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La combattante. La photographie

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Academic year: 2022

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Texte intégral

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La combattante.

La photographie

J’ai naturellement

beaucoup d’amis à la maison des jeunes, j’avais envie d’aller me promener en car avec eu ce dimanche. Je n’avais pas pensé de m’inscrire.

J’aimais bien, j’avais chaque fois la chance de trouver une fille pour la journée. En fait, je connaissais tout le monde.

En chemin, je rencontre Dominique. Celle-là, étant

nouvelle, à peine six mois, je ne la connaissais pas, je ne la

connaissais, qu’à peine et que de vue.

• Bonjour Michel, ou vas-tu donc d’un pas si pressé ? Me demande-t-elle, emboîtent mon pas.

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• Bonjour Dominique, je voulais profiter de la sortie de la maison des jeunes. Il faut que je me dépêche si je veux avoir une place.

• Je peux venir avec toi ?

• Si tu veux, aller vient.

Dominique me prit d’office par la main, bien que je ne la connaisse que superficiellement, elle m’entraîne et nous voila en route.

• Eh… vous deux, vous voulez venir ? Vous n’étiez pas inscrit.

• Non, nous n’étions pas inscrits, répondis-je.

• Vous arrivez trop tard, le bus est plein et va démarrer

• Bon, ben… tend pis, cela ne fait rien.

• Que veux-tu faire ? Me demande Dominique.

• Je vais aller prendre des photos à st André.

• Je peux venir avec toi ? Je n’ai rien à faire.

• Si cela te fait plaisir. Tu ne vas pas t’ennuyer à me regarder faire ? Tu sais, je ne suis pas bavard, lorsque je prends des photos.

• Non, j’aime bien la nature, j’aime me promener dans les bois, très souvent, seul, j’aime beaucoup la nature et le silence.

• Eh bien d’accord, amène-toi.

Aussitôt dis, elle me prend par la main et ne me lâche plus nous nous rendons donc ensemble jusqu’à la gare, main dans la main

Nous prenons la micheline, bien entendu nous sommes obligés d’attendre, mais Dominique ne me lâche toujours pas. Sa main était très douce, bouillante, elle me serrait la mienne. Je ne suis pas habitué, à avoir une fille accrochée à ma main, mais c’était très agréable.

Nous voilà à st André, nous sautons de la micheline, elle a quand-même lâché ma main. La gare était assez loin du village, mais nous ne voulions pas nous rendre au village, nous voulions nous rendre, dans les bois, qui commençaient à côté de la gare, les bois

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s’étendaient sur plus de trente km en longueur, sur environ un Km de largeur. Se perdre ? Pas de problème, je connaissais les bois, comme ma poche. Ici, m’attendait, plein de sujets très intéressant pour ma photographie.

Arrivé à st André, dans le bois, elle me demande.

• Tu me prends en photos Michel ?

Je n’aimais pas beaucoup prendre des personnages en photos à part des portraits ou des nus, si je trouvais des modèles pour des nus. Je lui réponds en riant, sans penser plus loin.

• Tu sais, je ne photographie, que des filles à poil, lui dis-je en riant.

Puis je continue de prendre mes photos sans plus m’occuper d’elle. En fait, elle ne m’attirait pas, elle était avec moi, mais je ne faisais pas attention à elle, bien trop occupé avec mes sujets.

• Regarde Dominique, lui dis-je en me retournant vers elle, ses arbres tombés, serait un joli… Mo… tif. Je suis surpris, j’avale ma salive, je la fixe. Dominique était nue derrière moi, elle me répond.

• Je pourrais aller m’installer sur cette branche ? Cela te va ?

• Que fais-tu à poil ?

• Tu m’as dit que tu ne photographiais que des filles nues, alors, je suis nue, je voulais que tu me prennes en photo, c’est tout.

• Je n’ai pas dit cela sérieusement.

• Mais moi, je te le dis, sérieusement, très sérieusement même, j’ai envie que tu me photographies nue, je suis aujourd’hui, ton modèle nu, si tu me trouves assez belle pour tes photos ? Alors ou dois-je m’asseoir ? Où préfère-tu, debout ? Ne sachant que dire, de cette fille, ne sachant que faire, surpris par la beauté du corps, nu. Je suis toute nue, pour toi, me dit- elle encore. Je lui réponds.

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• Tu sais que je te trouve très belle nue ? Vraiment très belle, je te vois sous un autre œil. Comment aimerais-tu que je te photographie ?

• Bon me dit-elle, j’ai quelques idées, je peux me poser comme je le veux ?

• Si tu le veux, d’accord ?

• Michel, je te trouve également très attractif, et pas que d’aujourd’hui, me dit-elle me fixant dans les yeux, avec un joli sourire.

Je pris une bonne cinquantaine de photos sur cet arbre, elle changeait ses positions, de temps en temps elle tordait ses mamelons pour les faire pointer, je changeais mes positions, puis elle vient derrière moi, croyant que je possédais déjà une caméra numérique

• Montre-moi maintenant !

• Je vais d’abord développer les films ce soir, demain je les mettrais sur papier. Tu ne peux pas encore les voir, je n’ai pas encore de caméra numérique.

Je bandais comme un salop. Elle avait pris mon poignet de sa main gauche, qu’elle ne lâchait plus, son bras, elle l’avait passé autour de mon cou, appuyant ses seins nus, dans mon dos. Putain, elle me faisait transpirer, j’étais trempé, je bandais même de plus en plus dans mon short, c’était intenable.

• Tu transpires ? Si tu as trop chaux, enlève ton t-short.

Elle n’attendit pas ma réponse, dans mon dos, elle souleva et retirât mon t-short. Elle se serra contre moi, elle faisait courir sa main, ses doigts sur ma poitrine. J’avais l’impression que les boutons de ma braguette allais sauter.

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Elle ne bouge plus, elle me fixe dans les yeux, seule le bout de ses doigts glissaient sur ma poitrine et mon ventre

• Enlève ton short m’ordonne-t-elle, puis très doucement, à peine audible elle continue. J’ai envie de faire l’amour avec toi, depuis même très longtemps, me dit-elle. Comme j’étais pratiquement paralysé, elle baissa elle-même mon short.

Comme je vois toi aussi tu en as envie !

Elle me caressait, le dos la poitrine mes fesses, en tremblant.

Elle était d’une douceur divine, elle était câline, aimante, je n’avais pas l’impression de la baiser, mais de l’aimer, bien que je ne la connaisse pas. J’avais d’autre fille qui venait me rendre visite assez souvent même pour baiser. Mais elle, pas comparable.

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Dominique, La combattante

Elle se trémoussait contre moi, ses seins dans mes mains. Ma queue dans son fourreau, qui la faisait trembler, frissonner. Elle se tordait, poussait de petits cris de chauve souris, elle jouissait transpirait m’inondant de sa cyprine. Elle me mordait dans le cou, mes oreilles Je trouvais ça vachement bon, meilleur qu’avec les autres elle cherchait toutes les excuses pour m’embrasser ou me caresser.

Je ne sais pas pourquoi, je la sentais heureuse dans mes bras, pas comme avec les autres, contente oui, mais je retrouvais avec elle quelque chose de plus, quelque chose de mieux, de plus fort. Même ses baisers avaient un autre goût, un autre caractère que je ne pouvais pas définir. Nous sommes restés très longtemps enroulés ensemble sans rien dire, seules nos mains se déplaçaient lentement sur notre corps, nous étions bien. Son ventre sur le mien, ses seins sur ma poitrine, ma bite dans sa caverne, sa bouche sur la mienne

Il faisait presque nuit, lorsque nous nous sommes habillés, elle ne lâchait plus ma main, dans le petit train du retour, debout l’un

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contre l’autre, elle se serrait contre moi, ses yeux ne quittaient plus les miens, je les voyais me sourire. Ses doigts encastrés entre les miens, me serrait la main. C’était beau, je ne pensais pas à retirer ma main.

Après l’avoir un peu mieux observé, je m’aperçus qu’elle avait le visage tuméfié, comme si elle avait été battue, ses marques avaient presque disparu, mais je pouvais les voir.

• Dis-moi Dominique, tu as le visage tuméfié, j’ai l’impression que quelqu’un tas frappé ou je me trompe ?

• Tu ne te trompes pas.

• Eh, qui te frappe ?

• Bon, je vais te le dire. Depuis maintenant quelques mois, je suis une combattante de MMA ou bien, « Mix Marcial Art »

• tu veux dire, tu vas te faire casser la figure dans la cage ? Tu joues les gladiateurs ? T’ait conne ou quoi ?

• Oui, c’est un peu ça

• Tu n’es pas folle ? T’est cinglé.

• Non. Dans ma famille, j’ai été obligé très tôt de me défendre contre mes frères, mon père m’a simplement dit : « Défends- toi, c’est ton problème ». Je suis entré dans une salle de sport, j’ai commencé à apprendre le karaté, je n’étais pas mauvaise, même très bonne.

• Très souvent, avec mes frères, nous allions dans les manifs, pour se battre, pas pour la politique, j’en avais rien à foutre, mais, pour se battre contre la police, ou contre d’autres et j’aimais ça.

• Un jour, au club ou j’apprenais, un bonhomme me demande de combattre sur le ring, dans la cage, pour quinze mille euros, si je gagnais, vingt mille de plus. Alléché par la somme, pas dégueulasse, j’ai dit oui. Me faire casser la figure par la police pour rien, ou me faire casser la figure pour quinze mille euros, j’ai choisi les Euros.

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• Dans mes premiers combat, je me suis fait arranger comme il faut, mais j’ai eu mes quinze milles chaque fois. Seulement, j’étais obligé de payer la pharmacie, et de lui donné dix pour cent. En ce moment, si je ne suis pas trop esquinté, je fais trois ou quatre combats par mois, à quinze mille, plus environ trois mille de pubs, j’ai gagné une fois.

• Je trouve, que c’est de la folie.

• Que veux-tu, c’est maintenant ma vie, je n’ai rien d’autre et moi j’aime.

• Tu aimes te faire casser la gueule ? Non, Dominique, tu ne pourrais jamais devenir ma femme, je ne pourrais pas le supporter. Ses deux bras autour de mon cou cette fois, une larme dans l’œil. Elle me dit :

• Je ne te le demande pas, non plus.

Nous sommes arrivées, serré l’un contre l’autre, nous nous embrassons pour nous quitter, elle me dit alors.

• Je viens te voir demain matin, je désire voir à quoi je ressemble à poil. Tu sais, je ne me suis jamais vu à poil sur une photo

• Allez, à demain.

Je développais mes films, je la voyais, devant mes yeux se faisant amocher dans cette cage, je me la voyais esquinté,

ensanglanté me regardant, là-devant moi, me souriant, m’embrassant.

Le visage couvert de sang qui ruisselet sur son visage.

Je cherchais par tous les moyens de faire disparaître son image de devant mon nez, mais elle revenait à tout moment. Je transpirais, je bandais même.

Je me sentais même obligé de me faire jouir, éjaculer. Cela ne m’était jamais arrivé.

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L’invitation

Le lendemain comme elle l’avait annoncée, elle arrive chez moi. J’allais justement commencer le tirage de mes photos, elle me surprit de nouveau avec son extrême gentillesse, son extrême douceur, son charme. Je voyais une autre fille devant moi, je ne pouvais me faire à l’idée que cette aimable personne, aussi douce, pouvait être une bagarreuse, une casseuse.

J’avais développé mes films dans la nuit, ils étaient secs, je les mets sous l’agrandisseur. Nous nous mettons dans le noir, ou presque et je commence à tirer des bandes directes pour le choix.

Elle était derrière moi, silencieuse, elle me regardait faire, par-dessus mon épaule, collée à moi, comme la veille, elle me faisait bander. J’avais des problèmes de concentration, en plus elle avait un parfum qui sentait bon et qui me rentrait dans les narines, qui

n’arrangeait rien du tout. Je n’avais qu’une envie, me retourner, l’embrasser et la violer.

Je crois elle en était consciente, pour être encore plus près, elle entoura ses bras autour de ma taille, je sentais sa chaleur dans mon dos, comme si elle était nue contre moi, son parfum ! Merde, ce parfum me rendait fou.

Ses seins, écrasés dans mon dos, me coupaient le souffle. Il m’était impossible de travailler. Mes pensés m’obligeaient à me concentrer, sur ses formes, sur sa silhouette, sur l’odeur de son parfum. Je voulais le lui dire, je voulais qu’elle se retire un peu, qu’elle me laisse un peu plus de liberté de mouvement, je me retourne. Je reste la, figé de nouveau, dans cette demie obscurité, mon Dieu qu’elle était belle, nue, dans cette pénombre, encore plus belle qu’hier, je voulais vraiment la violer, lui sauter dessus, la baiser.

La, debout contre moi. Je suis persuadé qu’elle voulait que je la viole.

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Je voyais le contour de ses seins, de son ventre plat, son mon d’amour, le contour de son visage parfait, je voyais le contour de ses fesses, de ses cuisses. Comme sur une carte postale. Je voyais même ses lèvres tremblées.

Je ne pouvais de nouveau, qu’admirer la beauté de ce corps dans la lumière rouge de ma chambre, elle était nue, machinalement j’écarte les bras, j’ouvre la bouche pour lui dire quelque chose, elle se jette dedans, sa bouche sur la mienne.

• J’ai pensé que tu aimerais faire la comparaison me dit-telle et moi… oui… ben oui quoi… moi, j’ai fortement envie de toi à nouveau. Tu n’as pas envie de moi ? Je ne dis plus rien, je me laisse faire. J’étais d’ailleurs incapable de faire ou de dire quoi que ce soit.

Elle me retire mon t-short, mon short, pousse sa bouche sur la mienne, enfouit sa langue entre mes lèvres, l’enroule autour de la mienne, notre salive se mélange

Mes mains maintenant sur ses fesses que je caressais, ses mains me caressent, elle avait bon goût. Elle n’avait pas de rouge aux lèvres, juste son parfum, mortel pour moi, j’en devenais fou.

J’aimais l’embrasser, je ne pouvais plus cesser. Ses lèvres sensuelles qui aspiraient les miennes, je bandais de nouveau à tout casser, ma bite qui montait sur sa touffe, entre nos ventres collés l’un à l’autre.

C’est elle qui poussa ma bite doucement dans sa chatte détrempée, levant la jambe autour de ma taille pour faciliter le chemin.

Mon Dieu qu’elle était douce, cette fille, je ne pouvais pas me faire à l’idée qu’elle était une bagarreuse. Elle me faisait déjà jouir en me caressant, en m’embrassant, je devais fortement me retenir pour ne pas juter trop tôt.

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Je voulais jouir avec elle, prendre mon orgasme avec elle, pas de comparaison avec ce que je ressentais avec les autres filles, pas de comparaison, j’en oubliais ma photographie, qui me tenait tend à cœur.

Lentement nous nous retrouvons sur mon tapis, nous roulons sur le sol, nous nous embrassons farouchement, nous nous caressons, je la sens trembler, sursauter, hoqueter entre mes bras.

Je la sens se presser fortement contre moi pousser des gémissements presque des cris, avant l’orgasme. Enfin l’explosion, nous jouissons ensemble, elle jouit dans un cri de bonne heure, ruisselant de sueur et de cyprine.

Notre orgasme est énorme, elle crie de plaisir avec

l’explosion de sa cyprine, qui me mouille les jambes, ses bras serrés autours de ma taille, ses mains brûlantes sur mes fesses qui actionne ma violente éjaculation, dans son fourreau.

Pour chaque éjaculation de mon sperme, je cognais mon bas ventre, ma queue dans sa chatte, qui lui lui arrachait un petit cri, une petite contraction, une petite poussée de ses mains supplémentaire sur mes fesses.

Elle avait ses mains sur mon cul, poussait maintenant en continues, hoquetant encore, Les soubresauts de son corps me faisaient sursauter. Ses jambes enroulées autour de mes cuisses, elle ne disait plus rien, elle se pressait contre moi.

Elle aimait ma bite dans sa chatte, elle la gardât même le plus longtemps qu’elle pouvait, serrant les cuisses pour mieux sentir ma bite. J’avais l’impression qu’elle dormait, mais pour chacun de mes mouvements, elle me serrait contre elle, m’empêchant de me retirer.

Nous étions restés enroulés ensemble sur le sol, puis en nous caressant nous avons recommencé, plusieurs fois, encore et encore, jusqu’après-midi. Nous ne nous disions rien, nous ressentions cet

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amour. Mes positifs restés dans le bain n’étaient, bien entendu devenus inutilisables. Bien enroulée dans mes bras, elle me demande.

• Michel, j’aimerais que tu viennes me voir samedi, j’ai un combat important, j’aimerais que tu sois à mon côté. Me dit- elle

• Je n’aime pas ce genre de combat tu sais

• Je t’en supplie, juste une fois.

• D’accord, mais tu viens me chercher.

Toute l’après-midi, nous avons développé nos photos, elles étaient toutes comme elle, belles et adorables. Entrecoupé de, longs baisers et de caresses.

J’avais l’interdiction de me rhabiller, elle voulait pouvoir me caresser à tous moments, se presser contre moi en m’embrassant.

Elle emporta le soir venu, ses photos, elle était contente, de très jolies photos d’ailleurs, elle était un très bon, très beau modèle, je vais pouvoir en mettre quelques-unes dans l’album de mes expositions.

Elle viendra me chercher le samedi matin, elle désir passer toute la journée avec moi, du matin avant le combat jusqu’après le combat.

Je l’aimais bien, mais elle n’était pas mon ami, Par contre, je dois dire que j’avais énormément de plaisir à faire l’amour avec elle, un vrai délice. Elle surpassait toutes mes connaissances. En plus, elle était la seule, qui c’était offert à poser pour moi, comme modèle nue.

Elle m’attirait quand même, en fait je ne savais plus.

Même sans rien dire, avec elle je ne m’ennuyais pas, j’en oubliais mes photographies.

• Bon, Michel, je rentre, je dois m’entraîner ce soir et le reste de la semaine. Mon entraîneur m’a dit que j’avais de forte chance de gagner. Pendant mon entraînement, je ne dois pas avoir de rapport sexuel, c’est ce qu’il dit.

• Je te souhaite bonne chance.

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Germaine et Marennes

Après son départ, je suis devenu rêveur, il y avait un grand vide dans ma chambre. Que me voulait Dominique, on se connaissait à peine. Elle se collait à moi, elle me plaisait. Ma foi, on verra bien.

Par contre, ce n’était pas désagréable du tout, j’aimais sa présence.

Je rencontrais le lendemain Germaine, qui me cherchait, je la connais depuis très longtemps, Nous ne comptions plus, combien de fois nous avons baisé ensemble.

Elle aimait bien baiser avec moi, mais pas qu’avec moi.

Comme moi d’ailleurs, elle n’était pas la seule, elle aimait baiser, faire des partouzes, baiser à plusieurs, mème avec des filles.

• Bonjour Michel, je te cherchais, justement, j’ai besoin d’un homme comme toi. Peux-tu venir cet après-midi ?

• Pas de problème, je cherche justement une fille comme modèle nue, tu veux bien ?

• Michel, excuse-moi, je te l’ai déjà dit, je n’aime pas tu sais…

faire l’amour avec toi, oui, mais je ne veux pas me montrer nue. Tu ne m’en veux pas ?

• Bien sûr que non. Bien j’arriverais à quatorze heures.

• OK.

Je me présente donc chez elle à quatorze heures, elle n’était pas seule, je m’y attendais d’ailleurs, une vieille connaissance était venue lui rendre visite, Marennes.

Germaine, vivait seule, elle n’avait pas un appartement, plutôt une pièce unique. Son lit servait de canapé, un petit coin pour la cuisine, mais quand même une petite douche dans les toilettes.

J’avais déjà eu l’occasion une fois de baiser avec Germaine, une seule fois ensemble, mais elle aimait beaucoup mieux les

femmes que les hommes, c’est du moins ce qu’elle disait. Par contre,

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nous avons eu beaucoup de plaisir ensemble, avec moi, un homme en faisant l’amour.

Elle était la. Germaine nous prépare le café, pendant ce temps, Marennes, tout en me racontant nos péripéties de notre dernière rencontre, elle m’avait poussé sur le rebord du lit de Germaine.

Ses mains se déplaçaient sur ma poitrine, à moi, un homme, les miennes dans son corsage ouvert, mais elles descendaient maintenant plus bas ou la ceinture gène.

En peu de temps, nous nous retrouvons nus. Germaine apporte les cafés. Pendant que nous buvions, Germaine se retrouva comme nous, à poil.

Marennes, pris l’initiative, elle prit ma bite en bouche, qui ne bandait pas encore à cent pour cent, Germaine me fit tomber sur le dos, me donna sa chatte en bouche, s’asseyant sur ma bouche, m’abreuvant de sa cyprine. Puis elle aida Marennes, à me faire bander. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à Dominique.

Elle alternait ma bite avec la bouche de Germaine. Ma bite enfin bien raide, Germaine s’assied dessus, la rentrant dans sa caverne bien profonde, sautant dessus comme sur un cheval.

Elle poussait des plaintes et des cris de bon-heure. Je bandais maintenant, je trouvais l’acte bon, mais je ne pouvais pas

m’empêcher de faire des comparaisons, avec Dominique. Cette belle Dominique, elle m’obsédait.

Marennes embrassait maintenant Germaine à pleine bouche.

Elle caressait le ventre, les seins, la chatte, de Germaine. Germaine se retenait à la poitrine de Marennes pour ne pas tomber, moi je grognais de plaisir. Les yeux fermés, je voyais Dominique devant moi, continuellement.

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Je jouissais déjà, l’éjaculation n’était plus très loin. Elles le sentaient et au bon moment, Germaine se retira laissant mon sperme les asperger au visage, sur leur poitrine et leur ventre.

Elles éparpillaient, étalaient, mon sperme sur leur corps de la main. Je grognais toujours éjectant encore par saccade, un peu de sperme dans les aires, qu’elles essayaient d’attraper au vol.

Elles ont commencé par me lécher, la bite et mes testicules recouverts de sperme, Puis elles se léchaient mutuellement et firent disparaître ma semence avec leur langue, en quelques minutes.

À vrai dire, je bandais toujours. Je les prenais par-derrière chacune à leur tour. Je les butais trois fois, je changeais. Pendant que je rentrais et sortait ma bite, elles se roulaient des pelles maison

Intéressant fut, qu’il me fallait maintenant beaucoup plus de temps pour me décharger. Je pensais toujours à Dominique, j’aurais aimé pouvoir l’embrasser. Elles étaient aux anges, bien contentes de pouvoir faire durer le plaisir.

Elle dansait, se tordait, criait, elle s’embrassait pendant que j’enfonçais ma bite dans leur moumoute. Elle me faisait transpirer les salopes, mais c’était bon.

Au bout d’un moment qu’elles avaient tiré en longueur, je décidais quand même, dans un grognement de plaisir assez fort, d’éjaculer sur ses demoiselles. Avec devant moi, toujours, cette Dominique qui me souriait, j’en avais honte.

Je fus surpris par la quantité, assez importante de mon sperme, mais également de la force de mon éjaculation. Ces

demoiselles se retrouvaient avec le dos et les fesses pleines de mon liquide collant, poisseux, mais encore en plus grande quantité qu’au par avant.

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J’ai eu droit à mon café, pendant ma pause de régénération.

Les yeux fermés je rêvais de Dominique, elle m’avait ensorcelé sachant très bien, que je ne pourrais jamais commencer une liaison sérieuse avec elle. Je ne me voyais pas au bras de cette bagarreuse, Je ne pourrais jamais dire à mes enfants « Tenez, regardez, votre mère qui se bat ».

Nos deux filles se bouffaient de nouveau le museau, cherchant visiblement à m’entraîner.

Je ne sais pas pourquoi, mais je n’en avais plus envie. Peut- être, justement à cause de mes pensées qui se tournait de plus en plus vers Dominique.

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Elle m’attirait, mais ses combats, me répugnait, moi, un pacifiste avant tout. Bien, je la revois samedi je ne la reverrais plus et puis, je l’oublierai vite, j’en trouverais bien vite une autre.

Ses quelques jours, jusqu’au samedi me semblèrent très long, je m’occupais avec mes photos d’elle, cherchant maintenant, les meilleurs encadrements. Nous sommes vendredi, mon téléphone vibre,

• Je te dérange me demande-t-elle ? C’était Dominique.

J’aimerais bien te rendre visite ce soir, je peux venir ?

• Bien entendu que tu peux venir quand tu veux, je t’attends, à tout de suite, je m’en réjouis même.

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La préparation

Elle ne devait pas être loin, elle n’a pas mis longtemps à arriver, toute essoufflée.

• Bonjour Michel, me dit-elle se pendant à mon cou, pour m’embrasser.

Je ne m’y attendais pas, mais je me mis à bander comme un cheval. Je vois que tu t’occupes de tes photos. Michel, je désire fortement rester cette nuit, avec toi. Je ne ferais, pas l’amour avec toi, pas aujourd’hui, pas plus que demain avant mon combat. Es-tu d’accord ?

• Bien entendu. Elle ne me demandait pas si j’allais pouvoir tenir, mes envies étaient énormes, elle m’excitait

énormément, j’avais atrocement envie d’elle.

• Merci Michel, je respire, j’ai eu peur que tu ne veuilles pas.

Là-dessus, elle se dénuda, puis lentement me dénuda

également, admirant ma bite qui battait haut pavillons, ses seins qui se frottaient contre ma poitrine, ses mamelons, j’adorais ses

mamelons. Sa belle touffe se frottait contre ma bite, j’en tremblais déjà de plaisir,

• Ai-je le droit de te caresser ? J’en ai affreusement envie.

• J’ai cru, que tu ne voulais pas faire l’amour.

• C’est vrai, mais je veux juste te caresser, te faire plaisir. Je ne peux pas faire l’amour avec quiconque avant un combat. As- tu terminé tes photos ?

• Oui et non, pour aujourd’hui. Disons que je préférais bien mieux être avec elle. Mes photos pouvaient attendre.

Elle ne dit plus rien, elle se blottit contre moi, elle s’occupait activement de mon corps, de ma bouche, de ma bite. Elle me prit ma

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bite entre ses lèvres délicatement, avec une douceur infinie. J’avais déjà envie de crier de plaisir.

Elle laissait glisser ses douces mains sur mon ventre, sur ma poitrine, sur mes testicules. Elle remontait très souvent pour

m’embrasser, sans lâcher ma verge et le gland, qui allait éclater.

Elle fit durer le plaisir, pendant longtemps, assis sur mes jambes, mes cuisses, elle éjaculait sa cyprine, j’en étais inondé ce qui facilitait son glissement. Elle se laissait glisser sur mon corps pour atteindre mes lèvres.

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Dehors, il faisait nuit noire, seule ma lampe rouge nous donnait un peu de lumière, plutôt des ombres. Puis, ce fut le déluge, je me mis, pour la première fois de ma vie, à crier de plaisir, mon gland explosa, laissant éjaculer mon sperme, dans sa bouche, sur son visage et sur sa poitrine. Je la serrais dans mes bras. Elle était

heureuse, moi aussi. J’ai l*impression d’en tomber amoureux Elle n’a plus bougé, à plat ventre sur moi. Elle s’était

endormie. Ses seins aplatis contre ma poitrine, ses mains calées sous mes fesses, son visage dans le creux de mon épaule. Je l’avais enfermé dans mes bras, elle était si douce je me suis également endormi, avec de douces pensées de Dominique. Je n’arrêtais pas de la caresser, même en dormant. De temps en temps même un baisé.

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Le lendemain au réveil, elle était très nerveuse. Elle tournait en rond dans mon appartement.

• Dominique, c’est ton combat qui te rend nerveuse ?

• Non, pas du tous. C’est autre chose, je ne peux pas te le dire.

Pour son combat, elle devait être déjà au plus tard à seize heures, elle devait se préparer, se changer, elle devait voir un film de son adversaire qu’elle avait déjà vu plusieurs fois.

• Michel, tu resteras avec moi, même à côté de la cage tu veux bien ?

• Merde, Dominique, tu sais ce que tu me demandes là ? Je n’aime pas ces combats et tu m’obliges…

• Tu te tournes, mais pendant les pauses, tu viens avec les autres sur la piste. Hein ?

• C’est la première fois, mais se serra la dernière, pour moi, c’est un supplice.

Enfin elle s’habille, nous parton. Pendu à mon bras, jusqu’à notre arrivée. Elle reçoit une cabine assez spacieuse, elle ferme la porte derrière nous. Elle se change, elle met son short, un soutien- gorge qui lui aplati sa poitrine, ses gants, je dois l’aider.

• Écoute-moi bien, me dit-elle très bas, elle parle rapidement.

Écoute-moi, lorsqu’il m’apportera mes gages, je crois, se serra beaucoup d’argent, je vais te remettre le tous, et je te dirais je te paye mes dettes. On frappe à la porte.

• Qu’est-ce que cela veut dire ? demandé-je

• Ne t’occupe pas, fait ce que je te dis. Tu mettras cet argent dans ta poche, et tu ne le donnes à personne, à personne. Elle se lève et va ouvrir, c’est son manager.

• Allô Dominique, il me voit qu’est ce qu’il fait là celui-ci.

Demande-t-il.

• C’est moi qui l’ai fait entrer, il vient au ring et sur le ring avec moi

• mais… tu ne peux pas…

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• Si, je peux et je le veux. Le coupe-t-elle.

• Dans cinq minutes, c’est à toi, on en reparlera.

• C’est entendu.

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Le combat

La voilà dans la cage, elle ne sourit plus. Elle n’entend plus le public qui crie, le public qui gesticule. Son adversaire est la favorite, elle est plus grande qu’elle, elle à l’aire plus méchante. Le public, surtout les femmes poussent des cris d’hystérique.

Dominique saute d’une jambe sur l’autre. Son adversaire se déplace de long en large sur le ring, comme un chien en cage, la tête baissée en avant, le protège-dents la fait ressembler à un gorille. Elle frappe son point dans sa main avec force, elle montre son agressivité, elle regarde Dominique avec méchanceté.

C’est le coup d’envoi, son adversaire se jette presque sur Dominique qui la reçoit, son pied plat dans le ventre, qui l’oblige à reculer pour ne pas perdre l’équilibre, en plus, cela fait mal. Elle s’est calmée, elle fait attention.

Dominique tourne maintenant lentement saute autour de son adversaire, sautant d’une jambe sur l’autre comme sur des ressorts.

Son adversaire qui essai à tout moment de la toucher du point, du pied. À chaque tentative, la riposte est foudroyante, très rapide, sous les encouragements du public. « Allez, vas-y, continue, achève-la, » Dominique, pour chaque coup, répond par deux coups de poings à la figure et un coup de pied dans la cuisse.

La tête de Dominique se déplace de droite à gauche de haut en bas rendant chaque attaque plus difficile. Pour chaque coup que Dominique reçois, je pousse un cri de douleur, j’essaye de me détourner, mais cela est plus fort que moi, je la suis du regard, je voulais lui dire d’arrêter, d’abandonner, mais cela n’aurait servi à rien, dans sa bagarre, elle n’entendait rien, elle n’avait ses yeux que sur sa prochaine cible.

Dominique la touchait très souvent, du point à la figure et du pied aux cuisses, quelques fois du genou. Au ventre ou aux cuisses.

(24)

Le rythme des attaques de son adversaire, à sensiblement diminuer. Dominique se reprend, elle prend lentement l’initiative, les coups de pieds et de genoux se multiplient, son adversaire reçoit plus de coups qu’elle ne peut donner. Elle réussit à toucher sévèrement Dominique à la lèvre, j’ai poussé un cri, mes deux mains sur ma bouche, elle a été secouée, elle saigne de la joue, de la lèvre. Son œil a été touché. Ma, main reste sur ma bouche, je ressens les coups qu’elle reçoit.

Dominique se met maintenant en colère, elle la coince contre le grillage et laisse pleuvoir les coups. De la droite, de la gauche, du coude, des genoux contre les cuisses, contre le ventre. La pauvre fille à du mal à se protéger, elle ne peut plus se défendre.

Elle saigne du nez, elle ne peut plus se défendre. Dominique gagne, elle continue, le public qui crie, achève-la, envoie-la au tapis, ferme-lui les yeux. Elle cherche à atteindre son visage avec son genou. Le gong retentit, la fille est provisoirement sauvée, elle va rejoindre son coin avec difficultés.

Son entraîneur se précipite, elle me fait signe de m’approcher Le public se déchaîne. Son entraîneur lui donne encore quelques explications, quelques conseils, qu’elle écoute, me serrant le poignet, elle tremblait.

• Michel, excuse-moi, j’ai besoin de toi, je n’ai que toi.

Je n’ai pas répondu, j’avais des nausées, mais elle avait besoin de moi. Bien entendu, elle a reçu de bons coups dans les jambes, sur le visage. Dominique ne les comptait plus et ne ressentait plus aucune douleur dans la bagarre, pas encore. Sa lèvre est ouverte, elle saigne. Je ne peux pas regarder ça, mais je reste, je lui ai promis, mon tremblement devient plus important.

Le gong, nous devons disparaître, pour le deuxième round sur cinq.

(25)

Deuxième round. Dominique se déchaîne, elle prend plus de risque. Elle reçoit un coup sur son arcade sourcilière qui s’est ouverte elle aussi. Enfin elle la touche de nouveau sur la joue, à l’œil. La fille réussit à faire tomber Dominique, qui elle, réussit à prendre le dessus. Je ne pouvais plus regarder, je me détournais, elle avait le visage en sang.

Dominique tapait le visage de la fille avec ses points, ses coudes, ses genoux, tout y allait, même les pieds. Elle laissait tomber son avant-bras, son coude sur le visage en sang de la fille, de tout son poids avec une telle violence que sa tête rebondissait, sur le sol. La fille, réussie avec peine, à se dégager, en se levant, Dominique lui assène un coup de pied sur la joue, sur la mâchoire.

(26)

La fille reste immobile, elle est sonnée. Ses jambes vacillent courbé devant Dominique qui glissant ses mains sur la nuque de la fille, lui fait baisser la tête. Le genou de Dominique frappe, en plein milieu de la figure. J’ai cru entendre craquer les os.

La fille s’effondre. Dominique a gagné. Son entraîneur entre dans la cage en courant, je rentre également. Dominique ignore son entraîneur et se jette à mon cou en pleurant. Je peux enfin respirer, l’embrasser sur les joues je la caresse, j’avais envie d’elle,

maintenant, tout de suite.

• Michel, j’ai gagné. Je n’étais vraiment pas content de son exploit.

• Oui, Dominique, tu as gagné, lui dis-je, mes mains tremblantes lui caressant son visage en sang, mais a quel prix ? Regarde-toi ! Regarde ton adversaire qu’ils emmènent sur une civière, la mâchoire démontée, un œil poché, et je ne sais quoi. Elle baisse la tête, ne répond pas.

Après avoir reçu sa coupe, plus personne ne faisait attention à la perdante, seul le médecin la soignait, les autres félicitaient

Dominique, pour avoir presque tué son adversaire.

Dominique me tire dans sa cabine. Elle se dévêtit pour se changer, son entraîneur entre en trombe avec un large sourire. Elle se met en colère.

• Dis-moi Joseph, tu ne sais pas frapper, je suis à poil et tu entres ici comme dans un moulin. Je la couvre de son peignoir

• Je venais t’apporter ta solde de cent-cinquante mille Euros, bien entendu avec les primes. Ce n’est pas dégueulasse. Je ne vois pas ce qu’il y a de mal ? Lui arrachant l’argent des mains, qu’il lui tendait elle répond :

• Donne-moi ça, ce qu’il y a de mal, je suis à poil. Et je tiens à ce que tu frappes à ma porte, avant d’entrer, que tu respectes

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mon intimité. Elle se retourne. Michel, prend cet argent, comme cela je ne te dois plus rien. Toi, Joseph, tu fous le camp. Tien, cette lettre, est pour ton patron. Michel, peux-tu m’étendre cette crème sur mon dos et sur mes jambes ?

• Bien sûr.

• Michel, j’ai encore une requête.

• Vas-y.

• Je n’ai plus d’appartement, je te demande de m’héberger cette nuit encore, tu peux ?

• Bien entendu, tu ne crois pas que je vais te laisser partir dans cet état. Habille-toi, je t’emmène. Ils se lèvent tous les deux, elle n’est mème pas complètement habillé, son patron et l’entraîneur entre en trombe.

• Que veut dire cette lettre ? Demande le patron en colère et en criant

• Tu ne sais pas lire ? Cela veut dire que je te quitte, tout de suite.

• Tu ne peux pas me quitter.

• Et… pourquoi pas ?

• Tu dois me payer ton entraînement, qui se monte à environ cent-cinquante mille euros.

• C’est pas bon marché chez toi. Eh bien je ne peux pas te payer, je n’ai plus d’argent, mène-moi au tribunal, je pourrais attester que je n’ai plus rien.

• Tu viens de recevoir tes cachets.

• Seulement j’avais des dettes, il est venu exprès pour que je le rembourse, ce que je viens de faire.

Rouge de colère, il la prend par le collet. Il veut la soulever de terre.

• Gentil ex-patron, dit-elle en chuchotant, le fixant dans les yeux. Tu me lâches, tu te détaches de moi tout de suite et tu prends la porte, sans plus attendre.

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• Sinon ? Sa phrase n’était pas terminée, il se tenait les couilles.

Quant à toi Joseph, prend ton patron, donne-lui un cognac et disparaissez tous les deux. Vient Michel, on s’en va. Ah Oui Joseph, je suis insolvable, pas de travail, pas d’argent pas d’appartement, rien.

(29)

L’infirmier.

Elle avait maintenant, beaucoup de difficulté à marcher, ses douleurs lui prenaient, le mal de tête, son œil saignait de nouveau, sa lèvre, sa joue enflait

• Tu es complètement timbré de faire ça.

Elle ne répond pas. Elle baisse les yeux. Il l’emmène chez lui, en cours de route, il achète le nécessaire pour la rafistoler. En

arrivant, la première chose qu’il fait, il lui prépare un bon bain bien chaud, lui arrange son sourcil et sa lèvre. Elle a fermé les yeux, mais elle me sourit, elle me caresse.

• Michel, tu le sais, tu es très doux avec moi. Je ne veux pas de faire des problèmes, demain je m’en vais.

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• On verra ça demain, tu ne te sauveras pas avant que je ne te le dise, c’est moi ton infirmier.

• Oui chef.

• En plus, c’est vrai. Je suis infirmier, à l’hôpital central, tu ne pouvais pas mieux tomber. Maintenant, je t’ordonne une semaine au lit, compris ?

• Toute seule dans ton lit ?

• On verra ton état.

Je l’ai fait coucher dans mon lit, il est assez grand pour nous deux. Comme je l’ai déjà dit, j’aimais sa présence, je suis de plus en plus amoureux d’elle. Je me suis à peine allongé, elle vient se blottir contre moi en hurlant de douleur, maintenant, les coups reçus lui font mal.

• C’est bien fait pour toi, lui dis-je en la caressant

• Tu n’es pas gentil, pas romantique du tous. Un autre m’aurait cajolé.

• Tu veux que je te cajole, la blessée ? Je peux te caresser de partout, si tu le veux, vraiment de partout. Elle s’accroche à mon cou.

• Non, serre-moi contre toi en faisant attention de ne pas me faire trop de mal.

• Va faire tes combats, tu aimes temps.

• Non, tu as entendu, je ne ferais plus de combat, j’ai réfléchi, tu as raison.

• Tais-toi et dort, lui dis-je, layant prise entre mes bras, malgré ses pansements son museau caché dans mon cou. Nous nous sommes endormis. Elle était à plat ventre sur mon corps pour s’endormir, elle y resta toute la nuit

• Michel, me dit-elle en se réveillant, je n’ai jamais aussi bien dormi de ma vie. Elle me caressait le visage, ma bite entre ses jambes, prenait de la longueur, du volume, j’en tremblais, je m’aperçus qu’elle mouillait abondamment.

• Tu as envie ? Lui demandé-je.

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• Oui, énormément

• Je ne vais pas te faire de mal ?

• Avec toi, je pourrais le supporter.

Ma bite était déjà à la porte de sa caverne. J’avais resserré les jambes, pour lui faire écarter les siennes, mon gland ouvrait le chemin en éclaireur. Elle avait fermé les yeux, rejeté la tête en arrière, elle savourait ce moment, elle se crispait, donnais de petits cris sourds, plein de satisfaction. Elle ne sentait pas, elle ignorait ses douleurs.

J’aimais également ce moment, jamais je n’avais eu autant de plaisir. Je me crispais, je râlais, bien entendu, je faisais attention de ne pas lui faire de mal, en l’embrassant.

Non, je n’avais pas l’intention de la laisser partir, en plus qu’elle laissait tomber son sport, vraisemblablement pour moi. Non, je me la garde, elle est trop belle, trop douce, je ne pourrais jamais trouver quelqu’un de mieux ou même de pareil. Je l’aime

Nous nous roulons dans mon lit, nous sommes tombés à terre, mais nous continuons à nous aimer, on s’embrasse, on s’aime, je la comble, je la remplie de sperme, elle me douche avec sa cyprine. Elle me prend en bouche pour finir, elle aspire ma bite, le plus fort qu’elle peut, pour me faire éjaculer, peut être pour la dixième fois, je ne sais plus.

• Tu ne travailles pas ? Me demande-t-elle.

• Non, j’ai trois semaines de vacances. Elle se retourne contre moi, ses yeux étincellent.

• J’ai une idée, je t’invite en vacances, sur la côte d’azur. À notre retour, je te quitterais si tu ne veux pas de femme comme moi.

• C’est d’accord, mais avant que tu ne me quittes, tu devras rester un certain temps en convalescence, avec moi.

• Combien de temps ?

• Je crois… assez longtemps… très longtemps… je crois même… très, très, longtemps.

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• Aussi longtemps que ça ? Tu veux donc me garder ?

• Non, je ne le veux pas te garder, mais je suis obligé de te soigner. Allez, vient faire l’amour, vient que je te comble.

• Tu sais, si tu me fous dehors.

• Que veux-tu faire ?

• Rien, je ne partirais pas. Je resterais quand même. Tu vois, je savais que tu m’aimais autant que je t’aime.

• Tais-toi que je puisse t’embrasser.

• Tu es d’accord, hein on va à la mer. Tu sais, je n’ai jamais été à la mer méditerranée.

Elle ne disait plus rien, mon gland était à mi-chemin, ma bite avait suivi, je râlai, elle gémissait. J’avais de la peine à me mouvoir tellement elle me serrait, ses dents contre mes lèvres, son corps se tordait contre le mien. Entre deux souffles elle réussit encore à me demander.

• Tu… ne m’as… pas répondu. On… va à… la mer, hein ? J’étais incapable de répondre, sa bouche écrasée sur la mienne, ma réponse fut un grognement de plaisir.

Elle répondit par un long cri de jouissance, poussant mon cul contre elle, elle me faisait jouir, éjaculé dans sa fourrure. Nous devions changer la literie trempée.

• Si tu veux aller à la mer. Il faudrait se préparer

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• on a le temps, trois semaines.

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