18 octobre 2É02 - N° 19/20 - Fr. 5.-
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FRIBOURG N° i9/^o 18 octobre 2002 ILLUSXRE
Sommaire
Economie/Construction Comptoir payernois
Le foyer St-Etienne agrandi Halle polyvalente de La Roche
6 18-19 28-29 Le monde paysan
Rencontre avec Gérard Morard 35
Spécial Energie-chauffage Equipements de voiture 10-13 16-17 Croque Musique Les arts dans le canton 20 Zoom sur...
Le monument de l'Abbé Bovet à Bulle La désalpe
Des boîtes aux lettres uniques
30-31 36 44 Les sports
Stades St-Léonard et Bouleyres 14-15 Coups de cœur
Le prêtre Henri Murith 38
De saison Bénichon de Châtel La citrouille et l'automne
7 32-33 Hors les murs
Fribourgeois de Sion 40-43
Nos aînés
Un partage sans barrière 39
Mode Subtilité et élégance 21 Le patê d'intche no Lè kemon 34 Repères Images d'Antan Concours Sourire à la vie Flashes 7 16 29 37 Hommage à...
Nos chers disparus 46-47
Comptoir Gruérien
p. 4-5
Du 25 octobre au 3 novembre prochain, Espace Gruyère prêtera ses quartiers à la Foire gruérienne. Quelque 270 expo¬ sants se partageront un parterre de 19'000 m2 pour accueillir plus de
ÎOO'OOO visiteurs. Passion, convivialité et animations seront au rendez-vous!
Fribourg la médiévale La Vieille-Ville de Fribourg est un ensemble architectural extraordinaire, entouré d'une topographie mouve¬ mentée d'une grande beauté naturelle. Les quartiers de l'Auge, de la Neuveville et du Bourg, encadrés par les falaises de la Sarine ou du Gottéron et cernés par des remparts ponctués de tours médiévales, créent un site conservé d'une valeur exceptionnelle dans le paysage historique européen.
Tourne, tourne carrousel
Autrefois, sur les places de fêtes, notamment à la Bénichon, c'était la Grande symphonie des bastringues et des orchestrions. Chaque badeau avait l'impres¬ sion de déchaîner lui- même les vagues sono¬ res de dizaines d'orchestres réunis. Les rythmes entremêlés du pasodoble, du quick-step, de la java et de la polka, ponctués de coups de cymbales et de roulements de tambour, vous mettaient en état d'euphorie.
Commune de Grolley
• Interview de son syndic • Historique
• Zoom en images • Sociétés locales
Fondé en 1945 Rte de la Glâne 31 - 1701 Fribourg Revue d'information et d'actua¬ lité. Organe officiel de l'As¬ sociation Joseph Bovet et des Fribourgeois «hors les murs». Rédaction et administration: Route de la Glâne 31 Case postale 331 1701 Fribourg Tél. 026 425 48 25 Fax 026 425 48 20 Rédaction et coordination: Nadia Maillard Fioravera Gérard Bourquenoud, adjoint Correspondant(e) s: Albert Bovigny Marinette Jaquier Jacqueline de Saint-Bon Albert Jaquet Sébastien Clément Christophe Chammartin Service des abonnements: Sylvie Uldry Tél. 026 425 48 00 Abonnements 2002 Annuel: Fr. 82.50 Semestriel: Fr. 42.50 Etranger: Fr. 95. - Par avion: Fr. 120. - Vente au numéro: Fr. 5. - CCP 17-2851-7 Tirage: 5700 exemplaires Lectorat: environ 40000 Editeur: Fribourg Illustré SA Route de la Glâne 31 1701 Fribourg Publicité: Patricia Roulin Tél. 026 425 48 00 Natel 079 290 57 31 Alexandra Langel Tél. 026 425 48 00 Natel 079 314 90 44 Mise en pages et graphisme: Dominique Gremaud Délai de réception des annonces:
15 jours avant la parution. La reproduction de textes ou d'illustrations ne peut se faire qu'avec l'autorisation de la rédaction. Celle-ci n'assume aucune responsabilité concer¬ nant les manuscrits et photos non commandés.
E ditorial PHOTO B. LANDON
L'économie gCisse-t-eüc? Notre économie a vécu des jours
meilleurs. A force de règlements, arrêtés et lois, les politiciens ne laissent de la place qu'aux grandes entreprises qu'ils protègent et contrôlent les petites qui sont bien trop souvent impuissantes. La récession? Quelle récession? Une his¬ toire de cycles à nouveau. L'économie respire et s'étouffe. Tôt ou tard, elle éter- nue pour remettre les choses en place. Sur le plan économique, nous ne sommes pas catégoriquement en récession, mais plu¬ tôt en période de faible croissance. L'Argentine est en crise, pas la Suisse. Les banques nous font peur sans arrêt, font des mauvais placements et refusent trop souvent de soutenir les PME. Alors, une solution très simple consisterait à retirer nos salaires à la fin du mois, pour leur rap¬ peler que nous existons!
Mon analyse de l'histoire me pousse à croire que nous prenons la même direc¬ tion que celle du début du siècle passé, mais sur un fond constructif avec destruc¬ tion de certaines «valeurs» et applications d'autres «valeurs» ou priorités. Trop d'économistes ont des costumes gris et des cravates qui leur donnent un air très sérieux mais ce sont en fait de dangereux illuminés qui vivent dans des paradis arti¬ ficiels, déconnectés de toute réalité. Peut- être est-ce un effet de leur cravate, qui empêcherait leur cerveau de s'oxygéner? Ils sont prisonniers d'une lecture pure¬ ment comptable de la société, qui est leur unique critère de réussite. Si on amendait les entreprises qui licencient à tour de bras pour donner des «sucettes» à leurs actionnaires, l'économie serait beaucoup plus saine humainement parlant! Nous sommes ainsi entrés dans un monde où la nature n'a pas de limites, où toutes les ressources sont sans fin. Un univers dénué d'humanisme. Pourtant, l'homme est le premier et le vrai capital de l'entreprise, ne l'oublions pas!
Et si, pour faire face à la récession, il suffi¬ sait de lui tourner le dos, de produire, construire, faire confiance, croire en quelque chose ou en quelqu'un, réaliser
ses rêves, aider éventuellement d'autres à réaliser le leur, mais surtout ne pas s'arrê¬ ter? Le problème est plus complexe, mais c'est déjà une chose que l'on peut faire. Et puis, rien de tel qu'une bonne redistri¬ bution. Industrie, commerces de détail et familles. Tous le monde y gagne. Les pin¬ gres aux commandes de ce pays veulent nous faire croire que le social est une perte. Il semble oublier, par exemple, que les allocations familiales sont réinjectées dans le circuit économique. Cet argent ne disparaît pas dans le vide comme les per¬ tes de Swissair par exemple...
Et puis, pour faire face à la récession: créer du lien social. Sœur Emannuelle le disait très bien dans l'émission Vol de nuit de PPDA, la véritable richesse de l'ê¬ tre humain c'est sa relation aux autres. Ainsi, elle expliquait que dans les bidon¬ villes les gens sont étonnamment gais en dépit de leur misère, et que dans nos pays prospères nous sommes moroses, malgré notre relative aisance. Elle met cela sur le compte de notre individua¬ lisme forcené, de notre hantise de pro¬ priétaires, qui verrouillons nos portes par crainte d'être dépossédés, alors que dans des pays plus pauvres les portes sont ouvertes au tout venant et que la solida¬ rité affective y est une vraie richesse. Pour faire face à cette crise qui nous déprime, il faut réapprendre à partager, rajouter des couverts à table, communi¬ quer davantage, renoncer à la frime et investir dans la simplicité. Beaucoup voient approcher Noël avec des senti¬ ments mitigés, parce que le spectre des licenciements, déjà annoncés ou à venir, plane sur eux comme rarement. Faire face à la récession nous demande à lâcher un certain nombre de certitudes et d'exigences, à consommer moins et à converser plus. Faire face à la récession commence par réfléchir à nos réflexes, à nos priorités, à notre idée du confort et nos moyens de réconfort et exige de nous d'accepter de les remettre en cause. Nadia Maillard Fioravera 3
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Le Comptoir gruérien, passion et qualité
/) « 25 OCTO- BRE au 3 no¬ vembre prochain, Espace Gruyère prê¬ tera ses quartiers à la Foire gruérienne. Quelque 270 expo¬ sants se partageront un parterre de 19'000 m2 pour accueillir plus
de 100'000 visiteurs. Passion, convivialité et animations seront au rendez-vous!
• • «Nadia Maillard Fioravera Pour qu'une réalisation ait le vent en poupe, il faut un bon moteur. Et les organisateurs et commerçants gruériens l'ont trouvé, c'est la passion: celle de l'accueil, celle de la présen¬ tation d'un produit, d'un art. «Notre clef du succès c'est également un bon mélange entre le tissu économique, l'ar¬ tisanat, les hôtes d'honneur et
les animations dynamiques et spectaculaires.» souligne Christian Castella, directeur du comptoir.
Hôtes et animations de taille! Les 4 parcs d'attrations du Chablais, 1 pour tous, tous pour 1... Aquaparc et Swiss Vapeur au Bouveret, Fun Planet (la cité des loisirs) à Villeneuve et Labyrinthe Aventure à Evionnaz unifient leurs forces et présentent leurs distractions, toutes dif¬ férentes les unes des autres, à savourer seul, entre amis, en famille ou en groupes. La Fondation des chevaliers d'Illens présentera sur 800m2
un village médiéval avec diverses animations à la carte, telles le dressage d'oies, d'ours...
Le cirque Knie sera le fil rouge du comptoir avec la découverte, tout au long du parcours, de son histoire (affiches, tenues issues du monde magique du specta¬ cle, ...). La famille Knie sera
présente le jour de la Toussaint!
La Radio Suisse romande et ses quatre chaînes (La Première, Espace 2, Option Musique et Couleur 3) animeront diverses ani¬ mations en direct et fêteront également les 10 ans de Monsieur Vété¬ rinaire.L'aéroport internatio¬ nal de Genève accompagné de la compagnie Swiss pré¬ senteront au public la multi¬ tude de métiers qui conver¬ gent autour de l'aviation. La Jeune chambre écono¬ mique de la Gruyère
Elle vous présente son stand médiéval «chez Jaccouille», fameux aubergiste, spécialiste de mets moyenâgeux. Chaque jour, des professionnels de cette époque vous présente¬ ront, dans cette illustre auberge, la préparation de leurs spécialités culinaires médiévales: broches de san¬ gliers, cochons de lait, potées, grillages, etc.
Phenomena
Le stand, situé dans la tente ronde, présentera différents bancs d'essai sur lesquels les visiteurs pourront découvrir de nombreux phénomènes liés par exemple à la lumière, l'électri¬ cité, etc. Ces présentations permettront d'expliquer le fonctionnement de différents mécanismes dépendant de phé¬ nomènes physiques et utilisés dans la vie de tous les jours. Léonard de Vinci n'est pas très loin!
Un stand à la demande ! L'Espace accueil met à la disposition des entreprises, associations ou tout autre orga¬ nisme un espace convivial leur permettant d'accueillir digne¬ ment leurs clients, sociétaires ou membres. Cet espace «En fan de la nature» sera excep¬ tionnel puisque entièrement basé sur des éléments naturels. Ainsi, aurez-vous peut-être le plaisir de profiter de votre apé¬ ritif au milieu d'une forêt ou d'une clairière.
Programme des journées Vendredi 25.10.2002 Journée officielle d'ouverture Samedi 26.10.2002 Journée des Chevaliers d'Illens et
JCEG «Chez Jacouille»
Dimanche 27.10.2002 Journée de la RSR, des Parcs d'attractions, Halloween et Fête de la courge
Lundi 28.10.2002 Journée du tourisme
Mardi 29.10.2002 Journée de l'économie, des piliers de l'économie fribourgeoise et des aînés
Mercredi 30.10.2002 Journée de l'agriculture, des transports, de la formation et de l'Aéroport international de Genève Jeudi 31.10.2002 Journée JCEG «Phenomena» et des
aînés
Vendredi 1.11.2002 Journée du cirque Knie Samedi 2.11.2002 Journée de la culture
Dimanche 3.11.2002 Journée des chasseurs et Messe de la St-Hubert
Economie
Comptoir de Payerne
Convivialité à l'honneur du 1er au 10 novembre 2002
Le Comptoir de > > Payerne est connu loin à la ronde pour sa convivialité. Les exposants travaillent tous dans ce sens et transmettent cette chaleur, clef du succès d'affluence» précise son président, M. Hess. C'est donc primordialement dans cet esprit qu'il se présen¬ tera au public du 1" au 10 novembre, pour la 53'fois. Fort de 82 exposants sur une superficie de 4'000 m2,
la vitrine économique régionale attend comme d'accoutumée quelque 40'000 visiteurs.
• • .Nadia Maillard Fioravera
Cette année, le comptoir payer- nois présentera aux visiteurs une palette d'animations pour le plaisir des petits et des grands. Après les diverses journées à thème, les soirées seront ani¬ mées par les fanfares régionales et même un illustre groupe de rock des Diablerets «Skiline» le premier samedi, puis, le week-end, place à la danse avec l'orchestre Frédéric Marcuard.
Côté animations
Le premier dimanche accueillera le traditionnel tour¬ noi d'échecs à la salle polyva¬ lente (les résultats seront pro¬ clamés le soir-même à 18 h à la halle des fêtes). Une confé¬ rence publique sera donnée le mardi 5 novembre à 19 h sur le thème du métro lausannois en votation à fin novembre (M2). Le deuxième samedi, le 9 novembre, aura lieu l'incon¬ tournable «course du comptoir », en l'occurrence la 20e! Cette
course populaire draine quelque 600 participants de 5 à 95 ans et assure une ambiance hors pair!
Concours
Deux concours sont présents dans le cadre du comptoir. Tous les soirs on procède à un tirage au sort d'un bulletin fai¬ sant partie du billet d'entrée et le dernier soir, un super tirage à 22 h 30 offrira au gagnant une semaine en appartement pour 4 personnes aux Diablerets. Le second concours touche les passion¬ nés d'œnologie. Une dégusta¬ tion de vin a lieu chaque soir au cœur d'un stand et cinq vins sont à découvrir. Le meilleur dégustateur sur dix jours tou¬ che une chaîne en étain et un diplôme est décerné pour cinq vins trouvés!
Un mot aux fribourgeois «Je souhaite que nos amis fri¬ bourgeois viennent nous ren-
Horaires:
Stands: lu-ve 18 h à 22 h 30 et sa-di 14 h à 22 h 30, Restauration: 18 h à 24 h et 01 h le week-end Bars: Entrée possible uniquement avant 22 h 30 et fin à 02 h 00 (Notons également la pré¬ sence d'une garderie d'en¬ fants et le rapatriement «Sang (sans) bleu»).
M. Hess, directeur du comptoir. dre visite pour apprécier la vitrine payernoise, reflet du commerce, de l'industrie et de
l'artisanat régional» souligne le président.
1-10 novembre 2002
COMPTOIR DE
PAYERNE
La Bénichon de Châtel
iM&caaag Us et coutumes
Les 19 et 20 octobre prochains Châtel-St- Denis est fier de vous accueillir pour sa tradi¬ tionnelle Bénichon. Une grande animation est pré¬ vue pour ces deux jours de fête avec entre autres son marché et le Grand Cortège du dimanche. Durant tout le week-end, les carrousels et forains animeront ce moment phare de la vie châteloise.
Le samedi 19 de 9 h à 16 h, la Grand-Rue accueillera une septantaine d'exposants qui se feront un plaisir de vous pré¬ senter leurs produits lors de ce Marché de la Bénichon. Les commerçants mettront un accent particulier sur les pro¬
duits du terroir de la région, vous y trouverez toutes les Bénichon. Parmi les étalages, les artisans et brocanteurs pré¬ senteront un panorama intéres¬ sant de leurs activités. Les dif¬ férents corps de métiers montreront leur savoir-faire, comme par exemple un forge¬ ron ou un boulanger avec son four à pain, qui feront une démonstration de leur art. Cette année une nouveauté viendra animer le parc «PSS» à l'extrémité de la Grand-Rue. Les visiteurs pourront profiter d'une exposition de petits ani¬ maux avec concours. Diverses animations musicales sont pré¬ vues tout au long de cette jour¬ née.
A 11 h, la danse des conseillers, animée par la
Fanfare la Gérinia de Marly, composera de groupes folklo- marquera l'ouverture officielle
de cette Bénichon. Dès 15 h le Grand Cortège traversera la ville sur le thème «Les cou¬ leurs du temps». Le cortège se
riques, de fanfares et du tradi¬ tionnel mais toujours popu¬ laire troupeau de la Désalpe avec le train du chalet.
(NMF)
La mode 1900
Image d'antan
Cette photo date de 1912 et nous montre une famille fri- bourgeoise telle qu'elle était habillée à cette époque. Mère et fille portent chapeaux et longues robes, le père un cha¬ peau de paille et une montre de poche sur son gilet, les fils aux cheveux courts portent des pantalons trois quarts et des souliers montants à clous. En ce temps-là, ils avaient fière allure.
Photo archives G.Bd
Ê a Vieüle'Ville de Fribourgestun ensemble architectural extrtmrdmaire, entoure^ éFune topographie mouvementée d'une grande beauté titffcrelle. Les quartiers de l'Auge, de la Neuveville et du Bourg, encadrés par les falaises de la Sarine ou du Gottéron et cernés par des remparts ponctués de tours médiévales, créent un site conservé d'une valeur exceptioniïfêk dans le paysage historique européen.
En 2001, uflS association no pour la mise^p valeur du on patrimoine hi»t«rique de la Bii ville a été crée,jplle»se nomme,, lés «Fribourg. - la médiévale»: En Cette association veut 12 regrouper toutes les entités gei existantes, privées 'ou ' Ve; publiques, qui englobent dans géi leurs buts un objectif àm* «g? laire, que ce soit daris 1^5^ domaine historique, architec¬ turalpu artisanal.
nombreux événement« ont marqué son existence. Bien des siècles se sonls§cou- lés dèpujs ces temps anciens. Entreât |pn scène, qflelque 120 auteurs et artistes de tous 5giy^a-et nous voici à nou¬ veau crans "un siècle à l'apo¬ gée du Moyen Age sous le
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1. La combustion écologique: il s'agit d'un système innovateur, constitué par une dou¬ ble chambre et qui permet le contrôle de l'air primaire et l'introduction de l'air secon¬ daire provoquant ainsi le rallumage des gaz imbrûlés.
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• • «Nadia Maillard Fioravera
Depuis trois décennies bientôt, le gaz naturel connaît un développement ininterrompu. Sa part couvre aujourdhui 11,5% des besoins énergétiques suisses. Par secteur, l'évolution est contrastée: + 4,2% pour les partenaires gaziers et -9% pour les indus¬ triels, dont la baisse est liée à la mise en place d'importantes mesures d'économie d'énergie.
Le processus législatif relatif à l'ouverture des marchés de l'énergie se poursuit. Dans ce contexte, Gaznat. tout comme l'indus¬ trie gazière suisse, souhaite qu'il soit tenu compte des spécificités du gaz naturel, notamment du fait que cette énergie, contraire¬ ment à l'électricité, est déjà soumise à une forte concurrence et que la Suisse importe tout le gaz qu'elle consomme. Une atten¬ tion toute particulière doit être apportée au maintien de la sécurité d'approvisionnement.
Moins polluant que les autres combustibles fossiles, le gaz naturel est également économiquement très performant. En dépit d'une très forte concurrence, il est appelé à pour¬ suivre sa progression dans les applications traditionnelles (chaleur). En outre, d'intéressantes possibilités de déve¬ loppement s'offrent à lui dans de nouveaux domaines, tels la production d'électricité ou la propulsion des véhicules. Une utilisation accrue du gaz naturel carburant (GNC) en remplacement de carburants traditionnels permettrait d'améliorer la qualité de l'air et de lutter contre l'effet de serre. La Commission européenne, elle-même, préconise d'ici 2020 une réduction de 10% de la dépendance vis-à- vis de l'essence et du diesel par un recours accru au gaz naturel. Contrairement aux pays voisins, la Suisse n'en¬ courage pas encore l'utilisation de ce nouveau carburant par une taxation différenciée en fonction du degré de pollution. Un signal clair de la Confédération dans ce sens représenterait un encouragement au développement des véhicules à gaz dans notre pays.
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De l'électricité solaire pour tous
La bourse d'électricité solaire lancée en 1996 a signé le début d'une nouvelle ère pour l'approvisionnement en électricité dans notre pays. Pour la première fois, les consommatri¬ ces et consommateurs avaient la possibilité de soutenir la production d'électricité solaire éco¬ logique en payant un peu plus cher. Un grand nombre d'autres fournisseurs d'électricité ont suivi l'exemple; d'autres types d'électricité renouvelable ont bientôt été proposés en plus de l'électricité solaire (par ex. de l'énergie hydraulique certifiée naturemade et de l'électricité éolienne).
Aujourdhui, plus de la moitié des ménages suisses peuvent acheter de l'électricité solaire auprès de 123 fournis¬
seurs. Plus de 30000 consommatrices et consommateurs utilisent cette possibilité et ont largement contribué à augmenter ces der¬ nières années la puissance électrique installée fournie par le solaire. En Suisse romande aussi, il existe plusieurs fournisseurs d'élec¬ tricité solaire, notamment les Services industriels de Genève (SIG). Actuellement, les consommateurs dont le fournisseur d'électricité ne propose pas d'électricité écologique n'ont pas le choix Avec le refus de la Loi sur le marché de l'électricité (LME), la situation est changée: les énergies renouvelables auraient immédiatement eu accès au marché ce qui aurait permis à tous les ménages et entrepri¬ ses suisses d'acheter de l'électricité solaire. La LME comprenait une autre disposition importante, prévoyant que l'électricité, pro¬ duite à partir d'énergies renouvelables pourrait être acheminée gratuitement dans le réseau pendant 10 ans. Ces deux mesures auraient permis à l'électricité solaire et autres courants verts de faire un bond en avant sur un marché de l'électricité libéralisé. Dommage!
• • «Nadia Maillard Fioravera
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Un nouveau vent souffle aux stades de
St-Léonard et de Bouleyres
Photos: Sebastien Clement et Julien Ayer
Philippe Perret: «le plus important: se faire plaisir» Autant le FC Fri-
bourg que le FC Bulle ont pris la décision de changer d'entraîneur. Ces bouleversements por¬ teront-ils ses fruits? Il est difficile d'y répondre maintenant. En tous cas, les deux clubs fribour- geois de 1" ligue ont entamé le championnat sur de nouvelles bases.
Sébastien Clément
Après une saison passée dou¬ loureuse, le FC Fribourg veut retrouver une stabilité. A ce niveau-là, l'engagement de Philippe Perret est sûrement un bon choix. L'ex-entraîneur d'Yverdon correspond bien à la mentalité du club qui veut reconstruire quelque chose avec une jeune équipe. De son côté, le FC Bulle vient de changer d'entraîneur. Après quatre matchs, Francis Sampedro, qui était à la barre du club depuis six ans et demi, a pris lui-même la déci¬ sion de quitter son poste. Raison: il a compris qu'il ne pouvait plus apporter beau¬ coup à l'équipe et qu'il fallait changer quelque chose. Les dirigeants bullois devaient donc trouver un remplaçant. C'est pour cette raison qu'ils ont fait appel à Steve Guillod. Cet ancien joueur de Bulle a tout d'abord repris le poste par intérim, avant d'accepter com¬ plètement son rôle.
Depuis son arrivée, l'équipe a retrouvé le goût de la vic¬ toire. Le déclic a bien eu lieu et les joueurs ne vont sûre¬ ment pas en rester là. Avec la philosophie de son nouvel entraîneur, l'équipe qui garde l'image d'un groupe d'amis a trouvé son second souffle. Pour l'heure après une dizaine de matchs, les deux clubs ne se comportent pas trop mal. Autant Fribourg que Bulle se trouvent dans la pre¬ mière moitié du classement. La mayonnaise est en train de prendre petit à petit. Point de la situation avec les deux entraîneurs, Philippe Perret et Steve Guillod.
Le choix de reprendre les reines du club
Perret: Fribourg a toujours été un club qui m'intéressait.
J'ai souvent eu des contacts avec Héribert Brülhart (ancien président qui vient de céder sa place à la fin de la saison passée). L'année pas¬ sée, ces derniers se sont intensifiés. De mon côté, je me posais beaucoup de ques¬ tions à Yverdon. Cela a donc été une bonne opportunité. Le FC Fribourg a une super cote en Suisse romande et le club me permet d'appliquer les valeurs que j'ai toujours prô¬ nées.
Guillod: Pour la petite anec¬ dote, j'ai d'excellents rap¬ ports avec Sampedro. D'ailleurs, il me disait tou¬ jours en plaisantant: un jour, tu seras mon successeur. Dès qu'il a pris la décision de quitter le club, les dirigeants m'ont directement sollicité. J'ai donc accepté, mais seule¬
ment pour dépanner en atten¬ dant le nouvel entraîneur, car je ne pouvais pas reprendre le club à 100%. Mais au fil des premiers matchs, le courant passait bien. Par la suite, autant les dirigeants que les joueurs me mettaient la pres¬ sion pour rester. Pour finir, j'ai trouvé un arrangement avec le club.
Une nouvelle ère?
Perret: Je ne pense pas. Je n'ai signé qu'un contrat d'une année. Bien sûr, je ne suis pas venu à Fribourg dans l'idée de faire seulement trois mois. Mais, je parlerais plutôt de continuité.
Guillod: C'est vrai qu'après six ans et demi sans changer d'entraîneur, on pourrait le penser. Mais, il faut dire que mon discours n'est pas si dif-
férent. Francis mettait plus d'importance sur les rapports humains. Moi, je suis plutôt un technicien.
Votre philosophie
Perret: Donner à toute l'é¬ quipe le plaisir de jouer. Durant le championnat, on va gagner et perdre, on le sait. Mais, c'est important de ne pas perdre l'envie de jouer. Guillod: Chacun a ses idées. Moi de mon côté, je n'ai rien inventé au football. La théo¬ rie est la même en 1" qu'en 4'Ligue. Surtout que les diri¬ geants m'ont avant tout demandé d'être moi-même. On est bon quand on est naturel.
L'équipe
Perret: J'ai eu quelques sou¬ cis au début. Je devais essayer de faire gagner cette équipe qui restait sur un mauvais second tour l'année passée. Mais tout de suite, la sauce a bien pris. J'ai senti une forma¬ tion jeune qui avait le plaisir de bien faire, qui était contente d'être là. Pour preuve, j'ai eu peur au niveau offensif, car pour le début de la saison nous avons perdu de notre potentiel. En fait, ce dernier ne s'est pas affaibli. D'autres personnes
ont pris leurs responsabilités et cela démontre leur motivation. Guillod: A mon arrivée, j'ai été surpris de l'ambiance d'é¬ quipe. C'est avant tout un groupe d'amis avec une immense cote d'amour. Le fait qu'il y ait toujours le même noyau d'une quinzaine de joueurs montre bien l'am¬ biance du club.
Points forts
Perret: Une équipe qui a une grande solidarité, qui est men¬ talement bien. On a su créer quelque chose. Nos victoires, on les doit non pas à des indi¬ vidualités, mais à notre bon collectif.
Guillod: Le collectif de l'é¬ quipe, qui provient de l'am¬ biance du club. Plus on va acquérir de victoires, plus notre force augmentera. Notre jeunesse peut aussi apporter un certain plus.
Points faibles
Perret: On possède un contin¬ gent restreint et notre jeunesse peut nous faire parfois défaut. Guillod: Un vieux fantôme nous poursuit, la poisse. Durant ces trois dernières années, l'équipe s'est assez mal classée. Ceci entraîne tout de même une certaine perte de
Philippe Perret, un entraîneur qui correspond bien au FC Fribourg
Steve Guillod retrouve le stade de Bouleyres, mais sur le banc cette fois-ci
confiance. Sur le plan du jeu, il nous manque quelques indivi¬ dualités qui peuvent faire la différence.
Une phrase qui correspond à votre équipe
Perret: Une équipe super, mais trop généreuse.
Guillod: A la recherche du temps perdu.
Début de championnat Perret: Pour l'instant, non seulement l'équipe se fait plai¬ sir, mais elle en donne. Je pense qu'elle va gentiment jouer comme je le veux. Un bon esprit véhicule dans les vestiaires.
Guillod: On vient d'aligner quelques victoires d'affilées. Cela fait du bien au moral et nous redonne du plaisir. Je pense que l'équipe a réelle¬ ment pris conscience de son potentiel dans un collectif. Avant, j'avais l'impression de voir 11 peintres différents qui peignaient chacun leur toile. Objectifs
Perret: C'est important de gagner le plus de match possi¬
ble. Les points, il faut les faire au début. Après, on ne sait jamais ce qu'il peut nous arri¬ ver. Notre objectif est aussi de progresser.
Guillod: A court terme, c'est de faire le maximum d'ex¬ ploits. Après, on fera les comptes à Noël. Pour l'heure on ne parle pas d'objectifs, mais de défis.
La Ligue nationale
Perret: A court terme, je ne pense pas que c'est un objectif. Principale raison: il n'y a pas assez d'argent. Par contre à moyen terme, au vu du poten¬ tiel, Fribourg devrait avoir une équipe en Ligue Nationale. Du moins, cela serait bien pour l'avenir.
Guillod: C' est clair que cela manque dans le canton, mais pour le moment on n'a pas les moyens financiers pour y par¬ venir. Aujourd'hui, on a de très bons jeunes, il faut tout sim¬ plement réussir à les garder.
Le prochain derby fribour- geois est prévu le samedi 23 novembre à 18 h à Bulle.
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Equipements d'hiver
L'hiver approche à grands pas:
Pensez à votre sécurité sur les routes
Ôue vous habitiez la ville ou la campa¬ gne, la sécurité doit être la même partout, sur les rou¬ tes cantonales et secondai¬ res comme sur les autorou¬ tes. Donc à l'approche de l'hiver, il est indispensable que votre véhicule soit en ordre et bien équipé, tant au point de vue de la batte¬ rie que des pneumatiques. Vous aurez ainsi beaucoup plus de plaisir à rouler par des temps de pluie et sur les routes enneigées. Et si vous prenez toute votre famille dans la voiture, l'ambiance sera d'autant plus belle que la sécurité sera assurée.
Conseils aux conducteurs Un déplacement ou un voyage, quelle que soit sa durée, se prépare. Son bon déroulement dépend aussi bien du choix de l'itinéraire que de la forme
dernier de chaînes, en particulier pour les cols. physique du conducteur. Un
bon conseil, évitez de conduire avec l'estomac chargé et n'ou¬ bliez pas non plus de vous hydrater régulièrement, une remarque qui est également valable pour vos passagers. Des pauses de quinze minutes s'imposent toutes les deux à trois heures de conduite. Et si la fatigue se fait sentir, sachez que le café ou autres excitants n'arriveront pas à vous main¬ tenir en éveil plus de quelques minutes. La seule solution consiste donc à s'arrêter et à dormir, ne serais-ce qu'une heure.
Etat du véhicule
Avant de prendre la route vers la contrée de vos rêves, la voi¬ ture doit également être soi¬ gneusement vérifiée pour déceler d'éventuelles défec¬ tuosités à réparer. Une petite visite chez un garagiste n'est pas un luxe pour se ménager un voyage serein. Il est donc recommandé de contrôler le
circuit d'eau et s'il contient de l'antigel, le fonctionne¬ ment du chauffage, l'état du moteur, les freins, l'échappe¬ ment, l'éclairage et la partie électrique, le liquide hydrau¬ lique, les courroies de trans¬ mission, et ne pas oublier d'é¬ quiper votre voiture de bons pneumatiques et de les gon¬ fler à la pression requise par l'éventuel chargement. Ne partez pas sans une roue de
secours prête à remplacer celle qui pourrait être endom¬ magée ou l'objet d'une cre¬ vaison. Un triangle de panne et un outillage complet peu¬ vent aussi vous rendre service au cas où un pépin se produi¬ sait en cours de route. Si vous allez à l'étranger, il est conseillé d'équiper votre véhicule d'un antivol sur lequel certaines assurances accordent un rabais.
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= Congrès - Concert - Théâtre = Séminaires, Comités Lieu Enseigne Tél. / Fax E-mail / Internet Jour(s) de fermeture Salles Nbre
de places Code Spécialités ^ La Glane SIVIRIEZ Auberge du Lion-d'Or T. 026/656 13 31 F. 026/656 16 62 Lundi 30 à 250 places ABC ENS Spécialités de saison
Menu traditionnel et gastronomique 5 La Gruyère
CRÉSUZ Hôtel du Vieux Chalet
Victor et Monika Agugliaro T. 026/927 12 86 F. 026/927 22 86 Mercredi 250 places
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Café-Rest. du Jura T. 026/466 32 28 F. 026/466 32 48 Dimanche
20-30. 60.160
Grande terrasse ABC ENS
Spécialités de saison
Menu traditionnel et gastronomique Ct.Ftionno
Construction
Le Foyer St-Etienne s'agrandit...
et adapte son concept pédagogique
• • «Nadia Maillard Fioravera
Un peu d'histoire
En 1930, «l'œuvre des crè¬ ches catholiques » s'installe dans le quartier de Beau- regard et, très tôt, la crèche est construite et va devenir un foyer d'accueil pour enfants en âge de scolarité obliga¬ toire. L'internat actuel, cons¬ truit en 1965 afin de satisfaire aux demandes croissantes, va être réorganisé de 1974 à 1984 et orienté à une fonction de maison d'éducation. Le modèle systémique est intro¬ duit en tant que référence de base pour le concept «pédagogique et psycholo¬ gique». Pendant ce temps, deux nouveaux groupes ont été créés pour recevoir les adolescents et les apprentis. En 1990, des studios accueillent, dans le bâtiment du foyer, des jeunes en fin de placement.
La nouvelle construction Aujourd'hui, une étape nou¬ velle est entreprise. Les anciens bâtiments devenus à la fois vétustés et mal adaptés aux besoins, sont détruits et remplacés par quatre pavillons qui permettent de regrouper les jeunes en unités distinctes, plus autono¬ mes, mieux structurées et plus familiales. L'ensemble des bâtiments est réalisé dans des techniques traditionnelles éprouvées. Les structures en béton armé laissent une grande liberté à l'aménagement intérieur dont les cloisons non porteuses pré¬ servent ainsi l'avenir en assu¬ rant leur réversibilité. Une place prépondérante est faite à la qualité de vie et aux espaces conviviaux. La réalisation de ce projet, devisé à quelque 13 millions de francs, a été possible grâce au soutien financier de la Confédération et du Canton. Une gratitude va également à la Fondation du Grand séminaire diocésain qui
a aidé à aplanir bien des diffi¬ cultés liées à l'exiguïté de la parcelle, ainsi qu'aux Sœurs Ursulines et à la Bourgeoisie de la Ville qui ont vendu les suppléments nécessaires de terrain.
Nouveau concept
A cet effet, un concept pédago¬ gique et éducatif a été repensé. De plus, une nouvelle unité est créée pour recevoir des adoles¬ cents qui ont besoin d'un temps d'observation, de réflexion et de recherche de solutions à leurs problèmes. Nommée Time Out, cette nouvelle unité accueillera des jeunes dès 12 ans en pleine crise existentielle. Elle a pour objectif de les sous¬ traire et de les protéger momen¬ tanément de leur environne¬ ment habituel (réseau social, famille, amis, etc...). Ce besoin de «sevrage social» est une sor¬ tie de secours lorsque le danger est imminent. Ces placements, qui ne dureront pas plus de trois mois, permettent au jeune de sortir de la mêlée, de respirer et
de se concentrer pour décider de la meilleure stratégie à appliquer pour la suite de la partie.
«Cette nouvelle étape s'inscrit dans une longue et constante volonté d'offrir aux jeunes un accueil, un cadre de vie et des méthodes éducatives qui leur soient les plus favorables possi¬ ble. Puissions-nous les aider à mieux se découvrir, à s'épa¬ nouir et à préparer sereinement et efficacement leur avenir» précise Jean Murith, président de la Commission de bâtisse. «Deux critères essentiels seront dorénavant retenus pour la constitution des groupes: celui de la problématique des jeunes et celui de l'âge qui n'interviendra que lors de l'admission. Un jeune ne devra plus changer de groupe à un âge limite. Il bénéficiera ainsi d'une plus grande stabilité puisqu'il conserveront les liens établis avec leurs éducateurs de référence et leur lieu de vie habituel» précise Anne Siegenthaler, directrice.
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Les présidents qui ont œuvré pour le foyer: Louis Rigolet René Baeriswyl Henri Fragnière Christian Richon Marie-Jo a Marca Jean Murith II
ri Le foyer en quelques chiffres:
50 places en internat, dont 10 à Time Out 6 places en fin de placement
30 places au Centre de préformation à Grolley
Les arts • • «Nadia Maillard Fioravera
de la | c athédrale
Galerie La Galerie de la Cathédrale présente
Cousinou peinture Né à Paris en 1927.
«Un peintre, pas comme les autres, et qui d'ailleurs pour pein¬ dre ne procède comme personne. La vue du tableau, tellement abouti, fait supposer de longues mises en place préalables... En fait, Cousinou, bien qu'il peigne très lentement, le fait dans la continuité, sans repentirs. Mais chaque sujet est peint deux fois. L'exécution de la toile définitive est précédée de celle d'une «maquette», réduction fidèle peinte à la tempéra...»
Jean Boissieu
José Bonhomme sculpture Né en 1949 à Perpignan.
«Un sculpteur est celui qui sait modeler la lumière, ciseler les vibrations de l'air, rassembler les germes éparpillés de la beauté et du divin autour d'une forme. José Bonhomme sait faire plus que cela. Il donne une opulence, une générosité et une densité extraordinaires au corps de la femme...»
Jacques Salomé
José
Bonhomme
Exposition jusqu'au 27 octobre 2002 Renseignements: 026 322 46 96 GAL£RI€ DU ® CHATGAU AV€NCH€S Sandro Godel Œuvres sur papier et peinture à Tempera sur toile
Exposition jusqu'au 27 octobre 2002 Sandro Godel est né le 10 février 1961 à Estavayer-le- Lac/FR. Apprentissage d'ébéniste, profession qu'il exerce jusqu'en 1986. Depuis se consacre totalement à la peinture et à la gravure. Lauréat du concours du canton de Fribourg pour un stage d'un an à la Cité des Arts de Paris 1994-1995. Dès la fin 1996 donne des cours de gravure dans son atelier à Domdidier. Vit entre un Espace qu'il partage à Paris et l'ate¬ lier dans son village.
Renseignements: 026 675 33 03
Zl-L Musée d'art et d'histoire Présente
2 Fri-Style Z
Tl La Journée cantonale fribourgeoise en images par 21 photo¬ graphes du Photo-Club Fribourg jusqu'au 3 novembre 2002 Le Musé d'art et d'histoire Fribourg prête, en effet, ses cimaises à la collaboration fructueuse entre le Comité de pilotage de la Journée cantonale à Expo. 02 ^7 V | et Photo-Club Fribourg. L'exposition présente un choix de plus de 140 photogra¬ phies témoignant autant de l'esprit que du déroulement de la Journée cantonale fri¬ bourgeoise.
Renseignements: Tél. 026 305 51 40 irnée cantolWle fribourgeoise en
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Tendance automne/hiver:
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La subtilité & l'élégance
Les héroïnes de cette Collection l'Oreal se permettent les attitudes les plus extravagantes. Dramatique, barroque ou féerique, la femme de cette saison n'a qu'un seul mot- clé: faire vibrer, irradier le public. Dans la lumière, elle va jouer d'un nouveau répertoire de coloration, sur ses cheveux, toute une palette de couleurs métalli¬ sées, de faux noirs en mar¬ rons profonds, de cuivrés en blonds fragiles aux accents parfois provocants pour une couleur théâtrali¬ sée. Trois univers illustrent cette Collection:
L'univers Féerique
Une femme qui vibre entre fragilité et légèreté, raffinement, innocence, dans des tons perlés.
L'univers Dramatique Une femme à la personnalité qui s'affirme entre rigueur et sévérité, ultra-brillance, volu¬ mes sculptés et faux noirs.
L'univers Baroque
Une femme qui se plaît dans l'abondance de boucles, volume démesuré, accumulation, et couleurs de cuivre.
r^G*atäiS8 Coups de coeur
Tourne, tourne carrousel...
Autrefois, sur les pla¬ ces de fêtes, notam¬ ment à la Bénichon, c'était la Grande symphonie des bastringues et des orches¬ trions. Chaque badeau avait l'impression de déchaîner lui-même les vagues sonores de dizaines d'orchestres réunis. Les rythmes entremêlés du pasodoble, du quick-step, de la java et de la polka, ponctués de coups de cym¬ bales et de roulements de tambour, vous mettaient en état d'euphorie.
• .Albert Jaquet
Même le jour les yeux étaient éblouis par le jaillissement des couleurs. Les manèges étaient parés de tentures de velours fauve ourlées d'arabesques d'or ou d'argent, de pende¬ loques de verres brillants, d'ampoules colorés ou de lam¬ pions de joie. Aux frontons des métiers se succédaient des peintures représentant des pics neigeux, des bois sacrés, des lacs tessinois d'émeraude avec des médaillons contenant des déesses de la mythologie du champ de foire. Les balançoi¬ res étaient toujours bleus, parce que les nacelles avaient la forme de bateaux, tandis que les chaises des voltigeurs qui survolaient les chevaux de bois étaient rouges.
Il y avait aussi la tente du train fantôme, dont la décoration extérieure faisait un usage immodéré de squelettes. Tous les signes astrologiques signa¬ laient le temple de la magie où la dame de la caisse passait sur la scène pour se faire scier en
deux morceaux ou pour tomber en catalepsie au commande¬ ment du patron. Et tout embau¬ mait le caramel et le nougat, débités dans des boutiques aussi somptueuses que galerie des glaces de Versailles. Non loin du tire-pipe ou du stand de la noce à Thomas, l'orgue de Barbarie débitait de vieillottes mélodies sur un ton légèrement nasillard. Leur rythme en était saccadé puis¬ qu'il dépendait de la main hunaine faisant tourner la manivelle. En général, c'était la main d'un infirme qui avait pour compagnon de route un animal dressé qui dansait au son de l'orgue. Ce pouvait être un chien un singe ou même un
ours. Une fois la musique ter¬ minée, l'animal muni d'une sébille faisait la quête parmi le public. Le plus souvent, l'or¬ gue était ancien et déglingué. La justesse des notes était approximative, mais, avec le recul du souvenir, nous décou¬ vrons un charme évident dans cette musique. Pourtant, à l'époque, certains esprits bilieux ont fait une mauvaise réputation à cet instrument qui, selon eux, était d'autant plus barbare qu'il jouait faux. A la féérie foraine ne pouvait également manquer 1'orches¬ trion qui trônait au milieu des manèges et devant les tréteaux. L'instrument avait des allures de pièces montées dignes des
plus grands pâtissiers. Le mécanisme était prisonnier d'un énorme buffet de bois dont la façade était sculptée comme le porche d'une cathé¬ drale, véritable chef d'œuvre avec des chimères de style rococo qui dominaient l'instru¬ ment. Les tuyaux d'orgue, la grosse caisse, le xylophone, les cymbales et tambourins étaient disposés derrière des personna¬ ges animés: un chef d'orches¬ tre et des jeunes filles en robe à panier qui triomphaient dans un torrent de lumières multico¬ lores, et qui ont dû enchanter des générations de gosses du siècle passé.
Si la fête foraine d'autrefois était animée par les savoureu¬ ses cacaphonie des orgues, des cloches et des tambours, aujourd'hui le disque et l'am¬ plificateur superhurlant ont pris possession des lieux et c'est simplement, c'est bête¬ ment du bruit! L'orgue, lui, joue toujours, mais il ne suit plus les gens du voyage, il se repose dans un musée, si ce n'est pas dans une grange où, parfois, il nous fait entendre une musique d'un autre temps. Certes, l'électronique a tué le merveilleux...
mi i"i t
L'amour c'est,.
«Quand quelqu'un nous aime, la manière de dire notre nom est diffé¬ rente. On sait que notre nom est en sécurité dans sa bouche.»
(Alain, 4 ans) «L'amour c'est quand la fille se met du parfum et le garçon se met de la lotion à barbe et qu'ils sortent ensemble pour se sentir.»
(Martin, 5 ans) «L'amour c'est quand vous sortez manger et que vous donnez à quel¬ qu'un beaucoup de vos frites sans demander que l'autre vous donne les siennes.» (Jean, 6 ans) «L'amour c'est quand quelqu'un vous fait du mal et que vous êtes très fâché mais vous ne criez pas pour ne pas le faire pleurer.»
(Suzanne, 5 ans) «L'amour c'est ce qui nous fait sourire même quand on est fatigué.»
(Timothée, 4 ans) «L'amour c'est quand maman fait du café pour papa et qu'elle y goûte avant de le donner à papa, pour s'assurer que ça goûte bon.»(Dany, Sans) «Si vous voulez essayer d'aimer, il faut commencer par un ami que vous détestez.» (Mika, 6ans) «L'amour c'est quand une vieille femme et un vieil homme sont encore amis même quand ils se connaissent bien.»
(Tom, 6 ans) «Durant mon récital de piano, j'étais sur l'estrade et j'avais peur. J'ai vu tout ce monde qui me regardait et j'ai vu mon papa qui souriait et me faisait signe de la main. Il était le seul à faire cela et je n'ai plus eu peur.» (Claire, 8 ans) «L'amour c'est quand maman donne à papa le meilleur morceau de poulet.» (Hélène, S ans) «L'amour c'est quand mon chien me lèche le visage, même quand je l'ai laissé seul toute la journée.» (Marie-Anne, 4 ans) «On ne doit pas dire «je t'aime» si cela n'est pas vrai. Mais si cela est vrai, on doit le dire beaucoup. Les gens oublient.»
(Jessica, 8 ans)
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Vendredi 18h00 Samedi 15h00 + 20h00 Dimanche 14h30 +18h00 Cirque bien chauffé ! Zoo itinérant
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Vendredi 12h00-19h00 Samedi 10h00-21h00 Dimanche 10h00-18h30 UNIE www.knie.ch
Propos recueillis par Nadia Maillard Fioravera INTERVIEW Nom Age Famille Hubert Dafflon syndic 44 ans marié, un enfant Profession administrateur de la CUTAF Hobbies La commune (charge de syndic), ma maison et ses occupations, la randonnée à pied et les voyages
Met préféré le bon pain frais Vous aimez
les gens positifs, gais et ouverts
Vous n'aimez pas
le laxisme, la mauvaise foi et le repli sur soi
Comment se porte la com¬ mune?
Elle se porte relativement bien tout en mettant en évi¬ dence la situation financière
Le bâtiment communal.
Bonjour Monsieur le Syndic de...
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actuelle difficile due essen¬ tiellement aux charges liées et frais financiers des diffé¬ rents investissements faits. Nous avons une bonne ambiance villageoise et il fait bon y vivre. Nous bénéfi¬ cions des avantages de la campagne, tout en, étant pro¬ che de la ville tant par la route, que les transports en communs.
Pour vous, un Syndic c'est...?
C'est un communicateur qui doit animer et rassembler une équipe pour le bien de la col¬ lectivité. Il doit utiliser son temps et son énergie pour construire, c'est pourquoi l'ambiance est primordiale, tant au sein du Conseil que de la population. Il doit savoir tirer profit des qualités diffé¬ rentes et riches de chaque membre. L'union fait la force.
En janvier 2000, vous avez fusionné avec Corsalettes. D'autres liens sont-ils prévus ? Actuellement, nous remar¬ quons que nous n'avons plus la taille adéquate pour gérer de grands projets. Trois voies sont en pourparlers. Tout d'a¬ bord, la commune de Ponthaux nous a approchés et attendons les résultats de leur étude. Deuxièmement, nous avons eu une première entre¬ vue avec les communes de Sarine-Nord (Belfaux, Corminbœuf, Givisiez et les communes du plateau de La Sonnaz) et le Conseil commu¬ nal s'est prononcé favorable¬ ment quant à une entrée en matière. Et, enfin, nous som¬ mes partie prenante dans le processus d'agglomération du centre cantonal (actuellement dix communes dont Grolley). En résumé, nous sommes ouverts à des partenariats tout en étant conscients des diffi¬ cultés liées à la répartition des tâches, des charges et des pro¬ duits (autonomie fiscale?). Qu'en est-il de l'évolution démographique?
La population a peu évolué de 1900 (378 hab.) à 1970 (528 hab.). Par la suite, elle a galopé pour atteindre aujourd'hui quelque l'500 habitants. Les poussées les plus marquées ont été l'arrivée du Parc auto¬ mobile de l'armée (PAA), la situation économique favora¬ ble des années 80 et la mise en valeur de plusieurs quartiers
GROLLEY, nom dont l'étmologie est difficile à détermi¬ ner. Vient-il de «Graciât», endroit marécageux où se rassemblaient les grolles, son de corneilles ou corbeaux. De «Grolla», vase en forme de jkcon à une poignée. Pendant le Moyen Age, les armoiries dei confrérie militaire de l'endroit étaient un vase avec une ansappelée «grola».
«Grolerio», ce nom est cité dm un document datant de 1148. Le chevalier Guy d'Ependestmna au monastère d'hauterive des fiefs situés à Ependes, Gnäey et Cormagens. Cette partie du canton était évidemment mpée par les Romains. De très bonne heure, Grolley posséàune chapellerie. Un document de 1354 en fait mention. Grok; faisait partie de la paroisse de Belfaux. La lutte pour arriveä une séparation fut longue et vive ainsi qu 'en témoignent k mémoires et correspondances. Devant l'accroissement de lifopulation, l'église fut démolie en 1906 et reconstruite dans m état actuel. Elle fut consacrée en 1910 par un enfant de (folley, Mgr Jaquet, Cordelier, ancien Evêque de Jossy. Le Mment qui abrite actuellement l'administration communale * Grolley fait partie intégrante de l'histoire du village depuis v moitié du 19e siècle. Il fut suc¬
cessivement une auberge, u* école et actuellement il abrite l'administration communale.
CORSALETTE, hormis q* k préfixe «Cor» laisserait pré¬ sumer d'une origine gak-romaine, les premières traces de ce village apparaissent 1228, où il est stipulé que la Paroisse de Courtion embr&ùt Cormérod, Coumillens et Corsalettes. Au XIV' siècle etuXV', la «Ville» et le territoire de Corsalettes passent par Iffttion et vente aux moines du monastère d'Hauterive pour** partie (1/3) et pour l'autre à la «Grande Confrérie» (2/iïfnsemblablement celle de St- Martin.
En 1744, un conflit surgit e0* le monastère d'Hauterive et Corsalettes. Cette dernière ap*de cause et procède, en 1757, à l'établissement des statutscommunaux. Au demeurant, à cette époque la commune ai*1 alors à sa tête une «gouver¬
nante», dame veuve Galley. 0*pourrait expliquer que lors de la première votation fédérait «/■ le droit de vote des femmes, Corsalettes ait été la seule copine du district à l'avoir accep¬ tée.
Ceci dit, le village, comprises les «anciennes terres» de Fribourg jusqu 'en 1798, fut^rporé au district d'Avenches de 1798 à 1803, au district de w>ourg de 1803 à 1843, puis au district du Lac auquel la Cot*Un* a appartenu jusqu 'au jour
de la fusion avec la Commué Grolley. C'est le cycle évolu¬ tif de l'histoire.
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d'habitations (le Melley, le Sansuvy, les Noutes, les Biolettes, Fin du Chêne, les Thurlings). Nous comptons également beaucoup de jeunes (environ 201 élèves: écoles maternelle, enfantine, pri¬ maire). Les nombreuses infrastructures mises en place ont été dimensionnées pour une population de 2'000 habi¬ tants. Notre vœu est donc d'atteindre ce chiffre.
La commune peut-elle encore s'agrandir (terrains à bâtir et industrie)?
Oui, divers terrains sont encore disponibles tant dans le domaine privé que public. Pour les zones à bâtir (villas), le quartier du Thurlings a encore des parcelles à disposi¬ tion. Une zone près du centre (village zone sud) est égale¬ ment disponible pour des ter¬ rains à prix modeste (au des¬ sous de Fr. 100.-/m2) et
diverses parcelles isolées sont encore libres. A moyen terme, les Biollettes Sud, zone privée en attente, sera ouverte lorsque les infrastructures seront prê¬ tes. Nous avons également un grand désir de développer la zone Pré du Château qui est vide et coupe le village en deux. Nous espérons débou¬ cher sur une solution avec les propriétaires.
Quant à l'industrie, qui est en stagnation depuis la crise des années 90, elle est une des priorités de législature. Nous désirons mettre l'accent sur
Une classe de maternelle
l'accueil de nouvelles entre¬ prises. Dans ce sens nous fai¬ sons partie de la promotion économique de Fribourg et régions. Dans la zone indus¬ trielle, l'entreprise City Carburant part et va démolir ses citernes. Il serait donc important de trouver un repre¬ neur du site (72'000 m2). De
plus, 115'000 m2 sont égale¬
ment à disposition. Si on parlait finances... Actuellement nous avons une dette communale de 6 millions (env. Fr. 4'000.- par habitant). Nous sommes dans la moyenne. Pour les impôts, nous sommes actuellement à Fr. 0,95 par franc payé à l'Etat. Notre commune passe désor¬ mais de la classe 4 à la 5, d'où une économie financière de charges liées. J'espère ainsi
que nous pourrons présenter un budget 2003 équilibré! Quelles ont été les dernières réalisations?
Nous avons investi environ 13 millions les dix dernières années et avons actuellement des infrastructures optimales.
Au début des années 90, nous avons agrandi la Step et l'école puis construit le bâti¬ ment édilitaire et PC. Puis, en 1994, il y a eu des travaux pour le collecteur des eaux usées, la défense incendie et la rénovation du bâtiment administratif. Deux ans plus tard, le Café de la Gare a été rénové puis il y a eu l'aména¬ gement de la zone sportive et la mise en place d'infrastruc¬ tures, notamment dans le sec¬ teur de Corsalettes suite à la fusion.
Ave/.-vous des projets en cours?
Oui, nous avons un grand projet en attente, la traversée du village avec modération de trafic. Il a pour but la sécu¬ rité des villageois et il per¬ mettrait une meilleure syner¬ gie entre les différents quartiers, une meilleure qua¬ lité d'échange et de vie. Il y a également le projet d'une salle communale polyvalente: oui, non?
A court terme, il y a différen¬ tes rénovations et mises en séparatif de certains secteurs d'eaux usées et le développe¬ ment des infrastructures pour les zones constructibles. Quant est-il du commerce? L'ACIG, association des com¬ merçants et indépendants de Grolley, compte actuellement une cinquantaine de commer¬ ces et entreprises qui se battent dans un marché somme toute difficile. Dynamiques, ils pré¬ senteront à fin août 2003 leur 3" comptoir local.
Si on parlait culture et sports? Des efforts conséquents ont été dirigés pour la promotion du sport avec notamment la nouvelle zone sportive, parti¬ culièrement pour le foot et le tennis. Je tiens à relever le tra¬ vail remarquable de la com¬ mission culturelle qui anime le village (marché automnal, ran¬ données, fenêtres de l'Avant, concerts,...). La commune compte de nombreuses socié-
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tés actives. Elles fêteront d'ailleurs un jubilé en 2003, ce qui promet un beau pro¬ gramme! J'ai un coup de cœur pour le théâtre «Le Petit trac» qui tisse de nombreux liens tant sur le devant de la scène que dans les coulisses. Comment voyez-vous l'ave¬ nir de la commune?
Je le vois sous de bons hospi¬ ces. Je pense que les fusions sont favorables au niveau de
Le château de Rosière (actuel)
Les congrégations religieuses devaient trouver le site de Rosière à leur convenance. Des chartreux auraient séjourné deux ans dans son château. Ce château fut entre les années 1944 à 1947 occupé par les
Mariannistes. Il fut acquis et transformé dès 1966 à l'intention des retraitants. (Il ne reste rien de l'ancien château qui devait se trouver à un endroit surélevé proche du château actuel}.
regroupement d'infrastructu¬ res, mais il est primordial que nous gardions une identité et une ambiance villageoise! En qualité de Syndic, quel est votre souhait?
Je désire qu'on puisse déve¬ lopper la partie centrale pour unir les deux côtés du village et mettre en place la modéra¬ tion du trafic qui sera un plus pour la carte de visite de la commune.
AUTORITES COMMUNALES LÉGISLATURE 2001-2006 Hubert Dafflon, syndic
Administration, relations publiques, justice et police Christian Ducotterd, vice-syndic
Agriculture, domaines, forêts, sentiers et affaires culturelles Monika Mueller Sapin
Environnement, zones, sports et loisirs, sociétés Stéphane Progin
Affaires sociales, santé publique, militaire et assurances André Perriard
Constructions, aménagements du territoire, bâtiments et cadastre
Beat Karlen
Eaux usées, eau potable et ruisseaux Gérard Repond
Ecoles et formation Frédéric Répond Finances
Maurice Pochon
Routes, service du feu, protection civile
Au soir du 6 janvier 1847, le corps-franc d'Estavayer composé de Broyards, au nombre de 400, est en face de Belfaux où l'attendent le Commandant de Chollet, Alphonse de Piesbach et un détachement de landsturm accouru au secours du Gouvernement de Fribourg. Le corps-franc ne juge pas nécessaire d'avancer. Le détachement se replia sur Grolley. Le village, où ne restent que les femmes et des vieillards, est investi par une bande d'insurgés.
SOCIETES LOCALES Société de gym
Chœur mixte La Concorde Musique l'Avenir
Théâtre le P'tit Trac
Groupe Scouts Les Troubadours Tennis club
Football club Tir à 300 m Football-tennis
UHCF Grolley (unihockey féminin) Le château du village
Cette authentique maison patricienne (appelée château) entourée d'un parc magnifique, fait sentinelle aux abords de la route cantonale, au milieu du village.
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La Roche construit une magnifique halle polyvalente
Pascal Bapst, Président de la commission de bâtisse et vice-syndic Les 170 élèves du cer¬
cle scolaire de La Roche et Pont-la-Ville auront désormais une seconde halle polyvalente sise cette fois-ci à La Roche. Devisée à quelque six millions de francs, elle accueille également un abri PC, un local du feu et un poste de commandement pour les 5 communes du cercle de Justice de Paix . Des locaux sont également à disposition des sociétés locales et de la population.
• • «Nadia Maillard Fioravera
En 1987 déjà, l'idée est née au sein du Conseil communal de La Roche de construire une salle polyvalente. Toujours dans cette perspective, une année plus tard, la commune acquiert un terrain en contrebas de l'é¬ cole. En 1989, le permis de construire a été délivré par la Préfecture. Malheureusement, ce projet fut reporté pour des raisons financières. Dix ans plus tard, le projet a été remis sur le
devant de la scène, ceci au vu de l'augmentation de la popula¬ tion, partant des élèves, et des besoins en locaux toujours plus conséquents des sociétés. De plus, les finances communales vivent des jours meilleurs. Le premier coup de pioche a été donné en mai 2001 et la halle sera fonctionnelle ces prochains jours. «C'est un petit coup de pioche, mais un grand pas pour la commune» relevait alors Pascal Bapst, président de la commission de bâtisse et vice- syndic.
Le rez-de-chaussée accueille la salle polyvalente (16 x 28 mètres + une scène de 10 m de profondeur). Le sous-sol est occupé par un abri PC, un local du feu et un poste d'attente pour les 5 communes du cercle de Justice de Paix (La Roche, Pont- la-Ville, Hauteville, Corbières et Villarvolard). L'étage offre une galerie en L donnant sur la salle, ainsi qu'une salle de sociétés. Le bâtiment représente une emprise totale de 24 x 51 m. « Outre l'occupation des élèves, ce bâtiment offrira de nombreux
avantages à notre trentaine de sociétés et associations villa¬ geoises et contribuera au déve¬ loppement de notre commune» souligne Pascal Bapst. Du montant global de six millions, 83% du sous-sol est financé par des subventions cantonales et fédérales. La grande halle est également sou¬ tenue à raison d'un demi million. L'équipement scé- nique a été possible grâce notamment à la participation des entreprises adjudicataires a fond culturel.
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L'abbé Bovet
en Gruyère
L'inauguration de son monument à Bulle le 28 septembre 1957
Ainsi, «l'abbé», en sa soutane de bronze, depuis cinquante ans se dresse au cœur de la Gruyère. Tel qu'il l'aurait voulu. Non point seul, mais entraînant de son geste musical le peuple de sa terre. A son côté, l'ado¬ lescente en costume ayant moissonné au creux du tablier les fleurs de la vie. De l'autre, le jeune mulet que maîtrise un «bouébo» hardi. Monument qui est rythme, harmonie, élan.
Le monument Joseph Bovet, à Bulle (photo GBd)
•••••••••• «Albert Jaquet
Le recul est suffisant, depuis l'inoubliable journée du 28 septembre 1957 qui vit son inauguration. Il a fallu de longs efforts - près de quatre ans - pour que, de la maquette du Fribourgeois Antoine Claraz jaillise l'œuvre finale. Lent cheminement. Et aux côtés du sculpteur, la commission artis¬ tique que présidait Henri Naef, Conservateur du Musée grué- rien. apporta sa contribution par l'expérience et la large cul¬ ture de son chef, par le dyna¬ misme et la foi de tous.