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II. M´ETHODES IT´ERATIVES DE R´ESOLUTION DE SYST`EMES LIN´EAIRES

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Academic year: 2022

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(1)

II.

M ´ ETHODES IT ´ ERATIVES DE R ´ ESOLUTION DE SYST ` EMES LIN ´ EAIRES

Analyse Num´ erique Tronc Commun

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 1

(2)

Un exemple

On veut r´esoudre le syst`eme lin´eaire suivant :

2x1− x2= 0

−x1+ 2x2= 3

de solutionx1= 1,x2= 2.

On proc`ede, pour cela, parapproximations successives: On se donne une solution initialex1(0)=12,x2(0)=32. 1eit´eration :

On d´eterminex1, `a partir de la 1e´equation, par

2x1(1)−x2(0)= 0 donc x1(1)=3 4

On d´eterminex2, `a partir de la 2e´equation, par

−x1(0)+ 2x2(1)= 3 donc x2(1)=7 4

(3)

Un exemple

On veut r´esoudre le syst`eme lin´eaire suivant :

2x1− x2= 0

−x1+ 2x2= 3

de solutionx1= 1,x2= 2.

On proc`ede, pour cela, parapproximations successives: On se donne une solution initialex1(0)=12,x2(0)= 32.

1eit´eration :

On d´eterminex1, `a partir de la 1e´equation, par

2x1(1)−x2(0)= 0 donc x1(1)=3 4

On d´eterminex2, `a partir de la 2e´equation, par

−x1(0)+ 2x2(1)= 3 donc x2(1)=7 4

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 2

(4)

Un exemple

On veut r´esoudre le syst`eme lin´eaire suivant :

2x1− x2= 0

−x1+ 2x2= 3

de solutionx1= 1,x2= 2.

On proc`ede, pour cela, parapproximations successives: On se donne une solution initialex1(0)=12,x2(0)= 32. 1eit´eration :

On d´eterminex1, `a partir de la 1e´equation, par

2x1(1)−x2(0)= 0 donc x1(1)=3 4

On d´eterminex2, `a partir de la 2e´equation, par

−x1(0)+ 2x2(1)= 3 donc x2(1)=7 4

(5)

Un exemple

On veut r´esoudre le syst`eme lin´eaire suivant :

2x1− x2= 0

−x1+ 2x2= 3

de solutionx1= 1,x2= 2.

On proc`ede, pour cela, parapproximations successives: On se donne une solution initialex1(0)=12,x2(0)= 32. 1eit´eration :

On d´eterminex1, `a partir de la 1e´equation, par

2x1(1)−x2(0)= 0 donc x1(1)=3 4

On d´eterminex2, `a partir de la 2e´equation, par

−x1(0)+ 2x2(1)= 3 donc x2(1)=7 4

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 2

(6)

2eit´eration :

On d´eterminex1, `a partir de la 1e´equation, par

2x1(2)−x2(1)= 0 donc x1(2)=7 8

On d´eterminex2, `a partir de la 2e´equation, par

−x1(1)+ 2x2(2)= 3 donc x2(2)=15 8

3eit´eration :

2x1(3)−x2(2)= 0 donc x1(3)= 15 16

−x1(2)+ 2x2(3)= 3 donc x2(3)= 31 16

Ainsi, une bonne approximation est obtenue en 3 it´erations. Nous avons ainsi pr´esent´e la m´ethode deJacobi

(7)

2eit´eration :

On d´eterminex1, `a partir de la 1e´equation, par

2x1(2)−x2(1)= 0 donc x1(2)=7 8

On d´eterminex2, `a partir de la 2e´equation, par

−x1(1)+ 2x2(2)= 3 donc x2(2)=15 8

3eit´eration :

2x1(3)−x2(2)= 0 donc x1(3)= 15 16

−x1(2)+ 2x2(3)= 3 donc x2(3)= 31 16

Ainsi, une bonne approximation est obtenue en 3 it´erations. Nous avons ainsi pr´esent´e la m´ethode deJacobi

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 3

(8)

2eit´eration :

On d´eterminex1, `a partir de la 1e´equation, par

2x1(2)−x2(1)= 0 donc x1(2)=7 8

On d´eterminex2, `a partir de la 2e´equation, par

−x1(1)+ 2x2(2)= 3 donc x2(2)=15 8

3eit´eration :

2x1(3)−x2(2)= 0 donc x1(3)= 15 16

−x1(2)+ 2x2(3)= 3 donc x2(3)= 31 16

Ainsi, une bonne approximation est obtenue en 3 it´erations. Nous avons ainsi pr´esent´e la m´ethode deJacobi

(9)

2eit´eration :

On d´eterminex1, `a partir de la 1e´equation, par

2x1(2)−x2(1)= 0 donc x1(2)=7 8

On d´eterminex2, `a partir de la 2e´equation, par

−x1(1)+ 2x2(2)= 3 donc x2(2)=15 8

3eit´eration :

2x1(3)−x2(2)= 0 donc x1(3)= 15 16

−x1(2)+ 2x2(3)= 3 donc x2(3)= 31 16

Ainsi, une bonne approximation est obtenue en 3 it´erations.

Nous avons ainsi pr´esent´e la m´ethode deJacobi

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 3

(10)

2eit´eration :

On d´eterminex1, `a partir de la 1e´equation, par

2x1(2)−x2(1)= 0 donc x1(2)=7 8

On d´eterminex2, `a partir de la 2e´equation, par

−x1(1)+ 2x2(2)= 3 donc x2(2)=15 8

3eit´eration :

2x1(3)−x2(2)= 0 donc x1(3)= 15 16

−x1(2)+ 2x2(3)= 3 donc x2(3)= 31 16

Ainsi, une bonne approximation est obtenue en 3 it´erations.

(11)

Une m´ ethode it´ erative g´ en´ erique

Consid´erons le syst`eme lin´eaire

Ax=b o`uAest une matrice carr´ee d’ordren, inversible.

Supposons que l’on puisse ´ecrire

A=M−N o`uMest une matrice inversible,facile `a inverser. L’´equationAx=bs’´ecrit encoreMx=Nx+b.

´Etant donn´ee une solution initialex(0)∈Rn, on calcule sucessivementx(1),x(2), . . . en r´esolvant successivement :

Mx(1)=Nx(0)+b Mx(2)=Nx(1)+b

. . . .

ou encore

Mx(k+1)=Nx(k)+b k= 0,1, . . .

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 4

(12)

Une m´ ethode it´ erative g´ en´ erique

Consid´erons le syst`eme lin´eaire

Ax=b o`uAest une matrice carr´ee d’ordren, inversible.

Supposons que l’on puisse ´ecrire

A=M−N o`uMest une matrice inversible,facile `a inverser.

L’´equationAx=bs’´ecrit encoreMx=Nx+b.

´Etant donn´ee une solution initialex(0)∈Rn, on calcule sucessivementx(1),x(2), . . . en r´esolvant successivement :

Mx(1)=Nx(0)+b Mx(2)=Nx(1)+b

. . . .

ou encore

Mx(k+1)=Nx(k)+b k= 0,1, . . .

(13)

Une m´ ethode it´ erative g´ en´ erique

Consid´erons le syst`eme lin´eaire

Ax=b o`uAest une matrice carr´ee d’ordren, inversible.

Supposons que l’on puisse ´ecrire

A=M−N o`uMest une matrice inversible,facile `a inverser.

L’´equationAx=bs’´ecrit encoreMx=Nx+b.

´Etant donn´ee une solution initialex(0)∈Rn, on calcule sucessivementx(1),x(2), . . . en r´esolvant successivement :

Mx(1)=Nx(0)+b Mx(2)=Nx(1)+b

. . . .

ou encore

Mx(k+1)=Nx(k)+b k= 0,1, . . .

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 4

(14)

Une m´ ethode it´ erative g´ en´ erique

Consid´erons le syst`eme lin´eaire

Ax=b o`uAest une matrice carr´ee d’ordren, inversible.

Supposons que l’on puisse ´ecrire

A=M−N o`uMest une matrice inversible,facile `a inverser.

L’´equationAx=bs’´ecrit encoreMx=Nx+b.

´Etant donn´ee une solution initialex(0)∈Rn, on calcule sucessivementx(1),x(2), . . . en r´esolvant successivement :

Mx(1)=Nx(0)+b Mx(2)=Nx(1)+b

. . . .

ou encore

Mx(k+1)=Nx(k)+b k= 0,1, . . .

(15)

Une m´ ethode it´ erative g´ en´ erique

Consid´erons le syst`eme lin´eaire

Ax=b o`uAest une matrice carr´ee d’ordren, inversible.

Supposons que l’on puisse ´ecrire

A=M−N o`uMest une matrice inversible,facile `a inverser.

L’´equationAx=bs’´ecrit encoreMx=Nx+b.

´Etant donn´ee une solution initialex(0)∈Rn, on calcule sucessivementx(1),x(2), . . . en r´esolvant successivement :

Mx(1)=Nx(0)+b Mx(2)=Nx(1)+b

. . . .

ou encore

Mx(k+1)=Nx(k)+b k= 0,1, . . .

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 4

(16)

Convergence

Soitx∈Rn; on d´efinit la norme :

kxk:=Xn

i=1

xi212 .

D´efinition

On dit que la m´ethode it´erative

Mx(k+1)=Nx(k)+b converges’il existe un vecteurx∈Rntel que

k→∞lim kx(k)−xk= 0

pour tout vecteur initialx(0)∈Rn.

Remarquons que si on choisit pourx(0)la solution exacte du syst`eme, alors on a Mx(1)=Nx(0)+b=Mx(0)

CommeMest inversible, on aconvergence en 1 it´eration.

(17)

Convergence

Soitx∈Rn; on d´efinit la norme :

kxk:=Xn

i=1

xi212 .

D´efinition

On dit que la m´ethode it´erative

Mx(k+1)=Nx(k)+b converges’il existe un vecteurx∈Rntel que

k→∞lim kx(k)−xk= 0

pour tout vecteur initialx(0)∈Rn.

Remarquons que si on choisit pourx(0)la solution exacte du syst`eme, alors on a Mx(1)=Nx(0)+b=Mx(0)

CommeMest inversible, on aconvergence en 1 it´eration.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 5

(18)

Convergence

Soitx∈Rn; on d´efinit la norme :

kxk:=Xn

i=1

xi212 .

D´efinition

On dit que la m´ethode it´erative

Mx(k+1)=Nx(k)+b converges’il existe un vecteurx∈Rntel que

k→∞lim kx(k)−xk= 0

pour tout vecteur initialx(0)∈Rn.

Remarquons que si on choisit pourx(0)la solution exacte du syst`eme, alors on a

CommeMest inversible, on aconvergence en 1 it´eration.

(19)

Convergence

Soitx∈Rn; on d´efinit la norme :

kxk:=Xn

i=1

xi212 .

D´efinition

On dit que la m´ethode it´erative

Mx(k+1)=Nx(k)+b converges’il existe un vecteurx∈Rntel que

k→∞lim kx(k)−xk= 0

pour tout vecteur initialx(0)∈Rn.

Remarquons que si on choisit pourx(0)la solution exacte du syst`eme, alors on a Mx(1)=Nx(0)+b=Mx(0)

CommeMest inversible, on aconvergence en 1 it´eration.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 5

(20)

Crit` ere de convergence

Quelles sont les conditions surMetNpour que la m´ethode it´erative converge ?

D´efinition

On appellerayon spectraldeA(ρ(A)) la plus grande valeur propre en module,i.e. ρ(A) := max{|λi|; λi valeur propre deA, 1≤i≤n}.

Th´eor`eme La m´ethode it´erative

Mx(k+1)=Nx(k)+b converge si et seulement si

ρ(M−1N)<1.

(21)

Crit` ere de convergence

Quelles sont les conditions surMetNpour que la m´ethode it´erative converge ?

D´efinition

On appellerayon spectraldeA(ρ(A)) la plus grande valeur propre en module,i.e.

ρ(A) := max{|λi|; λi valeur propre deA, 1≤i≤n}.

Th´eor`eme La m´ethode it´erative

Mx(k+1)=Nx(k)+b converge si et seulement si

ρ(M−1N)<1.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 6

(22)

Crit` ere de convergence

Quelles sont les conditions surMetNpour que la m´ethode it´erative converge ?

D´efinition

On appellerayon spectraldeA(ρ(A)) la plus grande valeur propre en module,i.e.

ρ(A) := max{|λi|; λi valeur propre deA, 1≤i≤n}.

Th´eor`eme La m´ethode it´erative

Mx(k+1)=Nx(k)+b converge si et seulement si

ρ(M−1N)<1.

(23)

Remarque

Remarque

On peut ´ecrireMx(k)=Nx(k−1)+b

Donc

x(k)=M−1N x(k−1)+M−1b

=. . . .

= (M−1N)kx(0)+

k−1

X

`=0

(M−1N)`M−1b

Ceci explique le crit`ere de convergence de la m´ethode it´erative.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 7

(24)

Remarque

Remarque

On peut ´ecrireMx(k)=Nx(k−1)+b Donc

x(k)=M−1N x(k−1)+M−1b

=. . . .

= (M−1N)kx(0)+

k−1

X

`=0

(M−1N)`M−1b

Ceci explique le crit`ere de convergence de la m´ethode it´erative.

(25)

Remarque

Remarque

On peut ´ecrireMx(k)=Nx(k−1)+b Donc

x(k)=M−1N x(k−1)+M−1b

=. . . .

= (M−1N)kx(0)+

k−1

X

`=0

(M−1N)`M−1b

Ceci explique le crit`ere de convergence de la m´ethode it´erative.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 7

(26)

Quelques m´ ethodes it´ eratives

On ´ecritAsous la formeA=D+L+U: o`u dij=

(

aij sii=j 0 sinon , `ij=

(

aij sii>j 0 sinon , uij=

(

aij sii<j 0 sinon

Exemple :

a11 a12 a13

a21 a22 a23

a31 a32 a33

=

a11 0 0 0 a22 0 0 0 a33

 +

0 0 0

a21 0 0 a31 a32 0

 +

0 a12 a13

0 0 a23

0 0 0

M´ethode de Jacobi :

ou encore

xi(k+1)= 1 aii

bi−X

j6=i

aijxj(k)

1≤i≤n siaii6= 0

(27)

Quelques m´ ethodes it´ eratives

On ´ecritAsous la formeA=D+L+U: o`u dij=

(

aij sii=j 0 sinon , `ij=

(

aij sii>j 0 sinon , uij=

(

aij sii<j 0 sinon Exemple :

a11 a12 a13

a21 a22 a23

a31 a32 a33

=

a11 0 0 0 a22 0 0 0 a33

 +

0 0 0

a21 0 0 a31 a32 0

 +

0 a12 a13

0 0 a23

0 0 0

M´ethode de Jacobi :

ou encore

xi(k+1)= 1 aii

bi−X

j6=i

aijxj(k)

1≤i≤n siaii6= 0

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 8

(28)

Quelques m´ ethodes it´ eratives

On ´ecritAsous la formeA=D+L+U: o`u dij=

(

aij sii=j 0 sinon , `ij=

(

aij sii>j 0 sinon , uij=

(

aij sii<j 0 sinon Exemple :

a11 a12 a13

a21 a22 a23

a31 a32 a33

=

a11 0 0 0 a22 0 0 0 a33

 +

0 0 0

a21 0 0 a31 a32 0

 +

0 a12 a13

0 0 a23

0 0 0

M´ethode de Jacobi :

D x +L x +U x =b

ou encore

xi(k+1)= 1 aii

bi−X

j6=i

aijxj(k)

1≤i≤n siaii6= 0

(29)

Quelques m´ ethodes it´ eratives

On ´ecritAsous la formeA=D+L+U: o`u dij=

(

aij sii=j 0 sinon , `ij=

(

aij sii>j 0 sinon , uij=

(

aij sii<j 0 sinon Exemple :

a11 a12 a13

a21 a22 a23

a31 a32 a33

=

a11 0 0 0 a22 0 0 0 a33

 +

0 0 0

a21 0 0 a31 a32 0

 +

0 a12 a13

0 0 a23

0 0 0

M´ethode de Jacobi :

D x(k+1)+L x(k)+U x(k)=b

ou encore

xi(k+1)= 1 aii

bi−X

j6=i

aijxj(k)

1≤i≤n siaii6= 0

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 8

(30)

Quelques m´ ethodes it´ eratives

On ´ecritAsous la formeA=D+L+U: o`u dij=

(

aij sii=j 0 sinon , `ij=

(

aij sii>j 0 sinon , uij=

(

aij sii<j 0 sinon Exemple :

a11 a12 a13

a21 a22 a23

a31 a32 a33

=

a11 0 0 0 a22 0 0 0 a33

 +

0 0 0

a21 0 0 a31 a32 0

 +

0 a12 a13

0 0 a23

0 0 0

M´ethode de Jacobi :

D x(k+1)+L x(k)+U x(k)=b ou encore

x(k+1)= 1 b −X

a x(k)

1≤i≤n sia 6= 0

(31)

Ainsi

M x(k+1)=N x(k)+b D x(k+1)=−(L+U)x(k)+b

i.e.

M=D, N=−(L+U)

M´ethode de Gauss–Seidel Reprenons le 1erexemple :

2x1− x2= 0

−x1+ 2x2= 3

de solutionx1= 1,x2= 2, avec la solution initialex1(0)= 12,x2(0)= 32.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 9

(32)

Ainsi

M x(k+1)=N x(k)+b D x(k+1)=−(L+U)x(k)+b i.e.

M=D, N=−(L+U)

M´ethode de Gauss–Seidel Reprenons le 1erexemple :

2x1− x2= 0

−x1+ 2x2= 3

de solutionx1= 1,x2= 2, avec la solution initialex1(0)= 12,x2(0)= 32.

(33)

Ainsi

M x(k+1)=N x(k)+b D x(k+1)=−(L+U)x(k)+b i.e.

M=D, N=−(L+U)

M´ethode de Gauss–Seidel Reprenons le 1erexemple :

2x1− x2= 0

−x1+ 2x2= 3

de solutionx1= 1,x2= 2, avec la solution initialex1(0)= 12,x2(0)= 32.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 9

(34)

1eit´eration :

On d´eterminex1, `a partir de la 1e´equation, par

2x1(1)−x2(0)= 0 doncx1(1)=3 4

On d´eterminex2, `a partir de la 2e´equation, par

−x1(1)+ 2x2(1)= 3 doncx2(1)=15 8

2eit´eration :

2x1(2)−x2(1)= 0 doncx1(2)=15 16

−x1(2)+ 2x2(2)= 3 doncx2(2)=63 32

Nous approchons ainsi la solution exacte en 2 it´erations

(35)

1eit´eration :

On d´eterminex1, `a partir de la 1e´equation, par

2x1(1)−x2(0)= 0 doncx1(1)=3 4

On d´eterminex2, `a partir de la 2e´equation, par

−x1(1)+ 2x2(1)= 3 doncx2(1)=15 8

2eit´eration :

2x1(2)−x2(1)= 0 doncx1(2)=15 16

−x1(2)+ 2x2(2)= 3 doncx2(2)=63 32

Nous approchons ainsi la solution exacte en 2 it´erations

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 10

(36)

1eit´eration :

On d´eterminex1, `a partir de la 1e´equation, par

2x1(1)−x2(0)= 0 doncx1(1)=3 4

On d´eterminex2, `a partir de la 2e´equation, par

−x1(1)+ 2x2(1)= 3 doncx2(1)=15 8

2eit´eration :

2x1(2)−x2(1)= 0 doncx1(2)=15 16

−x1(2)+ 2x2(2)= 3 doncx2(2)=63 32

Nous approchons ainsi la solution exacte en 2 it´erations

(37)

1eit´eration :

On d´eterminex1, `a partir de la 1e´equation, par

2x1(1)−x2(0)= 0 doncx1(1)=3 4

On d´eterminex2, `a partir de la 2e´equation, par

−x1(1)+ 2x2(1)= 3 doncx2(1)=15 8

2eit´eration :

2x1(2)−x2(1)= 0 doncx1(2)=15 16

−x1(2)+ 2x2(2)= 3 doncx2(2)=63 32

Nous approchons ainsi la solution exacte en 2 it´erations

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 10

(38)

M´ethode de Gauss–Seidel :

D x +L x +U x =b

ou encore xi(k+1)= 1

aii

bi−X

j<i

aijxj(k+1)−X

j>i

aijxj(k)

1≤i≤n siaii6= 0

Ainsi

M=D+L, N=−U

M´ethode de relaxation

pourω >0.

On retrouve ainsi la m´ethode de Gauss-Seidel pourω= 1.

(39)

M´ethode de Gauss–Seidel :

D x(k+1)+L x(k+1)+U x(k)=b

ou encore xi(k+1)= 1

aii

bi−X

j<i

aijxj(k+1)−X

j>i

aijxj(k)

1≤i≤n siaii6= 0

Ainsi

M=D+L, N=−U

M´ethode de relaxation

pourω >0.

On retrouve ainsi la m´ethode de Gauss-Seidel pourω= 1.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 11

(40)

M´ethode de Gauss–Seidel :

D x(k+1)+L x(k+1)+U x(k)=b ou encore

xi(k+1)= 1 aii

bi−X

j<i

aijxj(k+1)−X

j>i

aijxj(k)

1≤i≤n siaii6= 0

Ainsi

M=D+L, N=−U

M´ethode de relaxation

pourω >0.

On retrouve ainsi la m´ethode de Gauss-Seidel pourω= 1.

(41)

M´ethode de Gauss–Seidel :

D x(k+1)+L x(k+1)+U x(k)=b ou encore

xi(k+1)= 1 aii

bi−X

j<i

aijxj(k+1)−X

j>i

aijxj(k)

1≤i≤n siaii6= 0

Ainsi

M=D+L, N=−U

M´ethode de relaxation

pourω >0.

On retrouve ainsi la m´ethode de Gauss-Seidel pourω= 1.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 11

(42)

M´ethode de Gauss–Seidel :

D x(k+1)+L x(k+1)+U x(k)=b ou encore

xi(k+1)= 1 aii

bi−X

j<i

aijxj(k+1)−X

j>i

aijxj(k)

1≤i≤n siaii6= 0

Ainsi

M=D+L, N=−U

M´ethode de relaxation 1

ωD+L

x =

1−ω

ω D−U

x +b

pourω >0.

On retrouve ainsi la m´ethode de Gauss-Seidel pourω= 1.

(43)

M´ethode de Gauss–Seidel :

D x(k+1)+L x(k+1)+U x(k)=b ou encore

xi(k+1)= 1 aii

bi−X

j<i

aijxj(k+1)−X

j>i

aijxj(k)

1≤i≤n siaii6= 0

Ainsi

M=D+L, N=−U

M´ethode de relaxation 1

ωD+L

x(k+1)= 1−ω

ω D−U

x(k)+b k= 0,1, . . .

pourω >0.

On retrouve ainsi la m´ethode de Gauss-Seidel pourω= 1.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 11

(44)

M´ethode de Gauss–Seidel :

D x(k+1)+L x(k+1)+U x(k)=b ou encore

xi(k+1)= 1 aii

bi−X

j<i

aijxj(k+1)−X

j>i

aijxj(k)

1≤i≤n siaii6= 0

Ainsi

M=D+L, N=−U

M´ethode de relaxation 1

ωD+L

x(k+1)= 1−ω

ω D−U

x(k)+b k= 0,1, . . .

pourω >0.

On retrouve ainsi la m´ethode de Gauss-Seidel pourω= 1.

(45)

M´ ethode de Richardson

Pour r´esoudre le syst`emeAx=b, on d´efinit la m´ethode suivante : x(k+1)=x(k)kr(k)

o`u

r(k)=b−Ax(k)

est le r´esidu `a l’it´erationk, etαkest un coefficient `a choisir.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 12

(46)

Matrices sym´ etriques d´ efinies positives

Th´eor`eme

SoitAune matrice sym´etrique d´efinie positive et soitA=M−Nune d´ecomposition deAo`uMest inversible. On suppose que la matriceMT+Nest sym´etrique d´efinie positive. Alors, la m´ethode it´erativeMx(k+1)=Nx(k)+bconverge.

(47)

Corollaire

SiAest sym´etrique d´efinie positive, la m´ethode de relaxation avec0< ω <2 converge.

D´emonstration

Pour la m´ethode de relaxation, on a M= 1

ωD+L, N=1−ω

ω D−U.

CommeAest sym´etrique, on aL=UT. La diagonale deMest celle deD. On en d´eduit queMest inversible puisque les ´el´ementsdiisont positifs. Soit

MT+N= 1

ωD+LT+1−ω

ω D−LT=2−ω

ω D.

Cette matrice diagonale est d´efinie positive si et seulement si0< ω <2.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 14

(48)

Corollaire

SiAest sym´etrique d´efinie positive, la m´ethode de relaxation avec0< ω <2 converge.

D´emonstration

Pour la m´ethode de relaxation, on a M= 1

ωD+L, N=1−ω

ω D−U.

CommeAest sym´etrique, on aL=UT. La diagonale deMest celle deD.

On en d´eduit queMest inversible puisque les ´el´ementsdiisont positifs. Soit

MT+N= 1

ωD+LT+1−ω

ω D−LT=2−ω

ω D.

Cette matrice diagonale est d´efinie positive si et seulement si0< ω <2.

(49)

Corollaire

SiAest sym´etrique d´efinie positive, la m´ethode de relaxation avec0< ω <2 converge.

D´emonstration

Pour la m´ethode de relaxation, on a M= 1

ωD+L, N=1−ω

ω D−U.

CommeAest sym´etrique, on aL=UT. La diagonale deMest celle deD.

On en d´eduit queMest inversible puisque les ´el´ementsdiisont positifs.

Soit

MT+N= 1

ωD+LT+1−ω

ω D−LT=2−ω

ω D.

Cette matrice diagonale est d´efinie positive si et seulement si0< ω <2.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 14

(50)

Corollaire

SiAest sym´etrique d´efinie positive, la m´ethode de relaxation avec0< ω <2 converge.

D´emonstration

Pour la m´ethode de relaxation, on a M= 1

ωD+L, N=1−ω

ω D−U.

CommeAest sym´etrique, on aL=UT. La diagonale deMest celle deD.

On en d´eduit queMest inversible puisque les ´el´ementsdiisont positifs.

Soit

MT+N= 1

ωD+LT+1−ω

ω D−LT=2−ω

ω D.

Cette matrice diagonale est d´efinie positive si et seulement si0< ω <2.

(51)

Corollaire

SoitAune matrice sym´etrique d´efinie positive telle que2D−Asoit d´efinie positive.

Alors, la m´ethode de Jacobi converge.

En effet, on aMT+N= 2D−A.

Th´eor`eme

On suppose que la matriceAest sym´etrique d´efinie positive et queαk>0est choisi assez petit. Alors la m´ethode de Richardson converge.

D´emonstration

Pour la m´ethode de Richardson, on a M= 1 αk

I, N= 1 αk

I−A.

Donc

MT+N= 2 αk

I−A.

D’o`u le r´esultat.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 15

(52)

Corollaire

SoitAune matrice sym´etrique d´efinie positive telle que2D−Asoit d´efinie positive.

Alors, la m´ethode de Jacobi converge.

En effet, on aMT+N= 2D−A.

Th´eor`eme

On suppose que la matriceAest sym´etrique d´efinie positive et queαk>0est choisi assez petit. Alors la m´ethode de Richardson converge.

D´emonstration

Pour la m´ethode de Richardson, on a M= 1 αk

I, N= 1 αk

I−A.

Donc

MT+N= 2 αk

I−A.

D’o`u le r´esultat.

(53)

Corollaire

SoitAune matrice sym´etrique d´efinie positive telle que2D−Asoit d´efinie positive.

Alors, la m´ethode de Jacobi converge.

En effet, on aMT+N= 2D−A.

Th´eor`eme

On suppose que la matriceAest sym´etrique d´efinie positive et queαk>0est choisi assez petit. Alors la m´ethode de Richardson converge.

D´emonstration

Pour la m´ethode de Richardson, on a M= 1 αk

I, N= 1 αk

I−A.

Donc

MT+N= 2 αk

I−A.

D’o`u le r´esultat.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 15

(54)

Corollaire

SoitAune matrice sym´etrique d´efinie positive telle que2D−Asoit d´efinie positive.

Alors, la m´ethode de Jacobi converge.

En effet, on aMT+N= 2D−A.

Th´eor`eme

On suppose que la matriceAest sym´etrique d´efinie positive et queαk>0est choisi assez petit. Alors la m´ethode de Richardson converge.

D´emonstration

Pour la m´ethode de Richardson, on a M= 1 αk

I, N= 1 αk

I−A.

Donc

MT+N= 2 α I−A.

(55)

Matrices ` a diagonale dominante

D´efinition

On dit qu’une matriceAest `adiagonale dominantesi on a X

j6=i

|aij| ≤ |aii| ∀i= 1, . . . ,n.

On dit qu’elle est`a diagonale strictement dominantesi l’in´egalit´e ci-dessus est stricte.

Th´eor`eme

SoitAune matrice `adiagonale strictement dominante; alorsAest inversible. De plus, les m´ethodes de Jacobi et de Gauss-Seidel convergent.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 16

(56)

Matrices ` a diagonale dominante

D´efinition

On dit qu’une matriceAest `adiagonale dominantesi on a X

j6=i

|aij| ≤ |aii| ∀i= 1, . . . ,n.

On dit qu’elle est`a diagonale strictement dominantesi l’in´egalit´e ci-dessus est stricte.

Th´eor`eme

SoitAune matrice `adiagonale strictement dominante; alorsAest inversible. De plus, les m´ethodes de Jacobi et de Gauss-Seidel convergent.

(57)

D´ emonstration

Montrons queAest inversible :

Soitx∈Rnavecx6= 0etAx= 0.

Soititel que|xi| ≥ |xj|pour toutj= 1, . . . ,n. aiixi=−X

j6=i

aijxj. Donc

|aii||xi|=

X

j6=i

aijxj ≤X

j6=i

|aij| |xj| ≤ |xi|X

j6=i

|aij|.

Puisquex6= 0, on en d´eduit

|aii| ≤X

j6=i

|aij|.

Impossible ! !DoncAest inversible. Montrons la convergence : On poseB=M−1N.

Soitλune valeur propre deBetxvecteur propre associ´e,i.e. Bx=λx, x6= 0.

Puisque l’on s’int´eresse `a la plus grande valeur propre en module, on supposeλ6= 0. On a ainsi

M−1

λN

x= 0.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 17

(58)

D´ emonstration

Montrons queAest inversible : Soitx∈Rnavecx6= 0etAx= 0.

Soititel que|xi| ≥ |xj|pour toutj= 1, . . . ,n. aiixi=−X

j6=i

aijxj. Donc

|aii||xi|=

X

j6=i

aijxj ≤X

j6=i

|aij| |xj| ≤ |xi|X

j6=i

|aij|.

Puisquex6= 0, on en d´eduit

|aii| ≤X

j6=i

|aij|.

Impossible ! !DoncAest inversible. Montrons la convergence : On poseB=M−1N.

Soitλune valeur propre deBetxvecteur propre associ´e,i.e. Bx=λx, x6= 0.

Puisque l’on s’int´eresse `a la plus grande valeur propre en module, on supposeλ6= 0. On a ainsi

M−1

λN

x= 0.

(59)

D´ emonstration

Montrons queAest inversible : Soitx∈Rnavecx6= 0etAx= 0.

Soititel que|xi| ≥ |xj|pour toutj= 1, . . . ,n.

aiixi=−X

j6=i

aijxj. Donc

|aii||xi|=

X

j6=i

aijxj ≤X

j6=i

|aij| |xj| ≤ |xi|X

j6=i

|aij|.

Puisquex6= 0, on en d´eduit

|aii| ≤X

j6=i

|aij|.

Impossible ! !DoncAest inversible. Montrons la convergence : On poseB=M−1N.

Soitλune valeur propre deBetxvecteur propre associ´e,i.e. Bx=λx, x6= 0.

Puisque l’on s’int´eresse `a la plus grande valeur propre en module, on supposeλ6= 0. On a ainsi

M−1

λN

x= 0.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 17

(60)

D´ emonstration

Montrons queAest inversible : Soitx∈Rnavecx6= 0etAx= 0.

Soititel que|xi| ≥ |xj|pour toutj= 1, . . . ,n.

aiixi=−X

j6=i

aijxj. Donc

|aii||xi|=

X

j6=i

aijxj

≤X

j6=i

|aij| |xj| ≤ |xi|X

j6=i

|aij|.

Puisquex6= 0, on en d´eduit

|aii| ≤X

j6=i

|aij|.

Impossible ! !DoncAest inversible. Montrons la convergence : On poseB=M−1N.

Soitλune valeur propre deBetxvecteur propre associ´e,i.e. Bx=λx, x6= 0.

Puisque l’on s’int´eresse `a la plus grande valeur propre en module, on supposeλ6= 0. On a ainsi

M−1

λN

x= 0.

(61)

D´ emonstration

Montrons queAest inversible : Soitx∈Rnavecx6= 0etAx= 0.

Soititel que|xi| ≥ |xj|pour toutj= 1, . . . ,n.

aiixi=−X

j6=i

aijxj. Donc

|aii||xi|=

X

j6=i

aijxj

≤X

j6=i

|aij| |xj| ≤ |xi|X

j6=i

|aij|.

Puisquex6= 0, on en d´eduit

|aii| ≤X

j6=i

|aij|.

Impossible ! !DoncAest inversible. Montrons la convergence : On poseB=M−1N.

Soitλune valeur propre deBetxvecteur propre associ´e,i.e. Bx=λx, x6= 0.

Puisque l’on s’int´eresse `a la plus grande valeur propre en module, on supposeλ6= 0. On a ainsi

M−1

λN

x= 0.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 17

(62)

D´ emonstration

Montrons queAest inversible : Soitx∈Rnavecx6= 0etAx= 0.

Soititel que|xi| ≥ |xj|pour toutj= 1, . . . ,n.

aiixi=−X

j6=i

aijxj. Donc

|aii||xi|=

X

j6=i

aijxj

≤X

j6=i

|aij| |xj| ≤ |xi|X

j6=i

|aij|.

Puisquex6= 0, on en d´eduit

|aii| ≤X

j6=i

|aij|.

Impossible ! !DoncAest inversible.

Montrons la convergence : On poseB=M−1N.

Soitλune valeur propre deBetxvecteur propre associ´e,i.e. Bx=λx, x6= 0.

Puisque l’on s’int´eresse `a la plus grande valeur propre en module, on supposeλ6= 0. On a ainsi

M−1

λN

x= 0.

(63)

D´ emonstration

Montrons queAest inversible : Soitx∈Rnavecx6= 0etAx= 0.

Soititel que|xi| ≥ |xj|pour toutj= 1, . . . ,n.

aiixi=−X

j6=i

aijxj. Donc

|aii||xi|=

X

j6=i

aijxj

≤X

j6=i

|aij| |xj| ≤ |xi|X

j6=i

|aij|.

Puisquex6= 0, on en d´eduit

|aii| ≤X

j6=i

|aij|.

Impossible ! !DoncAest inversible.

Montrons la convergence :

On poseB=M−1N.

Soitλune valeur propre deBetxvecteur propre associ´e,i.e. Bx=λx, x6= 0.

Puisque l’on s’int´eresse `a la plus grande valeur propre en module, on supposeλ6= 0. On a ainsi

M−1

λN

x= 0.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 17

(64)

D´ emonstration

Montrons queAest inversible : Soitx∈Rnavecx6= 0etAx= 0.

Soititel que|xi| ≥ |xj|pour toutj= 1, . . . ,n.

aiixi=−X

j6=i

aijxj. Donc

|aii||xi|=

X

j6=i

aijxj

≤X

j6=i

|aij| |xj| ≤ |xi|X

j6=i

|aij|.

Puisquex6= 0, on en d´eduit

|aii| ≤X

j6=i

|aij|.

Impossible ! !DoncAest inversible.

Montrons la convergence : On poseB=M−1N.

Soitλune valeur propre deBetxvecteur propre associ´e,i.e. Bx=λx, x6= 0.

Puisque l’on s’int´eresse `a la plus grande valeur propre en module, on supposeλ6= 0. On a ainsi

M−1

λN

x= 0.

(65)

D´ emonstration

Montrons queAest inversible : Soitx∈Rnavecx6= 0etAx= 0.

Soititel que|xi| ≥ |xj|pour toutj= 1, . . . ,n.

aiixi=−X

j6=i

aijxj. Donc

|aii||xi|=

X

j6=i

aijxj

≤X

j6=i

|aij| |xj| ≤ |xi|X

j6=i

|aij|.

Puisquex6= 0, on en d´eduit

|aii| ≤X

j6=i

|aij|.

Impossible ! !DoncAest inversible.

Montrons la convergence : On poseB=M−1N.

Soitλune valeur propre deBetxvecteur propre associ´e,i.e.

Bx=λx, x6= 0.

Puisque l’on s’int´eresse `a la plus grande valeur propre en module, on supposeλ6= 0. On a ainsi

M−1

λN

x= 0.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 17

(66)

D´ emonstration

Montrons queAest inversible : Soitx∈Rnavecx6= 0etAx= 0.

Soititel que|xi| ≥ |xj|pour toutj= 1, . . . ,n.

aiixi=−X

j6=i

aijxj. Donc

|aii||xi|=

X

j6=i

aijxj

≤X

j6=i

|aij| |xj| ≤ |xi|X

j6=i

|aij|.

Puisquex6= 0, on en d´eduit

|aii| ≤X

j6=i

|aij|.

Impossible ! !DoncAest inversible.

Montrons la convergence : On poseB=M−1N.

Soitλune valeur propre deBetxvecteur propre associ´e,i.e.

Bx=λx, x6= 0.

Puisque l’on s’int´eresse `a la plus grande valeur propre en module, on supposeλ6= 0.

(67)

Pour la m´ethode de Jacobi, cela devient

D+1 λL+1

λU x= 0.

Soit

C=D+1 λL+1

λU.

Supposons, par contradiction, que|λ| ≥1. On a

|cii|=|aii|>X

j6=i

|aij| ≥ 1

|λ| X

j6=i

|aij|=X

j6=i

|cij|.

On en d´eduit queCest `a diagonale strictement dominante, donc inversible. Donc x= 0.

Ceci est une contradiction avec le fait quexest vecteur propre.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 18

(68)

Pour la m´ethode de Jacobi, cela devient

D+1 λL+1

λU x= 0.

Soit

C=D+1 λL+1

λU.

Supposons, par contradiction, que|λ| ≥1. On a

|cii|=|aii|>X

j6=i

|aij| ≥ 1

|λ| X

j6=i

|aij|=X

j6=i

|cij|.

On en d´eduit queCest `a diagonale strictement dominante, donc inversible. Donc x= 0.

Ceci est une contradiction avec le fait quexest vecteur propre.

(69)

Pour la m´ethode de Jacobi, cela devient

D+1 λL+1

λU x= 0.

Soit

C=D+1 λL+1

λU.

Supposons, par contradiction, que|λ| ≥1. On a

|cii|=|aii|>X

j6=i

|aij| ≥ 1

|λ|

X

j6=i

|aij|=X

j6=i

|cij|.

On en d´eduit queCest `a diagonale strictement dominante, donc inversible. Donc x= 0.

Ceci est une contradiction avec le fait quexest vecteur propre.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 18

(70)

Pour la m´ethode de Jacobi, cela devient

D+1 λL+1

λU x= 0.

Soit

C=D+1 λL+1

λU.

Supposons, par contradiction, que|λ| ≥1. On a

|cii|=|aii|>X

j6=i

|aij| ≥ 1

|λ|

X

j6=i

|aij|=X

j6=i

|cij|.

On en d´eduit queCest `a diagonale strictement dominante, donc inversible. Donc x= 0.

Ceci est une contradiction avec le fait quexest vecteur propre.

(71)

Pour la m´ethode de Gauss-Seidel, on pose C=D+L+1

λU.

Ici encore, par contradiction, si|λ| ≥1, on d´eduit

|cii|=|aii|>X

j6=i

|aij|

≥X

j<i

|aij|+ 1

|λ| X

j>i

|aij|=X

j6=i

|cij|.

On obtient encore une contradiction.

Analyse Num´erique Syst`emes lin´eaires : M´ethodes it´eratives 19

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