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Les métiers de la construction navale
Des navires de croisière aux bateaux de pêche, tous types de bateaux sortent des chantiers navals français, réputés pour leur savoir-faire. Les carnets de commandes des constructeurs sont remplis, mais, comme de nombreux secteurs industriels, la construction navale est actuellement impactée par les conséquences économiques de la crise sanitaire liée à la Covid-19.
ecteur et emploi
Du voilier au sous-marin
Navires militaires, paquebots de croisière, yachts, voiliers de plaisance… des centaines de bateaux sont construits chaque année. Les constructeurs français disposent d’un savoir-faire qui s’exporte bien mais ils peinent à recruter.
Des bateaux made in France
La construction navale représente un poids lourd de l’industrie française. Elle regroupe quelque 42 000 emplois dont 20 % occupés par des femmes. Tous types de bateaux sortent des chantiers français, des navires de croisière aux bateaux de pêche, en pas- sant par les voiliers de plaisance, les pétroliers ou les navires militaires. Grâce à une haute valeur ajou- tée, des technologies de pointe et une main-d’œuvre qualifiée, la construction navale française s’exporte
Symphony of the Seas, le plus grand paquebot du monde, a quitté les chantiers de Saint-Nazaire au printemps 2018. D’autres projets d’envergure at- tendent les Chantiers de l’Atlantique : les carnets de commandes sont remplis pour plusieurs années.
Début 2020, la société de croisière MSC Cruises a, par exemple, commandé 2 nouveaux paquebots au constructeur français livrable en 2026 et 2027. Ils devraient nécessiter 14 millions d’heures de travail, correspondant à 2 400 emplois pendant 3 ans et demi.
LA FRANCE, PREMIER CONSTRUCTEUR DE GROS PAQUEBOTS
L’EMPLOI CONCENTRÉ DANS 3 RÉGIONS
MÉTIERS LES PLUS RECHERCHÉS
Charpentier·ère Chaudronnier·ère Mécanicien·ne Électricien·ne Sorti des chantiers navals Saint-Nazaire
en 2018, le Symphony of the Seas est le plus gros navire
de croisière jamais construit Source : Observatoire des métiers de la métallurgie
L’emploi se concentre en Bretagne, Pays de la Loire, Provence-Alpes-Côte d'Azur
Naval Group, le spécialiste français de l’industrie navale de défense a quant à lui vu ses bénéfices nets augmenter de 6 % en 2019.
La filière nautique française est également dyna- mique. En 2018, elle a dépassé les 5 milliards de chiffres d’affaires et a enregistré une croissance de près de 5 %. La France est le second fabricant au niveau mondial de bateaux de plaisance et le 1er en Europe. Les trois-quarts de la production sont des- tinés à l’exportation, notamment vers le Royaume- Uni, l’Espagne, l’Italie et les États-Unis.
En 2020 et 2021, l’industrie nautique et la construc- tion navale pourraient cependant être impactées par le ralentissement de l’économie mondiale suscep- tible d’avoir des répercussions sur la commande de navires.
Des bateaux moins polluants
Comme de nombreux secteurs industriels, la construction navale est impactée par les probléma- tiques environnementales. L’Organisation maritime internationale (OMI) impose au shipping 50 % de réduction des gaz à effets de serre d’ici à 2050.
Cette tendance de fond a des conséquences sur les constructeurs qui doivent concevoir et produire des navires moins polluants, carburant au gaz naturel liquéfié ou à l’hydrogène, ou combinant moteurs et voiles. Les services études, recherche et dévelop- pement sont particulièrement sollicités pour mettre au point des systèmes innovants et écologiquement performants.
De la construction à la maintenance
L’industrie navale repose sur un savoir-faire artisanal et de nombreuses spécialités sont nécessaires pour réaliser un bateau.
En amont, un pôle ingénierie et conception élabore des plans, réalise des études de faisabilité et défi- nit les différents éléments du navire. Interviennent alors les architectes de la marine, chefs de projet, dessinateurs, projeteurs, experts techniques…
Il faut ensuite produire et assembler les éléments de la structure, activité nécessitant des charpentiers, tôliers, soudeurs, peintres, mécaniciens mais aussi électriciens, électromécaniciens, mécatroniciens…
Pour être homologué, le navire doit ensuite subir de nombreux tests et contrôles. Il peut ensuite partir en mer et être exploité. Il doit être régulièrement vérifié, maintenu et réparé.
Comme la plupart des secteurs, l’industrie navale bénéficie de diverses innovations (robotique, méca- tronique, réalité augmentée…).
Tendances emploi
Secteur dynamique et en croissance, la construc- tion navale propose des postes dans diverses spé- cialités : conception, construction, maintenance…
Le secteur recrute principalement des ouvrier·e·s et technicien·ne·s qualifié·e·s mais également des ingénieur·e·s.
Certains profils tels que les soudeur·euse·s, chaudronnier·e·s ou électronicien·ne·s sont particu- lièrement recherché·e·s.
Les principaux bassins d’emploi se situent en Bre- tagne, Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Beaucoup de CDD et d’intérim
La construction navale se caractérise par une acti- vité cyclique, sur le plan industriel et commercial.
Le volume de l’emploi et la sollicitation des diffé- rents métiers dans les chantiers varient fortement au fil des commandes et des différentes étapes des projets, avec des périodes fastes et des périodes de moindre activité. En conséquence, contrats à durée déterminée, temps partiels et intérim sont fréquents dans le secteur.
Quelques employeurs
Dans le secteur de la construction navale, les Chan- tiers de l’Atlantique sont spécialisés dans la fabrica- tion de navires de croisière tandis que Naval Group est le leader européen du naval de défense. Autre spécialiste de la construction de bateaux : l’entre- prise Piriou, basée à Concarneau. La société Chan- tier naval de Marseille est quant à elle spécialisée dans la maintenance et la réparation.
www.naval-group.com/fr/talents
https://chantiers-atlantique.com/carrieres www.piriou.com/nous-rejoindre
www.cndm.fr À LIRE AUSSI
Les métiers de la voile n° 2.4835 Les métiers de la plasturgie n° 2.8543 Les métiers du transport maritime n° 2.898 Les métiers de l’industrie du bois n° 2.931
M
Côté R&D, Alpha techniques et Arco Marine sont des bureaux d’études spécialisés dans l’ingénierie navale.
www.alpha-techniques.com www.arco-marine.fr
Le groupe Beneteau est pour sa part le leader mon- dial de l’industrie nautique : il propose plus de 200 modèles de bateaux de plaisance.
www.beneteau-group.com/toutes-nos-offres
Quant à Monaco Marine, il s’agit d’une entreprise spécialisée dans le réaménagement, la réparation et la maintenance de yachts.
https://monacomarine.com
Qualités requises
Pour travailler dans la fabrication, il faut être ca- pable de maîtriser les volumes et d’avoir des compé- tences en informatique car les calculs sont souvent informatisés. Précision et minutie sont également nécessaires si vous intervenez dans un processus de fabrication traditionnelle.
Une bonne résistance physique est souvent indis- pensable, même si des machines et des engins de levage sont souvent utilisés.
étiers
Conception
La conception demande de solides aptitudes scientifiques. Dans ce domaine, les formations les plus adaptées sont donc très pointues.
Architecte naval·e
Le métier d’architecte naval est un métier de concepteur qui regroupe en fait plusieurs activités souvent confondues : il est à la fois inventeur, archi- tecte, ingénieur, styliste et décorateur. Conception de carène (partie d’un navire), réalisation complète d’une unité, expertise et conseil, l’architecte naval a une large palette d’activités. Il utilise les outils informatiques pour ses recherches et ses esquisses.
Son métier n’est pas réglementé et il l’exerce géné- ralement en libéral.
En France, les architectes navals indépendants vi- vant exclusivement de cette activité ne sont pas plus d’une trentaine. Les places sont rares ! Informations auprès de l’Ifan (Institut français des architectes navals).
www.ifan.fr
Salaire brut mensuel débutant : 2 000 € environ. En libéral, variable selon la notoriété et le carnet de commandes.
Formation : Diplôme d’architecte spécialisé.
Ingénieur·e en construction navale
Il est généralement expert dans une discipline : hydrodynamique, matériaux, structures en matériau composite. L’ingénieur en construction navale tra- vaille en équipe, le plus souvent dans les bureaux d’études des grands chantiers de construction des navires marchands. Il est spécialisé dans le calcul de structures demandées par les architectes.
Salaire brut mensuel débutant : 2 500 € environ.
Formation : Diplôme d’architecte spécialisé et/ou diplôme d’ingénieur.
LE SAVIEZ-VOUS ?
Un paquebot de grande taille coûte en moyenne « 10 € le kg », un petit navire ou un pétrolier 2 à 3 €, et un sous- marin 200!
POUR EN SAVOIR PLUS
Pour plus d’infos sur le secteur, l’emploi et les métiers de la construction navale, consultez notre sélection de sites internet.
Voir liste 1 du carnet d’adresses.
Technicien·ne naval·e
Il participe à la mise au point des aménagements et des détails spécifiques. Dans les chantiers de taille artisanale, le technicien peut être responsable de la conception générale et de l’équipement des bateaux de plaisance.
Salaire brut mensuel débutant : 1 700 € environ.
Formation : BTS conception et industrialisation en construction navale.
Fabrication
Métal, bois, plastique, voiliers, bateaux à moteur… les matériaux utilisés et les produits sont variés, les métiers aussi.
Chaudronnier·ère en construction navale
Il travaille le métal sous toutes ses formes et effectue les assemblages par soudage, collage et rivetage. Le chaudronnier exerce sur les chantiers de production métallique et chez les producteurs d’accastillage, c’est-à-dire l’ensemble des accessoires de pont qui servent aux manœuvres des voiles d’un navire de faible tonnage (particulièrement en navigation de plaisance et sur les yachts).
Salaire brut mensuel débutant : de 1 539 (Smic) à 1 700 € environ.
Formation : BTS conception et réalisation en chau- dronnerie industrielle, BTS EuroPlastics et compo- sites (option CO conception outillage), CAP réali- sations industrielles en chaudronnerie ou soudage, bac pro technicien en chaudronnerie industrielle.
Métallier·ère-soudeur·se
À partir de tôles en aluminium, le métallier-soudeur trace, découpe, assemble, soude et forme des pièces nécessaires à la réalisation de la coque et du pont.
Salaire brut mensuel débutant : de 1 539 (Smic) à 1 700 € environ.
Formation : BTS architectures en métal : conception et réalisation, bac pro ouvrages du bâtiment : métal- lerie, CAP réalisations industrielles en chaudron- nerie ou soudage, CAP serrurier-métallier, bac pro technicien en chaudronnerie industrielle.
Charpentier·ère de marine
Il réalise et assemble la structure de la coque. Le charpentier de marine intervient dans la confection et la fixation des bordées sur ce squelette et dans les aménagements intérieurs.
Cette fonction artisanale n’est plus aussi importante qu’autrefois, lorsque la structure des navires était en bois, mais il existe encore quelques débouchés puisque des chantiers de pêche artisanale conti- nuent d’utiliser ce type de construction. Par ailleurs, certains organismes maritimes et culturels s’em- ploient à réhabiliter les méthodes de construction classiques.
Salaire brut mensuel débutant : de 1 539 (Smic) à 2 500 € (confirmé).
Formation : CAP charpentier de marine, BP charpen- tier de marine.
Peintre en construction navale
Le peintre en construction navale ou dans l’indus- trie de la plaisance est un spécialiste de la finition.
Coque métallique, bois ou plastique, il réalise des enduits, assure le ponçage, le sablage, la pose des couleurs et le polissage des carènes de navire.
Salaire brut mensuel débutant : 1 600 € environ.
Formation : CAP peintre applicateur de revêtements, BP peintre applicateur de revêtements, CAP pein- ture en carrosserie, CAP réparation entretien des embarcations de plaisance Il n’existe pas de forma- tion initiale de base spécifique au métier de peintre en construction navale. Néanmoins, ces diplômes peuvent y mener.
Traceur·se de coques
Le traceur de coques prépare les schémas qui per- mettront aux ateliers d’usinage et de formage d’éla- borer les tôles entrant dans la charpente métallique d’un bateau.
Salaire brut mensuel débutant : 1 600 € environ.
Formation : CAP, BEP, BP, bac pro, bac techno dans le domaine de la construction mécanique. Cepen- dant, certaines entreprises favorisent l’accès à l’em- ploi à partir d’une expérience professionnelle dans la mécanique et le travail des métaux, associée à une formation continue dans le dessin.
Stratifieur·se mouliste
À partir d’une forme et d’un plan, le stratifieur mou- liste réalise des moules en matière plastique ther- modurcissable. Ils permettent de fabriquer les dif- férentes pièces nécessaires à la construction d’un bateau : pièces en plastique armé à l’unité ou en petites séries.
Salaire brut mensuel débutant : 1 539 € (Smic).
Formation : CAP composites, plastiques chaudron- nés, bac pro plastiques et composites, BP plas- tiques et composites, CAP plasturgie.
Technicien·ne
des plastiques armés
Ce technicien assure la fabrication des objets conçus par le bureau d’études, lance une fabrication en fonction d’un cahier des charges, conçoit l’outillage d’exécution, crée des prototypes et leur fait subir essais et contrôles avant d’établir un prix de revient.
Salaire brut mensuel débutant : 1 700 € environ.
Formation : BTS EuroPlastics et composites (option POP pilotage et optimisation de la production), DUT science et génie des matériaux, licence pro.
Équipements et finitions
Une fois fabriqué, le bateau doit être équipé avec toutes les finitions et les instruments de navigation demandés par les clients. Des spécialistes entrent alors en scène.
Accastilleur·se
Spécialiste de l’équipement des bateaux (le plus souvent des navires de plaisance à voile, mais aussi à moteur), l’accastilleur monteur équipe le pont de tous les instruments de navigation et de manœuvre.
Ses conditions de travail ne sont pas toujours ai- sées : bruit, poussières de ponçage, vibrations des outils portatifs, efforts sensoriels dans des espaces confinés, positions de travail parfois pénibles…
Salaire brut mensuel débutant : 1 600 € environ.
Formation : Pas de formation ni de diplôme spéci- fique, à l’exception des certificats de l’Afpa (Asso- ciation nationale pour la formation professionnelle des adultes) : agent de maintenance en marine de plaisance ou mécanicien réparateur en marine de plaisance.
Gréeur·se-mateloteur·se
Le gréeur, qu’on appelait autrefois cordier, équipe le bateau des cordages, des poulies et de tout ce qui est nécessaire à l’établissement des mâts, des vergues et des voiles. Il installe les éléments néces- saires à l’amarrage du bateau (ancre, chaînes) et à la sécurité du navire et de l’équipage (embarcations de sauvetage, annexes).
Salaire brut mensuel débutant : 1 539 € (Smic).
Formation : CAP en mécanique ou menuiserie + ex- périence.
Voilier·ère
Le voilier trace les épures des voiles, les découpe et les coud, puis pose les ralingues (cordages de ren- fort cousus dans la voile). Sens pratique, patience et dextérité manuelle sont nécessaires. La pratique de la voile est un véritable atout pour évoluer.
Autre appellation du métier : Réparateur·trice de voiles.
Salaire brut mensuel débutant : 1 600 € environ.
Formation : CQP (certificat de qualification profes- sionnelle) d’ouvrier voilier.
AUTRES PROFESSIONNEL·LE·S DE LA PLAISANCE Travaillent aussi sur les chantiers des menuisier·ère·s d’agencement intérieur, des plombier·ère·s, des sellier·ère·s- garnisseur·se·s, des électricien·ne·s, des installateur·trice·s dépanneur·se·s de matériel électronique…
Maintenance
Pour conserver en bon état de fonctionnement les équipements et installations d’un bateau, des professionel·le·s qualifié·e·s assurent l’entretien régulier et les réparations.
Agent·e de maintenance
L’agent de maintenance en marine de plaisance as- sure l’entretien et la réparation des bateaux de plai- sance, et en particulier des voiliers de croisière. Il travaille sur les chantiers navals. Il peut évoluer vers un poste de chef d’atelier ou s’établir à son compte.
Salaire brut mensuel débutant : 1 539 € (Smic).
Formation : CAP réparation entretien des embarca- tions de plaisance, CQP (certificat de qualification professionnelle) d’agent de maintenance et des ser- vices dans les industries nautiques, titre profession- nel d’agent de maintenance en marine de plaisance.
Mécanicien·ne réparateur·trice
Le mécanicien réparateur de matériel nautique re- met en état les organes mécaniques des bateaux de plaisance et des bateaux de pêche de petit tonnage.
Salaire brut mensuel débutant : 1 700 € environ.
Formation : Bac pro maintenance nautique, mention complémentaire mécatronique navale.
tudes et diplômes
Des formations tous azimuts
Les professionnel·le·s ou les diplômé·e·s de nombreux secteurs industriels (mécanique, électricité, dessin indus- triel, plasturgie…) peuvent travailler dans la plaisance. Après une formation complémentaire, ils·elles ont la possi- bilité d’accéder à des fonctions commerciales.
Architecture navale
Quelques diplômés d’écoles d’ingénieurs, généra- listes ou spécialisées, peuvent trouver des débou- chés dans le domaine de l’architecture navale.
D’autres écoles, d’architecture ou d’ingénieurs, pro- posent une option architecture navale ou construc- tion navale intégrée à leur cursus ou assurent ce type enseignement en 1 an après le diplôme d’ingé- nieur ou d’architecte.
> Voir liste 11 du carnet d’adresses.
Il faut 5 ans d’études après le bac pour obtenir un diplôme d’ingénieur. On peut intégrer ces écoles directement après le bac, après une classe prépa ou après un bac + 2, 3 ou 4. Dans tous les cas, ces filières sont très sélectives et difficiles d’accès.
> Cf. dossier Les études d’ingénieur·e n°2.813.
Construction
Il existe plusieurs diplômes spécifiques dans ce do- maine : CAP, BP, BTS et licence pro.
CAP charpentier de marine
Accès : Après la 3e.
Objectifs : Les titulaires de ce diplôme réalisent ou réparent des navires en bois et matériaux associés.
Ponctuellement, ils·elles peuvent fabriquer ou répa- rer des ouvrages en bois ou des parties d’ouvrage en utilisant des matériaux de synthèse.
Contenu : Enseignements généraux ; enseignements professionnels ; 14 semaines de formation en milieu professionnel.
Débouchés : Les titulaires de ce diplôme peuvent exercer en entreprise de réparation ou de construc- tion navale, en industrie spécialisée dans la trans- formation du bois et dans la fabrication des maté- riaux de synthèse et de produits manufacturés.
> Voir liste 3 du carnet d’adresses.
É
BP charpentier de marine
Accès : Par la voie de l’apprentissage : être titulaire d’un diplôme de niveau CAP dans le même sec- teur et avoir un contrat d’apprentissage avec un employeur. Par la voie de la formation continue : soit justifier de 5 années d’expérience profession- nelle dans le même secteur, soit être titulaire d’un diplôme de niveau CAP dans le même secteur et jus- tifier de 2 années d’expérience professionnelle, soit être titulaire d’une spécialité de bac pro du même secteur professionnel et justifier de 6 mois à 1 an d’expérience professionnelle dans le même secteur.
Objectifs : Les titulaires de ce diplôme ont acquis une haute qualification dans la construction tradition- nelle, la réparation et la restauration de navires en bois et matériaux associés. Ils·elles assurent la mise en œuvre des interfaces bois/autres produits (acier, alliages légers, composites…), réalisent des tracés, participent au modelage et au prototypage. Ils·elles peuvent également gérer et animer une équipe.
Contenu : Enseignements généraux ; enseignements professionnels ; formation en milieu professionnel.
Débouchés : Les titulaires de ce diplôme exercent en tant qu’ouvrier·ère hautement qualifié·e dans le sec- teur de la première transformation du bois ou dans celui de la fabrication des produits manufacturés et matériaux de synthèse.
> Voir liste 4 du carnet d’adresses.
Mention complémentaire mécatronique navale
Accès : L’accès à la formation est ouvert en prio- rité aux titulaires des bacs pros suivants : électro- technique ; énergie ; équipements communicants (ELEEC) ; maintenance des équipements indus- triels ; électromécanicien marine ; systèmes électro- niques numériques ; maintenance des matériels…
Objectifs : Les titulaires de cette MC interviennent sur des installations qui participent au fonction- nement des navires (installation de propulsion, de production et de distribution d’énergie…). Ils·elles montent, participent aux essais, à la mise en ser- vice et à la conduite des systèmes mécatroniques.
Ils·elles réalisent des opérations de maintenance préventive et corrective, et participent à l’améliora- tion et à la modification de ces équipements.
Contenu : La durée de la période de formation en entreprise est de 16 semaines.
Débouchés : Entreprises individuelles spécialisées dans la construction, l’installation et la maintenance de ces équipements et systèmes sur les navires civils et militaires, ateliers ou chantiers navals, navires de commerce. Les titulaires de cette MC peuvent égale- ment s’engager dans la Marine nationale en tant que membre d’équipage ou d’unités à terre.
> Voir liste 6 du carnet d’adresses.
BTS conception et industrialisation en construction navale (CICN)
Accès : Après un bac pro dans les domaines de la carrosserie, de la chaudronnerie, de la maintenance nautique ; un bac techno STI2D ; un bac général à orientation scientifique.
Objectifs : Ce BTS forme des technicien·ne·s qui interviennent à tous les stades de construction ou de maintenance (conception, industrialisation, construction, réparation, entretien) d’un navire.
Contenu : Enseignement généraux, techniques et professionnels : étude et conception d’un navire, étude des processus et procédés.
Débouchés : Le·la titulaire de ce BTS travaille sur les chantiers de construction ou de réparation navale, pour des organismes de recherche appliquées, au- près de sociétés de classification et de certification, au sein de cabinets d’architectes ou d’expertises, dans des bureaux d’études navales.
> Voir liste 7 du carnet d’adresses.
Licence professionnelle
Contrairement à la licence « classique », la licence pro vise une insertion professionnelle rapide. Elle permet d’acquérir une spécialisation ou une com- pétence complémentaire par rapport à un précédent cursus. La formation articule enseignements théo- riques et pratiques avec des stages. Préparation en 1 an après un bac + 2.
> Voir liste 9 du carnet d’adresses.
ÉCOLE D’ENTREPRISE
Spécialiste de la conception de yachts et de voiliers de course, Multiplast a créé son école d’entreprise pour former des professionnel·le·s des composites high-tech.
Il est notamment possible de préparer le certificat de qua- lification professionnelle (CQP) plasturgie, mention maté- riaux composites.
Voir liste 10 du carnet d’adresses.
Maintenance
Les diplômes concernés sont le CAP et le bac pro.
CAP réparation entretien des embarcations de plaisance
Accès : Après la 3e.
Objectifs : Les titulaires de ce diplôme sont chargé·e·s de l’entretien courant, du diagnostic et de la répa- ration des pannes de bateaux de plaisance, embar- cations semi-rigides, voiliers et embarcations nau- tiques à moteur (scooters des mers…). Ils·elles sont également capables de démâter, changer un joint de moteur ou réparer une coque plastique. Dans le cadre de leur activité, ils·elles utilisent des appa- reils de contrôle, de diagnostic et de mesures élec- troniques.
Contenu : Enseignements généraux ; enseignements professionnels ; formation en milieu professionnel de 12 semaines.
Débouchés : Les titulaires de ce diplôme peuvent exercer sur des embarcations pour la navigation mer et fluviale.
> Voir liste 2 du carnet d’adresses.
Bac pro maintenance nautique
Accès : Après la 3e ou CAP du domaine nautique.
Objectifs : Ce bac pro forme des technicien·nes qui accueillent et conseillent les clients, réceptionnent les bateaux, s’occupent des diagnostics, de la main- tenance, du dépannage, de la réparation, puis de la restitution du bateau au client.
Contenu : Enseignements généraux (identiques à tous les bac pro), enseignements professionnels (mathé- matiques, physique, interventions sur un système de haute technicité, interventions sur embarcation et équipement, analyse d’un système technique…) et périodes de formation en milieu professionnel (22 semaines).
Débouchés : Le·la titulaire de ce bac exerce dans les entreprises de nautisme fluvial ou maritime (distri- bution, négoce, service après-vente, préparation et réparation), dans les entreprises de vente, d’installa- tion et de réparation de moteurs, chez les construc- teurs et les importateurs. Il·elle occupe des postes de mécanicien·ne bateaux, technicien·ne ou respon- sable de SAV…
Ce bac pro peut être complété, en 1 an, par une formation complémentaire d’initiative locale (FCIL) préparatoire aux métiers de plongeur de bord et plon- geur démineur de la Marine nationale. Celle-ci ne se prépare que dans un seul établissement, le lycée Simone-Weil de Conflans-Sainte-Honorine (78).
www.lyc-weil-conflans.ac-versailles.fr
> Voir liste 5 du carnet d’adresses.
Commerce
Une option de spécialisation est proposée dans le cursus du BTS technico-commercial.
BTS technico-commercial spécialité nau- tismes et services associés (TC)
Accès : Bac pro du domaine, bac techno STI2D ou STMG, bac général.
Objectifs : Ce BTS forme des négociateur·trice·s vendeur·se·s qui ont à la fois des compétences commerciales et techniques. Il·elle·s conseillent la clientèle et commercialisent des biens et services associés dans le domaine du nautisme.
Contenu : Enseignements généraux, techniques et professionnels : technologies industrielles, gestion de projet, développement de clientèle, communica- tion et négociation, management commercial…
Débouchés : Le·la titulaire de ce BTS exerce dans une entreprise industrielle, dans une entreprise prestataire de services industriels ou dans une en- treprise de négoce de biens et services industriels.
Il·elle débute en tant que négociateur·trice vente ou technico-commercial·e, itinérant·e ou sédentaire.
> Voir liste 8 du carnet d’adresses.
PENSEZ À L’ALTERNANCE
L’alternance est un bon moyen de décrocher un diplôme, d’acquérir une première expérience professionnelle et de financer ses études. La plupart des diplômes peuvent se préparer via un contrat d’apprentissage ou un contrat de professionnalisation, à condition d’avoir signé un contrat de travail avec un employeur.
Cf. dossier Alternance et apprentissage n°1.42.
ormation continue
Un droit accessible à tous
Améliorer ses compétences, changer de métier, obtenir un diplôme : la formation professionnelle continue vous permet de mener à bien tous ces projets.
Connaître vos droits
La formation professionnelle continue s’adresse aux jeunes sortis du système scolaire et aux adultes : sa- lariés, demandeurs d’emploi, intérimaires, créateurs d’entreprise, professions libérales ou fonctionnaires.
Selon votre situation, différents dispositifs existent : compte personnel de formation, projet personnalisé d’accès à l’emploi, contrat de professionnalisation, parcours emploi compétences, plan de formation de l’entreprise…
Les formations peuvent être suivies en cours du soir, en stage intensif, en cours d’emploi ou hors temps de travail. Le financement, la rémunération et les frais de formation sont spécifiques à chaque public.
> Cf. dossier La formation continue : mode d’emploi n°4.0.
Organismes et formations
De nombreux organismes publics et privés proposent des formations diplômantes (acquisition d’un di- plôme) ou qualifiantes (mise à niveau, acquisition de connaissances) dans le cadre de la formation continue. Comme la plupart des formations initiales sont accessibles en formation continue, n’hésitez pas à vous adresser aux services de formation conti- nue des organismes dispensant une formation ini- tiale. Pour les stages de perfectionnement de courte durée (non qualifiants), adressez-vous directement aux organismes professionnels du secteur.
Afpa
L’Association nationale pour la formation profession- nelle des adultes (Afpa) est placée sous la tutelle du ministère chargé du Travail. Elle propose des forma- tions professionnelles, validées pour 80 % d’entre elles par des titres professionnels reconnus par le ministère.
Il est notamment possible d’obtenir le titre profes- sionnel constructeur aménageur nautique bois et composites.
www.afpa.fr
Lycée Paul-Bousquet de Sète (34)
Ce lycée prépare notamment au brevet de capitaine 200 voile qui permet d’exercer le commandement des navires de jauge brute inférieure 200 ums ou à 100 tjb pour une navigation limitée à 20 milles des côtes. Il permet aussi de travailler comme mécani- cien sur des navires de moins de 250 KW de pro- pulsion.
La formation n’est accessible qu’aux marins ayant validé 6 mois de navigation ENIM. Vous pouvez être candidat à partir de 20 ans si vous êtes apte physi- quement (sur présentation d’un certificat médical).
La sélection se fait via une journée de tests pra- tiques et théoriques et de bonnes notions d’anglais sont indispensables.
www.lyceedelamer.fr
Fédération des industries nautiques
Certains CQP (certificats de qualification profession- nelle) des métiers des industries nautiques se pré- parent en formation continue et nécessitent de 1 à 24 mois de formation en entreprise et en centre.
www.fin.fr
F
EN RÉGION AUSSI !
En Bretagne, des formations en voilerie, sellerie générale et en charpente de marine sont, par exemple, proposées par les Ateliers de l’enfer à Douarnenez (29).
www.lesateliersdelenfer.fr
LISTE 1
Pour en savoir plus
www.bretagnepolenaval.org Édité par : Bretagne Pôle Naval Sur le site : informations sur les filières de la construction navale et des énergies marines, offres d’emploi, dépôt de CV, fiches métiers, annuaire d’entreprises, publications, visites virtuelles de ports, agenda, documents à télécharger.
www.cinav.fr
Édité par : Campus des industries navales
Sur le site : fiches métiers, agenda d’événements, témoignages de jeunes en formation, actualités sur le secteur et les actions de promotion des métiers.
www.clicandsea.fr Édité par : Seanergic Sur le site : offres d’emploi et CVthèque dans les secteurs énergie marine, construction navale, marine marchande, portuaire, offshore, océanographie, nautisme-plaisance, croisière, fluvial, pêche-aquaculture.
www.fin.fr
Édité par : Fédération des industries nautiques (Fin)
Sur le site : rapports annuels avec quelques chiffres clés et des informations sur les métiers, offres d’emploi et de stages, annuaire des professionnels, agenda et salons, ressources documentaires payantes.
www.gican.asso.fr
Édité par : Groupement des industries de construction et activités navales Sur le site : répertoire des entreprises adhérentes au groupement, agenda d’événements, publication de docu- mentations sectorielles.
www.ifan.fr
Édité par : Institut français des architectes navals (Ifan) Sur le site : actualités, informations sur la profession et les formations du secteur en France et en Europe, annuaire des architectes français.
LISTE 2
CAP réparation d’entretien des embarcations de plaisance
Ce CAP se prépare en forma- tion initiale dans les établis- sements suivants.
LP : lycée professionnel SEP : section d’enseignement professionnel
Public 06600 Antibes LP Jacques Dolle Tél : 04 92 91 79 17 www.ac-nice.fr/jdolle
13016 Marseille
LP et technologique régional L’Estaque
Tél : 04 95 06 90 70
www.lyc-estaque.ac-aix-marseille.fr
13110 Port-de-Bouc LP Jean Moulin Tél : 04 42 06 24 03
www.lyc-moulin.ac-aix-marseille.fr
13272 Marseille
LP Germaine Poinso-Chapuis Tél : 04 91 16 77 00 www.lyc-poinsochapuis.ac-aix- marseille.fr
17012 La Rochelle LP de Rompsay Tél : 05 46 00 22 80 www.lyceerompsay17.com
56410 Étel LP Emile James Tél : 02 97 55 32 07 http://lycee-emile-james.org
66141 Canet-en-Roussillon Lycée Rosa Luxemburg (voie profes- sionnelle)
Tél : 04 68 73 72 01 www.lyc-luxemburg-
canetenroussillon.ac-montpellier.fr
85340 Olonne-sur-Mer LP Éric Tabarly Tél : 02 51 95 10 00 http://tabarly.e-lyco.fr
97052 Saint-Martin LP des Iles du Nord Tél : 05 90 29 12 36 www.ac-guadeloupe.fr
97112 Grand-Bourg
SEP du lycée Hyacinthe Bastaraud Tél : 05 90 97 90 42
www.lycee-hbastaraud-mg.fr
97183 Les Abymes
SEP du lycée polyvalent Chevalier de Saint-Georges
Tél : 05 90 82 06 02
https://chevalierdesaintgeorges.lyc.
ac-guadeloupe.fr
97290 Le Marin LP Raymond Neris Tél : 05 96 74 91 57 http://site.ac-martinique.fr/
lpraymondneris
97670 Coconi
Lycée polyvalent de Kahani Tél : 0269 62 09 09
http://portail-9760125g.ac-mayotte.fr
98600 Uvéa
Lycée d’Etat de Wallis et Futuna Tél : 681 72 00 80
www.ac-wf.wf/Lycee-d-etat-de- Wallis-et-Futuna.html
98600 Uvéa
Centre d’éducation aux technologies appropriées au développement du collège Lano-Alofivai
Tél : 681 72 26 93
www.ac-wf.wf/spip.php?article13
98735 Uturoa LP d’Uturoa Tél : 689 40 60 02 22
www.education.pf/itereva/lputuroa
98831 Touho LP Augustin Ty-Touho Tél : 00 687 42 87 11 www.ac-noumea.nc/touho
Privé sous contrat 97113 Gourbeyre LP privé de Blanchet Tél : 05 90 99 75 30 www.lycee-blanchet.fr
98870 Bourail LP privé Père Guéneau Tél : 00 687 44 11 28 http://lppg.ddec.nc (Source : Onisep)
Carnet d’adresses
CAP réparation d’entretiendes embarcations de plaisances p. 10 Liste 3
CAP charpentier de marine p. 11 Liste 4
BP charpentier de marine p. 11 Liste 5
Bac pro maintenance nautique p. 11 Liste 6
MC mécatronique navale p. 11 Liste 7
BTS conception et industrialisation en construction navale p. 11 Liste 8
BTS technico commercial p. 12 Liste 9
Licences professionnelles p. 12 Liste 10
École d’entreprise p. 12
Liste 11
Écoles d’ingénieurs p. 12
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LISTE 3
CAP charpentier de marine
Ces établissements préparent au CAP charpentier de marine en formation initiale.
LP : lycée professionnel
Public 13272 Marseille
LP Germaine Poinso-Chapuis Tél : 04 91 16 77 00 www.lyc-poinsochapuis.ac-aix- marseille.fr
29780 Plouhinec LP Jean Moulin Tél : 02 98 70 77 12
www.lp-jmoulin-plouhinec.ac-rennes.
fr/afaccueil.htm
33470 Gujan-Mestras Lycée polyvalent de la Mer Tél : 05 56 22 39 50 http://lyceedelamergujan.fr
50100 Cherbourg-Octeville LP Edmond Doucet Tél : 02 33 87 23 40 www.lycee-doucet.fr
97620 Chirongui LP de Chirongui Tél : 0269 62 18 71
http://lp-chirongui.ac-mayotte.fr (Source : Onisep)
LISTE 4
BP charpentier de marine
Les établissements suivants préparent au brevet profes- sionnel charpentier de ma- rine en alternance.
CFA : centre de formation d’apprentis LP : lycée professionnel
CFA public 13008 Marseille LP Poinso Chapuis Tél : 04 91 16 77 00 www.cfaip.ac-aix-marseille.fr
33470 Gujan-Mestras CFA des métiers de la mer Tél : 05 56 22 39 50 http://lyceedelamergujan.fr
50100 Cherbourg-Octeville LP Edmond Doucet Tél : 02 33 87 23 40 www.lycee-doucet.fr (Source : Onisep, 2019)
LISTE 5
Bac pro maintenance nautique
Les établissements suivants préparent au bac profession- nel maintenance nautique en formation initiale.
LP : lycée professionnel SEP : section d’enseignement professionnel
Public 06600 Antibes LP Jacques Dolle Tél : 04 92 91 79 17
13016 Marseille
Lycée professionnel et technologique régional L’Estaque
Tél : 04 95 06 90 70
13110 Port-de-Bouc LP Jean Moulin Tél : 04 42 06 24 03
13272 Marseille
LP Germaine Poinso-Chapuis Tél : 04 91 16 77 00
17012 La Rochelle LP de Rompsay Tél : 05 46 00 22 80
20220 L’Île-Rousse SEP du Lycée de Balagne Tél : 04 95 63 04 10
22501 Paimpol LP maritime Pierre Loti Tél : 02 96 55 30 90
29182 Concarneau Lycée polyvalent Pierre Guéguin Tél : 02 98 97 57 34
30908 Nîmes LP Jules Raimu Tél : 04 66 64 20 33
33470 Gujan-Mestras Lycée polyvalent de la Mer Tél : 05 56 22 39 50
34500 Béziers LP Jean Mermoz Tél : 04 67 30 36 2
50406 Granville
SEP du lycée Julliot de la Morandière Tél : 02 33 90 74 7
56410 Étel LP Emile James Tél : 02 97 55 32 07
66141 Canet-en-Roussillon Lycée Rosa Luxemburg (voie profes- sionnelle)
Tél : 04 68 73 72 0
78700 Conflans-Sainte-Honorine Lycée Simone Weil
Tél : 01 39 19 88 26
80120 Rue LP du Marquenterre Tél : 03 22 25 34 34
83183 Six-Fours-les-Plages LP la Coudoulière Tél : 04 94 34 80 08
85340 Olonne-sur-Mer LP Éric Tabarly Tél : 02 51 95 10 00
97052 Saint-Martin LP des Iles du Nord Tél : 05 90 29 12 36
97112 Grand-Bourg
SEP du lycée Hyacinthe Bastaraud Tél : 05 90 97 90 42
97183 Les Abymes
SEP du lycée polyvalent Chevalier de Saint-Georges
Tél : 05 90 82 06 02
97290 Le Marin LP Raymond Neris Tél : 05 96 74 91 57
97670 Coconi
Lycée polyvalent de Kahani Tél : 0269 62 09 09
98735 Uturoa LP d’Uturoa Tél : 689 40 60 02 22
98831 Touho LP Augustin Ty-Touho Tél : 00 687 42 87 11
Privé sous contrat 29125 Pont-l’Abbé LP Saint-Gabriel Tél : 02 98 66 08 44
97113 Gourbeyre LP privé de Blanchet Tél : 05 90 99 75 30 (Source : Onisep)
LISTE 6
MC mécatronique navale
Les établissements publics suivants préparent à la men- tion complémentaire méca- tronique navale de niveau bac + 1.
LP : lycée professionnel
17012 La Rochelle LP de Rompsay Tél : 05 46 00 22 80 etab.ac-poitiers.fr/lp-rompsay
29225 Brest
Lycée et section d’enseignement professionnel Vauban Tél : 02 98 80 88 00
www.lycee-vauban-brest.ac-rennes.fr
76044 Rouen LP Grieu Tél : 02 35 59 62 10 lycees.ac-rouen.fr/grieu/
83100 Toulon
Lycée des métiers de l’automobile et de l’électricité Georges Cisson Tél : 04 94 61 72 72 www.lycee-cisson.fr
83514 La Seyne-sur-Mer
Lycée des métiers de la maintenance industrielle Paul Langevin Tél : 04 94 11 16 80 www.langevin-la-seyne.fr (Source : Onisep)
LISTE 7
BTS conception et industrialisation en construction navale
Le BTS construction navale n’est préparé que dans deux établissements, en formation initiale ou en alternance.
Public
44606 Saint-Nazaire Lycée Aristide Briand Tél : 02 40 00 25 25 www.abriand.org
Privé 56100 Lorient
CFA de l’industrie de Bretagne (antenne de Lorient) Tél : 02 97 76 04 07
www.formation-industries-bretagne.fr (Source : Onisep)
LISTE 8
BTS technico commercial
Le BTS technico-commercial option nautisme et services associés est préparé dans trois établissements en for- mation initiale.
Public
59792 Grande-Synthe Lycée du Noordover Tél : 03 28 21 63 60 http://lenoordover.fr
66141 Canet-en-Roussillon Lycée Rosa Luxemburg (voie générale et technologique)
Tél : 04 68 73 72 01 www.lyc-luxemburg-
canetenroussillon.ac-montpellier.fr
Privé sous contrat 22005 Saint-Brieuc
Pôle supérieur lycée Saint Brieuc Tél : 02 96 94 31 11
www.polesup-stbrieuc.org (Source : Onisep)
LISTE 9
Licences
professionnelles
Les établissements suivants préparent aux licences pro- fessionnelles dans les mé- tiers de la plaisance et du nautisme.
> Ingénierie navale et nautique : Nantes IUT
> Maintenance navale : Toulon IUT
> Maintenance portuaire et navale : Brest IUT
> Métiers de l’industrie et de la construction navale : Bretagne-Sud IUT
> Nautisme et métiers de la plai- sance : Nice IUT, Bretagne-Sud
> Cadre commercial nautisme : Nantes IUT
LISTE 10
École d’entreprise
Le centre de formation de Multiplast propose une for- mation qualifiante dans le secteur des matériaux com- posites pour la construction navale ou aéronautique. Le cursus s’effectue dans le cadre de la formation pro- fessionnelle continue.
Centre de formation composites Multiplast (CFCM)
Multipast Groupe Carboman 24 allée Loïc Caradec Parc du Golfe 56000 Vannes Tél : 02 97 40 98 44
http://multiplast.eu/fr/candidatures/
centre-de-formation.html Recrutement à l’échelle locale pour Multiplast ou d’autres entreprises du secteur. Multiplast possède un site de production à Vannes (Morbihan).
> Formation professionnalisante opérateur en matériaux composites hautes performances (possibilité de valider le CQP matériaux composites de la plasturgie)
Formation : continue
Recrutement : être demandeur d’em- ploi inscrit à Pôle emploi indemnisé ou non, maîtrise des savoirs de base en français et en calcul, posséder une dextérité manuelle.
CFA Saint-Gobain 12 place de l’Iris 92096 Paris La Défense http://cfa-saint-gobain.fr Recrutement à l’échelle nationale.
> Titre professionnel technicien supérieur de maintenance indus- trielle, niveau bac + 2
Formation : contrat d’apprentissage, alternance
Recrutement : bac à dominante scientifique ou bac techno ou pro à dominante mécanique ou électro- technique.
Candidature uniquement sur le site https://cfa-saint-gobain.fr
> Titre professionnel responsable commercial et marketing, niveau bac +3/+4
Formation : contrat d’apprentissage, alternance
Recrutement : bac + 2 commerce.
Candidature uniquement sur le site https://cfa-saint-gobain.fr
LISTE 11
Écoles d’ingénieurs
Ces écoles préparent au diplôme d’ingénieur en for- mation initiale ou par ap- prentissage. Les diplômes d’ingénieur se préparent en 5 ans après le bac ou en 3 ans après un recrutement au niveau bac + 2.
Centrale Nantes (École centrale de Nantes)
44300 Nantes Cedex 3 Tél : 02 40 37 16 00 www.ec-nantes.fr Public
CTI, CGE, label Eurace
> Diplôme d’ingénieur de Centrale Nantes
Formation : initiale Admission :
- sur concours : prépas MP, PC, PSI, PT, TSI, ATS, L3
- sur dossier : L1/L2 Durée : 3 ans Coût : 610 € par an
Salaire jeune diplômé : 39 400 €
Ecam Strasbourg-Europe (École catholique d’arts et métiers) 67012 Schiltigheim Cedex Tél : 03 90 40 09 63 www.ecam-strasbourg.eu Privé sous contrat CGE, CTI, Label Eurace
> Diplôme d’ingénieur de l’Ecam Strasbourg-Europe
Formation : contrat d’apprentissage, Fip en formation initiale, initiale Admission :
- sur concours : bac spé scientifiques - sur concours en 3e année : prépas ATS, MP, PSI, PT, PC, DUT - sur dossier en 3e année : prépa TSI Durée : 5 ans
Coût : 2 565 € par an (cycle préparatoire), 7 330 € par an (cycle ingénieur)
Salaire jeune diplômé : 37 900 €
ECM (École centrale de Marseille) 13451 Marseille Cedex 20 Tél : 04 91 05 45 45 www.centrale-marseille.fr Public
CGE, CTI, CDEFI
> Diplôme d’ingénieur de l’Ecole centrale de Marseille
Formation : contrat d’apprentissage, initiale
Admission :
- sur concours : prépas MP, PC, PSI, PT, TSI, ATS, prépa Fédération Gay- Lussac, L3
- sur dossier : DUT - sur dossier en 2e année : M1 Durée : 3 ans
Coût : - 2 500 € par an - gratuit en apprentissage
Eigsi (École d’ingénieurs généralistes) 17041 La Rochelle Cedex 1 Tél : 05 46 45 80 00 www.eigsi.fr Association
CGE, CTI, CDEFI, label Eurace, UGEI, EESPIG
> Diplôme d’ingénieur généraliste Eigsi
Formation : contrat d’apprentissage, initiale
Admission :
- sur concours : bac spé scientifiques, bac STI2D, bac + 1, Paces validée - sur dossier en 2e année, après rentrée décalée-formation accélérée : 1ère année d’école d’ingénieurs, MPSI, PTSI, PCSI et DUT, Paces, L1 - sur dossier en 2e année : L2 scientifique, DUT
- sur concours en 3e année : prépas MP, PC, PSI, PT, ATS
- sur dossier en 3e année : MP, PC, PSI, PT, DUT
Durée : 5 ans Coût : 7 150 € par an Salaire jeune diplômé : 35 000 €
Ensta Bretagne (École nationale supérieure de techniques avancées Bretagne)
29200 Brest Tél : 02 98 34 88 00 www.ensta-bretagne.fr Public
CGE, CTI, label Eurace
> Diplôme d’ingénieur de l’ENSTA Bretagne spécialité mécanique et électronique en partenariat avec l’ITII de Bretagne
Formation : contrat d’apprentissage, contrat de professionnalisation Admission :
- sur dossier : DUT ou BTS scienti- fiques ou techniques (DUT GMP, GEII, GTE, MP, BTS SE...) + dossiers et entretiens
Durée : 3 ans
Coût : gratuit (apprentissage) Salaire jeune diplômé : 38 100 €
> Diplôme d’ingénieur de l’ENSTA Bretagne
Formation : initiale Admission :
- sur concours : prépas MP, PC, PSI, PT, TSI
- sur dossier : licence sciences technologies santé (STS), - sur dossier en 2e année : diplôme d’ingénieur, M1 STS ou SCI Durée : 3 ans
Salaire jeune diplômé : 38 200 €
Estaca Campus Ouest (École supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile)
53061 Laval Cedex 9 Tél : 02 43 59 47 00 www.estaca.fr Association
> Diplôme d’ingénieur de l’Estaca, spécialités aéronautique, automobile, transports urbains et ferroviaires, spatial
Formation : initiale
Admission :
- sur concours : bac spé scientifiques ou STI2D, L1 scientifique, santé, Maths sup, DUT (1re année validée) - sur concours en 3e année : prépas MP, PC, PSI, PT, ATS, TSI, L2/L3, DUT Durée : 5 ans
Coût : 7 990 € par an Salaire jeune diplômé : 39 000 €
Estaca Paris Saclay (École supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile)
78066 Saint-Quentin-en-Yvelines Tél : 01 75 64 50 41
www.estaca.fr Association
CGE, CTI, UGEI, CDEFI, EESPIG
> Diplôme d’ingénieur de l’Estaca, spécialités aéronautique, automobile, transports urbains et ferroviaires, spatial
Formation : initiale Admission :
- sur concours : bac spé scientifiques ou STI2D, L1 scientifique, santé, Maths sup, DUT (1re année validée) - sur concours en 3e année : prépas MP, PC, PSI, PT, ATS, TSI, L2/L3, DUT Durée : 5 ans
Coût : 7 990 € par an Salaire jeune diplômé : 39 000 €
Estia (École supérieure des techno- logies industrielles avancées) 64210 Bidart
Tél : 05 59 43 84 00 www.estia.fr Consulaire CGE, CTI, label Eurace
> Diplôme d’ingénieur de l’Estia, spécialités : conception et inno- vation ; mécatronique, robotique ; systèmes embarqués ; organisation industrielle et management Formation : contrat d’apprentissage, initiale
Admission :
- sur concours : prépas MP, PC, PSI, PT, TSI, ATS DUT, BTS, L2, L3, licence pro
- sur concours en 2e année : M1 scientifique et technologique, bache- lor de technologie
Durée : 3 ans (apprentissage possible à partir de la 2e année)
Coût : - 5 900 € la 1re année - 6 200 € la 2e année - 7 300 € la 3e année Salaire jeune diplômé : 36 200 €
INP-Enit (École nationale d’ingé- nieurs de Tarbes)
65016 Tarbes Cedex Tél : 05 62 44 27 00 www.enit.fr Public CGE, CTI
> Diplôme d’ingénieur de l’Enit Formation : contrat d’apprentissage, initiale
Admission :
- sur concours : bac spé maths et autre spé scientifique, STI2D - sur concours en 3e année : prépa MP, PC, PSI, PT, TSI, L2/L3 scientifiques - sur dossier en 3e année : DUT, BTS, L2, L3, prépa INP
Durée : 5 ans Coût : 600 € par an
Salaire jeune diplômé : 39 370 €
Insa Hauts-de-France (Institut national des sciences appliquées Hauts-de-France)
59313 Valenciennes Cedex 9 Tél : 03 27 51 12 02 www.insa-hautsdefrance.fr Public
CGE, CTI, label Eurace
> Diplôme d’ingénieur de l’Insa, spécialités génie civil et bâtiment, génie industriel, informatique et cybersécurité, mécanique et énergé- tique, mécatronique
Formation : initiale Admission :
- sur dossier : bac spé scientifiques, STI2D, STL
- sur dossier en 2e année : L1 ou 1re année de CPGE ou école d’ingénieur - sur dossier en 3e année : DUT, BTS, L2, 2e année de CPGE, ATS1 Durée : 5 ans
Coût : 610 € par an
Ismans Cesi (Institut supérieur des matériaux et mécaniques avancés) 72000 Le Mans
Tél : 02 43 21 40 00 http://ismans.cesi.fr Association
Reconnu par l’Etat, CGE, CTI, label Eurace
> Diplôme d’ingénieur de l’Ismans parcours mécanique, génie méca- nique ou matériaux
Formation : initiale Admission :
- sur dossier : bac spé maths, SI, PC, NSI, bac STI2D, bac STL
- sur concours en 3e année : prépa MP, PC, PSI, PT, TSI
- sur dossier en 3e année : prépa ATS, DUT et BTS scientifiques et techniques
- sur dossier en 4e année (unique- ment en génie mécanique) : M1, M2 scientifique ou technologique - admissions parallèles : consulter l’école
Durée : 5 ans
Coût : - 1re et 2e années : 5 500 € par an
- cycle ingénieur : 6 600 € par an
ITII Bretagne (Institut des tech- niques d’ingénieur de l’industrie de Bretagne)
22192 Plérin Cedex
Tél : 02 96 74 73 13/02 96 74 71 59 www.itiibretagne.fr
Association CTI
> Diplôme d’ingénieur de l’Ensta Bretagne spécialité mécanique et électronique
Formation : contrat d’apprentissage Admission :
- sur dossier : DUT GMP, GEII, GIM, GTE, MP, SGM, BTS construction navale, électrotechnique, systèmes numériques, ATI, CPI, CRSASE, prépas CPGE et ATS, L2 Durée : 3 ans
Salaire jeune diplômé : 38 000 €
Polytech Nancy (École polytech- nique universitaire de Nancy) 54519 Vandœuvre-lès-Nancy Cedex Tél : 03 72 74 69 00
http://polytech-nancy.univ-lorraine.fr Public
CGE, CTI, Label Eurace
> Diplôme d’ingénieur de Polytech Nancy, spécialité Energie, méca- nique, matériaux, environnement ; spécialité Management opérationnel, maintenance et maîtrise des risques ; spécialité Ingénierie de l’information et des systèmes
Formation : initiale Admission :
- sur concours : bac spé scientifiques, STI2D, STL
- sur dossier en 2e année : Paces - sur concours en 3e année : prépas MP, PSI, PT, ATS, Paces
- sur dossier en 3e année : L2 ou L3 scientifique, BTS ou DUT scientifique ou industriel
- sur dossier en 4e année : M1 scientifique
Durée : 5 ans Coût : 610 € par an
Seatech (Seatech école d’ingé- nieurs)
83957 La Garde Cedex Tél : 04 94 14 26 40 www.seatech.fr Public
CTI, CGE, label Eurace, CDEFI
> Diplôme d’ingénieur de l’école d’ingénieur de l’université de Toulon SeaTech spécialité matériaux : structures, environnement nucléaire, environnement aéronautique Formation : contrat d’apprentissage Admission :
- sur dossier : L2/3, DUT, BTS Durée : 3 ans
Coût : gratuit (apprentissage) Salaire jeune diplômé : 34 000 €
> Diplôme d’ingénieur de l’école d’ingénieur de l’université de Toulon SeaTech spécialités génie maritime, ingénierie et sciences de données, innovation mécanique, matériaux durabilité et environnement, modélisations et calculs, systèmes mécatroniques et robotiques Formation : initiale Admission :
- sur concours : prépas MP, PC, PSI, PT, TPC, TSI
- sur dossier : L2/3, DUT, la prépa des INP
- sur dossier en 2e année : master Durée : 3 ans
Coût : 610 € par an
Salaire jeune diplômé : 34 000 €
UTC (Université de technologie de Compiègne)
60200 Compiègne Cedex Tél : 03 44 23 44 23 www.utc.fr Public
> Diplôme d’ingénieur de l’UTC spécialités : génie biologique ; génie des procédés ; génie des systèmes mécaniques ; génie des systèmes urbains ; informatique ; génie infor- matique (par apprentissage) ; génie mécanique (par apprentissage) Formation : contrat d’apprentissage, initiale
Admission :
- sur dossier : bac S, STI2D - sur dossier en 3e année : prépas PC, TSI, TB, DUT, BTS, licence
Durée : 5 ans
Coût : - statut étudiant : 610 € par an
- statut apprenti : gratuit Salaire jeune diplômé : 35 700 €