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￿￿￿ ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES X

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

��� ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES X

Õ

= f (t, X ). EXEMPLES D’ÉTUDE DES SOLUTIONS EN DIMENSION ET �.

I. Autour du théorème de

[Ber��] [QZ��, ChX, p���] [Gou��, Ch�, p���]

C�����-L��������

I. A. Définitions

[Ber��, Ch�]

Équation di�érentielle, ordre, on se ramène à l’ordre1matriciellement Solution maximale, globale (implique maximale, mais pas l’inverse) Problème deC�����, solution d’un problème deC�����, exemple

I. B. Existence et unicité locale

[Ber��, §�.�, p��]

Fonction localement lipschitzienne par rapport à la seconde variable

T��������. [�������� ��C�����-L��������(��� ����������� ������������)]

SoientIun intervalle deRetf :I◊Kn ≠æKncontinue, et globalement lipchitzienne par rapport à la seconde variable pour une normeÎ.Î. Soit(t0, y0I◊Kn.

Alors il existe une unique solutionyglobale deyÕ=f(t, y)telle quey(t0) =y0.

Problème linéaire, exemple, non linéaire, exemple

I. C. Durée de vie des solutions

[Ber��, §�.�, p���]

Solution maximale non globale : exemple dexÕ=x2

Théorème des bouts, cas oùO=Kn: solutions non bornées ou en temps infini

Lemme deG�������, cas oùfest lipschitzienne : solution maximale définie surItout entier

II. Résolution des équations di�érentielles

II. A. Le cas linéaire

[Ber��, Ch�, p��]

Équation linéaire, théorème deC�����-L��������avec solutions globales

Structure de l’ensemble des solutions, base de solutions, wronskien, ensemble des solutions Méthode de la variation de la constante, exemple d’une équation avec des solutions mêlant polynômes et exponentielles

II. B. Équations de B��������, de R������

[Gou��, §�.�, p���] [Ber��, §�.�, p���]

Exemple des équations deB��������et deR������

II. C. Équations di�érentielles et séries entières

[QZ��, §X.VI, p���/���] [Gou��, p���]

Il est souvent judicieux de rechercher des solutions particulières d’équations di�érentielles sous forme de série entière, notamment lorsque les fonctions coe�icients sont des polynômes.

T��������. Soientp(x) = q

nØ0pnxn etq(x) = q

nØ0qnxn convergeant pourx œ ]≠R, R[R >0. Alors pour touta0, a1œC, il existe une unique solutionysur]≠R, R[de yÕÕ+pyÕ+qy= 0avecy(0) =a0etyÕ(0) =a1,yétant développable en série entière.

A�����������. Calcul des solutions deyÕÕ+xy = 0avecy(0) = 1etyÕ(0) = 0, de(1≠ x2)yÕÕxf yÕ= 2sur]≠1,1[ou de2x(1≠x)yÕ+ (1≠2x)y= 1sur]0,1[.

III. Étude qualitative

[Ber��, Ch�/�, p���–���] [QZ��, §X.IV, p���]

III. A. Définitions

Système autonome, les résultats de la première partie restent valables

III. B. Points d’équilibres et isoclines

Point d’équilibre, point stable, instable, asymptotiquement stable Isoclineæinformations sur les champs de vecteurs tangents Six(t) tæ+Œ≠æ xŒety(t) tæ+Œ≠æ yŒ,f(xŒ, yŒ) = 0.

Étude du système deL����-V�������

III. C. Linéarisation

[Ber��, §�.�, p���] [Rou��, §�.�, p���]

Stabilité du système linéaire en fonction des valeurs propres.

Noeuds, foyers, cols, ...

T��������. [��������� ��L��������]

Soitf :Rn ≠æRnde classeC1telle quef(0) = 0. Si les valeurs propres deA=Df(0) sont toutes de partie réelle strictement négative, alors l’origine est un point d’équilibre at- tractif du systèmeyÕ =f(y).

Exemples

Contre-exemple lorsque l’on n’a plus les hypothèses : il peut se passer n’importe quoi!

ÉNS Paris-Saclay –����/���� AntoineB������–https://perso.ens-lyon.fr/antoine.barrier/fr/ Page���sur���

(2)

Agrégation – Leçons ���– Équations di�érentiellesXÕ =f(t, X). Exemples d’étude des solutions en dimension�et�.

������

Diagramme de stabilité des solutions

Portrait de phase du système deL����-V�������

Schéma d’E����

���������

Q Six(t) tæ+Œ≠æ xŒety(t) tæ+Œ≠æ yŒ, montrer quef(xŒ, yŒ) = 0.

R Si ce n’est pas le cas, il existet1tel que|f(x(t), y(t))| Ø µ > 0pourt Ø t1. On a alors x(t) =x(t1) +st

t1xÕ(s)ds > x(t1) +µ(tt1) tæ+Œ≠æ +Œ. Contradiction.

Q Calculer la moyenne dexsur une période du système deL����-V�������.

R On ax= T1 sT

0 x(t)dt= T1 sT 0 yÕ

dy+cddt= T1dc(T≠0) = dc.

Q RésoudrexÕ =f(x)avecf(x) = x1[0,1[(x) +1[1,+Œ[(x)et une condition initiale(t0, x0) quelconque.

R f est lipschitzienne donc admet une unique solution globale. On étudie ensuite selon la valeur dex0, puis on fait les raccords, ...

Q SiF :Rn ≠æRde classeC1est telle queÈf(y)|yvÍ ÆÎyÎ2pour unv œRnet –,—>0, étudier la durée de vie des solutions deyÕ=f(y).

R Il existe une unique solution globale à condition initiale fixée par le théorème deC�����- L��������. Si(y, I)est une solution maximale, on a :

ÈyÕ(t)|y(t)vÍ ÆÎy(t)Î2

On en déduit queÈyÕ(t)|y(t)Í ÆyÕ(t)|vÍ ≠Îy(t)Î2. Ainsi sig:t‘≠æ Îy(t)vÎ2, on a gÕ2(t) Æ Îv2Î2g(t)2 , d’où—g(t) +gÕ(t)Æ 2–+ÎxÎ2puis en appliquant le lemme deG�������on vérifie que la durée de vie est infinie.

Autre possibilité : on trouver une boule assez grande telle que l’on ne sort pas de la boule.

Q Que dire dexÕ= cos(x+t2)?

R Les solutions existent, sont de durée de vie infinie car bornées en temps fini.

�������������

[Ber��] F.B��������:Équations di�érentielles. Cassini,����.

[Gou��] X.G������:Les maths en tête - Analyse. Ellipses,�èmeédition,����.

[QZ��] H.Q��������et C.Z����:Analyse pour l’agrégation. Dunod,�èmeédition,����.

[Rou��] F.R�������:Petit guide de calcul di�érentiel. Cassini,����.

ÉNS Paris-Saclay –����/���� AntoineB������–https://perso.ens-lyon.fr/antoine.barrier/fr/ Page���sur���

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