QUESTION

Samira Khettab

To cite this version:

Samira Khettab. INTEGRATION, DANS LES INSTRUMENTS D’URBANISME ALGERIENS, DE LA CARTOGRAPHIE SOCIOCOGNITIVE : LA DURABILITE DU PAYSAGE URBAIN DE TIPASA EN QUESTION. Colloque International La Ville Algérienne, 50 Apres – Bilan et Visions d’Avenir, Nov 2012, Alger, Algérie. �hal-03659314�

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Colloque International La Ville Algérienne, 50 Apres – Bilan et Visions d’Avenir Page 1

RESUME :

INTEGRATION, DANS LES INSTRUMENTS D’URBANISME ALGERIENS, DE LA CARTOGRAPHIE SOCIOCOGNITIVE :

LA DURABILITE DU PAYSAGE URBAIN DE TIPASA EN QUESTION

Khettab Samira

Maitre-assistante, université de Blida, doctorante, EPAU [email protected]

Renommée pour ses sites archéologiques inscrits sur la liste du patrimoine mondial, le paysage urbain de Tipasa jouit aussi de ressources scéniques exceptionnelles comme l’atteste la diversité des paysages qui le compose : paysage urbain colonial, extensions modernes, paysage rural, archéologique, côtier, montagneux…

Mais celui-ci est géré par différents instruments, aussi bien classiques (PDAU, POS) que spécifiques (plan de protection des sites archéologiques, secteur sauvegardé, ZET, réserve marine du mont Chenoua). En plus d’être sectorielle, ce type de gestion est centré sur la conservation de l’intégrité physique du patrimoine, au détriment des valeurs humaines qui lui sont associées.

En considérant l’interaction entre durabilité physique et durabilité sociale, intégrer la dimension sociocognitive dans les instruments d’urbanisme algériens apparaît comme un impératif pour réaliser les objectifs du développement durable.

En effet, les paysages urbains étant le résultat d’une perception, leur étude peut s’inscrire dans différentes perspectives : paradigme de l’expert, paradigme psychologique, paradigme cognitif, paradigme expérientiel. Mais c’est l’approche sociocognitive qui correspond le mieux aux objectifs de durabilité, dans le sens où elle interroge le lien entre environnement urbain et le citadin à différents niveaux: perceptif, cognitif et, comportemental.

Ainsi, extérioriser les valeurs véhiculées par les paysages urbains à caractère historique peut en informer le processus de planification. Pour cela, différents outils d’investigations existent : En plus des entretiens et des questionnaires, il y’a des méthodes plus spécifiques : cartes mentales, parcours perceptif et évaluatif, observation et cartographie comportementale ou encore la technique de l’exploration et de la dérive paysagère. A ce titre, différentes méthodes d’investigation ont été appliquées à Tipasa dans l’objectif de connaître le contenu et la structure des représentations sociocognitives de ce paysage urbain tel que perçu par la population locale.

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Colloque International La Ville Algérienne, 50 Apres – Bilan et Visions d’Avenir Page 2 MOTS CLES :représentations sociocognitives, sens du lieu, paysage urbain historique.

COMMUNICATION :

Introduction :

Renommée pour ses sites archéologiques inscrits sur la liste du patrimoine mondial, le paysage urbain de Tipasa jouit aussi de ressources scéniques exceptionnelles comme l’atteste la diversité des paysages qui le compose : paysage urbain colonial, extensions modernes, paysage rural, archéologique, côtier, montagneux…

A la confluence de ces différents types de paysage, l’environnement urbain de Tipasa est au centre d’enjeux conflictuels : conservation urbaine, gestion de la dynamique urbaine, protection des aires naturelles, aménagement rural et gestion touristico-récréative. Auxquels s’ajoutent les enjeux de durabilité physique, sociale et économique

En effet, du point de vue juridique, celui-ci est géré par différents instruments, aussi bien classiques (PDAU, POS) que spécifiques (plan de protection des sites archéologiques, secteur sauvegardé, ZET, réserve marine du mont Chenoua). En plus d’être sectorielle, ce type de gestion est centré sur la conservation de l’intégrité physique du patrimoine, au détriment des valeurs humaines qui lui sont associées.

Or, la réalisation des principes de développement durable impose le renouvellement des politiques et des pratiques de conservation urbaine, à l’instar de celui que connait l’aménagement territorial et urbain.

En considérant l’interaction entre durabilité physique et durabilité sociale, il s’agit de commencer par prendre en compte les valeurs sociocognitives que véhicule le l’environnement urbain de Tipasa pour ses habitants, et ce, afin de garantir une gestion urbaine durable de ses ressources patrimoniales, des points de vue physique et sociale.

Dans ce cadre, cette contribution, qui s’inscrit dans le cadre d’une recherche doctorale, présente les choix méthodologiques servant à l’investigation de cette dimension sociocognitive au niveau de l’environnement urbain de Tipasa. A ce titre, élaborer et expérimenter des instruments de mesure apparait comme un des objectifs de cette recherche.

En effet, pour être opérationnelle, ces notions de sens du lieu et de représentations sociocognitives doivent être mesurables ou, du moins scalables mais aussi, cartographiables.

L’objectif général de la recherche doctorale est justement d’élaborer un schéma de structure du paysage urbain de Tipasa, et qui constituerait un support de négociation pour les intervenants issus des divers secteurs.

Il s’agit dans cette contribution, qui s’inscrit dans le cadre d’une recherche doctorale, de présenter une démarche qui se veut holistique, et ce, afin de garantir une gestion urbaine durable des ressources patrimoniales des points de vue physique et sociale. Celle-ci conçoit le paysage urbain au-delà des dichotomies usuels entre : naturel/culturel, urbain/rural, quotidien/exceptionnel ; matériel/immatériel. S’inspirant de la notion de « paysage urbain historique », initié par l’UNESCO en 1995, la démarche proposée considère le paysage urbain comme un organisme vivant et s’appuie sur les concepts de sens du lieu et de représentations sociocognitives.

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Colloque International La Ville Algérienne, 50 Apres – Bilan et Visions d’Avenir Page 3 Cadre Conceptuel :

Cette contribution renvoie, principalement, à l’apport de la psychologie de l’environnement, et s’appuie sur les concepts de sens du lieu et de représentations sociocognitives et environnementales, ainsi que sur la notion de « paysage urbain historique », initiée par l’UNESCO en 1995.

Ces concepts permettent de repenser l’environnement urbain, et notamment celui à caractère historique, par la notion de paysage. Ce qui conduit à l’approcher de manière holistique au- delà des dichotomies usuels entre : naturel/culturel, urbain/rural, quotidien/exceptionnel ; matériel/immatériel.

Paysage urbain historique

Pourtant, à la lumière de l’environnement durable, la notion de paysage urbain historique initiée par l’UNESCO en 1995 dans le mémorandum de Viennes apparait comme alternative à cette conservation urbaine traditionnelle. Laquelle découle de l’élargissement de la notion de patrimoine (élargissement typologique, géographique, temporel et des valeurs associées), d’une part, et de « l’environnementalisation » de la conservation urbaine, d’autre part. Cette approche n’est pas sans conséquences sur les pratiques de conservation urbaine. En effet, elle permet d’aborder la question de la réhabilitation des centres historiques vivants de manière holistique, sous le point de vue de leur durabilité spatio-temporel et sociale.

Ainsi, la définition du paysage urbain historique va au-delà des dichotomies typologiques usuels telles que : naturel/culturel, urbain/rural. Géographiquement, celui-ci dépasse le cadre de la prise en charge de l’élément architectural et de son aire de protection pour englober tout le contexte territorial environnant. Alors que du point de vue temporel, la conservation urbaine ne procède plus à la discrimination ancien/récent. Enfin du point de vue des valeurs patrimoniales, il y’a reconnaissance de la valeur vécue du l’environnement urbain héritée.

Cette valorisation de la dimension expérientielle a aussi conduit à un gain d’intérêt pour les paysages urbains moins exceptionnels que constituent les environnements ordinaires du quotidien.

Quant à « l’environnementalisation » de la conservation urbaine, celle-ci se traduit par la définition du paysage urbain, et notamment dans les environnements hérités, comme un écosystème recevant l’habitat de l’espèce humaine où l’homme et son cadre de vie urbain sont interdépendants et en interaction continuelle, et où, valeurs historico-culturelles et sens du lieu sont intégrés.

Enfin, cette approche transactionnelle des relations homme/environnement, permet de considérer la ville historique comme une matrice de pratiques et de symboles, prenant ainsi en compte la diversité culturelle et l’expérience urbaine, c’est-à-dire, d’intégrer perception, cognition, comportement, bien-être, et significations associée dans la planification de la conservation : Ce sont les différentes composantes du sens du lieu.

Sens du lieu

Ce terme réfère à deux conceptualisations légèrement différentes du lieu : Le sens du lieu peut exprimer les différents aspects qui font le caractère d’un lieu et en constitue la spécificité : environnement bâti et naturel, expérience humaine de ces lieux. Dans sa deuxième conception, le sens du lieu met un accent plus prononcé sur l’expérience du lieu : comment les gens perçoivent, comprennent et agissent dans un lieu.

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Colloque International La Ville Algérienne, 50 Apres – Bilan et Visions d’Avenir Page 4 Le sens du lieu est généralement conceptualisé comme une attitude multidimensionnelle(1) envers une unité environnementale, comprenant attachement au lieu, dépendance au lieu et, identité du lieu. Mais certains auteurs y ajoute d’autres notions telles que : Satisfaction du lieu(2), enracinement(3) appartenance(4)

Dans l’enquête des représentations environnementales des tipasiens dont fait l’objet cette recherche doctorale, le sens du lieu est défini, sur la base des travaux de Williams D.R(5), à partir des variables d’attachement au lieu, de dépendance au lieu, et d’identité du lieu.

En effet, La relation de l’homme à son paysage urbain, sens du lieu, ou encore attachement au lieu est une évaluation qui englobe à la fois significations fonctionnels, affective et symboliques : Les significations fonctionnelles concernent les opportunités d’activités offertes par l’environnement urbain en terme de besoins en activités spécifiques : C’est la dépendance au lieu. Celle-ci est conceptualisée au sein du domaine conatif. Alors que la dimension symbolique concerne l’importance accordée au paysage urbain en raison de ce qu’il représente (croyances et perceptions du lieu) : l’identité du lieu se situe donc au sein du domaine cognitif.

Reste à présent à savoir, par quel moyen investiguer cette notion multidimensionnelle : cognitive, affective, et comportementale ? C’est justement la cartographie ou la représentation sociocognitive qui en permettent l’étude.

Cartographie socio-cognitive et concepts associés :

Dans la littérature, les notions de représentation ou de carte sociocognitive, de représentation environnementale, ou encore de carte ou image mentale sont souvent utilisées de manière indifférenciée, avec de légères nuances.

Ainsi, la notion de représentation sociale désigne un rapport à l’environnement principalement entendu à partir de l’espace social. Alors que la notion de cognition spatiale le désigne à partir du monde individuel. Enfin, la notion de cognition environnementale unie monde social et monde individuel(6). Dans leurs travaux, Moser et Weiss traitent des représentations selon une approche qu’ils désignent comme sociocognitive(7) pour signifier que le phénomène de perception est une construction mentale d’individus socialement et culturellement situés.

D’un autre côté, carte mentale, carte cognitive, image mentale sont des termes qui peuvent être utilisés avec indifféremment comme concept théorique ou uniquement comme concept méthodologique. En outre, ce concept recoure aussi bien le produit que le processus. Ce qui porte parfois à des difficultés de compréhension des modèles et approches théoriques mises en œuvre, même si certains auteurs ont tenté de lever cette confusion en les distinguant dans leur terminologie(8).

Il faut d’abord noter, par ailleurs, que la structure des représentations environnementales est constituée selon Abric(9) d’un noyau central stable et dont les éléments, sont partagés par l’ensemble du groupe considéré. Plus résistant au changement, le noyau central organise des éléments périphériques qui, eux, sont plus changeants, sans affecte pour autant le contenu global de la représentation.

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Colloque International La Ville Algérienne, 50 Apres – Bilan et Visions d’Avenir Page 5 Dans ce cadre, l’enquête de perception dont la recherche doctorale fait l’objet est destinée connaitre le sens du lieu attribué à l’environnement urbain de Tipasa par ses habitants, et ce à travers l’étude de leurs représentations environnementales, et plus précisément, le noyau central de ces représentations. C’est, en effet, ce noyau central qui exprime les caractéristiques saillantes de l’environnement urbain de Tipasa : C’est lui qui en constitue donc le sens du lieu.

Les méthodes d’investigation du sens du lieu du paysage urbain de Tipasa :

Parmi toutes les approches traitant de la qualité environnementale(10) (le paradigme de l’expert, le paradigme psychologique, le paradigme cognitif, et le paradigme expérientiel), c’est l’approche sociocognitive qui interroge le lien entre environnement urbain et citadin, à différents niveaux(11): perceptif, cognitif, comportemental, et affectif sans pour autant perdre en validité et fiabilité. Ce lien, ou sens du lieu, est investigué par l’étude des représentations sociocognitives en ayant recours aussi bien des méthodes centrées sur les personnes que des méthodes centrées sur le lieu.

S’agissant des méthodes centrées sur le lieu, le souci est d’identifier les caractéristiques objectives de l’environnement physique ainsi que les opportunités/restrictions qu’il offre aux utilisateurs. Il s’agit de méthodes comme : l’observation directe, la cartographie comportementale, les trajets accompagnés, les parcours commentés(12), l’exploration et la dérive paysagère(13)

Alors que dans les méthodes centrées sur l’individu, l’étude concerne plutôt les dimensions perceptives, évaluatives, conative et comportementales utilisant généralement entretien et questionnaire. Ces derniers incluent entre autre : mesure des attitudes, adjective check lists, survey questions ainsi que les différentiateurs sémantiques.

Certaines méthodes comme les cartes mentales par exemple, peuvent être axées sur les lieux autant que sur les personnes.

Dans ce cadre, il s’agit à présent de décrire les méthodes qui ont été ou qui seront appliquées pour connaitre les représentations sociocognitives des habitants de Tipasa. La recherche ici est centrée ici à la fois sur le lieu et sur les personnes puisqu’elle l’étude du sens du lieu attribué à un paysage urbain particulier (Tipasa) par des personnes particulières (les habitants de Tipasa).

L’on restera, toutefois, conscient que d'autres catégories d'utilisateurs s'approprient également les lieux (touristes, travailleurs, ou résidents issus d'autres parties de la ville) et inversement que le territoire de perception et d'action des habitants peut largement déborder du cadre de Tipasa.

L’enquête sur les représentations environnementales des Tipasiens se déroule en trois phases : 1. Pré-enquête :

a) Recueil de données discursives : Entretiens semi-directif exploratoires b) Recueil de données graphiques : carte mentale

2. Etablissement test du questionnaire 3. Enquête :

c) Enquête par entretiens approfondis

d) Enquête par questionnaire en direction des étudiants

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Colloque International La Ville Algérienne, 50 Apres – Bilan et Visions d’Avenir Page 6 1. La pré-enquête:

Il s'agit d'une phase exploratoire permettant la recherche d'hypothèses en spécifiant le contenu (le champ sémantique) de la représentation socio-spatiale du paysage urbain de Tipasa. Les informations sont collectées à partir de données discursives et de données graphique : Une tâche d'association de mots fourni les caractéristiques qui lui sont attribuées.

Ce corpus d'items permet d'émettre les hypothèses qui serviront, ensuite, à élaborer le questionnaire utilisé dans la phase de l'enquête. Les données graphiques, elles, concernent le recueil de cartes mentales dessinées par les habitants et reproduisant leur cadre de vie tel qu'ils se le représentent.

 Recueil des données discursives: Entretiens semi-directif exploratoires

En plus de la possibilité de recueillir un matériau original, la technique de l'entretien, permet une communication directe avec les habitants. Le nombre des entretiens effectué est de 10 en utilisant le réseau de connaissances personnelles et en abordant des personnes dans la rue au hasard, mais tous ont eu lieu au niveau du centre de Tipasa. La durée sera de 10 à 15 minutes selon la richesse des informations recueillies. L’on a cherché à équilibrer l’échantillon interrogé par sexe, âge, et catégorie socioprofessionnelle.

L'entrevue s’est basée essentiellement sur une tâche d'associations libres(14) lancée par les questions suivantes : « Quelles sont les mots qui vous viennent à l'esprit quand on évoque Tipasa? ». Les auteurs(15) s'accordent à dire que 2 à 3 réponses suffisent à appréhender l'image mentale d'un objet. L’avantage de cette technique réside dans sa rapidité et la facilité de sa mise en place, sans devoir analyser une production discursive importante comme c’est souvent le cas dans les entretiens. La hiérarchie des éléments constitutifs de la représentation environnementale est définie par le rang et la fréquence d’apparition des mots et expressions.

L’on a aussi complété en demandant une liste des lieux caractéristiques de Tipasa : « Quels sont les endroits significatifs pour vous? », «Quand des invités viennent chez vous, où les emmenez-vous faire un tour? ».

 Recueil des données graphiques: carte mentale

L'utilisation des cartes mentales dans l'étude des perceptions de l'environnement urbain est due au travail de K.Lynch. Celles-ci sont des représentations personnelles déformées et simplifiées de l'environnement urbain. Elles répondent au besoin d'orientation, qui influence aussi bien la capacité d'apprécier la nouveauté, de ressentir le bien-être que de s'engager dans l'exploration et l'action(16). Elles sont utiles « pour recueillir les expériences individuelles de l'espace, et pour savoir sur quelles bases cet espace est conceptualisé: fonctionnelles, symboliques, visuelles, ou une combinaison de ces différents aspects(17) ».

Elles permettent de connaitre les aspects environnementaux saillants du paysage urbain ainsi que les valeurs qui y sont associées. D'un point de vue strictement méthodologique, il est donc possible soit d’effectuer une analyse centrée sur le lieu en relevant les caractéristiques environnementales les plus fréquemment citées, ou plutôt centrer l'analyse sur les personnes en interrogeant les valeurs socio-symboliques par le relevé des différences qualitatives (type d'élément) ou quantitatives (fréquence de l'élément cité) entre les différents groupes(18).

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Colloque International La Ville Algérienne, 50 Apres – Bilan et Visions d’Avenir Page 7 Le protocole d'enquête peut être différent selon la carte demandée (libre ou avec support graphique) et de la nature de l'espace dessiné (familier ou non)(19). Kitchin (1995) distingue cinq types de productions spatiales(20):

technique de base: feuille blanche A3 technique classique: dessiner des aspects spécifiques, imposer certains éléments

 technique encadrée: fond de carte ou imposition échelle

 technique longitudinale: utilisation d’une feuille de carbone pour voir évolution du dessin

 technique langage graphique: utilisations d'objets

Dans le cas de Tipasa, l'option d'une carte mentale libre a été écarté vu son caractère parfois inhibant mettant en jeu l'habileté du sujet au dessin. L'objectif n'étant pas de repérer

d'éventuelles distorsions mais d'interroger la symbolique associée à cette partie de ville, et liée à une pratique directe et quotidienne. La méthode cadrée consistant à fournir un fond de carte aux répondants lui a été préférée. De cette façon le dessin leur sera plus facile à

organiser.

L'enquête concerne un échantillon de 39 personnes abordées au hasard dans les rues du centre de Tipasa, principalement prés du port. Mais seuls 19 d’entre eux appartenait à la population locale L'on a cherché attentif à diversifier les personnes interrogées de manière à obtenir a priori différents profils de relations à l’environnement et en équilibrant en matière d'âge, de sexe, de profession et durée de résidence.

Le fond fourni aux répondant est une carte dépouillée sur format A3 de la ville de Tipasa, constituée du système viaire et d'un minimum de point de repères (nord, direction d'Alger sur la route principale). La consigne était de dessiner les limites des différents quartiers en spécifiant le leur et de repérer les éléments fréquentés. L'on complété en leur demandant de préciser les trajets les plus utilisés (quotidiennement et occasionnellement) et d'indiquer les espaces appréciés et ceux qui ne le sont pas.

Le principal obstacle rencontré avec cette technique est que beaucoup d’enquêtés étaient avaient du mal à s’orienter avec une carte, bien que connaissant parfaitement les lieux. Ainsi, l’on s’est vu contrait de recourir à l’alternative de les laisser dessiner leur propres cartes, mais celle-ci semblait encore plus inhibante, seuls trois sujets l’on utilisés. Parfois, les lieux familiers émergeaient pendant l’entretien qui complétait la technique et non pendant la phase de dessin. En effet, à la directive

« dessinez les endroits que vous connaissez » ou « dessiner les endroits que vous

fréquentez », les sujets répondent en général qu’ils connaissent toute la ville coin par coin.

Malgré le peu d’informations fournies par chacun des sujets (certaines cartes sont restées pratiquement vides) l’image mentale globale semble assez riche. Cependant, toutes les catégories identifiées par K. Lynch ne s’y trouvent pas : les obstacles n’y apparaissent pas et les limites des quartiers n’ont pas été identifiées par les sujets.

1. Etablissement test du questionnaire

Au départ, il s’agissait de passer directement à l’administration du questionnaire aux habitants de Tipasa, vu que celui-ci avait été préalablement testé sur des étudiants universitaires pour voir si le contenu était clair et sans ambigüité. Pourtant son application à Tipasa a posé des problèmes d’ordre méthodologique.

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Colloque International La Ville Algérienne, 50 Apres – Bilan et Visions d’Avenir Page 8 Cette étape, à l’instar de l’enquête exploratoire, s’est déroulé niveau du centre-ville de Tipasa, c’est-à-dire, dans le périmètre du secteur sauvegardé. Celle-ci visait à identifier les valeurs associées à la ville de Tipasa et celles incarnées par les ressources patrimoniales.

Concernant le questionnaire, celui a été administré en langue arabe pour toucher une tranche plus large de la population locale, c’est-à-dire, habitants et travailleurs.

L’échantillon, quant à lui, est situé dans les études de psychologie environnementale entre 20 et 50(21). Le questionnaire se décompose comme suit :

 Deux questions demandant de citer les éléments qui doivent être protégé ainsi que les endroits qu'ils aimeraient léguer aux générations futures permettent d'avoir une liste des lieux que les enquêtés considèrent comme patrimoine.

 Différenciateur sémantique évaluant le paysage urbain historique de Tipasa à travers des descriptions verbales basées sur des adjectifs bipolaires, sur une échelle de 7. Ces adjectifs sont issus de la littérature et de l'analyse de contenu des entretiens effectués dans la phase exploratoire. Cette partie vise à connaître la représentation globale liée à la région de Tipasa, à la ville de Tipasa et au centre-ville de Tipasa : Investiguer les ambiances urbaines à travers le concept de paysage urbain historique impose la prise en considération de la ville héritée dans son contexte territorial, c’est-à-dire, la considération de toutes les échelles.

 Mesure des satisfactions retirées lors des visites du mont chenoua, du port des ruines et du parc. Ces éléments sont ressortis lors des entretiens comme caractéristiques de l’ambiance urbaine à Tipasa, sur une échelle de 7 également.

 Mesure du sens du lieu, également sur les trois échelles territoriale en identifiant deux types d’attachement: l’identité du lieu et la dépendance au lieu. Les résultats de cette dernière partie ne seront pas présentés dans ce qui suit.

Une échelle de 7 a été utilisée, nuançant les réponses entre le absolument pas d’accord au tout à fait d’accord passant par le neutre.

Pourtant, l’enquêteur s’est vu souvent obligé de remplir le questionnaire lui-même, et de l’expliquer en arabe algérien. L’enquête par questionnaire s’est vite transformée en entretien directif. Pour rentabiliser cette situation, les enquêtés ont été incités à commenter, tant que possible, leurs réponses. Là aussi ceux-ci ne semblaient avoir rien à dire de plus qu’ils étaient attachés à Tipasa, certains ont même déclarés n’être pas assez instruits pour répondre aux questions posées : Certains thèmes relevés dans la littérature n’avaient aucune relation avec la réalité de l’expérience urbaine à Tipasa. Cet aspect, lié au contenu même du questionnaire ne pouvaient être observé que par la population concernées. Enfin, la partie sociodémographique (âge, profession, lieu de résidence…) a aussi attiré beaucoup de suspicions.

2. L’enquête :

En conséquence de l’inadéquation de la méthode du questionnaire avec l’échantillon choisi, il s’agira dans cette phase de recourir à d’autres instruments ainsi qu’à de nouvelles procédures d’échantillonnage :

 Les questionnaires revus en direction d’étudiants universitaires.

 Les entretiens approfondis via informateurs clés, complétés par une prise de photographies des lieux significatifs de Tipasa.

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Colloque International La Ville Algérienne, 50 Apres – Bilan et Visions d’Avenir Page 9 En effet, les enquêtes sur les représentations sociocognitives sélectionnent une partie de la population étudiée selon techniques d’échantillonnage précises. Au lieu de viser un tel échantillon probabiliste comme prévu au départ, cette enquête concernera des informateurs clés. Il s’agit d’un échantillonnage par choix raisonné, établi sur la base de procédures non aléatoires, subjectives mais motivées par des raisons précises.

Ainsi, les questionnaires ont été administré à une population plus à même de traiter avec ce type de méthode : Le choix des étudiants universitaires de Blida, résidents dans la ville de Tipasa et ses environs est principalement motivé par la facilité de communication verbale et écrite dont ils disposent, la faciliter de les approcher (ils sont habitués à être sollicités par des enquêtes à caractère pédagogique) ainsi que pour la proximité géographique de l’université de Blida. Vingt-cinq 25 étudiants ont été abordés dans le transport universitaire (COUS) de la ligne université de Blida-Tipasa.

Par ailleurs, les questionnaires ont été revus dans leur forme et dans leur contenu. Le différentiateur sémantique a été remplacé par une tâche d’association libre : Plutôt que de contraindre les sujets à évaluer une liste imposée d’adjectifs (même si elle était censée restée ouverte, aucun des sujets n’a trouvé opportun de la compléter), la consigne est à présent de donner cinq adjectifs décrivant trois échelles territoriales (centre-ville, ville et banlieue, région de Tipasa) ainsi que les éléments saillants des représentations environnementales de Tipasa, tels qu’ils sont apparus dans l’enquête exploratoire, à savoir : Mont Chenoua, port, ruines est et ouest ainsi que le parc.

La mesure de satisfaction a été complètement enlevée dans la mesure où celle-ci doit être investigué au niveau in situ parmi la population qui fréquente effectivement les sites en question. La mesure du sens du lieu, a par contre était gardée telle qu’elle.

Les entretiens approfondis, quant-à-eux, n’ont pas encore eu lieu. Il est prévu qu’ils procèdent via informateurs clés composés de 5 à 10 personnes. Ce nombre doit être ajusté selon la richesse des informations recueillies. Cet échantillon concerne, à son tour, des sujets ciblés ayant une bonne connaissance du paysage urbain de Tipasa, des sorte d’experts dont le choix est dicté par la position sociale, les compétences, l’expérience, le rôle dans la communauté, de la faciliter de communication.

Même si l’on ne peut pas estimer la représentativité de cet échantillon par rapport à la population ciblée, cette technique reste très utile car ce n’est pas la représentativité statistique qui est recherchée, mais plutôt « l’expressivité(22) » l’échantillon en question. En effet, le principe même de la méthode repose sur la diversification a priori des regards portés sur le paysage urbain de Tipasa. « Celle-ci constitue le critère de choix dominants des personnes sollicitées : plus les observateurs sont a priori différents, plus le degré d’objectivité de l’observation commune sera grand a posteriori. En règle générale, on veille à couvrir un spectre socioprofessionnel large et à équilibrer l’échantillon(23)».

Du point de vu méthodologique, il est prévu de réaliser les entretiens approfondis sur la base d’un protocole similaire à celui établi dans le questionnaire, mais en ajoutant la consigne de commenter à chaque fois les réponses données, et de situer sur une carte, tant que possible, les informations recueillies. De plus, cet entretien sera complété par une prise de photographies des endroits significatifs pour les sujets, sans précision d’échelle territoriale:

ceux-ci disposeront d’un appareil photographique jetable et d’une dizaine de jour pour le faire. Ainsi, la répartition ainsi que la fréquence des prises de vue donne une idée sur les lieux significatifs et leur hiérarchie. Un court entretien se déroulera pour donner aux répondants l’occasion den commenter leur choix et d’exprimer les valeurs qu’ils associent à ces endroits.

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Colloque International La Ville Algérienne, 50 Apres – Bilan et Visions d’Avenir Page 10 Conclusion :

Garantir la durabilité physique et sociale au niveau du paysage urbain de Tipasa passe nécessairement par la prise en charge du sens du lieu qu’il incarne, c’est-à-dire des valeurs socio-symbolique que lui accorde sa population locale parce que c’est les premiers concernés, donc les premiers acteurs à impliquer dans le processus de la conservation et de la environnementale (au sens large des termes).

En effet, même si Tipasa est surtout connue par son patrimoine archéologique et la qualité scénique de ses paysages, ceci ne correspond pas forcément aux représentations qu’en ont ses habitants, qui eux ont tissé des liens d’expérience et d’attachement particulier avec les lieux.

Ils peuvent n’être même pas conscients de ce lien mais toute modification de leur cadre de vie peut les affecter.

Dans ce cadre, en s’appuyant sur les notions de paysage urbain historique, de sens du lieu et de représentations sociocognitives, cette contribution a présenté l’approche méthodologique qui est ou qui sera poursuivie pour rendre compte de la dimension socio-symbolique qu’accordent les tipasiens à leur environnement urbain : Différentes méthodes ont été ou seront appliquées à l’environnement urbain de Tipasa. Celles-ci se veulent axées simultanément sur le lieu et sur les personnes. Le mérite de cette approche est de reconnaitre la valeur expérientielle et vécue des paysages exceptionnels.

En effet, l’approche sociocognitive parmi tous les paradigmes traitant des relations de l’homme à son environnement, est celle qui en étudie la composante subjective sans perdre en objectivité : Elle met à disposition du chercheur des instruments valide et fiable, qui se prête bien à la « standardisation ». Ce terme ne veut pas dire que l’on cherche à établir des instruments de mesure universels, mais doivent pouvoir être appliqués dans des contextes géographiques et culturelles similaires. Cette recherche ne prétend pas proposer des outils en adéquation totale aussi bien avec cette catégorie de site, qu’avec une culture particulière, mais veut en initier la démarche. De toute façon, même de tels instruments nécessiteraient une

« mise à jour », une réactualisation d’un temps à l’autre.

Cette idée d’adaptation des méthodes d’évaluation environnementale au contexte a été l’un des premiers résultats de cette recherche, et renvoie aux difficultés rencontrées dans l’application de la carte mentale et à la révision du contenu questionnaires pour qu’ils collent mieux aux expériences des citadins. Y compris la modification même des techniques de l’échantillonnage en vue de toucher des sujets qui soient plus à l’aise avec les méthodes mises en œuvre.

Enfin, dans le cadre d’une enquête réelle, l’idéal serait de compléter par d’autres techniques d’investigation, car ce n’est par la combinaison et la comparaison de méthodes différentes que peut s’appréhender l’interaction de l’individu avec un environnement particulier(24). L’on peut recourir, notamment, à l’observation participante, c’est-à-dire, que l’enquêteur doit se mêler aux habitants de Tipasa, devenir l’un d’entre eux, et les observer, les comprendre de l’intérieur (il pourrait s’agir d’une équipe attachée au service technique de l’APC de Tipasa, et qui recevrait un entrainement spécifique par exemple).

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Colloque International La Ville Algérienne, 50 Apres – Bilan et Visions d’Avenir Page 11

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES :

1/ Beidler K.J., Virginia Polytechnic Institute and State University, Sense of place and New Urbanism:

Towards a holistic understanding of place and form, ProQuest, 2007 - 117 pages , p.16 (notre traduction)

2/Benoni L. Amsden, The Pennsylvania State University, Understanding sense of place among community residents and volunteers in Alaska, ProQuest, 2007 – 207 pages

3/ Eyles J., Williams A., « Sens of place, health and quality of life », Ashgate Publishing, Ltd, 2008, 221 pages.

4/ Ibid.

5/Entre autres: Williams D.R., Roggenbuck J.W. « Measuring Place Attachment: Some Preliminary Results », Paper Presented at the Session on Outdoor Planning and Managemen NRPA Symposium on Leisure Research, San Antonio, Texas, October 20-22, 1989 et Kaltenborn B.P., Williams D.R., “ The meaning of place: attachments to Femundsmarka National Park, Norway, among tourists and locals, in Norwegian Journal of Geography Vol. 56, 189-198, Oslo

6/ Depeau S ; « De la représentation sociale à la cognition spatiale et environnementale : La notion de «représentation » en psychologie sociale et environnementale » in Espaces et sociétés ESO n°

25, déc. 2006 pp. 7-17, p.7 URL : http://eso.cnrs.fr/TELECHARGEMENTS/revue/ESO_25/depeau.pdf consulté le 26/12/2010

7/ Moser G, Weiss K, « Espaces de vie : Aspects de la relation homme-environnement » éd. Armand Colin, Paris, 2003, pp.396

8/ Depeau S.; « De la représentation sociale à la cognition spatiale et environnementale : La notion de « représentation » en psychologie sociale et environnementale » in Espaces et sociétés ESO n°

25, déc. 2006 pp. 7-17, p.12 URL :

http://eso.cnrs.fr/TELECHARGEMENTS/revue/ESO_25/depeau.pdf consulté le 26/12/2010

9/ Abric, J.C., Pratiques sociales et représentations, Paris, PUF, 1994

P. Gosling, F. Ric, Psychologie sociale, vol 2, Editions Bréal, 1996, 287 p. pp. 122-129

10/ Taylor J.G, Zube E.H, Sell J.L., Landscape assessment and perception research methods In R. B.

Bechtel, & R. W. Marans, Methods in environmental and behavioral research,, (Eds); Nostrand Reinhold. New York, 361-393. [on line] URL :

http://www.ideal.forestry.ubc.ca/frst524/02_TaylorZubeSell.pdf , consulté le 30/10/2010 11/ Ratiu E., L'évaluation de l'environnement, pp,.85-112 in G. Moser, K. Weiss, Espaces de vie:

Aspects de la relation homme-environnement, éd. Armand Colin, Paris, 2003, pp, 396

D. Uzzel, O. Romice, L'analyse des expériences environnementales, pp,.49-83 in G. Moser, K. Weiss, Espaces de vie: Aspects de la relation homme-environnement, éd. Armand Colin, Paris, 2003, pp, 396. p.54 (note de bas de page)

12/ Thibaud J.P., « La parole du public en marche » pp. 113-138 in Espaces de vie: Aspects de la relation homme-environnement, éd. Arman Collin, Paris 2003, p.396

13/ Bailly, A.S. Racine J.B, Söderström, O. A la découverte de l'espace urbain, géographie des représentations et excursions de géographie urbaine. In: Colloque de Lescheraines, Lescheraines, 1985, p. 267-289 et Bailly, A.S. Paysages et représentations. Mappemonde, 1990, no. 3, p. 10-13

(13)

Colloque International La Ville Algérienne, 50 Apres – Bilan et Visions d’Avenir Page 12 14/ Rossi J.P., Psychologie de la mémoire, De Boeck Supérieur, 2005 - 264 pages, p.44-45

15/ Félonneau ML, Les représentations sociales dans le champ de l'environnement, in espaces de vie: Aspects de la relation homme-environnement, éd. Arman Collin, Paris 2003, p.396 pp. 145-176 16/ Uzzel D., Romice O., L'analyse des expériences environnementales, pp,49-83 in G. Moser, K.

Weiss, Espaces de vie: Aspects de la relation homme-environnement, éd. Armand Colin, Paris, 2003, pp, 396. P.57

17/ Idem, p.60

18/ Ramadier T., « Les représentations cognitives de l'espace: modèles, méthodes et utilités » pp.

177-200, p.189 in Espaces de vie: Aspects de la relation homme-environnement, éd. Arman Collin, Paris 2003, p.396, p.183

19/ Félonneau M.L., Les représentations sociales dans le champ de l'environnement, pp. 145-176, in G. Moser, K. Weiss, Espaces de vie: Aspects de la relation homme-environnement, éd. Armand Colin, Paris, 2003, pp, 396. P.158

20/ Ramadier T., « Les représentations cognitives de l'espace: modèles, méthodes et utilité » pp.

177-200 in G. Moser, K. Weiss, Espaces de vie: Aspects de la relation homme-environnement, éd.

Armand Colin, Paris, 2003, pp, 396. p.193-194

21/ Amphoux P., « L’identité sonore urbaine, une approche méthodologique croisée », pp. 201-220, p. 206 in G. Moser, K. Weiss, « Espaces de vie: Aspects de la relation homme-environnemen »t, éd.

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22/ Amphoux P., L’observation récurrente, pp. 227-245 in G. Moser, K. Weiss, Espaces de vie:

Aspects de la relation homme-environnement, éd. Armand Colin, Paris, 2003, p.235

23/ Amphoux P., L’observation récurrente, pp. 227-245 in G. Moser, K. Weiss, Espaces de vie:

Aspects de la relation homme-environnement, éd. Armand Colin, Paris, 2003

24/ Moser G., Innovation, triangulation et recherche de qualité in E. Masson, E. Michel-Guillou, Les différentes facettes de l’objet en psychologie sociale, éd. Harmattan, 2010, p.177, pp.165-166

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