• Aucun résultat trouvé

Production mondiale d'ananas en 1950

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Production mondiale d'ananas en 1950"

Copied!
3
0
0

Texte intégral

(1)

Fruits - Vol . 6, n° 5, 1951

- 21 1

PRODUCTION MONDIALE D'ANANAS EN 1950

(1~ cy ~

La production des principaux pays producteurs d'ana-nas s'est élevée, en 1950,à 1 .162 .927 t ., en augmentatio n de 5,56 % sur celle d'avant-guerre (moyenne 1935-1939 )

de 1 .101 .578 t . Comparativement ic celle de 1949 , 1 .127 .427 t ., elle est en augmentation de 3,14 %

D'après le tableau ci-contre, on s'aperçoit que si la pro-duction mondiale est en augmentation, certains pays gro s producteurs sont en très nette régression, à savoir : l a Malaisie britannique ( 3 j et Formose qui, du fait de la guerre, voient leur production, en 1950,respectivement e n diminution de 75,04 et 60,80 % après avoir été a u plus bas en 1947, avec une diminution de près de 100 % pour le premier et, en 1946, avec 84,77 % .

Ces deux pays, gros producteurs d'ananas en vue d e leur utilisation pour la conserve ne retrouveront pas avan t quelques années leur potentiel d'avant-guerre .

Mais les autres pays producteurs, principalement e n vue de la conserverie ont une production en augmentatio n par rapport à la moyenne 1935-1939 . En 1950, anné e maximum, les Hawaï, principal producteur mondial, son t en augmentation de 15,74 % sur l'avant-guerre et de

1,5 % sur 1949 .

L'Australie de 35,5 % et 5,8 % . C'est surtout 1' Unio n sud africaine qui présente une augmentation spectacu-laire : 75 % et, en 1948, elle était de 93,50 % .

Pour les autres pays qui cultivent l'ananas pour l a

PRODUCTION PAR PAYS, MOYENNES 1935-39 ET 1940-1-1 . ANNÉES 1946 A 1950 (4 )

MOYENNES 1916 1947 1948 1949 195 0

1935-39 19-10-41 ~`~

PAYS millier millier millier millier millie r

millier

en t . millier en t. cais . en t . cals . en t . cais . en t . cais, en t . cais. en t . cais. cais . Mexique 1 .175 37 .177 1 .678 53 .092 3 .166 100 .172 3 .691 116 .783 3 .910 123 .712 3 .149 99 .634 4 .409 139 .50 1 États-Unis 14 443 9 285 20 633 -1 127 5 158 5 158 6 19 ( Cuba . 2 .229 70 .526 2 .986 94 .477 5 .029 159 .118 5 .000 158 .200 5 .457 172 .659 4 .529 143 .298 2 .957 93 .55e Rép . Dominicain . 300 9 .492 327 10 .316 207 6 .519 224 7 .087 13-1 4 .240 189 5 .980 190 6 .01 1 Porto Rico . . . 73-1 23 .22-1 506 16 .010 618 19 .554 916 28 .982 1 .085 34 .329 1 .120 35 .437 1 .069 33 .82 3 Malaisie Brilan 3 .306 104 .602 605 19 .112 1 31 143 4 .523 178 5 .632 408 12 .909 825 26 .10 3 Formose 3 .572 113 .018 3 .225 102 .039 544 17 .212 1 .153 36 .481 1 .235 39 .075 1 .307 41 .353 1 .400 44 .29 t Iles Philippines 529 16 .737 285 9 .017 258 8 .163 390 12 .340 493 15 .598 647 20 .471 700 22 .111 Bresil 4 .277 135 .32-1 3 .461 109 .506 2 .937 92 .927 2 .958 93 .591 3 .191 100 .963 3 .500 110 .740 4 .071 128 .80 E L' .S. Africaine 200 6 .328 117 3 .702 239 7 .562 215 6 .803 387 12 .245 350 11 .071 350 11 .074 :4ustralie 661 21 .009 785 24 .837 621 19 .648 337 26 .483 860 27 .210 850 26 .894 900 28 .47 ( Hawaï 17 .816 563 .698 15 .122-178 .460 16 .522522 .756 17 .737 561 .199 16 .613 525 .635 19 .579 619 .479 19 .878 628 .9-I f Total 3-1 .816 1 .101 .57829 .106 920 .913 30 .162 954 .325 :33 .268 1 .052 .601 33 .548 1 .061 .458 35 .633 1 .127 .427 36 .755 1 .162 .92 1 Equivalence 1 caisse = 31 kg 610 .

consommation en frais plus que pour la conserverie, o n note une régression au Brésil, avec un pourcentage de

-4,81 °.~ par rapport à l'avant-guerre . En1946 ce pour-centage était de - 31,57 % .

Le Mexique est en augmentation très nette, ave c 37,52 % ; de même Porto Rico avec 45,63 % après un e augmentation de 52,58 % en 1949 . Il est vrai que dans ces deux pays une industrie de transformation se serai t créée au cours dc' ces toutes dernières années . Pour Cuba , l'augmentation en 1950 est de 32,65 %, alors qu'en 194 8 sa production a été plus de deux fois et demi celle d'avant

-guerre .

(1) D' aprèssWorld Pinea5ple Production s . (2) Voir Revue F .0.M ., vol . 5, n° S , p• 3,5 . (3) Voir Revue F.O .R ., vol . 5, n° -i., p, 140-151 .

(4) Voir volume 4, n°I,1919pour les années 194o à 1946 .

Le tableau suivant montre la part de chacun des pay s producteurs respectivement pour la période 1935-1939 e t

1950 . 1935-39 195 0 .1ustralie 1,90 % 2,44 ° ô Brésil 12,48 11,0 7 Cuba 6,40 8,0 4 Formose 10,25 3,8 0 Hawaï 51,17 54,0 8 Malaisie 9,49 2 .3 4 Mexique 3,37 11,9 9 Porto Rico 2,10 2,9 0

Union sud africaine 0,57 0,95

Quelle est la situation de nos territoires producteur s de l'Union française ? Il n'existe pas de statistique d e production . En tenant compte des statistiques officielle s

(2)

212 - Fruits - Vol . 6, n° 5, 1951 63 0 600

500

40 30 20 10 w D 0 ' z -z F-D

m

D

z

â

I u) -z .-

<

J

w W CC u) X F-0 w p Q

a

m w 2 CO

1I 1

_

N CC

<

o

1-w ô --- 1 I ° Q

I

I I

l D . . , Q Q 1

1

1

1

: . . _

CT1

I

1

1 1935 -39 195 0

En

haut : comparaiso n

des principaux pay s producteurs d'anana s en 1935-39 et en 1950 . En bas : évolution d e la production mondial e d ' ananas de 1935-39 à 1950 .

(3)

Fruits - Vol . 6, n e 5, 1951

- 21 3

d'exportation en fruits frais et conservés, on peut dire qu e la production de la Martinique qui était de l'ordre de 3 .5001 . en 1938est maintenant de 4 .000 t . Ce territoire a exporté, en1950, 1406t . d'ananas en conserves (compotes , jus et tranches) et 26 t. en frais .

La Côte d'Ivoire doit avoir une production de l'ordr e de 2 .000 t . Les exportations ont été de 40 t . en frais e t

12 t. 5 en jus .

La Guinée, qui d'après les statistiques du Service de Conditionnement a exporté 486 t . (poids brui) d'ananas frais, et qui avait, en1949,220 ha de plantés, a dû avoir,

compte tenu du cycle végétatif de l'ananas, une produc-tion de l'ordre de 1 .500 à 2 .000 t. en 1950 .

Rappelons que les Açores qui sont le principal fournis-seur d'ananas frais en Europe avait avant-guerre un e production de l'ordre de 4 .500 t . et avait exporté1 .957 .985

ananas . Actuellement elles sont en régression, mais nou s ne pouvons indiquer le pourcentage faute de renseigne-ments.

Mars 1951 .

R . CADILLAT et R . NAVILL E

La Grande Revue mensuelle de la Production et de l'Industrie Française du Caoutchouc, fondée en 1924

Elle vous apporte chaque mois des informations et des études indispensables à votre profession : techniques, scientifiques, agronomiques, littérature

industrielle, brevets, etc ...

Abonnement annuel :France 2 .200 frs - Étranger2.700frs

Vente au numéro : France 250 frs - Étranger 300 frs Spécimen grattait sur demande

Agences Maritimes

Henry

LESAG E

Siègesocial : 7, Cité Paradis, PARI S Succursales : DUNKERQUE, LE HAVRE, NANTE S BORDEAUX, MARSEILLE, ANVERS . GAND, CONAKR Y

EXPÉDITIONS - ASSURANCES - CONSIGNATIO N TRANSPORTS de FRUITS par NAVIRES SPÉCIALISES

REVUE GÉNÉRALE DU CAOUTCHOU C

42, rue Scheffer, PARIS (16 e)

Pour la défense de vos plantation s

SPÉCIALITÉS AGRICOLE S

PEGHINEY - PROGIL

Tous produits insecticides ,

anticryptogamiques, herbicide s

Consultez les bureaux locaux de la

S

Commerciale des Potasses d'Alsace

DIRECTION POUR LA FRANCE D'OUTREME R

7, rue de Logelbach, 7

PARIS (17e )

Tél . : Wag . 58 .81

JJ

LA

L

COMPAGNI E

DE S

BANANE S

(SOCIÉTÉ ANONYME )

IMPORTATEURS DE BANANE S

Siège Social : 15, rue Feydeau, PARIS-2 ' Tél . : CEN 57 .75 et lu suit e Télég . : LACIEBAN-PÂRIS

Succursale 30, boul. du M. -Vaillan t

Références

Documents relatifs

6) à renforcer la collaboration régionale et transfrontières et à y prendre part, notamment au moyen de réseaux, conformément au Règlement sanitaire international (2005), en vue

Quatre domaines (ou piliers) essentiels sont nécessaires pour assurer une lutte antivectorielle efficace, durable et adaptée aux besoins locaux. Ces quatre domaines correspondent

Quatre domaines (ou piliers) essentiels sont nécessaires pour assurer une lutte antivectorielle efficace adaptée aux besoins locaux et durables. Ces quatre domaines

A sa quatrième réunion tenue à Genève en juin 1991, la Commission mondiale du SIDA a fait siennes les six priorités de GPA en matière de lutte contre le SIDA : renforcer les

La prévention est incontestablement l'objectif le plus important de la stratégie mondiale, car c'est le seul moyen d'éviter tous les coûts humains, sociaux et économiques de

L’image de l’économie mondiale ne doit donc plus être seulement celle d’un face à face asymétrique entre pays impérialistes et pays dépendants, mais celle de l’intégration de

Les entrepreneur-e-s en herbe du canton auront désormais un espace dédié, en plein cœur de l'Université de Genève, pour élaborer leurs projets et innover tout au long

1929... Cette manifestation de l'activité des industries de la ville de Bienne et des environs ne doit pas être considérée comme une « Semaine suisse » en miniature. Il ne s'agit