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CONTRIBUTION DE L’HYSTEROSALPINGOGRAPHIE DANS L’EXPLORATION

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

REPUBLIQUE DU BENIN

**********

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

**********

UNIVERSITE D’ABOMEY-CALAVI

**********

ECOLE POLYTECHNIQUE D’ABOMEY-CALAVI

**********

DEPARTEMENT DE GENIE D’IMAGERIE MEDICALE ET DE RADIOBIOLOGIE

POUR L’OBTENTION DU

DIPLOME DE LICENCE PROFESSIONNELLE

Présenté et soutenu par : Sous la direction de : GBADA Adjoa Chimène

Superviseur : M.DESSOUASSI Noël Enseignant à l’EPAC

Tutrice : Mme, AGONDOHOUI SONIA Ingénieur en imagerie médicale.

ANNEE ACADEMIQUE : 2013-2014

Président du Jury : Professeur Nicolas ATREVI Juge : Professeur Servais GANDJI

CONTRIBUTION DE

L’HYSTEROSALPINGOGRAPHIE DANS L’EXPLORATION DES MYOMES à L’HOPITAL MENONTIN

DES MYOMES UTERINS à l’HOPITAL

MENONTIN

(2)

REPUBLIQUE DU BENIN

************

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

************

UNIVERSITE D’ABOMEY –CALAVI (UAC)

************

ECOLE POLYTECHNIQUE D’ABOMEY-CALAVI (EPAC)

************

DIRECTEUR

Professeur Titulaire Félicien AVLESSI

DIRECTEUR ADJOINT

Professeur Clément BONOU

DEPARTEMENT DE GENIE D’IMAGERIE MEDICALE ET DE RADIOBIOLOGIE (GIMR)

***********

CHEF DE DEPARTEMENT

Professeur Servais GANDJI

ANNEE ACADEMIQUE: 2013-2014

7ème promotion

(3)

LISTE DES ENSEIGNANTS AYANT INTERVENU EN IMAGERIE MEDICALE Tableau I : Enseignants permanents

NOM PRENOMS MATIERES ENSEIGNEES

AHOYO Théodora Microbiologie

AKPOVI Casimir Biologie cellulaire, physiologie générale I & II

ALITONOU Guy Chimie générale, chimie organique

ANAGONOU Sylvestre Education physique et sportive I & II

ATREVI Nicolas

Embryologie humaine, - Anatomie radiologique II, - Neuro - anatomie,

- Techniques radiologiques III

DESSOUASSI Noël Biophysique de l’imagerie

DOSSOU Cyriaque Techniques d’expression et méthodes de communication III & IV

DOSSOU Julien Notion de radiobiologie et de radioprotection GANDJI Servais Anatomie radiologique I, Techniques

radiologiques II, Notion générale d’échographie

GBAGUIDI Bertin Enrégistrement d’image

HOUNSOSSOU Hubert Biométrie

LOZES Evelyne Immunologie générale et appliquée

MEDENOU Daton Appareillage I &II, physique électronique Feu SANTOS Nestor Anatomie générale I & II, techniques

radiologiques I

SEGBO Julien Biologie moléculaire

ANAGO Eugénie Biologie moléculaire

SOUMANOU Mohamed Biochimie générale

YOVO Paulin Pharmacologie

YANDJOU Gabriel Techniques d’expression et méthode de communication I & II

(4)

Tableau II : Enseignants vacataires

NOM PRENOMS MATIERES ENSEIGNEES

ABLEY Sylvestre Déontologie médicale

ADOMOU Alain Sciences physiques

AGOUA Jean Informatique

AGOSSOU Gilles Législation et droit du travail

AKOWANOU Christian Sciences physiques

AHOGA Gervais Soins infirmiers

BIAOU Olivier Sémiologie radiologie

DANSOU Bertin Anglais III & IV

DEHOUMON Justin Sémiologie médicale

DOSSEVI Lordson Techniques instrumentales

FOURN Léonard Santé publique

HOUNDEFFO Thiburce Sémiologie gynéco-obstétricale

HOUNNON Hyppolite Mathématiques

HOUNNOU Gervais Sémiologie chirurgicale

KOFFI Aristide Anglais I & II

(5)

DEDICACE

 A l’Eternel Dieu Tout Puissant

Toi qui m’as comblé de ta grâce et dont l’inspiration a rendu possible ce travail, accorde-moi foi, compétence, sagesse, humilité, bonheur, réussite dans ma vie professionnelle et guides mes pas.

 A ma très chère Maman, Elisabeth LOKONON

Toi qui nous as toujours enseigné l’amour et le fruit du travail bien fait, toi qui t’es toujours sacrifiée pour tes enfants. Toi qui ne cesses de nous orienter sur le chemin du travail bien fait. Que le Tout Puissant te garde aussi longtemps que possible auprès de nous.

 A mon Papa, Grégoire GBADA

Toi qui nous as enseigné l’amour fraternel, toi qui nous as enseigné le fruit du travail bien fait, les sacrifices que tu as consentis m’ont été profitables à plus d’un titre.

Je dédie ce travail

(6)

REMERCIEUMENTS

 A Monsieur le Directeur de l’EPAC

Votre bravoure, votre savoir faire vous ont promu à cette place. Vous en êtes digne car vous avez su associer votre savoir faire, savoir vivre et savoir être. Je suis honorée d’être sous votre tutelle.

.

 A Monsieur le Directeur Adjoint

Vous avez su mettre en avant votre savoir. Bienvenue à vous à la tête de l’académie de l’EPAC.

 A notre superviseur, M. Noël DESSOUASSI

Votre exigence du travail bien fait, votre rigueur scientifique, votre esprit d’organisation et vos qualités humaines forcent notre admiration. Merci de l’honneur que vous nous faites en acceptant de superviser ce travail malgré toutes vos occupations. Nous espérons que vous trouverez grande satisfaction dans ce travail.

 A notre tutrice de stage

Vous n’avez ménagé aucun effort pour nous apporter votre aide durant ces mois de stage. Par votre esprit vous nous avez montré l’exemple du travail précis, clair et complet. Vos conseils et suggestions ont apporté un plus à ce travail. Recevez ici nos sincères remerciements et notre gratitude.

 Au Professeur Servais GANDJI

Chef du département de Génie de l’Imagerie Médicale et de Radiobiologie, Vous êtes l’un des artisans déterminants de notre formation. Recevez nos sincères gratitudes

 Au feu Docteur Nestor SANTOS

Pour vos riches connaissances et pour vos apports toujours positifs, Veuillez accepter notre profonde gratitude et que la terre vous soit légère.

(7)

 Au Professeur Nicolas ATREVI

Pour vos riches connaissances et pour vos apports toujours positifs, veuillez accepter notre profonde gratitude.

 Au Docteur Bertin GBAGUIDI

Pour vos riches connaissances et pour votre disponibilité, veuillez accepter notre profonde gratitude

 Aux professeurs du département de Génie de l’Imagerie Médicale et de Radiobiologie

Vous qui m’avez encadré et donné le savoir durant tout mon séjour à l’EPAC, veuillez trouver ici, une satisfaction morale de vos efforts. Merci pour vos sacrifices.

 A mes frères et sœurs

Pour tout le sens de solidarité fraternelle dont vous avez fait preuve durant les périodes de difficultés que nous avons connues. Ceci est le témoignage de mon affection et de ma reconnaissance. Puisse ce travail être une source de motivation pour des œuvres plus grandes.

 Pour ma grande famille

Pour le soutient et la disponibilité dont vous faites tout le temps preuve

 A toute ma promotion

En souvenir de la grande famille que nous formons

 A tout le personnel de l’unité de radiodiagnostic de l’Hôpital Mènontin

J’ai été très heureuse de faire partie de cette famille que vous formez, nous avons appris en étant à vos côtés. Nous vous exprimons nos sincères remerciements

 A vous tous, qui d’une manière ou d’une autre, avez contribué à la réalisation de ce travail

Que le Seigneur vous bénisse et vous comble de ses bienfait

(8)

HOMMAGES

 Au président du jury

Merci pour l’honneur que vous nous faites en acceptant de présider ce jury.

Trouvez ici l’expression de nos sentiments les plus profonds et de notre gratitude.

 Aux membres du jury

C’est un grand honneur que vous nous faites en acceptant de juger ce travail.

Vos critiques amélioreront sa qualité. Qu’il nous soit permis de vous exprimer notre respect et nos sincères remerciements.

(9)

LISTES DES ABREVIATION ET SIGLE

UAC : Université d’Abomey-Calavi ;

EPAC : Ecole Polytechnique d’Abomey – Calavi ;

GIMR : Génie d’Imagerie Médicale et de Radiobiologie ; CSM : Centre de Santé de Mènontin ;

HM : Hôpital de Mènontin ;

ASP : Abdomen sans préparation ; HSG : Hystérosalpingographie ; LB : Lavement baryte ;

TOGD: Transit-œso-gastroduodenal;

UIV : Urographie intraveineuse ; PCI : Produit de contraste iode. ;

≤ : Inférieur ou égal à ;

≥ : Supérieur ou égal à ;

% : Pourcentage ; [ ] : Référence.

(10)

Page Page

FIGURES FIGURE 1 : FIGURE 2 : FIGURE 3 : FIGURE 4 : FIGURE 5 : FIGURE 6 : FIGURE 7 : FIGURE 8 : FIGURE 9 : FIGURE 10 : FIGURE 11 : FIGURE 12 : FIGURE 13 : FIGURE 14 : FIGURE 15 : FIGURE 16 : FIGURE 17 :

TABLEAU TABLEAU I TABLEAU II TABLEAU III TABLEAU IV TABLEAU V : TABLEAU VI : TABLEAU VII TABLEAU VIII : TABLEAU IX :

Plan du service d’imagerie médicale de Mènontin...

Configuration extérieure et division...

Rapport de l’utérus avec les organes voisins...

Utérus polymyomateux porteur de trois myomes...

Cliché de remplissage complet montrant un myome sous-muqueux.

Cliché montrant un myome interstitiel...

Cliché montrant un myome un sous-muqueux...

Cliché montrant un myome sous-muqueux...

Cliché montrant un myome sous-muqueux avec une lacune

corporéale...

Cliché de remplissage montrant un myome sous-muqueux...

Cliché de remplissage complet montrant un myome...

Cliché de remplissage complet montrant des fibromes...

Cliché montrant un fibrome sous-muqueux...

Cliché montrant un utérus fibromateux avec visualisation des trompes...

Utérus fibromateux...

Myome intertitiel...

Organigramme de l’hôpital de Mènontin...

L’emploi du temps...

Les différents types d’examens radiographiques réalisés durant le stage………...

Répartition des patientes selon le diagnostic radiologique...

Répartition des patientes porteuses de myomes par tranche d’âge..

Répartition des patientes porteuses de myomes en fonction de leur gestité...

Répartition des patientes selon le type de traitement...

Répartition des patientes selon la régularité du cycle...

Répartition des patientes suivant les renseignements clinique……..

Répartition des myomes en fonction des différentes parties

anatomique...

7 18 19 25 40 40 41 41 42 42 43 43 44 44 45 45 47

11 12 30 30 31 31 31 32 32 Liste des figures et Tableaux

(11)

Résumé

Rendre l’étudiant apte à remplir la fonction exigée d’un professionnel en Imagerie Médicale : tel est le but de notre stage pratique qui a été effectué à l’HM de Cotonou et qui s’est déroulé dans une bonne ambiance.

Ce séjour nous a permis non seulement d’acquérir la dextérité dans la réalisation de la majorité des examens mais aussi de réfléchir sur le thème : « Contribution de l’hystérosalpingographie dans l’exploration des myomes utérins à l’hôpital mènontin ». Cette étude prospective transversale a pour but de déterminer les fréquences du diagnostic des myomes utérins par la technique radiologie.

Le matériel d’étude est constitué de quarante (40) femmes porteuses de myomes sur soixante deux (62) examinées à l’hystérosalpingographie dans le cadre d’infertilité primaire ou secondaire ou pour un bilan.

Les résultats obtenus ont montré que 37% de notre série sont non porteuses de myomes mais dans 63% des cas, les myomes ont été détectés. Il s’agit des myomes situés au niveau du corps utérin 26%, des myomes situés au niveau de l’isthme 22% et au niveau du col utérin 12,5%. Ce travail nous a permis de déterminer la contribution et la place de l’HSG dans l’exploration des pathologies utéro-tubaires malgré que l’échographie soit le plus approprié pour une étude plus détaillée sur la localisation, la taille et la forme des fibromes. Notons également que tous les fibromes ne sont cause d’infertilité. Ils deviennent une menace pour la fertilité de la femme ou cause de fausse couche selon la position et la taille qu’il occupe dans l’utérus

Mots clés : Hystérosalpingographie, myomes utérins

(12)

Summary

To contuct the student to master his X Ray imagery function, is the objective of our convenient intership that has been at the Mènontin Hospital of Cotonou and that took place in a good ambiance.

This intership us to acquire the dexterity in X Ray imagine technology about the topic: «Hysterosalpingography in the diagnosis of myomas ». This prospective study achieved during of three (03) months has for objective to determine the frequency of the myomas by imagine X Ray technology and to determine in wich conditions the fibromas is infertility cause.

The material of survey is constituted by sixty two (62) women examinated by the hysterosalpingography techic, forty (40) women bearers of myomas out of.

The gotten results showed that 37% are non bearers of myomas but 63% of the cases, the myomas have been detected. It is about the myomas situated at the level of the wonb body 26%, of the myomas situated at the level of the isthmus 22%

and the myomas at the level of the wonb collar 12.5%. This work permitted us to determine the contribution and the place of the HSG in the exploration of the wonbs pathologies as the myomas although; the echography is the most suitable for a retailed survey on localization, the size and the form of the fibromas. It is note that all fibromas are not the cause of infertility. They become a threat for the woman fertility or reason of miscarriage according to the position and the size that they occupy in the wonb.

Key words: Hystérosalpingographie, Wonbs myomas.

(13)

SOMMAIRE

Titres pages

INTRODUCTION……….1

PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DU CADRE D’ACCUEIL…………....2

1- PRESENTATION DE l’HOPITAL MENONTIN……….3

2- LE SERVICE D’IMAGERIE MEDICALE………...4

DEUXIEME PARTIE : DEROULEMENT DE NOTRE STAGE………...8

1- OBJECTIFS DU STAGE………9

2- TRAVAUX EFFECTUES………9

3- DIFFICULTES RENCONTREES…….………...12

4- CHOIX DU THEME ………..12

TROISIEME PARTIE : NOTRE ETUDE……….13

1- GENERALITES SUR LE THEME……….14

2- MOYENS D’EXPLORATIONS DE L’UTERUS …...………...22

3- CADRE, MATERIEL ET METHODE D’ETUDE………..28

4- RESULTATS……….30

5- COMMENTAIRE………...33

CONCLUSION ……….….……….…….35

REFERENCES ………..………..36

ANNEXES ……….………...38

TABLE DES MATIERES………47

(14)

Introduction

Créée en 1977, l’Ecole Polytechnique d’Abomey-Calavi (EPAC) autrefois dénommée Collège Polytechnique Universitaire (CPU), est une entité de l’Université d’Abomey-Calavi(UAC) qui assure la formation professionnelle des étudiants dans les secteurs industriel et biologique. Ce dernier dispose de plusieurs départements dont celui du Génie d’Imagerie Médicale et de Radiobiologie (GIMR).

Pour se conformer aux exigences du système LMD, elle a décidé de délivrer des diplômes de Licence et de Master Professionnels. Le diplôme de licence professionnelle en Imagerie Médicale est obtenu après trois années de formation au terme desquelles, l’étudiant est astreint à un stage pratique dans un milieu sanitaire.

A l’issue de ce stage, un rapport destiné à être soutenu devant un jury est élaboré.

Pour répondre à ces exigences, nous avons effectué un stage pratique durant toute la sixième (6ème) session à l’unité de radiologie de l’hôpital de Mènontin (HM).

Notre séjour dans cet hôpital fut l’occasion de concilier une fois encore les enseignements théoriques aux réalités du terrain. En effet, au cours de notre stage dans le service d’Imagerie Médicale de l’HM, nous avons remarqué que, les organes génitaux qui constituent l’ensemble des formations anatomiques qui concourent à la reproduction de l’espèce humaine sont souvent sujets à des pathologies qui entrainent la plupart du temps des problèmes d’infertilité.

Les plus courants chez la femme sont les myomes ; les imperméabilités tubaires ; les synéchies les adhérences ainsi que l’hydrosalpinx, etc. Pour diagnostiquer ces diverses pathologies afin d’assurer une bonne prise en charge, l’imagerie médicale à travers ses techniques d’explorations tel que l’HSG joue un grand rôle d’où l’intérêt de notre étude «Contribution de l’hystérosalpingographie dans l’exploration des myomes utérins à l’Hôpital Mènontin ».

La présentation de notre rapport s’articulera autour des points Suivants :

.

(15)

PREMIERE PARTIE

PRESENTATION DU CADRE

D’ACCUEIL

(16)

1 - 1-

PRESENTATION DU CADRE D’ACUEIL

Notre stage, pour l’obtention du diplôme de licence professionnelle, s’est déroulé au service de radiologie de l’hôpital Mènontin à Cotonou.

1 -1-1- Historique

Le Centre de Santé de Mènontin (CSM) aujourd’hui appelé Hôpital de Mènontin, fut crée en 1996 grâce à l’Archevêque Feu Monseigneur Isidore de SOUZA avec le concours de la Banque Mondiale. Cette initiative fait suite à l’expérience réussie de la construction du Centre Médical Saint Luc en 1990 par le même Archevêque, alors curé de la paroisse Sainte Rita, aidé par Cebemo (Organisation Catholique pour la coopération et le développement des Pays Bas). Il a été inauguré le 23 juillet 1996 et a effectivement démarré ses activités le 24 juillet 1996.

La gestion du centre fut confiée à une association dénommée ≪Association Médico- sociale de Mènontin≫ reconnue par l’arrêté N°91/0140/MISAT/DAI-SI Association du 09 septembre 1991. Elle était présidée par Feu Mgr Isidore de SOUZA et composée de quinze (15) membres fondateurs. Un mandat de gestion d’une durée de 10 ans renouvelable par tacite reconduction fut signé entre l’Association Médico-sociale de Mènontin et le Ministre de la santé publique en date du 12 février 1992. Le centre bénéficie d’une autonomie administrative et financière dans le respect des clauses dudit mandat et obéit aux règles d’une gestion privée à vocation sociale.

1 -1-2- Situation géographique et mission

L’Hôpital de Mènontin est situé dans le 9ème arrondissement de Cotonou au lot 2130-A à Mènontin et plus précisément dans la zone sanitaire de Cotonou cinq (05) dont la population était estimée à vingt-cinq mille (25000) habitants. Il est situé dans une agglomération limitée au NORD par la voie pavée menant au CEG NOKOUE, au SUD par la voie inter-état Cotonou-Niger, à l’EST par le groupe de presse LA FRATERNITE, à l’OUEST par la voie pavée menant au 1er 4 carrefour après le carrefour de Godomey en allant au stade de l’amitié. La mission principale assignée à L’Hôpital de Mènontin est de permettre aux

populations défavorisées du quartier Mènontin et des quartiers avoisinants : Zogbo, Zogbohouè, Agla, Godomey, etc.

d’accéder à des soins de qualité à moindre coût par la pratique d’une tarification

communautaire.

(17)

L’organigramme de l’HM est annexe à ce rapport (figure 1) 1 -2- LE SERVICE D’IMAGERIE MEDICALE

1 -2-1- Présentation

Le service d’Imagerie Médicale est dans l’enceinte de l’hôpital. Il est un service spécialisé composé d’une unité de radiologie où nous avons réellement effectué notre stage et d’une unité d’échographie. On y accède en prenant à gauche en venant de la petite entrée réservée aux piétons. Il fait face au bloc opératoire et aux services d’urgence (consultation

chirurgicale, salle de pansement).

1 -2-2- Les infrastructure et équipements

Le service d’imagerie médicale est composé - D’un hall d’attente

- D’une salle de radiographie - D’une salle d’échographie - D’une chambre noire - D’une salle de garde

-

Des toilettes

1 - 2-2-1- Le service de radiographie, il comprend :

- un appareil radiographique ; - un mammographe,

- une table mobile munie d’un Potter Bucky - un Potter mural

- un pupitre de commande très commode avec un paravent plombé, - deux tabliers plombés,

- un petit banc sur lequel les patients déposent leurs vêtements - un climatiseur, une lampe mobile

- un négatoscope - Une toilette

1 -2-2-2- La chambre noire

C’est le laboratoire du service. On y distingue essentiellement - une développeuse automatique ;

(18)

- un bac de développement manuel ; - un lavabo ;

- une petite armoire contenant les films ouverts disposés dans des compartiments en fonction de leurs formats ;

- une grande armoire contenant les films non ouverts ;

- une grande armoire contenant les matériels pour les examens spéciaux et sur laquelle on classe les enveloppes suivant leurs formats

1 -2-2-3- La salle d’échographie

Cette salle contient : - un échographe;

- un lit d’examen ; - un fauteuil ; - une armoire

Elle est reliée à la salle de garde contenant un lit, une télévision et une douche.

Toutes les portes du service sont plombées et les murs ont été construits en bétons armés. Signalons tout de même l’absence :

- d’un secrétariat interne au service où les patients devraient être accueillis, informés et orientés selon leurs divers besoins et préoccupations ;

- d’une chambre claire proprement dite devant permettre la clinique des films ; - des cabines permettant aux patients de ne pas se déshabiller devant les

techniciens.

1 - 2-3- Le personnel

Le personnel se compose de :

- Deux (2) inspecteurs d’action sanitaire. Il s’agit de : Messieurs HOUNKPATIN C. Rogatien (chef de service), AKAKPO A. Charles.

- De deux (2) techniciennes supérieures en radiologie. Il s’agit de : Madame AGONDOHOUI

Sonia

et de Madame DJIDONOU Mireille

.

- Deux (2) aides-soignants qui aident les techniciens dans leur travail. Il s’agit des Monsieurs BESSAN Bertin et AGBOYIHOUN Marc

- Trois médecins radiologues : Dr. SOSSOU Roger, Dr. YEKPE Patrice et Dr.

SAVI de TOVE Stéphane, tous sont des collaborateurs externes.

Notons qu’il y a aussi des techniciennes supérieures sollicitées pour des permanences et gardes afin d’assurer un service 24 h / 24h.

(19)

1 -2-4- Fonctionnement

Le service fonctionne tous les jours et ce 24h/24h. Les examens Radiologiques commencent tous les jours à huit (08) heures et les examens échographiques qui se font les lundi, mercredi et vendredi de chaque semaine commencent à seize (16) heures. Chaque technicien, après avoir effectué une garde, jouit de quarante huit (48) heures de repos. Les médecins radiologues collaborateurs externes viennent en vacation pendant les jours bien définis sauf le samedi et le dimanche de 16 heures à 21 heures pour interpréter les clichés de la journée et pour réaliser les examens échographiques.

(20)

1 - 2.5. PLAN DU SERVICE D’IMAGERIE MEDICALE

Nord

Sud Est Ouest

(21)

DEUXIEME PARTIE

DEROULEMENT DU STAGE

(22)

1 -1- OBJECTIFS DU STAGE

Le stage pratique de fin de formation pour l’obtention du diplôme de licence professionnelle est sanctionné par la production d’un rapport de stage.

L’objectif général du stage est de rendre l’étudiant apte à remplir la fonction et le travail exigés de l’ingénieur en imagerie médical (Radiologie) par la révision pratique des cours reçus.

A cet objectif général, sont associés les spécifiques que sont :

 acquérir une meilleure dextérité dans la conduite des différentes techniques d’examens et être capable de produire de bons radiogrammes ;

 appliquer les lois de la radioprotection pour soi-même, pour le personnel, pour le patient et pour le public. Ceci en connaissance de cause de la radiobiologie ;

 apprendre les notions élémentaires d’interprétation radiologique sur la base des connaissances en anatomie, en sémiologie, en techniques radiologiques et en pathologies radiologiquement décelables.

1 -2- LES TRAVAUX EFFECTUES

Le stage à l’HM a débuté le Mardi 20 mai et a pris fin le Mercredi 20 août 2014. Les premiers jours de notre stage n’ont pas été bénéfiques, la lettre de stage devait parcourir toute l’administration, celle-ci n’a pas été déposée à temps. Nous avons réellement commencé le mercredi 21 mai. Ce jour a été marqué par une brève visite de l’hôpital y compris les locaux du service d’imagerie médicale, par la prise de connaissance des différents types de formats de cassettes utilisés ainsi que les facteurs techniques pour les incidences selon la corpulence des patients. Ce jour a été également marqué par un planning de rotation provisoire qui a duré au moins deux semaines.

Notre première semaine dans ce service a été une semaine d’observation dans la salle d’examen et dans la chambre noire puis ont suivi celle de la mise en application des techniques radiographiques

Après ces deux semaines, une autre programmation du planning des étudiants a été faite par le personnel du service d’Imagerie Médicale. Ce dernier se présente comme suit :

(23)

S= semaine ; P = Permanence ; G= Garde E1= Malice D’ALMEDA; E2= Régis TOSSOU E3= Vécelka AYITTCHEDJI; E4= Armel MONTCHO

Jours Périodes

Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche

S1

P 02/O6/14 E2 ; E3

03/06/14 E3 ; E4

04/06/14 E4 ; E5

05/06/14 E5 ; E1

06/06/14 E1 ;E2

07/06/14 E2

08/06/14 E3

G E1 E2 E3 E4 E5 E1 E2

S2 P 09/06/14 E4 ;E5

10/06/14 E5 ; E1

11/06/14 E1 ; E2

12/06/14 E3 ; E2

13/06/14 E3 ; E4

14/06/14 E4

15/06/14 E5

G E3 E4 E5 E1 E2 E3 E4

S3 P 16/06/14 E2 ; E1

17/06/14 E2 ; E3

18/06/14 E3 ; E4

19/06/14 E4 ; E5

20/06/14 E5 ; E1

21/06/14 E1

22/06/14 E2

G E5 E1 E2 E3 E4 E5 E1

S4 P 23/06/14 E3 ; E4

24/06/14 E4 ; E5

25/06/14 E5 ; E1

26/06/14 E1 ; E2

27/06/14 E2 ; E3

28/06/14 E3

29/06/14 E4

G E2 E3 E4 E5 E1 E2 E3

S5 P 30/06/14 E5 ; E1

01/07/14 E1 ; E2

02/07/14 E2 ; E3

03/07/14 E3 ; E4

04/07/14 E4 ; E5

05/07/14 E5

06/07/14 E1

G E4 E5 E1 E2 E3 E4 E5

S6 P

07/07/14 E2 ; E3

08/07/14 E3 ; E4

09/07/14 E4 ; E5

10/07/14 E5 ; E1

11/07/14 E1 ; E2

12/07/14 E2

13/07/14 E3

G E1 E2 E3 E4 E5 E1 E2

S7 P 14/07/14 E4 ; E5

15/07/14 E5 ; E1

16/07/14 E1 ; E2

17/07/14 E2 ; E3

18/07/14 E3 ; E4

19/07/14 E4

20/07/14 E5

G E3 E4 E5 E1 E2 E3 E4

S8 P 21/07/14 E2 ; E1

22/07/14 E2 ; E3

23/07/14 E3 ; E4

24/07/14 E4 ; E5

25/07/14 E1 ; E5

26/07/14 E1

27/07/14 E3

G E5 E1 E2 E3 E4 E5 E1

S9

P 28/07/14 E3 ; E4

29/07/14 E4 ; E5

30/07/14 E5 ; E1

31/07/14 E1 ; E2

01/08/14 E2 ; E3

02/08/14 E3

03/08/14 E4

G E2 E3 E4 E5 E1 E2 E3

S10 P 04/08/14 E5 ; E1

05/08/14 E1 ; E2

06/08/14 E2 ; E3

07/08/14 E3 ; E4

08/08/14 E4 ; E5

09/08/14 E5

10/08/14 E1

G E4 E5 E1 E2 E3 E4 E5

S11 P 11/08/14 E2 ; E3

12/08/14 E3 ; E4

13/08/14 E4 ; E5

14/08/14 E5 ; E1

15/08/14 E1 ; E2

16/08/14 E2

17/08/14 E3

G E1 E2 E3 E4 E5 E1 E2

S12 P 18/08/14 E4 ; E5

19/08/14 E5 ; E1

20/08/14 E1 ; E2

21/08/14E2 ; E3

22/08/14 E3 ; E4

23/08/14 E4

24/08/14 E5

G E3 E4 E5 E1 E2 E3 E4

S13

P 25/08/14 E2 ; E1

26/08/14 E2 ; E3

27/08/14 E3 ; E4

28/08/14E4 ; E5

29/08/14 E1 ; E5

30/08/14 E1

31/08/14 E3

G E5 E1 E2 E3 E4 E5 E1

Tableau I : Emploi du temps

(24)

Les permanences s’effectuent de 8h à 16h et les gardes de 16h à 8h du lendemain.

Chaque garde effectuée donne droit à une journée de repos et même parfois deux jours selon la rotation.

Notre stage est pratique raison pour laquelle nous sommes restés plus dans la salle d’examen que dans la chambre noire. Mais quand on fait la garde, on n’est obligé de faire la navette entre les salles dotant plus que les aides soignants ne montent pas la garde

Ne disposant pas de secrétariat, l’accueil et l’orientation des patients se font dans la salle d’attente.

Au cours de notre stage, 1816 examens ont été réalisés dans le service. Sur ces 1816 examens, nous avons nous même réalisé 300 examens dont 5 spéciaux.

Tableau II : Les différents types d’examens réalisés tout au long de notre stage

Types d’examen Nom de l’examen Nombres de cas

Examens standards

Crâne et sinus Rachis

Membres thoraciques Membres pelviens Pulmonaires/Thorax Bassin et hanche ASP

mensuration

185 234 310 497 352 104 52 4

Examens spéciaux

Total

HSG TOGD LB UIV

Mammographie

67 2 0 1 8 1816

(25)

1 -3- LES DIFFICULTES RENCONTREES

Au cours de notre stage, nous avons été confrontés à des difficultés de divers ordres notamment :

 Les coupures intempestibles de courant électrique qui perturbent le déroulement des examens, il est important de noter que ce problème crée d’énormes préjudices aux patients.

 L’absence de matériel de contention, nous a rendu la tâche difficile dans la pratique des examens surtout chez les enfants. Nous sommes donc obliges de nous faire aider par les accompagnateurs.

 Formats de cassettes en nombre limité, ce qui nous oblige parfois à mettre certains formats de films dans la cassette inadéquate, par exemple un film de format 35X35cm dans une cassette de format 36X43cm.

 La situation du hall d’attente par rapport à la salle d’examens, fait que les patients qui viennent dans ce service pour la plupart entrent directement dans la salle d’examens quand bien même la signalisation Attention Radiation est allumée. Ceci est du à l’inexistence d’un secrétariat externe (accueil) afin d’orienter les patients et de leur éviter un accès direct à la salle d’examens.

 Les toilettes qui sont construites pour le personnel sont parfois utilisées par les patients.

 L’absence de cabine oblige les patients à se déshabiller dans la salle d’examens, en présence des stagiaires et des techniciens.

1- 4- CHOIX DU THEME

Le souci de procréer est un problème permanent pour toutes les femmes en général, et les femmes africaines en particulier. Et l'infertilité pose un problème à la fois médical et sociologique. Nous avons remarqué au cours de notre stage à l’hôpital de Mènontin, un nombre important de femmes qui viennent pour faire une HSG. L’HSG permet de diagnostiquer plusieurs pathologies dont le myome utérin qui constitue un grand frein pour la fertilité de la femme, ce qui nous a conduit au choix de notre thème : « Contribution de l’hystérosalpingographie dans l’exploration des myomes utérins à l’hôpital mènontin ».

(26)

TROISIEME PARTIE

NOTRE ETUDE

(27)

1- 1 – GENERALITES SUR LE THEME

1 -1-1- Rappel embryologique sur l’utérus

[5]

L’utérus se forme au cours du développement de l’œuf humain dans les premiers stades de la vie. La fécondation est réalisée par la fusion des éléments nucléaires et cytoplasmiques des deux gamètes qui donnent un œuf diploïde. Elle est suivie immédiatement par les phénomènes de la segmentation se poursuivant pendant la migration de l’œuf dans la trompe vers l’utérus (2,4, puis 8 blastomères).

A partir de ce stade, la division cellulaire devient inégale, on observe de petites cellules claires (les micromères) et les grosses cellules sombres (les macromères).

Les micromères se multiplient plus rapidement que les macromères et les enveloppent d’une couche périphérique ou trophoblaste qui formera les annexes de l’œuf.

1 - 1-2- Anatomie

[5]

L’utérus est un organe creux destiné à contenir l’œuf fécondé pendant son évolution et à l’expulser quand il est arrivé à maturité. Situé dans la cavité pelvienne, sur la ligne médiane entre la vessie et le rectum, au dessus du vagin, au dessous des anses intestinales et du colon ilio-pelvien ; l’utérus a la forme d’un cône tronqué aplati d’avant en arrière et dont le sommet est en bas. Il présente, un peu au dessous de sa partie moyenne, un étranglement appelé isthme qui le divise en deux parties : l’une supérieure, le corps ; l’autre inférieure, le col.

Le corps, assez fortement aplati d’avant en arrière, est triangulaire. Sa base est en haut et le sommet, fortement tronqué, répond à l’isthme.

Le col est plus étroit et moins volumineux que le corps. Il se rétrécit légèrement à ses deux extrémités, à la manière d’un barillet, auquel il a été comparé.

Chez la nullipare, l’utérus mesure en moyenne 6 centimètres et demi de long (3 centimètres et demi pour le corps, 2 centimètres et demi pour le col, 1 centimètre et demi pour l’isthme). Sa largeur atteint 4 cm au niveau du corps et 2,5 cm au niveau du col. L’épaisseur mesure 2 cm en moyenne. Chez la multipare, la longueur de l’utérus varie entre 7 et 8 cm (5 à 5,5 cm pour le corps et 2 à 2,5 cm pour le col). Sa largeur à la base du corps atteint 5 cm, tandis qu’elle ne dépasse pas 3 cm à la partie moyenne du col. Son épaisseur mesure à peu près 3 cm. De consistance ferme ; son poids chez la nullipare est de 40 à 50g environ et de 50 à 70g chez la

(28)

multipare. Ordinairement, chez la femme dont le bassin est normal, la vessie et le rectum étant à peu près vides ou peu distendus, l’utérus est à la fois antéfléchi et antéversé. Dans l’antéflexion, le corps s’incline en avant sur le col et forme avec lui un angle dont l’ouverture normale varie entre 100 et 120°. Dans l’antéversion, le corps s’incline en avant de l’axe de l’excavation pelvienne et le col se porte en arrière de cet axe.

Telle est la position de l’utérus dite normale. Cependant, rien n’est plus variable que cette position. L’utérus est, en effet, un organe très mobile ; aussi sa situation et son orientation se modifient chez le même sujet d’un moment à l’autre, sous la pression des organes qui l’environnent. C’est ainsi que, chez la femme dont le bassin est normal, l’antéversion diminue graduellement sous l’influence de la distension vésicale.

La réplétion de l’ampoule rectale diminue également l’antéversion, car, sous la pression du rectum, le col est repoussé en avant ou bien l’utérus tout entier est refoulé en avant. La position de l’utérus se modifie encore suivant des modalités très diverses, sous l’influence de l’attitude du sujet et de la pression abdominale.

1 -1-3- Configuration extérieure et rapports 1 - 1-3-1- Le corps :

[6]

On distingue au corps en raison de sa forme triangulaire, deux faces, trois bords et trois angles.

1- 1-3-2- L’isthme :

Il est à l’union du corps et du col. L’étranglement qui le marque est surtout en avant et sur les cotés. Il répond en avant au bord supérieur de la vessie et au fond du cul de sac vésico-utérin. Ses rapports en arrière et sur les cotés sont analogues à ceux de la face postérieure et des bords latéraux du corps utérin.

1 - 1-3-3- Le col

: [8]

Il est divisé par l’attache du vagin en trois parties : sus vaginale, vaginale et sous vaginale ou intra vaginale.

(29)

- Chez la vierge, le col est lisse, uni, de consistance ferme. L’orifice externe du col est circulaire ou en forme de fente transversale de 5 à 6 mm de longueur ; ses bords sont réguliers, lisses et unis, et leur consistance est très ferme.

- Chez la primipare, le sommet du museau de tanche s’aplatit. Sa consistance est moindre que chez la vierge.

L’orifice externe du col s’allonge transversalement ; ses lèvres présentent une ou deux incisives peu profondes et leur consistance diminue.

- Chez la multipare, enfin, la partie intra vaginale du col se raccourcit, mais devient plus large. Sa consistance est moins ferme encore que chez la primipare. L’orifice externe du col mesure environ 1,5 cm de largeur, est bordé par deux lèvres irrégulières qu’entament de nombreuses déchirures.

1 - 1-4- Configuration intérieure :

[7]

L’utérus est creusé d’une étroite cavité, aplatie d’avant en arrière. Un étranglement correspondant à l’isthme de l’utérus divise cette cavité en deux parties : la cavité du corps et la cavité du col.

1 - 1-4-1- Dimensions de la cavité utérine

: [7]

Les dimensions de la cavité utérine sont plus grandes chez les femmes qui ont eu des enfants que chez les nullipares. Il importe encore de noter que l’augmentation de la cavité qui se produit chez les multipares se fait uniquement sentir sur la cavité du corps, car celle du col reste la même ou diminuée légèrement de longueur. La longueur de la cavité de l’utérus de la nullipare mesure en moyenne 55 mm, dont 25 pour le corps, 25 pour le col et 5 pour l’isthme et chez la multipare, 35 pour le corps, 25 pour le col et 5 pour l’isthme.

1 -1-5- Structure de l’utérus

La paroi utérine, épaisse d’environ 1 cm, se compose de trois tuniques qui sont de dehors en dedans : une tunique séreuse, une tunique musculaire et une tunique muqueuse.

(30)

1 -1-5-1-Moyen de fixité de l’utérus.

[15]

L’utérus est fixé à la paroi du bassin par trois paires de ligament : Les ligaments antérieur, postérieur

- Les ligaments antérieurs ou ligament rond qui l’attachent à la paroi abdominale

- Les ligaments latéraux ou ligament large qui l’attachent à la paroi latérale du petit bassin

- Les ligaments postérieurs ou ligaments utéro-sacré qui l’attachent au sacrum, ces ligaments ne contiennent pas l’utérus en place. L’appareil de sustentation de l’utérus est le périnée qui soutient cet organe par l’intermédiaire de la paroi vaginale sur laquelle appuie le col utérin

(31)

Gauche

Fig 2 : Appareil génital féminin (vue antérieure) [7]

Crânial

Gauche

(32)

Gauche

Fig. 3 : Coupe sagittale de l’appareil génital féminin en rapport avec les organes voisins [7].

1-6-Vascularisation et innervation

[16]

1- 1-6-1- Vascularisation :

1 -

1-6-1-1- Les artères

:

L’utérus est vascularisé essentiellement par les artères utérines droites et gauches ; et accessoirement par les artères ovariennes et des ligaments ronds. L’artère utérine est une branche de l’artère hypogastrique, elle mesure 15 cm de longueur, 3 mm de diamètre. Ses dimensions augmentent considérablement au cours de la grossesse.

Crânial

(33)

L’artère utérine croise l’uretère, passe en dedans sur la face supérieure du ligament cervical latéral. Elle vascularise le col utérin au dessus du cul de sac latéral du vagin et monte de manière sinueuse sur le côté de l’utérus. Dans cette ascension elle se rapproche du col s’accolant ainsi au bord latéral du corps utérin. Les rameaux de division pénètrent dans l’épaisseur du corps, parcourent les anneaux musculaires de la couche flexiforme en devenant rectiligne. Le col est irrigué par les artères cervico- vaginales ; celles-ci se bifurquent pour donner une branche antérieure et une branche postérieure.

L’artère ovarique, naît de l’aorte abdominale ; et se termine à l’extrémité supéro- latérale de l’ovaire. L’artère du ligament rond naît de l’artère épigastrique

1 -1-6-1-2- Les veines :

La circulation de retour emprunte le trajet du plexus veineux qui suit l’artère utérine.

Ces plexus utérins après une anastomose en haut avec les veines ovariennes se déversent dans les troncs hypogastriques par les veines utérines.

1-1-6-1-3- Le drainage lymphatique :

Les vaisseaux lymphatiques issus du fundus et de la partie supérieure du corps de l’utérus se drainent dans les nœuds lymphatiques lombaires (ou aortiques), ceux de la partie inférieure du corps dans les nœuds iliaques externes, internes et sacrés.

Quelques vaisseaux lymphatiques provenant de la région de l’utérus avoisinant, empruntent le trajet du ligament rond et se jettent dans les nœuds inguinaux superficiels.

1- 1-6-2- Innervation

Les nerfs de l’utérus viennent du bord antérieur du plexus hypogastrique. Ils suivent le ligament utéro-sacré en cheminant dans sa partie antéro-supérieure. Ils abordent l’isthme et la partie sus vaginale du col.

1- 1-7- Histologie de l’utérus

[15]

La paroi utérine est constituée par trois tuniques : la séreuse, la musculeuse ou le myomètre et la muqueuse ou l’endomètre.

(34)

1-1-7-1- La séreuse

Elle constitue la tunique la plus externe. Recouverte partiellement par le péritoine, on lui donne le nom de tunique péritonéale.

1-1-7-2- Le myomètre

C’est un muscle lisse, ferme d’un gris rouge. Au niveau du corps utérin le myomètre est épais et compte trois couches : la couche externe, la couche moyenne et la profonde.

La couche externe est mince, pale, élastique et très riche et en petit vaisseaux. Elle est surtout formée de fibres longitudinales qui s’entremêlent à des fibres circulaires dans sa partie profonde ;

La couche moyenne est très épaisse, pléxiforme, d’un rouge foncé. Elle est infiltrée de vaisseaux énormes qui sont des veines pour la plus part.

La couche profonde est la plus mince bien quelle se développe la première. Elle est

essentiellement faite de fibres longitudinales qui occupent ces parties profondes.

La musculature du col est relative. Elle est formée d’une couche circulaire, moyenne, revêtue sur chacune de ces faces d’une couche longitudinale

.

1-1-7-3- L’endomètre

Il doit être examiné successivement au niveau du corps et du col.

1-1-7-3-1- Muqueuse du corps

Elle est lisse, veloutée et semée d’orifices punctiformes, qui correspondent aux orifices des glandes utérines. La muqueuse est d’un gris rose ; elle est mince (1,5 mm), môle et fiable. Elle adhère étroitement au muscle sous –jacent. Son épaisseur varie au court du cycle menstruel.

1-1-7-3-2- Muqueuse du col

Elle est irrégulière, de consistance ferme, d’un blanc grisâtre et son épaisseur est constante.

(35)

1-2- MOYENS D’EXLORATIONS DE L’UTERUS

1- 2-1- Les moyens paracliniques

Après la découverte des rayons X et celle des ultrasons, les moyens paracliniques sont devenus nombreux. Nous avons :

L’échographie qui est l’un des meilleurs examens pour l’exploration des organes génitaux internes

L’hystérosalpingographie qui étudie la cavité utérine et la perméabilité tubaire

1- 2-1-1- Hystérosalpingographie

C’est un système radiologique basé sur l’ingestion d’un produit de contraste iodé, hydrosoluble suivie d’une série de radiographie qui permet de mettre en évidence en priorité la cavité cervicale, la cavité utérine et d’apprécier la perméabilité tubaire L’indication de l’hystérosalpingographie dans le diagnostic et le bilan d’une pathologie myomateuse s’est rétrécie avec les années. Cependant elle garde un intérêt surtout pour l’appréciation du retentissement des myomes sur la cavité utérine.

En cas d’infertilité, l’hystérosalpingographie permet de pratiquer le bilan de la perméabilité tubaire dont le diagnostic peut influer sur la prise en charge thérapeutique ultérieure.

Sur le plan radiologique, les fibromes sous muqueux et interstitiels sont surtout visibles sur les clichés en début de remplissage ou en début d’évacuation. Ils présentent une lacune à contours nets, arrondis ou ovalaires.

Les clichés en oblique et de profil visualisent la base d’implantation des myomes sous muqueux, ils peuvent entraîner un agrandissement ou une déformation de la cavité utérine.

1- 2-1-2- les indications

- La stérilité primaire ou secondaire, - Les malformations utérines, - Les avortements à répétition, - Les aménorrhées non gravidiques, - Les métrorragies,

(36)

- Polypes de l’endomètre, - Tumeurs intacavitaires

1-2-1-3- Contres indications

Grossesse: devant toute tumeur pelvienne douteuse, il faut demander une échographie et faire les tests immunologiques de la grossesse.

Infections génitales: Il faut au préalable traiter les infections.

Hémorragies: elles gênent l’interprétation si elles sont abondantes avec présence de caillots

.

(37)

1-2-2- Anatomie topographique

1- 2-2-1- Étude macroscopique

1- 2-2-1-1- L’aspect :

[1]

Unique ou multiple, de taille variable, le myome a un aspect caractéristique : c’est une tumeur arrondie ou lobulée, de coloration blanche ou rosée, de consistance ferme, élastique ou plus molle si elle est à prédominance musculaire. Une pseudo capsule formée par la condensation du tissu conjonctif constitue un excellent plan de clivage et en permet l’énucléation.

1- 2-2-1-2- La morphologie

[4]

Le myome se prête à toutes les descriptions maraîchères : citron, mandarine, orange, pamplemousse etc.

1- 2-2-1-3- Le poids

Il va de quelques grammes à plusieurs kilogrammes

1-2-2-1-4- Le siège

[12]

- Les fibromes du col

Ils sont soit intra vaginaux, à l’origine des polypes intra vaginaux différents des banaux polypes muqueux, soit sus vaginaux sur la portion sus vaginale, limités dans leur extension vers le bas. Ils vont se développer dans la base du ligament large, épaulant l’uretère avec le double danger de compression urétrale et de blessure chirurgicale.

- Les fibromes de l’isthme

[13]

Peuvent s’inclure dans le ligament large entraînant la compression urétérale et la blessure chirurgicale. Elles sont rares dans leur variété

.

(38)

- Les fibromes du corps

Ils sont de loin les plus fréquents. La vessie supporte bien en règle générale ceux de la face antérieure en s’étalant à leur surface. Ceux de la face postérieure peuvent entraîner l’utérus en rétroversion fixée et douloureuse, faisant basculer en avant le col utérin qui comprime la vessie et le col vésical sous la symphyse. Ceci entraîne un cortège de signes vésicaux ou rectaux.

Ceux du fond utérin sont en général mieux tolérés, le plus souvent silencieux, émergeant progressivement de l’excavation pelvienne dans l’abdomen. En fin, les fibromes angulaires au niveau des cornes, parfois cause de stérilité tubaire par compression, sont d’exérèse délicate.

- Les fibromes sous-séreux ou sous péritonéaux

Faisant saillie à la surface de l’utérus : sessiles, lorsqu’ils ont une base d’implantation large et pédiculée quand la base est étroite. Ils peuvent avoir un pédicule long et posent un problème diagnostique avec les tumeurs latéro-utérines.

- Les fibromes interstitiels ou intra pariétaux

Ils se développent dans le myomètre, ils retentissent sur la forme et la taille de l’utérus, s’associant généralement à une hypertrophie de la paroi musculaire. Ils contribuent à déformer la cavité utérine en l’étirant et en l’agrandissant.

- Les fibromes sous muqueux

[14]

Peuvent être sessiles ou pédiculés.

 Sessiles :

Ils sont généralement de volume réduit, font saillie sous la muqueuse qu’ils déforment, responsables parfois d’avortement à répétition par trouble de la nidation.

Ils sont prédisposés à l’infection et à la nécrobiose.

 Pédiculés :

Ce sont des polypes fibreux intra cavitaires. Le point d’implantation du pédicule est variable, sur le fond utérin ou près de l’isthme.

Ils sont à différencier des polypes muqueux de l’endomètre. Ils sont libres, « en battant de cloche » dans la cavité utérine, ou formant clapet au niveau de l’orifice interne du col. Sous l’effet de contractions expulsives, ils dilatent progressivement le col et sont parfois accouchés dans le vagin

(39)

Les fibromes sous-muqueux (ou intra cavitaires) sont classés selon 4 types.

Le type 0 est dit pédiculé, c’est à dire situé en quasi totalité dans la cavité utérine et n’est rattaché à celle-ci que par une fine attache: le pédicule.

Le type 1 bombe dans la cavité pour plus de 50% de sa surface.

Le type 2 n’a dans la cavité que moins de 50% de sa surface, le reste étant dans l’épaisseur du muscle utérin.

Le type 3 est dans la paroi du muscle utérin et ne laisse qu’une simple empreinte sur la muqueuse utérine [18]

Figure 4 : Utérus polymyomateux, porteur de trois myomes [17]

Deux myomes sous-séreux sessiles :

Le premier fibrome est sous-séreux sessile (24 x 20 mm) évoluant au niveau de la corne utérine droite ;

Le deuxième fibrome est sous-séreux sessile (24 x 18 mm), évoluant au bord latéral gauche de l'utérus ;

Le troisième fibrome est sous muqueux (24 x 28 x 30), endocavité, sessile, évoluant dans la paroi postérieur de l'utérus et occupant la cavité utérine ; ce

(40)

dernier fibrome est à l'origine de ménorragies sévères, avec une anémie à 7 - 8 g par dl, presque à chaque règles.

1 -2-2-2- Fréquence du fibrome utérin

[9]

Les études ont montré que, près de 30 à 50 % des femmes sont cliniquement porteuses de fibromes utérins, à l’examen gynécologique ou à l’échographie. En utilisant des examens plus précis comme l’hystéroscopie, la laparoscopie, le scanner ou la résonance magnétique, ce chiffre peut atteindre jusqu’à 80%. Il s’agit donc des tumeurs solides les plus fréquentes chez la femme responsable de plus de 50% des hystérectomies.

1-2-2-1- Etiologie du fibrome utérin :

[9]

On ne connaît rien de précis sur l’étiologie des myomes utérins.

Le fibrome serait l’expression myométriale d’une hyperoestrogénie locale. En faveur de cette hypothèse, on retiendra les faits suivants :

 IL n’y a pas de myome avant la puberté;

 Les myomes se stabilisent ou peuvent régresser après la ménopause ou après castration;

 Les myomes augmentent de volume pendant la grossesse pour régresser ensuite;

 Les myomes augmentent de taille sous traitement œstrogénique après la ménopause.

L’endomètre des femmes porteuses de fibrome témoigne d’une hyperoestrogénie : il existe habituellement une hyperplasie de l’endomètre source de saignement.

Une origine génétique des fibromes est aussi suspectée. Les fibromes utérins proviendraient de la mutation et de la croissance exagérée d’une ou de plusieurs des cellules constituant la fibre utérine que l’on nomme myocytes. A peu près 50% des fibromes proviendraient ainsi de mutations génétiques. Parmi ces mutations les plus fréquentes surviennent lors de la translocation entre les bras longs des chromosomes 12 et 14. Les autres dérivent de la perte d’une partie du bras long du chromosome 7. [11]

(41)

1-3- CADRE, MATERIEL ET METHODES D’ETUDE

1-3-1- Cadre

Notre étude c’est déroulée pendant dix semaines (10), dans l’unité de radiologie de l’Hôpital de Mènontin à Cotonou

1-3-2- Matériel

Soixante deux (62) femmes ayant consulté pour infertilité primaire ou secondaire ou pour un bilan et qui ont bénéficié d’un HSG.

L’appareil radiographique qui se trouve dans cet hôpital est de marque SHIMADZU, de puissance 125kv et 63-200 mA et installé le 24 Décembre 2005

1-3-3- Méthode d’étude 1-3-3-1- Type d’étude

Nous avons effectué une étude prospective transversale. Elle a concerné de façon systématique, toutes les HSG réalisées dans le service durant notre stage.

1-3-3-2- Critères d’inclusion

Ont été incluses dans l’étude, les patientes en âge de procréer ayant été examinée à l’HSG.

1- 3-3-2-1- Technique de collecte

 Recherche documentaire

Divers documents relatifs à la thématique ont été pris à la bibliothèque de l’EPAC et aussi via l’internet.

 Enquête auprès des patientes

Pour la réalisation de ce travail, une fiche d’enquête a été élaborée (voir annexe).

Elle prend en compte:

- Les renseignements généraux (identité, données socio-professionnelles.)

(42)

- Les motifs de demande de l'HSG

- les antécédents gynécologiques et obstétricaux - les résultats de l'HSG

Les femmes qui se présentent au service de radiologie pour une HSG sont soumises au questionnaire, avant de bénéficier de son examen. Enfin le radiologue analyse les cliches et les résultats sont consignes sur le questionnaire.

1-3-3-2-2- Difficultés rencontrées

Les difficultés rencontrées au cours de notre enquête auprès des patientes sont surtout liées aux caractères sensibles de certaines informations d’où la réticence de certaines patientes pour répondre aux questions lors de l’interrogation.

1-3-3-2-3- Traitement des données

Nous avons procédé:

- au regroupement des fiches d’enquêtes ; - à la conception de petits tableaux ;

- à l’insertion dans ces petits tableaux des réponses regroupées items par items.

(43)

1- 4 – RESULTATS

Tableau III : Répartition des patientes selon le diagnostic radiologique

Nombres de cas fréquences en%

Patientes porteuses de myomes 40 64.52 Patientes non porteuses de myomes 22 35.48 TOTAL 62 100

Tableau IV : Répartition des patientes porteuses de myomes par tranche d’âge

Tranches d’âge (année) Nombre de cas Fréquence en (%)

≤ 22 [23- 25 [ [25- 30[

[30- 35[

[35- 40[

≥ 40 Total

2 2 6 10 16 4 40

5 5 15 25 40 10 100

(44)

Tableau V: Répartition des patientes porteuses de myomes en fonctions de leur gestité

Nombre de cas Fréquence en (%) Nulligeste

Primigeste 2 gestes 3 gestes 4 gestes

Total

16 10 8 3 3

40

40 25 20 7,5 7,5

100

Tableau VI : Répartition des patientes selon le type de traitement

Type de traitement Nombre de cas Fréquence en (%) Traditionnel

Médical

Traditionnel et Médical

Total

8 12 20

40

20 30 50

100

Tableau VII : Répartition selon la régularité du cycle

Cycle Nombre de cas Fréquence en (%) Régulier

Irrégulier

Total

16 24

40

40 60

100

(45)

Tableau VIII : Répartition des patientes suivant les renseignements clinique

Type d’hémorragie Nombre de cas Fréquence en (%) Ménorragie

Métrorragie Dysménorrhée

Total

12 5 23

40

30 12,5 57,5

100

Tableau IX : Répartition des myomes en fonction des différentes parties anatomiques de l’utérus

Nombre de cas Fréquence en (%) Corps

Isthme col

Total

26 9 5

40

65 22,5 12,5

100

(46)

1 -5- COMMENTAIRE

Notre étude prospective transversale s’est étalée sur une période de dix semaines.

L’échantillonnage a porté sur 62 patientes examinées à d’hystérosalpingographie dont 40 patientes porteuses de myomes soit 63% et 22 non porteuses de myomes soit (37%) de cas. Alors que chez MAHOUGBE et TIAMIOU [1], sur 217 patientes examinées à l’hystérosalpingographie 106 sont porteuses de myomes et 111 sont non porteuses de myomes soit respectivement 48.85% et 51.15%

Au cours de notre étude nous avons constaté que la plus jeune avait 21ans, la plus âgée 42ans, avec une prédominance des patientes dans la tranche d’âge entre 35 et 39 ans (40%). Comparativement à ceux de D. MAGASSOUBA [17] où la plus jeune avait 18 ans, les plus âgés 66 ans, l’âge moyen était de 33 ans. Dans 53% des cas l’âge était compris entre 35 et 44 ans. S. BAYO [5] , A.MAHOUGBE et R.TIAMIOU [1]

et H.TRAORE [15] qui trouvent respectivement une moyenne d’âge de 35ans, 29 et 32.

Quant à KOUTOUAN J. C. [14] la fréquence d’apparition du fibrome se situe entre 35 - 44 ans avec un pic dans la tranche d’âge 35- 39 ans.

 Dans notre étude nous avons enregistré : - 40% de nulligeste

- 25% de primigeste - 20% de 2 gestes - 7.5% de 3 gestes - 7.5% de 4 gestes

Nous constatons que l’augmentation de la parité est ici inversement proportionnelle à la fréquence d’apparition du fibrome utérin.

 Notre étude nous a révélé que 50% des patientes ont eu des traitements médicaux et traditionnels, tandis que 30% et 20% ont suivi respectivement des traitements médicaux et traditionnels. La différence entre ces taux de traitements antérieurs pourrait s’expliquer par le fait que les pathologies responsables des infertilités sont mieux prises en charge dans le domaine médical que traditionnel d’où l’importance des examens spéciaux dans la détection de ces pathologies

 Selon les renseignement clinique nous avons constaté que, 30% des femmes souffrent de ménorragie, 12.5% de métrorragie et 57.5% de dysménorrhée alors que l’étude de D.MAGASSOUBA [17], nous révèle que les hémorragies

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