Bulletin des
médecins suisses
BMS – SÄZ Schweizerische Ärztezeitung – Bollettino dei medici svizzeri – Gasetta dals medis svizzers
Offizielles Organ der FMH und der FMH Services www.saez.ch
21 2 3. 5 . 2 01 8
645 Editorial
Et si… 681 Histoire de la médecine
Grippe-Pandemie von 1918/1919: Die schlimmste Überraschung war die absolute Ohnmacht …
688 «Et encore…»
par Christina Aus der Au De récompense en récom- pense: réussi, atteint, gagné!
675 Tribune
Ein Fall von «Sterbefasten»
wirft Fragen auf
Psychotherapie Psychosomatik Psychiatrie Persönlich und diskret.
SOMMAIRE 643
Rédaction
Dr méd. et lic. phil. Bruno Kesseli, membre de la FMH (Rédacteur en chef); biol. dipl. Tanja Kühnle (Managing Editor);
Dr méd. vét. Matthias Scholer (Rédacteur Print et Online);
Dr méd. Werner Bauer, membre de la FMH; Prof. Dr méd. Samia Hurst;
Dr méd. Jean Martin, membre de la FMH; Dr méd. Jürg Schlup, président de la FMH; Charlotte Schweizer, cheffe de la communication de la FMH; Prof. Dr méd. Hans Stalder, membre de la FMH;
Dr méd. Erhard Taverna, membre de la FMH
Rédaction Ethique
Prof. Dr théol. Christina Aus der Au, p.-d.; Prof. Dr méd. Lazare Benaroyo, membre de la FMH; Dr phil., biol. dipl. Rouven Porz, p.-d.
Rédaction Histoire de la médecine
Prof. Dr méd. et lic. phil. Iris Ritzmann; Prof. Dr ès sc. soc. Eberhard Wolff Rédaction Droit
Me Hanspeter Kuhn, avocat
FMH
ÉDITORIAL: Christoph Bosshard 645 Et si…
646 Nouvelles du corps médical
Autres groupements et institutions
EQUAM STIFTUNG: Marianne Jossen, Ursula Uttinger, Marcel Waldvogel 647 Datenschutz und IT in der Arztpraxis: ein Fass mit Boden
BIHAM UNIVERSITÉ DE BERNE / KAIM INSELSPITAL BERNE: Sven Streit, Martin Perrig, Nicolas Rodondi, Drahomir Aujesky 649 Le Curriculum bernois de médecine interne générale
MANAGED-CARE-WORKSHOP SCUOL: Leander Muheim, im Namen der Arbeitsgruppe Managed-Care-Workshop 652 Integrierte Versorgung: Aufbruch in die Zukunft
Courrier / Communications
655 Courrier au BMS
657 Examens de spécialiste / Communications
FMH Services
659 Seminare / Séminaires
665 Emplois et cabinets médicaux (version imprimée uniquement)
Tribune
ÉTHIQUE: Jan Gärtner, Luzius Müller
675 Ein Fall von «Sterbefasten» wirft Fragen auf
POINT DE VUE: Heinz Bhend, Gerhard Schilling 678 Ein Vermächtnis oder «Alles hat seine Zeit»
Zimmermann_Nicht-allein_210x064.indd 1 23.04.18 07:52
SOMMAIRE 644
Impressum
Bulletin des médecins suisses Organe officiel de la FMH et de FMH Services
Adresse de la rédaction: Elisa Jaun, Assistante de rédaction BMS, EMH Editions médicales suisses SA, Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz, tél. +41 (0)61 467 85 72,
fax +41 (0)61 467 85 56,
[email protected], www.saez.ch Editeur: EMH Editions médicales suisses SA, Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz, tél. +41 (0)61 467 85 55, fax +41 (0)61 467 85 56, www.emh.ch Marketing EMH / Annonces:
Dr phil. II Karin Würz, responsable marketing et communication, tél. +41 (0)61 467 85 49, fax +41
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«Office de placement»: FMH Consul- ting Services, Office de placement, Case postale 246, 6208 Oberkirch, tél. +41 (0)41 925 00 77,
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ISSN: version imprimée: 0036-7486 / version en ligne: 1424-4004 Paraît le mercredi
© FMH
Le Bulletin des médecins suisses est actuellement une publication en libre accès (open access). Jusqu’à révoca- tion, la FMH habilite donc EMH à ac- corder à tous les utilisateurs, sur la base de la licence Creative Commons
«Attribution – Pas d’utilisation com- merciale – Pas de modification 4.0 International», le droit, non limité dans le temps, de reproduire, distribuer et communiquer cette création au public.
Le nom de l’auteur doit dans tous les
de l’autorisation de EMH et sur la base d’un accord écrit.
Note: Toutes les données publiées dans ce journal ont été vérifiées avec le plus grand soin. Les publications signées du nom des auteurs reflètent avant tout l’opinion de ces derniers, pas forcément celle de la rédaction du [BMS]. Les doses, indications et formes d’application mentionnées doivent en tous les cas être comparées aux notices des médicaments utilisés, en particulier pour les médicaments récemment autorisés.
Production: Schwabe SA, Muttenz, www.schwabe.ch
Horizons
HISTOIRE DE LA MÉDECINE: Bernhard Lauterburg
681 Die schlimmste Überraschung war die absolute Ohnmacht … SOUS UN AUTRE ANGLE: Adrian Ritter
684 Die Wolken des Vergessens lichten
SOUS UN AUTRE ANGLE: Erhard Taverna 686 Fahrenheit 451
NOTES DE LECTURE: Jean Martin
687 Jacques Dubochet met ses convictions sur le papier
Et encore…
Christina Aus der Au 688 Réussi, atteint, gagné!
ANNA
Et si…
Christoph Bosshard
Dr méd., vice-président de la FMH, responsable du département Données, démographie et qualité DDQ
… les citoyens voulaient ce système de santé exactement sous cette forme, avec ce niveau élevé et cette accessibi- lité rapide? C’est à peu près en ces termes que, le 20 avril 2018, Jonas Projer a conclu l’émission Arena intitulée
«Le système de santé aux soins intensifs». Il a été révé- lateur de voir que les représentants des patients et des médecins n’étaient installés qu’au deuxième rang, le plus souvent en tant que simples observateurs des échanges d’arguments entre politiciens et assureurs.
Il n’a d’ailleurs été question que de coûts, même pas de financement, ni de plus-value ou d’utilité. Nous étions face au vieil adage selon lequel celui qui ne connaît que le prix n’a aucune idée de la valeur. De nombreux articles du BMS font état des bénéfices apportés par les dépenses de santé aux patients et à l’économie de notre pays [1]. Si la LAMal ne tient pas compte de ces bénéfices, c’est parce que, dans son es- sence même, elle se limite à l’indemnisation des coûts de traitement, à l’inverse de la LAA, qui couvre égale- ment les indemnités journalières et les rentes. Lorsque j’entends qu’on se demande encore si la prise en charge d’une opération de la hanche pour un patient de plus de 90 ans justifie la solidarité de tous les assurés, je ré- alise à quel point on oublie de dire qu’une telle opéra- tion est financièrement rentable dès qu’on arrive à re- pousser de six mois son entrée en EMS [2]. Et n’oublions
pas d’ajouter que l’âge, à lui seul, n’est vraiment pas un critère suffisamment pertinent.
D’autres idées jaillissent avec l’élargissement de la par- ticipation aux coûts par des franchises exorbitantes pour les assurés, alors que, dans notre pays, la part de ce que chacun doit mettre de sa poche dans le finance- ment de santé est la plus élevée au monde. Parallèle- ment, les primes d’assurance-maladie enregistrent une croissance sensiblement supérieure à celle des coûts de santé. Car ces derniers augmentent depuis des années de manière linéaire, et ce, nota bene, malgré
une hausse nettement sur-linéaire des plus de 75 ans, et donc avec un besoin en prestations trois fois supé- rieur. C’est précisément là que s’exprime la hausse continue de notre efficience.
A présent, les politiques espèrent des baisses de coûts grâce à une proposition de loi: LAMal, «Renforcement de la qualité et de l’économicité (15.083)». Pourtant, les recettes miracles se révèlent souvent insuffisantes.
Les patients, mais aussi leurs médecins et profession- nels de santé constituent le noyau du système de santé.
Les marginaliser, que ce soit dans l’émission Arena ou dans le processus législatif et politique, n’a jamais été et ne sera jamais une solution. Le Parlement serait plus avisé de privilégier des structures existantes et éprou- vées ou, du moins, de s’imprégner de leur réussite: la fondation Sécurité des patients Suisse, l’ANQ ou encore QualiCCare sont des organisations dont le succès consiste, entre autres, à ce que les fédérations y dé- lèguent leurs représentants dans les organes straté- giques et associent leurs connaissances et compétences collectives par une démarche bottom-up. Il est beau- coup plus pertinent d’exploiter ainsi l’engagement des fournisseurs de prestations plutôt que de créer de nou- velles structures. La qualité est en premier lieu le fruit d’une attitude, d’une motivation intrinsèque, qui ap- partient depuis toujours à l’acte médical.
Et si… cette nouvelle loi permettait de fixer politique- ment les conditions cadres et le financement de la dé- marche qualité tout en veillant à ce que les besoins des patients restent au centre, et que le travail de qualité élevée des fournisseurs de prestations soit soutenu di- gnement? Nous aurions alors moins de bureaucratie, moins de charges administratives inutiles, moins de pièges liés à la législation, des coûts plus faibles ET SUR- TOUT davantage de temps à consacrer à ce qui est vrai- ment important, à savoir nos patients.
Si, en politique, les besoins des patients étaient placés au centre, nous aurions moins de bureaucratie et des coûts plus faibles.
Il n’est question que de coûts et non des avan- tages des prestations médicales: celui qui ne connaît que le prix n’a aucune idée de la valeur.
1 Toute la série d’articles peut être consultée en ligne sur https://bullmed.
ch/fr/tour-dhorizon/post/
kostenexplosion- nutzenexplosion/
2 Brandenberg JE. L’utilité des endoprothèses encore plus élevée que leur coût.
Bull Méd Suisses.
2017;98(33):1024–5.
FMH Editorial 645
Todesfälle / Décès / Decessi René Jacques Dysli (1929), † 12.4.2018, Facharzt für Oto-Rhino-Laryngologie, 3012 Bern
Praxiseröffnung /
Nouveaux cabinets médicaux / Nuovi studi medici
BE
Jérôme Gauthey,
Spécialiste en médecine interne générale, Ärztezentrum Burg AG, Schmiedengasse 1, 2502 Biel/Bienne
ZH
Lucia Zürcher,
Fachärztin für Psychiatrie und Psycho- therapie und Praktische Ärztin, Asylstrasse 79, 8032 Zürich
Ärztegesellschaft des Kantons Bern Ärztlicher Bezirksverein Bern Regio Zur Aufnahme als ordentliche Mitglieder haben sich angemeldet:
Nora Rufener, Fachärztin für Kinder- und Jugendmedizin, FMH, Hochbühlweg 5, 3012 Bern
Matthias Scheurer, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, FMH, Seftigenstrasse 240, 3084 Wabern
Friedburg Scheer, Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, FMH, Thunstrasse 13, 3005 Bern
Mark Henschel, Facharzt für Chirurgie, FMH, Chirurgie Team Bern, Bremgartenstrasse 119, 3012 Bern
Einsprachen gegen diese Vorhaben müssen innerhalb 14 Tagen seit der Veröffentlichung schriftlich und begründet beim Präsidenten des Ärztlichen Bezirksvereins Bern Regio ein- gereicht werden. Nach Ablauf der Frist ent- scheidet der Vorstand über die Aufnahme der Gesuche und über die allfälligen Ein- sprachen.
Ärztegesellschaft des Kantons Luzern Zur Aufnahme in unsere Gesellschaft Sektion Gäu hat sich gemeldet:
Haiko Reuter, Praktischer Arzt, FMH, Praxis am Zehntenplatz, Zehntenplatz 2, 6130 Willisau
Zur Aufnahme in unsere Gesellschaft Sektion Stadt haben sich gemeldet:
Günter Eisele, Facharzt für Neurologie, FMH, Neurologische Praxis Luzern, Hirslanden Klinik St. Anna, St.-Anna-Strasse 32, 6006 Luzern
Anne Witschi, Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, FMH, Permanence Bahnhof Luzern MedCenter AG, Robert-Zünd-Strasse 2, 6005 Luzern
Einsprachen sind innert 20 Tagen nach der Publikation schriftlich und begründet zu richten an: Ärztegesellschaft des Kantons Luzern, Schwanenplatz 7, 6004 Luzern
Ärztegesellschaft Uri
Zur Aufnahme in die Ärztegesellschaft Uri als ordentliches Mitglied hat sich an- gemeldet:
Cécile Bachmann, Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, FMH, Bristenpraxis, 6460 Altdorf
Einsprachen gegen diese Kandidatur müssen innerhalb von 20 Tagen seit dieser Veröffent- lichung schriftlich begründet an den Vor- stand der Ärztegesellschaft Uri eingereicht werden. Nach Ablauf der Einsprachefrist entscheidet der Vorstand über Gesuch und allfällige Einsprachen.
Ärzte-Gesellschaft des Kantons Zug Zur Aufnahme in die Ärzte-Gesellschaft des Kantons Zug als ausserordentliches Mitglied hat sich angemeldet:
Urs Hefti, Facharzt für Orthopädische Chirur- gie und Traumatologie des Bewegungsappa- rates, FMH, Seestrasse 3, 6330 Cham
Einsprachen gegen diese Kandidatur müssen innerhalb 14 Tagen seit dieser Veröffentli- chung schriftlich und begründet beim Sekre- tariat der Ärzte-Gesellschaft des Kantons Zug eingereicht werden. Nach Ablauf der Ein- sprachefrist entscheidet der Vorstand über Gesuch und allfällige Einsprachen.
FMH Nouvelles du corps médical 646
Nouvelles du corps médical
Datenschutz und IT in der
Arztpraxis: ein Fass mit Boden
Marianne Jossena, Ursula Uttingerb, Marcel Waldvogelc
a M.A., MPh, Verantwortliche Forschung & Entwicklung, EQUAM Stiftung (bis März 2018); b lic. iur. / exec. MBA HSG, Präsidentin Datenschutzforum Schweiz; c Dr. sc. ETH Zürich, Informatikprofessor Universität Konstanz
Für Ärztinnen, Ärzte, MPA, Praxismanagerinnen und Praxismanager ist der sorg- fältige Umgang mit den ihnen anvertrauten Patientendaten ein wichtiges Element ihres Alltags. Doch was genau muss eine Praxis dabei berücksichtigen?
Der eHealth-Barometer 2016 [1] zeigt: Immer mehr Pra- xisärztinnen und -ärzte inter essieren sich für eHealth, allerdings sehen nur 40% von ihnen darin ein Verbes- serungspotential für ihr Arbeitsumfeld. Dieses Resul- tat könnte unter anderem im Zusammenhang mit ei- ner skeptischen Haltung zum Datenschutz stehen.
So gehen Ärztinnen und Ärzte davon aus, dass der Datenschutz bei elektronischer Datenablage weniger gut gewährleistet ist als bei der traditionellen Kran- kengeschichtenführung auf Papier. Auch die EQUAM Stiftung stellt im Kontakt mit Ärztinnen, Ärzten und MPA fest: Die Digitalisierung verunsichert. Manch ei- nen und eine beschleicht das Gefühl, der Datenschutz sei ein Fass ohne Boden. Eine Frage zieht die nächste nach sich, Rechtsquellen sind nicht einfach zu inter- pretieren, und bei der IT bleibt der Blick zwangsweise auf der Oberfläche haften. Zwischen 2015 und 2017 hat die EQUAM Stiftung Ärztinnen, Ärzte, MPA, Expertin- nen und Experten eingeladen, diesem Fass einen Boden zu geben. Entstanden sind daraus zehn Fragen, mit denen sich jede Arztpraxis auseinandersetzen sollte:
1. Welche Daten erheben wir beim Patienteneintritt?
2. Wie handhaben wir das Recht der Patientinnen und Patienten auf die Herausgabe ihrer Daten?
3. Wie handhaben wir die Weitergabe von Daten an Dritte?
4. Wie gestalten wir digitalen Datenaustausch mög- lichst sicher?
5. Wie organisieren wir den Zugang zu Daten inner- halb der Praxis?
6. Wie stellen wir Rückverfolgbarkeit bei der Bearbei- tung von Daten sicher?
7. Wie sorgen wir für Datensicherheit auf unseren Praxiscomputern?
8. Wie sorgen wir für Datensicherheit auf portablen Datenträgern?
9. Wie handhaben wir Daten-Backups?
10. Wie handhaben wir das Löschen von Daten?
Drei Grundsätze
Aus datenschutzrechtlicher Sicht sind drei wichtige Grundsätze im Zusammenhang mit den oben aufge- führten Fragen die «Verhältnismässigkeit», «Transpa- renz» und «Datensicherheit».
Verhältnismässigkeit
Der Grundsatz der «Verhältnismässigkeit» findet sich in Art. 4 Abs. 2 DSG [2]: «Ihre Bearbeitung [der Perso- nendaten] hat nach Treu und Glauben zu erfolgen und muss verhältnismässig sein.» Gerade im Zusammen- hang mit der Frage «Welche Daten sollen wir bei Patien- teneintritt erheben?» muss die Verhältnismässigkeit immer wieder geprüft werden. In der Praxis bedeutet dies, dass nicht einfach möglichst viele Daten erhoben werden dürfen. Vielmehr muss bei jeder Information, die man erfragen möchte, geprüft werden, ob man diese wirklich braucht. Gibt es auf die Frage «Warum?»
eine schlüssige Antwort, die auch für eine unbeteiligte Person nachvollziehbar ist, dürfte die Erhebung dieser Information berechtigt sein. Beispielsweise ist die Frage, warum ein Patient die Arztpraxis wechselt, in- ter essant, aber es muss dem Patienten überlassen blei-
Résumé
Pour les médecins, MPA, directrices et directeurs de cabinet, la gestion mi
nutieuse des données des patients qui leur sont confiées est un élément important du quotidien professionnel. Mais comment gérer ces données conformément aux dispositions légales? La Fondation EQUAM a élaboré, ensemble avec des médecins, assistant_es médicales et médicaux et des expert_es dix questions qui permettent de discuter de manière structurée cette thématique complexe, tenant compte des aspects juridiques aussi bien que techniques.
AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS EQUAM Stif tung 647
ben, ob er dazu eine Angabe machen will oder nicht.
Fragen nach Religion, sexueller Ausrichtung oder Hobby sind meist nicht verhältnismässig – es sei denn, sie könnten mit einem konkreten Krankheitsbild im Zusammenhang stehen.
Transparenz
Ein weiterer Grundsatz des Datenschutzes ist die
«Transparenz»: Grundsätzlich darf es keine «geheime»
Datenbearbeitung geben. Werden Daten direkt bei der betroffenen Person erhoben, ist dies offensichtlich.
Werden Daten bei Dritten erhoben, braucht es ent- weder eine gesetzliche Grundlage, die beispielsweise in Sozialversicherungsgesetzen zu finden ist, oder eine Einwilligung. Auch wenn Daten weitergegeben wer- den, muss die betroffene Person grundsätzlich infor- miert sein. Einzig, wenn Datenbearbeitung einem Dritten übergeben wird, wie beispielsweise die Betreu- ung der IT, kann von einer Information abgesehen wer- den. Wichtig ist, dass der Dritte die Schweigepflichten einhält und vom Auftraggeber entsprechend instruiert und kontrolliert wird.
Im Zusammenhang mit der Transparenz ist es auch ein zentrales Recht des Patienten, gestützt auf Art. 8 DSG, eine Kopie seiner Daten erhalten zu können.
Grundsätzlich müssen sämtliche Daten, etwa Diagno- sen, Gutachten, Berichte, der Verlauf der Krankenge- schichte und Zeugnisse, dem Patienten als Kopie oder als Ausdruck herausgegeben werden. Einzig persön- liche Arbeitsmittel, also etwas persönlichere Notizen, die ausserhalb der Krankengeschichte geführt werden, können zurückbehalten werden.
Datensicherheit
Bei der «Datensicherheit» geht es darum, wie Daten eines Patienten zwischen seinen Leistungserbringern so ausgetauscht werden können, dass sie an den rich- tigen Empfänger geraten und zwischendurch nicht
eingesehen werden können. Die Überprüfung der Kontakt daten und die Verschlüsselung sind dazu die wich tigsten Hilfsmittel. Zudem sollte sich jedes Team überlegen, wie verhindert werden kann, dass auf diesem oder anderem Wege Malware wie Viren oder Erpressungstrojaner in die Praxis geraten.
Auch innerhalb der Praxis sollten Daten vor neu- gierigen Blicken anderer Patienten oder Angreifern geschützt sein. Die Frage «Wie organisieren wir den Zugang zu Daten innerhalb der Praxis?» nimmt sich dem Thema an und berät zu sicherer Wahl von und Um- gang mit Passwörtern. Die Nutzung persönlicher Pass- wörter und Konten ist auch eine der Vorausset zungen für die Nachverfolgbarkeit von Bearbeitungsvorgängen.
Kommt es zu Bedienerfehlern, technischen Defek- ten oder Wasserschäden, ist ein Backup oft die letzte Ret- tung. Um zu verhindern, dass Originaldaten und Backup gleichzeitig Schaden nehmen, sollten Backups regel- mässig auch ausser Haus gelagert werden. Dabei unter- stützen Sie USB-Festplatten oder Onlinedienste. Die Daten sollten verschlüsselt abgelegt werden und der Schlüssel sicher aufbewahrt werden, damit die Daten im Bedarfsfall auch wieder rekonstruiert werden können.
Das Entsorgen der Datenträger: Auch nach dem Leeren des Papierkorbs oder Formatieren des Laufwerks sind viele Daten noch auf dem Datenträger und einfach zu re- konstruieren und können in falsche Hände geraten. Das ein- oder zweimalige Überschreiben des gesamten Da- tenträgers oder die Nutzung eines spezialisierten Ent- sorgungsunternehmens sind zuverlässige Methoden.
Fazit
Die zehn Fragen zum Thema Datenschutz und IT zeigen:
Es ist möglich, sich mit diesem Thema fundiert ausein- anderzusetzen, ohne die konkrete Welt der Arztpraxis und die Bedürfnisse von Patientinnen und Patienten, Ärztinnen, Ärzten und MPA aus den Augen zu verlieren.
Literatur
1 Golder L, et al. Schlussbericht Swiss eHealth Barometer 2016:
Akteure im Gesundheitswesen. Bern: gfs, 2016.
2 Bundesgesetz über den Datenschutz SR 235.1.
Korrespondenz:
EQUAM Stiftung Effingerstrasse 25 CH-3008 Bern Tel. 031 302 86 87 paula.bezzola[at]equam.ch www.equam.ch
EQUAM Stiftung
Aus dem Projekt zur Qualitätsarbeit in Hausarztpraxen mit Fokus auf Managed Care entstand im April 1999 die unabhängige EQUAM Stiftung zur Förderung der Qualität und Patienten
sicherheit in der ambulanten Medizin.
Mit den Qualitätsprogrammen begleitet die EQUAM Stiftung Ge
sundheitsprofis, misst und zertifiziert die Qualität, sensibilisiert zu aktuellen Themen und informiert sachgerecht. Die Qualitäts
programme beschäftigen sich sowohl mit Struktur als auch mit Prozess und Er gebnisqualität. Die EQUAMunabhängige Ombuds
stelle schlichtet Konflikte zwischen den Pa tientinnen und Patien
ten und den Leistungserbringern der zertifizierten Praxen.
Angebot
Weitere Antworten auf die Fragen des Datenschutzes und der IT für Arztpraxen finden Sie in unseren FAQs oder werden im Sensibilisierungsprogramm der EQUAM Stiftung erarbeitet.
Dieses setzt sich zusammen aus einer Diskussion im Team und einem Workshop mit Ursula Uttinger und Marcel Waldvogel.
www.equam.ch/datenschutzit
AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS EQUAM Stif tung 648
Le Curriculum bernois
de médecine interne générale
Sven Streit1, Martin Perrig2, Nicolas Rodondi1, 2, Drahomir Aujesky2
1 Institut Bernois de Médecine de Famille (BIHAM), Université de Berne
2 Clinique Universitaire de Médecine Interne Générale (KAIM), Inselspital, Berne
Le système de santé a besoin de spécialistes en Méde- cine Interne Générale (MIG) travaillant comme Géné- ralistes pour offrir des soins de haute qualité tout en utilisant les ressources de manière optimale. La prise en charge centrée sur le patient et l’évitement de sur-, ou sous-traitement font partie des tâches importantes des généralistes [1]. La discipline de MIG est appréciée des médecins assistantes et représente, avec 23%, le titre de spécialiste le plus choisi [2].
Le programme de formation postgraduée pour la spé- cialisation MIG comprend une formation de base de 3 ans en médecine interne générale stationnaire et ambulatoire et une formation postgraduée secondaire
selon la voie de carrière choisie (médecin de famille ou interniste hospitalier) [1]. La perméabilité entre les voies de carrière permet une grande flexibilité et un aménagement individuel de la formation postgraduée, avec 300 établissements de formation postgraduée sta- tionnaires de MIG et 1200 rotations en cabinet médical à choix. Pour la formation secondaire il existe en plus des possibilités de for ma tion postgraduée dans plus de 30 disciplines internistes et non-internistes à choix.
Comme, et en raison du système actuel, la formation postgraduée a lieu dans plusieurs établissements indé- pendants les uns des autres, celle-ci se déroule souvent de manière non-coordonnée et fragmentée. Compte tenu de l’abondance des possibilités de formation postgraduée et des voies de carrière (interniste hospi- talier, médecin de famille, carrière académique), un mentoring longitudinal conséquent et un conseil de carrière sont primordiaux. Cependant, à cause de la formation fragmentée ceux-ci n’ont souvent pas suffi- samment lieu. Ceci permet également d’expliquer, pourquoi la durée moyenne de formation postgraduée depuis l’examen fédéral jusqu’au titre de spécialiste est de 8 à 9 ans [3].
Des sondages confirment qu’une organisation longitu- dinale de leur formation, accompagnée par un mento- ring actif, est importante pour les jeunes médecins [4–7]. Grâce à ces curricula offrant un conseil indivi- duel sur le long-terme, la planification de l’activité pro- fessionnelle future est conçue de manière efficace en prenant en compte les souhaits personnels, tel que le travail à temps partiel [8]. Comme pour beaucoup d’as- sistantes le but de devenir «généraliste» se consolide durant la phase précoce de la formation postgraduée, un curriculum accompagnateur bien structuré est par- ticulièrement important durant les premières années de formation postgraduée [6].
Pour ces raisons, le groupe de travail de la relève de la Société Suisse de Médecine Interne Générale (SSMIG) conseille explicitement la création de curricula de for- mation postgraduée systématiques et coordonnés, avec un mentoring actif pour favoriser la relève [9]. Les établissements de formation postgraduée seront invi-
* Pour simplifier la rédaction et faciliter la compréhension du texte, seul le modèle féminin a été utilisé. Il est cependant évident que les deux sexes sont concernés par le texte.
Résumé
Le système de santé suisse a besoin de suffisamment de généralistes* bien formés, en particulier compte tenu du manque de médecins de famille et d’internistes hospitaliers. La formation postgraduée pour l’obtention du titre de spécialiste de Médecine Interne Générale (MIG) offre aux assis
tantes, durant leurs 3 années de formation de base, une flexibilité maxi
male avec plus de 300 établissements de formation en milieu stationnaire et presque 1200 en ambulatoire à disposition. Cette flexibilité et cette pos
sibilité de personnalisation de la formation sont des avantages, mais représentent également le point faible du programme de formation post
graduée.
Du fait que la formation postgraduée se déroule souvent dans plusieurs établissements de formation, indépendants les uns des autres, celleci se déroule souvent de manière noncoordonnée et fragmentée, avec une durée moyenne de 8–9 ans. Compte tenu de l’abondance des possibilités de formation postgraduée et des différentes voies de carrière (interniste hospitalier, médecin de famille, carrière académique), un mentoring longi
tudinal et un conseil de carrière sont primordiaux. Cette contribution décrit un curriculum de formation postgraduée novateur et coordonné pour la MIG, reposant sur la collaboration entre l’hôpital universitaire et les hôpi
taux périphériques de l’Insel Gruppe AG, ainsi que l’Institut Bernois de Médecine de Famille. Avec 136 postes de rotation dans 25 disciplines, le Curriculum bernois de MIG représente le plus grand curriculum structuré de formation postgraduée pour les médecins assistantes souhaitant le titre de spécialiste en MIG.
AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS BIHAM Université de Berne / K AIM Inselspital Berne 649
tés à offrir régulièrement des Knowledge- et Skills-Trai- ning organisés de manière systématique, individua- lisables, et adaptés au curriculum pour chaque stade de la formation postgraduée. Pour améliorer la coor- dination entre les établissements précédents et les sui- vants, les établissements de formation postgraduée doivent créer des réseaux harmonisés entre eux.
Les curricula doivent, de plus, comprendre un men- toring systématique et un conseil de carrière de- puis le début et offrir, au moins dans les hôpitaux centraux, les voies de carrières spécifiques (médecin de famille, interniste hospitalier).
A Berne, il existe actuellement, grâce à la collaboration entre la Clinique Universitaire de Médecine Interne et
les hôpitaux périphériques de l’Insel Gruppe AG, ainsi que l’Institut Bernois de Médecine de Famille, un cur- riculum systématique et coordonné de formation post-
graduée pour la MIG. Le nouveau Curriculum Bernois pour la Médecine Interne Générale comprend une for- mation postgraduée complète de 5 ans, structurée et prenant en compte le stade de formation postgraduée, amenant jusqu’au titre de spécialiste de MIG. Le cur- riculum de deux étapes est flexible et modulable en fonction des buts personnels et du stade de formation postgraduée (voir figure).
Les médecins assistantes peuvent commencer leur for- mation postgraduée de base de 3 ans en MIG dans un des trois hôpitaux périphériques de l’Insel Gruppe (Aarberg, Münsingen, Riggisberg), dans lesquels, à côté des compétences internistes de base, elles auront aussi la possibilité d’être confrontées à de la petite chirurgie (par ex. traitement des plaies). Après environ une an- née de formation postgraduée a lieu le changement in- terne vers la Clinique Universitaire ou Policlinique MIG de l’Inselspital, où l’évaluation et le traitement de patients de tout le spectre de la MIG se trouvent au centre, y compris les cas hautement complexes et rares. Les principes de la Evidence-based Médecine et Smarter Medicine seront transmis aux médecins assis- tantes directement au lit des patients plusieurs fois par semaine lors des Teaching-Sessions. Une transmission systématique des savoirs théoriques et des Skills-Trai- ning pratiques, en groupe et avec du matériel moderne de simulation, complètent la formation postgraduée.
La formation postgraduée de base sera complétée par des postes dans le domaine ambulatoire des Urgences universitaires de l’Inselspital respectivement, de la Poli clinique médicale universitaire. De plus, il existe déjà dans les hôpitaux périphériques la possibilité de se familiariser avec l’Ultrason.
Les deux années de formation secondaire se concen- trent ensuite, selon les souhaits, sur une formation diri gée vers la médecine de famille, la médecine
interne hospitalière ou la carrière académique. Au total, 136 places de rotation dans 25 disciplines sont à disposition (voir tableau). La voie d’interniste hospita- lier se base surtout sur les domaines utiles à l’hôpital, comme la médecine d’urgence et intensive, et amène en principe à l’activité de chef de clinique. La voie de médecine de famille se focalise sur les disciplines utiles en médecine ambulatoire, telles que la rhumato- logie, dermatologie, etc. Pour les futures médecins de famille, l’assistanat en cabinet représente une possibi- lité d’acquérir directement de l’expérience dans les soins ambulatoires de base. L’assistanat en cabinet aug- mente également la chance de devenir plus tard effecti- Structure du Curriculum Bernois de Médecine Interne Générale en deux étapes.
Au total, 136 places de rotation dans 25 disciplines sont à disposition.
Le curriculum de deux étapes est flexible et modulable en fonction des buts personnels et du stade de formation postgraduée.
AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS BIHAM Université de Berne / K AIM Inselspital Berne 650
vement médecin de famille [10]. Les deux voies sont conçues de manière flexible, modulable et perméable et permettent en grande partie une formation postgra- duée personnalisée.
Un mentoring individuel et actif par l’hôpital ou les généralistes responsables des cabinets médicaux ac- compagne les participants durant tout le curriculum.
Selon la voie, un médecin de famille, interniste hospi- talier ou académique – en fonction du but de carrière, se met à disposition comme mentor pour la planifica- tion d’une carrière à long terme. Lors d’entretiens régu- liers, la planification des prochaines rotations sera défi nie selon les souhaits et les possibilités. Une atten- tion particulière est mise sur la conciliation entre tra- vail et vie de famille. Les Mentores connaissent les conditions pour l’obtention du titre FMH et y pré- parent les médecins assistantes de manière optimale.
La planification de rotation plutôt complexe sera ma- nagée par une équipe médicale professionnelle.
Du fait que, comme dans d’autres spécialisations, il existe en MIG un manque de relève académique, le cur- riculum bernois de MIG offre un maximum de pos- sibilités de recherche dans les domaines stationnaire et ambulatoire de MIG, où l’accent est mis sur une recherche clinique centrée sur les patients. Le travail de recherche sera accompagné de Mentoring et Trai- ning académiques (par ex. rédaction d’articles scienti- fiques, rédaction de protocoles de recherches). Selon les souhaits, suivra un séjour dédié à la recherche dans une Université de pointe nord-américaine, proposant également un programme de Master en Clinical Re- search. Comme alternative, il sera possible d’obtenir un titre de Master of Medical Edu cation à l’Université de Berne ou à l’étranger.
Le curriculum bernois est ouvert à toutes les médecins assistantes qui ont pour but de se former en MIG, indé- pendamment du stade de formation. Les assistan- tes fraîchement sorties des études, tout comme les assis tantes ayant déjà acquis une expérience pro- fessionnelle peuvent profiter du programme. La flexi- bilité, la structure coordonnée, le mentoring et l’accès prioritaire à des places de rotation sont les raisons essentielles, qui encouragent les médecins assistantes à postu ler pour une place dans le curriculum bernois de MIG. Plus d’informations sont à disposition sur www.bernercurriculum-aim.ch.
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Mis à disposition par les auteurs
Références
1 Weiterbildungsprogramm Allgemeine Innere Medizin.
https://www.fmh.ch/bildung-siwf/fachgebiete/facharzttitel-und- schwerpunkte/allgemeine-innere-medizin.html
2 Hofstettler S, Kraft E. FMH-Ärztestatistik 2017 – aktuelle Zahlen.
Schweiz Ärztezeitung, 2018;99(13–14):408–13.
3 Angaben gemäss SWIF für die Jahre 2003–2014 unter Ausschluss von Ärztinnen mit ausländischem Arztdiplom und oder Weiterbildungszeit > 15 Jahren.
4 Lee J et al. Preparing residents for family practice: the role of an integrated «Triple C» curriculum. Can Med Educ J. 2013 Mar 31;4(1).
5 Lubitz R, et al. Residents’ perceptions of an integrated longitudinal curriculum: a qualitative study. Can Med Educ J. 2015 Dec 11;6(2).
6 Tandjung R, et al. Career after successful medical board examination in general practice – a cross-sectional survey. Swiss Med Wkly, 2013. 143: p. w13839.
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Staatssekretariat für Bildung und Forschung SBF. 85, 248–57, 14 S.
9 Gaspoz JM, et al. Allgemeine Innere Medizin: Nachwuchs ins Zentrum gerückt. Schweizerische Ärztezeitung, 2018;99(10):300–2.
10 Studerus L, Ahrens R, Haeuptle C, Goeldlin A, Streit S. Optional part-time and longer GP training modules in GP practices asso ci ated with more trainees becoming GPs – a cohort study in Swit zer land. BMC Fam Pract (2018) 19:5 doi 10.1186/s12875-017- 0706-1.
Correspondance:
PD Dr Sven Streit, MSc Leiter Nachwuchs &
Vernetzung Hausärzte Gesellschaftsstrasse 49 CH-3012 Berne Tél. 031 631 58 75 Fax 031 631 58 71
sven.streit[at]biham.unibe.ch
Quelles disciplines offre le Curriculum bernois de MIG?
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Cardiologie, y compris réhabilitation Chirurgie
Chirurgie cardiovasculaire Chirurgie viscérale Dermatologie Endocrinologie
Gastroentérologie/Hépatologie (stationnaire) Hématologie
Hépatologie (ambulatoire) Infectiologie
Médecine interne générale (policlinique) Médecine interne générale (stationnaire) Néphrologie (ambulatoire)
Néphrologie (stationnaire) Neurologie, y compris Urgences Oncologie (ambulatoire) Oncologie (stationnaire) ORL
Orthopédie Pédiatrie (Urgences) Pharmacologie clinique Pneumologie
Psychiatrie
Radiologie (Ultrason) Recherche clinique Rhumatologie (ambulatoire) Rhumatologie (stationnaire) Soins intensifs
Soins palliatifs Urgences
AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS BIHAM Université de Berne / K AIM Inselspital Berne 651
Managed-Care-Workshop Schweiz
Integrierte Versorgung:
Aufbruch in die Zukunft
Leander Muheim, im Namen der Arbeitsgruppe Managed-Care-Workshop
Dr. med., stv. medizinischer Leiter mediX zürich
Vom 7. bis 9. Dezember 2017 trafen sich führende Vertreter aus Ärztenetzen, Kranken versicherungen und Gesundheitspolitik in Scuol zum 20. Managed-Care- Workshop. Das Treffen stand ganz im Zeichen des anstehenden Systemwandels im Bereich der integrierten ambulanten Versorgung.
Herausforderungen im Rahmen der weiteren Entwicklung von Managed Care
Die Situation aus ärztlicher SichtEingangs erläuterte Felix Huber von mediX die Situa- tion aus ärztlicher Sicht: Branchenfremde Akteure würden mit Hoffnung auf gute Renditen breit in den Gesundheitsmarkt investieren und für eine weitere Mengenausweitung sorgen. Die Managed-Care-Bewe- gung (MC) habe bislang nicht mit genug Dynamik auf diese Entwicklung reagiert. Kritisch beurteilte er die-
jenigen Krankenkassen, welche seiner Meinung nach weiterhin alternative Versicherungsprodukte ohne in- tegrierten Versorgungsansatz zu Dumpingpreisen auf den Markt werfen würden und damit das echte Haus- arztmodell unterbieten. Es könne nicht sein, dass sich die Kassen unisono zur integrierten Versorgung be- kennen und andrerseits mit Pseudoprodukten dem Hausarztmodell das Wasser abgraben. Da die Versor- gungsqualität in der Schweiz generell hoch sei, könne sich eine optimal koordinierte Hausarztmedizin nicht über die Qualität von einer ineffizienten Maximalme-
Führende Exponenten im Gesundheitswesen engagieren sich für eine starke integrierte Versorgung. Aufnahme vom Workshop in Scuol vom Dezember 2017.
AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS Managed-Care-Workshop Scuol 652
dizin abgrenzen. Es sei deshalb unabdingbar, dass sich das Hausarztmodell über den besten Preis von allen anderen Produkten abgrenze. Die höhere Effi zienz in den Hausarztmodellen sei wissenschaftlich bestens dokumentiert – die dadurch gesparten Kosten müss- ten deshalb zwingend in Form der günstigsten Prämie an die Patienten weitergegeben werden.
Expertenbericht des BAG zur Eindämmung der Gesundheitskosten
Wolfgang Czerwenka von Argomed stellte den kürzlich erschienenen Expertenbericht des BAG zur Eindäm- mung der Gesundheitskosten vor. Darin würden zwar eine Stärkung der koordinierten Versorgung und eine Förderung von Netzwerken vorgeschlagen. «Bedauerli- cherweise wird das Hausarztmodell im Bericht mit keinem Wort spezifisch erwähnt, obwohl die vor- geschlagenen Massnahmen in vielen Punkten dem Konzept des Hausarztmodells entsprechen und wir seit 20 Jahren grosse Erfahrung in diesem Bereich haben.»
Leistungsparameter müssen mit den Leistungs
erbringern weiterentwickelt werden
Pius Zängerle, Direktor des Krankenkassenverbandes curafutura, ortete hier Potential für mehr Zusammen- arbeit: Die MC-Bewegung und die Krankenversicherer hätten in der nutzenorientierten Medizin (outcome- bzw. value-based) ein fundamentales gemeinsames Interesse. Dieses gelte es in Zukunft besser zu nutzen.
Um das zu erreichen, brauche es auf mehreren Ebenen
Anpassungen. Leistungsparameter (im Sinne von pay- for-performance) müssten in kontinuierlicher Zusam- menarbeit mit den Leistungserbringern, also den Ärzten – und nicht durch den Staat –, weiterentwickelt und angepasst werden. Eva Blozik von der Helsana ging in ihrem Referat näher auf den aktuellen Stand und die Anforderungen an Qualitätsindikatoren für die ergebnisorientierte Vergütung ein: «Wir können nicht alles messen, aber Qualität ist durchaus mess- bar.»
Gemischtes Vergütungssystem
Curafutura-Direktor Pius Zängerle stellte zudem die Idee eines gemischten Vergütungssystems vor. Der TARMED würde hier weiterhin als Basissprache fungie- ren, standardisierte Prozesse wie gewisse Aspekte in
der Betreuung chronisch Kranker könnten jedoch in bilateralen Abmachungen mit den Dienstleistern pau- schaliert werden. Damit solche Anpassungen möglich werden, erwarte er von ärztlicher Seite aber mehr Grösse und Vernetzung – ein kleines Netz genüge nicht.
Allseitiges Bekenntnis für mehr integrierte Versorgung
Rekrutierung von Nachwuchs ist eine Heraus
forderung
Einig war man sich bezüglich der Bedeutung einer hochstehenden, integrierten und interprofessionellen Versorgung, welche es weiterzuentwickeln gelte. Pro- fessor Oliver Senn vom Institut für Hausarztmedizin
zeigte den Bedarf an weiterer Forschung im Gebiet der Interprofessionalität und die Herausforderungen in der Rekrutierung von zukünftigen Hausärzten auf.
Von Ärzteseite wurden zudem zahlreiche Projekte im Bereich der integrierten Versorgung vorgestellt. Als Beispiel sei hier das erfolgreiche Patientenschulungs- Programm von PizolCare genannt, welches von dessen Leiter Urs Keller präsentiert wurde.
Es ginge auch einfacher – das Potential von Telemedizin und Co.
Auch die Vertreter der Krankenkassen bekannten sich klar zur integrierten und kontinuierlichen Versor- gung, wie sie die Hausarztmedizin seit langem prakti- ziert. Oliver Reich von sante24 stellte die enorme Dy- namik im Bereich der virtuellen und telemedizinischen Dienstleistungen vor. «Wir wissen, dass das, was ihr tut, nicht falsch ist», meinte er zu den Vertretern der Hausarztnetze – «aber wir haben viel mehr Potential.»
Viele Patienten würden im fragmentierten und kom- plexen Versorgungsdschungel alleine gelassen. Zudem gehe er davon aus, dass zu viele Patienten in klassi- schen Konsultationen gesehen würden, obwohl es auch einfacher ginge. Kaiser Permanente – eine inte- grierte Versorgungsorganisation in den USA – führe bereits 40% ihrer Arztkonsultationen virtuell durch.
Das Bedürfnis für mehr virtuelle und telemedizini- sche Dienstleistungen wurde auch von Seite der Ärzte- netzte anerkannt. So betonte Felix Huber von mediX den Bedarf an Callcentern in Ergänzung und direkter Verbindung zum klassischen «hausärztlichen» Zu- hause der Patienten. Andrerseits sei hier noch viel Bedarf an entsprechender Versorgungsforschung. Es
Der TARMED würde hier weiterhin als Basis
sprache fungieren, standardisierte Prozesse könnten jedoch in bilateralen Abmachungen mit den Dienstleistern pauschaliert werden.
Viele Patienten würden im fragmentierten und komplexen Versorgungsdschungel alleine gelassen.
AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS Managed-Care-Workshop Scuol 653
müsse sicher gestellt werden, dass nicht mehr Nach- frage ohne konkreten medizinischen Gegenwert ge- schaffen werde.
ShopinShopDienstleistungen in der Apotheke Auch seitens der Apotheker kam die Bereitschaft zur Teilnahme an der integrierten Versorgung klar zum Ausdruck. Christian Köpe vom Pharmazie-Logistik- unternehmen Galenica stellte das Projekt «aprioris»
vor, eine Shop-in-Shop-Dienstleistung durch Pflege- experten in der Apotheke. «Hierbei handelt es sich um eine echte Verlagerung auf eine tiefere Kostenstufe mit gleichzeitigem Vorteil für die Patienten.» So könn- ten einfache Prozeduren wie Rachenabstriche, Oto- skopien oder Wundversorgungen vorgenommen wer- den – der Patient bezahlt selbst, aber nur, wenn das Problem gelöst werden kann.
Neuformation und Aufbruch in die Zukunft
Um der Komplexität der geforderten Massnahmen be- schlussfähig zu begegnen, bekannten sich die Teilneh- mer abschliessend mit grosser Mehrheit zu einer Um- gestaltung des aktuellen Workshop-Formats. Neben einer breiteren, für alle zugänglichen Austausch- und Informationsplattform soll künftig eine aktiv operie- rende Projektgruppe entstehen. Diese soll sich aus Ver- tretern aller interessierten Hausarztnetze und MC-Or- ganisationen zusammensetzen und die Basis für die Weiterentwicklung von MC legen.
Schlaglichter
1. Die Hausarztmodelle mit Vertrag (ca. 25% der Bevölkerung) müssen bei allen Versicherungen die tiefsten Prämien haben – EFAS ebnet den Weg.
2. Listenmodelle untergraben die Qualitätsarbeit der Ärztenetze und die Bemühungen derjenigen Krankenkassen, die für diese Qualitätsarbeit aufkommen. Infolge des negativen Bun- desverwaltungsgerichtsentscheides müssen sich die Ärzte- netze für eine KVG-Revision zur Unterbindung der Listung ohne Vertrag einsetzen, um damit das Ende der Listenmodelle einzuläuten.
3. Weiterentwicklung von Managed Care mit Callcentern, vertief- ter Interprofessionalität und vorgelagerter integrierter Ver- sorung (z.B. Apotheken).
4. Disease-Management mit Pauschalierung bleibt weiter auf derTraktandenliste.
5. Der MC-Workshop in Scuol wird durch eine aktiv operieren de Projektgruppe und einen breiten Informationsanlass abgelöst.
Alle interessierten Hausarztnetze und MC-Organisationen sind eingeladen, sich zu beteiligen.
6. Die Hausarztmodelle und EFAS helfen sich gegenseitig: Mit EFAS sind zusätzlich ca. 5% Prämienrabatt möglich, ohne MC ist EFAS weit weniger wirksam.
Korrespondenz:
Dr. med. Leander Muheim mediX-Praxis Altstetten Hohlstrasse 556 CH-8048 Zürich leander.muheim[at]medix.ch
Aber auch systemische Reformschritte wurden hervor- gehoben. Hier wurde wiederholt die fundamentale Be- deutung einer einheitlichen Finanzierung von ambu- lant und stationär (EFAS) erwähnt. «EFAS würde das Interesse der Krankenversicherer am Hausarztmodell stark erhöhen», meinte curafutura-Direktor Pius Zän- gerle. Da die Krankenversicherer an den stationären Leistungen aufgrund der kantonalen Subventionen aktuell weniger als die Hälfte bezahlen, fällt eine gute Betreuung von chronisch Kranken (bzw. die Verhin- derung einer Hospitalisation) für sie wirtschaftlich weniger ins Gewicht. Umgekehrt würde eine ein heit- liche Finanzierung durch die Krankenversicherer einen Partner auf Seite der Dienstleister erfordern – Man aged Care ist hier die Antwort.
Neben einer breiteren, für alle zugänglichen Austausch und Informationsplattform soll künftig eine aktiv operierende Projektgruppe entstehen.
AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS Managed-Care-Workshop Scuol 654
Neue Modelle können ohne Qualitäts
einbusse funktionieren
Brief zu: Marti C. Teilzeitärzte – ein Trend mit Brisanz. Schweiz Ärztezeitung. 2018;99(17):538.
Sehr geehrter Herr Kollege Marti
Zuerst mit grossem Interesse (aufgrund des Titels), danach mit grosser Enttäuschung habe ich Ihren Brief in der letzten SÄZ gelesen. Sie beginnen mit Gründen der zunehmenden Teilzeitarbeit bei jungen Ärzten/-innen und enden mit der Abnahme der sog. «selbständi- gen Ärzte». Das eine hat aus meiner Sicht mit dem anderen nichts zu tun. Zum Thema Selb- ständigkeit zitiere ich gerne unseren FMH- Präsidenten Jürg Schlup: Ein Arzt ist aus seiner Sicht selbständig, wenn er seine Entscheide / sein medizinisches Handeln frei und ohne Vorgaben gestalten kann, ob er nun angestellt ist oder nicht. Ich denke, zur Sicherstellung der Grundversorgung müssen wir wegkom- men vom alten, «verkrusteten» Denken, dass ein Arzt in der Praxis «finanziell» selbständig sein muss und alle Gruppenpraxen oder me- dizinische Zentren, welche nicht mehrheitlich in ärztlicher Hand sind, von gewissen Kolle- gen nicht zu den Grundversorgern gezählt werden und die dort arbeitenden Ärzte oft auch in Hausarzt-Qualitätszirkeln nicht will- kommen sind.
Teilzeitpensen sind heute mit der Verände- rung des Rollenbildes von Mann und Frau, der Aufteilung bei der Erziehung der Kinder, Work- Life-Balance etc. eher die Regel als die Aus- nahme geworden. Nun sollte man aus meiner Sicht schauen, wie man dieser Realität be- gegnet, statt «alten Modellen» nachzutrau- ern. In vielen Praxen und Spitälern wurden unterdessen sehr gute Lösungen gefunden, damit die Qualität in der Patientenbetreu- ung stimmt. Eine elektronische Kranken- geschichte mit KG-Einträgen gemäss SOAP- Kriterien, eine aktuelle Diagnosenliste sowie eine sauber geführte Medikamentenliste sind nur ein paar organisatorische Beispiele, wel- che bei Teilzeitarbeit ein «Muss» sind. Wenn zusätzlich noch Zeit für den Austausch reser-
viert wird, funktioniert eine Praxis mit Teil- zeitangestellten aus meiner Sicht ohne Qua- litätseinbusse.
Zum Schluss möchte ich an alle Kollegen/
-innen der Grundversorgung appellieren, die Zukunft der Grundversorgung zusammen zu gestalten, ob selbständig erwerbend oder an- gestellt, ob alleine, in einer Gruppenpraxis oder in einem medizinischen Zentrum. Wir ziehen alle am gleichen Strick.
Dr. med. Patrik Noack, Standortleiter Medbase Abtwil
Wahrheit mit Humor und Augen
zwinkern
Brief zu: Oertle D. Zukunft nach der Praxis.
Schweiz Ärztezeitung. 2018;99(15):491–2.
Den Artikel «Zukunft nach der Praxis» habe ich mit grösstem Vergnügen gelesen. So viel Wahrheit, so viel Charme, so gekonnt formu- liert. Lieber Herr Kollege Oertle: auch wenn am 2. März 2021 Schluss ist – ich hoffe, spätes- tens dann beginnt Ihre Karriere als Schrift- steller. Ich würde so gerne noch mehr von Ih- nen lesen. So ganz und gar ehrliche Zeilen, die Sie schreiben, ohne in Selbstmitleid zu fallen, ohne zu beschönigen – Sie formulieren erfri- schend und gut, Sie haben wirklich Talent (aber ich denke, Sie wissen das schon). Ich werde Sie am 2. März 2021 an meinen Vor- schlag erinnern. Sie sollen, wenn’s geht, fröh- lich bleiben. Und uns Leserinnen und Leser weiterhin fröhlich machen!
Dr. med. Silva Keberle, Basel
Solidarität?
Wenn es um die Tarifverhandlungen geht, lese ich immer wieder von der FMH das Wort «Soli- darität unter der Ärzteschaft». Wenn ich von Patienten erfahre, wie viel beispielsweise der Ohrenarzt für 10 Minuten Gehörgangreinigung verrechnet, dann habe ich ganz andere Gedan- ken. Mir selber schickte der Rheumatologe für Untersuchung und Injektion (ohne apparative Untersuchungen) eine Rechnung für 350 CHF für einen Zeitaufwand von etwa 40 Minuten.
Dies erreiche ich mit meinem Hausarzttarif bestenfalls in der doppelten Zeit. Oder sollte ich es machen wie er: Überlappen von Status, In- jektion, Gesprächsminuten? Schaffe ich nicht!
Sicher gibt es auch Grundversorger, die so ver- rechnen. Unsolidarisch und unkorrekt.
Dr. med. Daniela Steiger Neininger, Zürich
Zu Fragen der Selbstreflexion
Brief zu: Keller HE. Fragen der Selbstreflexion. Schweiz Ärztezeitung. 2018;99(16):532.
Der Artikel zu den Fragen der Selbstreflexion habe ich mit Interesse und Erstaunen gelesen, denn es ist selten, dass Autor(inn)en aus an- dern Fakultäten im «gelben» Heft zu Wort kommen.
Zur Selbstreflexion habe ich einige Gedanken beizufügen, denn während meiner Tätigkeit als Arzt im Münstertal – oft auf mich allein gestellt – war Selbstreflexion für mich sehr wichtig:
– Ist das gut, was ich da tue oder getan habe?
– Warum habe ich dies oder das getan und den Patienten z.B. nicht in eine grosses Spi- tal verlegt?
– Stimmt die Qualität meines Tuns? usw.
Etwas, das mich immer wieder beschäftigt hat: Wenn ich als Arzt handle, so muss ich von der Richtigkeit meines Tuns überzeugt sein. Denn wenn ich unsicher bin oder zweifle, so spürt dies der Patient sehr wohl.
Und wer möchte sich schon gerne von einem unsicheren oder zaudernden Arzt behandeln lassen? Das Problem ist für mich unlösbar gewesen. Ich habe mich
«getröstet» mit der Feststellung, dass ich zwei Seelen in meiner Brust habe: Über- zeugung, dass ich es meistern kann einer- seits, und fast tägliches Zweifeln und Hin- terfragen meines Tuns andererseits.
Es geht also mir vorab um eine Reflexion auf das eigene Tun, nicht auf das eigene Sein.
Das etwa ist das, was ich «inside of me» spüren konnte und immer wieder versuchen musste, es zu bewältigen.
Wäre das Schreiben einer Kurzgeschichte da hilfreich? Ich zweifle.
Dr. med. Peter Spinnler, Valchava
«Ja, ihr geht’s wohl und nichts kann übel stehn (ausser dass sie nicht mehr lebt)»
(nach Romeo und Julia, William Shakespeare)
Brief zu: Achermann F. Selbstbestimmtes Sterben: Sicht des Betroffenen. Schweiz Ärztezeitung. 2018;99(11):340.
F. Achermann schreibt: «Wie dieses ‘sein Le- ben’ dem Tod zu übergeben ist, ist Folge der ei- genen, selbst getroffenen Entscheidung.» Was ist, wenn es sich z.B. insofern um eine irrtüm- liche Entscheidung handelt, als der Betref-
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Courrier au BMS
Lettres de lecteurs
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www.bullmed.ch/publier/remettre- un-courrier-des-lecteurs-remettre/
fende weiterhin einen spontanen Lebens- wunsch hat, dieser jedoch seitens einer sich z.B. wegen «Sich (von der sich über die Solida- rität mit ihren Kranken hinwegsetzenden Ge- sellschaft) allein gelassen Fühlens» langsam etablierenden «Ablebe-Optik» an die Wand gefahren (ins Unbewusste verdrängt) wird, so dass er zwar weiterhin vorhanden, aber nicht mehr bewusst ist? Bekanntlich fühlen sich 9 von 10 dieser sich gegen ihr Leben zu wen- den beginnenden Betroffenen gesellschaft- lich «im Abseits» und «nicht mehr ge- braucht»; was folgt, ist die Entwicklung einer solchen (Ablebe-)Optik. Auch kann man (gemäss Prof. Klaus Ernst, vormaliger ärztl.
Direktor der Zürcher Universitätsklinik für Psych iatrie «Burghölzli») annehmen, dass die Betroffenen sich unter dem angeblich ge- wünschten Ableben eigentlich kein solches, sondern «ein weniger leidvolles Leben» vor- stellen, ohne sich dieses geradezu lebensent- scheidenden Irrtums bewusst zu sein und
sich darüber Rechenschaft ablegen zu kön- nen. Hier setzt nun das allzu «naheliegende»
Verständnis der Sterbe-(statt Lebens-)Beglei- ter ein, indem sie ohne Berücksichtigung eines vorhandenen, wenn auch quasi ver- schüttet liegenden, ansonsten gesunden und legitimen Lebenswunschs die de facto lebens- feindliche Ablebe-Optik für den eigentlichen Wunsch halten (sowie für «autonom»?) und dem in medizinisch-psychiatrischer Hinsicht sich in einem Zustand der Lebensgefährdung befindenden Betroffenen auch noch versi- chern, es gebe keinen Grund, an der Zuverläs- sigkeit seiner Entscheidung gegen ein weite- res Dasein zu zweifeln, denn sein bisheriges Leben habe ja gezeigt, dass er in der Lage sei, bei wichtigen Belangen wie z.B. Berufs- sowie Wahl des Lebenspartners richtig zu ent- scheiden. Damit versuchen sie jedoch, die lebens feindliche Ablebe-Optik abzusegnen, wie wenn sie für solche «Segenserteilung»
tatsächlich befugt und qualifiziert wären.
F. Achermann zitiert aus der Deklaration von Genf, der Arzt habe sich in den Dienst der Menschlichkeit (also des seitens Ablebe-Optik bedrängten menschlichen Lebenswunschs, siehe oben?) zu stellen und die Gesundheit und das Wohlergehen Kranker als oberstes Anliegen hochzuhalten – und wie steht es anderseits um die «zu respektierende Ent- schei dungs autonomie des Betroffenen», wenn irrtüm licherweise ein vorliegender, sponta- ner Lebenswunsch unbeachtet bleibt, der als Folge der genannten Optik zurzeit nur nicht ver fügbar ist (zurzeit nicht «erinnerbar»)? Das Wohlergehen als oberstes Anliegen – nur, wie
«wohl» ergeht es jemandem dadurch, sich ge- gen sich selbst und seine Vita zu wenden? Wo verbleibt die eigentliche Autonomie, nämlich, wennschon, diejenige des Lebenswunschs?
Und wie «gesund» (!) ist Natrium-Pentobarbi- tal?
Peter Süsstrunk, Arzt i.R., Seewis
COURRIER [email protected] 656
Sujet d’actualité en ligne
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Interview de Franz Immer, directeur de Swisstransplant
«Un registre est source de clarté et de sécurité»
Pourquoi il est désormais temps, en Suisse aussi, de réfléchir à l’intro- duction du consentement présumé au sujet des dons d’organes.
Explosion des coûts? Non, progrès formidables!
La hausse des dépenses de santé est corrélée à d’énormes progrès.
Examens de spécialiste
Examen de spécialiste en vue de l’obten- tion du titre de spécialiste en médecine nucléaire – 2e partie
Date: vendredi 14 septembre 2018 Lieu: hôpital cantonal, Aarau Délai d’inscription: 29 juin 2018
Vous trouverez de plus amples informations sur le site web de l’ISFM www.siwf.ch
→ Domaines spécialisés → Titres de spécia- liste et formations approfondies (formation postgraduée) → Médecine nucléaire
Examen de spécialiste en vue de l’obten- tion du titre de spécialiste en médecine intensive
Lieu:
1re partie, examen écrit:
prévisionnellement à Berne
Cet examen consiste en des questions à choix multiple en anglais. L’examen écrit EDIC peut également être passé au congrès de l’ESICM à Paris.
2e partie, examen oral:
prévisionnellement à Berne
Les questions d’examen seront distribuées en anglais. La conversation d’examen sera en allemand ou en français.
Date:
1re partie, examen écrit:
lundi 22 octobre 2018, 11h00–14h30 2e partie, examen oral:
jeudi 13 décembre 2018, heures de passage individuelles
Délai d’inscription: du 1er mai 2018 au 31 juillet 2018
Vous trouverez de plus amples informations sur le site web de l’ISFM www.siwf.ch
→ Domaines spécialisés → Titres de spécia- liste et formations approfondies (formation postgraduée) → Médecine intensive
Examen de spécialiste en vue de l’obten- tion du titre de spécialiste en médecine génétique
Date: vendredi 30 novembre 2018 Lieu: Schlieren
Délai d’inscription: 30 septembre 2018 Vous trouverez de plus amples informations sur le site web de l’ISFM www.siwf.ch
→ Domaines spécialisés → Titres de spécia- liste et formations approfondies (formation postgraduée) → Génétique médicale
Examen en vue de l’obtention de la formation approfondie en gastroentérolo- gie et hépatologie pédiatrique à adjoindre au titre de spécialiste en pédiatrie Date: mardi 6 novembre 2018
Lieu: le lieu de l’examen sera fixé après réception des inscriptions, en fonction des langues souhaitées.
Délai d’inscription: 31 août 2018
Vous trouverez de plus amples informations sur le site web de l’ISFM www.siwf.ch
→ Domaines spécialisés → Titres de spécia- liste et formations approfondies (formation postgraduée) → Pédiatrie
COMMUNICATIONS 657
Communications
Seminare / Séminaires
Praxiseröffnung/-übernahme
Zielgruppe: Ärztinnen und Ärzte, die vor einer Praxiseröffnung (Einzel-/Gruppenpraxis), dem Einstieg in eine Gruppenpraxis oder vor einer Praxisübernahme stehen.
Themen
– Juristische Aspekte (Bewilligungen, Zulas- sungen, Verträge)
– Gesellschaftsformen / Ehe- und Erbrecht (Privat-/Geschäftsvermögen, Güterstand, Erbschaftsplanung)
– Praxiseinrichtung (Inneneinrichtung, Kos- ten)
– Praxisadministration (Leistungserfas- sungs- und Abrechnungssysteme)
– Bewertung einer Arztpraxis als Verhand- lungsbasis
– Finanzierung der Arztpraxis (Businessplan, Kredite, Absicherung)
– Versicherungen/Vorsorge/Vermögen (Per- sonen- und Sachversicherungen, Vorsorge- planung)
Daten
K03 Donnerstag, Bern 7. Juni 2018 Schmiedstube 09.00–16.30 Uhr K04 Donnerstag, Zürich
6. September 2018 Volkshaus 09.00–16.30 Uhr
Praxisübergabe/-aufgabe
Zielgruppe: Ärztinnen und Ärzte, die ihre Pra- xis an einen Partner/Nachfolger übergeben oder liquidieren wollen. Idealtermin: 5–10 Jahre vor geplanter Übergabe oder allfälliger Liqui- dation (aus steuertechnischen und vorsorge- planerischen Gründen).
Themen
– Praxispartner- oder Nachfolgesuche (pro- jektorientiertes Vorgehen)
– Juristische Aspekte (Verträge, Kranken- geschichten)
– Bewertung einer Arztpraxis als Verhand- lungsbasis
– Versicherungen/Vorsorge/Vermögen (Übergabe/Auflösung von Versicherungs- verträgen, Pensions- und Finanzplanung) – Steuern (Steueroptimierung bei der Praxis-
übergabe oder Liquidation) Daten
K08 Donnerstag, Bern 14. Juni 2018 Schmiedstube 13.30–18.00 Uhr
K09 Donnerstag, Zürich 13. September 2018 Volkshaus 13.30–18.00 Uhr
Praxiscomputer-Workshop
Zielgruppe: Ärztinnen und Ärzte, die vor einer Praxiseröffnung/-übernahme stehen oder be- reits praxistätig sind.
Themen
– Anforderungen an Praxisinformationssys- tem
– Evaluationsprozess (projektorientiertes Vor- gehen)
– Präsentation von sieben führenden Praxis- informationssystemen (Leistungserfassung, Abrechnen, Agenda, Statistik, Geräteeinbin- dung, Krankengeschichte, Finanzbuchhal- tung usw.)
Datum
K14 Donnerstag, Bern
28. Juni 2018 Stade de Suisse 13.15–17.45 Uhr
Kranken- und Sozialversicherungen für MPA (bzw. Praxisteam)
Zielgruppe: MPA sowie Auszubildende, die sich in der komplexen Materie besser zurechtfinden und Zusammenhänge schneller erkennen möchten.
Themen
Gesundheitswesen Schweiz
– Übersicht Kranken- und Sozialversicherun- gen
– Kosten und Finanzierung Versicherte Leistungen KVG/VVG
– Voraussetzungen zur Leistungsübernahme (u.a. WZW)
– Unterschiede KVG/VVG und Leistungs- lücken
Merkmale und Abgrenzungen Unfall/
Krankheit – Unfallerkennung
– Koordination mit anderen Sozialversiche- rungen
Kosten: 300 CHF (inkl. Unterlagen und Verpfle- gung). Praxisteams erhalten einen Rabatt von 10% pro Teilnehmer/-in.
Daten
K60 Donnerstag, Zürich 14. Juni 2018 Volkshaus 9.00–16.30 Uhr
K61 Donnerstag, Luzern 8. November 2018 HFT Luzern AG 9.00–16.30 Uhr
Ouverture et reprise d’un cabinet médical
Groupe cible: médecins sur le point d’ouvrir un cabinet médical (individuel ou de groupe), de joindre un cabinet de groupe ou de reprendre un cabinet existant.
Contenu
– Aspects juridiques (contrats, autorisations, admission à pratiquer, dossier patients) – Business plan (plan de financement, crédit
d’exploitation, financement par la banque) – Aménagement (implantation, projet et
concept d’aménagement, mobilier, budget) – Estimation d’un cabinet comme base de
négociations – Laboratoire
– Administration d’un cabinet médical – Assurances
– Passage du statut de salarié à celui d’indé- pendant
– Fiscalité
Dates
K21 Jeudi Genève
7 juin 2018 Hôtel Warwick 13.30–18.30 h
K22 Jeudi Lausanne
13 septembre 2018 World Trade 13.30–18.30 h Center Remise et cessation d’un cabinet médical
Groupe cible: médecins désirant remettre un cabinet médical à un associé ou à un successeur ou qui doivent fermer leur cabinet médical.
Idéalement 5–10 ans avant la remise/cessation prévue (pour des questions de taxation et pré- voyance).
Contenu
– Recherche active d’un successeur/associé – Aspects juridiques (contrats, dossiers médi-
caux)
– Estimation d’un cabinet comme base de négociations
– Assurances/prévoyance/patrimoine (re- mise/résiliation des contrats d’assurances, prévoyance, planification de la retraite et des finances)
– Conséquences fiscales d’une remise ou d’une cessation (optimisation de l’impact fiscal lors d’une remise/cessation)
Date
K25 Jeudi Genève
15 novembre 2018 Crowne Plaza 13.30–18.30 h
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