• Aucun résultat trouvé

Conclusion bibliographique

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Conclusion bibliographique"

Copied!
1
0
0

Texte intégral

(1)

Conclusion bibliographique

Conclusion bibliographique

Le poisson tout comme les viandes et les œufs appartiennent au groupe I d’aliments qui sont essentiellement une source de protéine de haute valeur biologique avec un profil d’acides aminés indispensables et un UPN supérieur à celui du bœuf pour la construction et l’entretien de nos tissus (Afssa).

Aussi, il représente un aliment cosmopolite de choix dans la ration alimentaire de nombreuses populations côtières en raison d’une part de sa qualité nutritionnel et d’autre part de son prix modéré (Huss, 1988).

Dans le monde la production s’élève à 133 millions de tonnes en 2002 ( FAO fisheries department 2004) ; en Algérie les espèces pélagiques sont diversifiées et dominées par la sardine (Sardina pilchardus) avec une production de 72% (DPRH), sujette à des fluctuations inter annuelles en terme de composition et de répartition géographique influencées par des conditions hydro-climatiques (Zeghdoudi,2006).

Le gras du poisson s’est constitué comme élément de base dans différentes études et synthèses bibliographiques, mettant en relief ses vertus diététiques par sa richesse en acides gras polyinsaturés de longue chaine notamment DHA et EPA, qui pourront vraisemblablement selon certains auteurs, corriger des désordres organiques responsables de troubles pathologiques (Bandarra et al .,1997 ; Zlatanos et al., 2006 ; Nunes et al .,2003).

Le caractère planctophage précisément en période de repos de cette espèce lui attribue la capacité d’emmagasiner un taux élevé d’acide gras à caractère insaturés avec un rapport P/S de 0.72, n-3/n-6 de 10 et un indice d’insaturation élevé ( Bayir et al., 2006 ).

La richesse du poisson en oligo éléments qualifie la sardine d’être une source appréciable en minéraux plus spécialement le phosphore et le sodium dépassent de loin la viande rouge. Les vitamines liposolubles, sont trouvées en proportions considérables (A,D,E,K) (Lall et Lewis-Mc Crea,2007).

Avec toutes ces qualités, la sardine est un aliment hypocalorique (170 kcal pour 100g) pouvant être intégré dans la plupart des régimes alimentaires ( De Koning et H Mol,1991),elle a ainsi été classée parmi les 11 espèces de poisson possédant les meilleurs recommandations nutritionnelles par la société américaine du cœur (American Heart Association).

40

Références

Documents relatifs

Nos résultats ont montré que si l’alimentation est le facteur principal de variation, dans des conditions de croissance limitée, sur un poisson de taille commerciale, une

Le colloque DinABio marque une évolution forte de l’investissement de l’INRA dans les questions touchant à l’agriculture biologique : de 40 à Draveil en 2003,

Pour contribuer à la lutte contre l’insécu- rité alimentaire aux Comores, les farines obtenues de ces amandes ont été utilisées pour produire deux types de bouillies (sucrée

La seconde approche examinée dans cette partie bibliographique est celle de ACHOUR et DEBABECHE (2003), consacrée à l'étude expérimentale du ressaut contrôlé par un

- une question d'ordre environnemental : les oiseaux pouvant servir de nourriture et emmenés par le robot il y a environ un million d'années seront-ils toujours les mêmes et en vie

Les protéines des farines de poisson ont une composition en acides aminés essentiels voisine de celle de l’oeuf avec quelques différences : excès de lysine et

L’efficience d’utilisation des PDIE chez les vaches laitières dépend de l’équilibre PDIE/UFL et la valeur de 100 g de PDIE/UFL a été retenue dans le système INRA en 2007

Dans ce contexte, le revenu agricole par unité de travail familial (RAF/UTF) pour l’activité de gestion exclusive de prairies de HVB est supérieur à celui d’une activité