Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
Le Figaro (Paris. 1854). 09/09/1900.
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de blessés,
comprenant
42 sous-officierset
soldats anglais
dela
colonne Seymour,a
séjournéquarante-huit
heures
àMarseille;
eous. les ordres du capitaine Jellicoe,.blessé
lui-même
à
la
jambe.Le
gouvernementan-glais/en
effeta
ordonnéle rapatriement de
tous
lesinvalides
capables de supporter le voyage. Unpaquebot
dela
Compagnie an-glaisePéninsulaire,
le Coromandel, a étéles
prendre à Takou et les
a conduits
a
Colombooù on les
a
(transbordéssur
leChina,
dela
même Compagnie,
qui
lesa
amenés àMar-seille,
oùils
ontséjourné
pendant que lena-vire
effectuait ses opérations commerciales d'escale.La
plupart
ont été blesséspendant la
ter-rible retraite
ordonnéepar
l'amiral
Seymour,quand il fallut
renoncer àla marche
sur
Pé-,Èin
et
regagner Tien-Tsin.Le
capitaine Jellicoe et septautres soldats
ont été
ûlessésdans
le voisinage du village de Lo-Fa, dontparle
lerapport du
comman-dant
français..
Interrogés
par
l'intermédiaire del'inter-prète'
dela
CompagniePéninsulaire,
M.Snow,les blessés
ont
donnéde longs détailssur
ce combatsanglant,
ou
les 1,200 Anglais quiformaient l'ayant-garde furent
subitementattaqués par
4,000 Chinois.Le nombre
dés
blessés et des morts fut considérable.Les
Français,
quiétaient
en secondeligne,
accoururent au
pas de charge, culbutèrentles
Célestes et se préoccupèrent,avant
toute chose, deporter secours
aux blessésanglais.'
Les ordres des
commandants internationaux
sont
formels à cet égard ondoit,
avant
toute
chose,soustraire
les blessésaux
cruau-tés
des Chinois.D'ailleurs,
les Anglaisdé-clarent
quela
conduitedes
Français
a étéaussi hérpïqueque
généreuse.La
plupart des,blessés
de 'Lo-Fareconnaissentqu'ils
doiventla vie^a..
no» compatriotes accourusavive,
'allure
à
Jéur. secours.Il
paraîtd'ailleurstjue le sentiment
du dan-,ser
communa
créé entre les détachementsinternationaux de durables relations
desoli-darité,
et,
de confiance.Les
opérations'
commerciales terminées, leÇhinà
à reprisla
mer, sedirigeant sur
Lon-dres.L'installation
à
bord
est *Çmarquabieau point
de,vuedu
confortable.?
Pèlerinage an
Folgoët °~î*r'
Brest.
Legrand
pèlerinage des communes duFinistère au
Folgoët, à Tôcca-, sion de la fête dela
Vierge, a commencéhier.
Mgr
jD.ubillard, évêque de Quimper,présideces
Jetés.
•Une foule de
vingt
à vingt-cinq mille per-sonness',est
rendueau
Folgoët en procession,avec croix
et
bannières.
Hier soir a eu lieu une procession
aux
flambeaux, dans le champ du couronnement; plus de quatre cents prêtresy assistaient.
Une grand'messe- a
été
chantée, cematin,
par
M. Fleiter, vicaire général,sur
une vaste estrade élevéeau
milieu duchant du
couron-nement.
A
l'issue
des vêpres solennelles, toutes lesprocessions des communes
ont
défilédevant
la
statue dela
Vierge couronnée.le
colonelMarchand & Thoisscy–««/w^. Maçon. <– Le colonel Marchand est
arrivé aujourd'hui
à Mâcon.Il
était attendu
par
MM. Lespinasse,notaire à
Mâcon, ettBlondel, notaire à Thoissey.
Il
estparti pour
Thoisseyqu'il
quitté
à six
heures, seren-dant
a
Lyon oùil
doit être reçu ce soirpar
la
Société de géographie.Il
partira
pour
Marseille cettenuit.
•,v.r'j.Kei>Ie.ae
Saiut-IISoiiont.•
v-i«*vU.Saiiît-Maixent. L'Ecolemili-taire
partira
demainsoir
à 10 h, 55pour
le camp dû Kûchard, où elleva
exécuter,pen-dan
unequinzaine
de jours, sestirs
àlon-gue
distancé.
`Le 114e de ligne
parera
également demainsoir,'rpar'
.un train. speciàir."pou.'r Beaugençy,ou
ïï
Va'; "prendre'part
aux grandes mariosu-[\
VfesV"'
•••
•
Les grevés''
;'
~v««a~w Lé Havre. Les
charpentiers
denavires
des Forges et Chantiers dala
Médi-terranée n'ont
pas encorerepris
lètravail, et
cette
situation
ne- laisse pas d'êtreinquié-tante,
les
autres
corporations de ces éta-blissements setrouvant par
cefait
sur lepoint
d'être-
arrêtées fauted'aliment.
Aussil'administration
des Forges et Chantiers dela
Méditerranée a-t-elle fait afficher un ordrede service avisant les
ouvriers
que ceuxqui
n'auraient
pasrepris
letravail lundi seraient
considéréscomme démissionnaires
et
nepar-ticiperaient
pasaux augmentations
de taxesprécisées,
dans
un
ordre
de serviceprécé-dent.
Q-.un
autre côté,
un avis,inscrit
àla
craiesur
lesmurs avoisinant
leschantiers,
inviteles
.oBétaltorgistes à uneréunion
quisera
tenuedemai»
dimancheà
la
Bourse
du.
travail.
Une sourde agitation recommence
à régner
dansle
monde métallurgiste. Oncraint
uneReprise de
la
grèvepour lundi.
Les chefs d'établissement, dontles
usinessont
gardéespar,
la.
troupe,ont
demandéà
la
Placele
maintien
des postes.,U%~
Marseille.
Lasituation
esttou-jours-lamême en ce
qui
concerne leshuile-ries,
Près
detrente
usinessont
restéesfer-mées ce
matin,
lespatrons ayant
déclaréqu'il leur était
impossible des'imposer -de
nouveaux
sacrificeset dedonner
satisfactionaux
grévistes, qui .sontau
nombre de 2,300.Ils
ont tenu
cematin un grand
meetingà la
Bocïrsë dû
travail
et ont votéun
ordre dujour
aoclamantla
grèveà.
outrance.Ils
se
sont-portésen
nombredevantl'usine
deMM.Rocca et
Tassyau, boulevard
National,qui
n'a
bas
encore fermé, et ont essayéd'entraî-nerae
personnelouvrier.
Quelquesbouscula-des, se sont produites. Une
arrestation
a. éiéopérée,, mais les
incidents n'ont
eu
aucun
caractère de
gravité.
En
ce.
qui concerneles
ouvriersboulangers,les
administrations
préfectoraleet municipaleavaientprisce.m'atiri
des précautionsminujtjeii-ses poiir.
assurer
ralinient.at.io.n.en
ville en.casde gi'ève^ Six escouades
d'ouvriers
militaires' sont arrivées d'Avignon, Montpellier,Tou-lon,
etc.
ypourassurerle travail dans
lesbou-langeries,mais
la
grève n'a:pas
encore éclaté.Les ouvriers
réunis
cesoir
à
la
Bourse dutravail au nombre
de 1,000, ont décidé derenvover
à
mardila
décision définitiye.En
attendant,
ilscontinueront
à
faire
une activepropagande,
non
seulementà
Marseille, mais.encore
parmiles'otrvriers
boulangers déla
région pour-donnerplus
d'étendue
etd'im-portance
au
mouvement.Les ouvriers de. Toulon
ont déjà
adhéré enpromettant
de«emettreen
grève en même-,temps
queles
boulangersde Marseille.f-f,
,•
».esK>rage»«•««
EiRPiGçÂM." Unviolent
orageac-comî»gné de pluie
.et de
grêles'est
abattusur
le
denartement.
Les- récoltesont
été
endom-magées
sur
divers
points.vw*w
Sajnt-;Laui6 (Sénégal).
Lescom-munications sont
interdites entre
Saint-Louis et Kayès. Le servicepostal
seul fonctionne.Hier,
unviolent
oragea
sévià
Dakar.
Desarbres
ontétédéracinés; plusieurs cases
ontété
détruites. La
foudreest"
tombéesur
la
boulangerie Barthès Guiràud.
Les
dégâtssont importants. II.
n'ya
pas eu de victimes^Les- communications
«ntrfi-
Kita
etBamma-kou
sont
coupéespar suite d'inondations.
Cne grève monstre~»~.v>~ New-Yokk. On annonce que les
propriétaires de
mines
decharbon ont.
re^fuse
desoumettre
àl'arbitrage
leur,diffé-rend
àvèc'les ouvriersmineurs.
''•
'
Il
estcertain
que 1W,OÔOouvriers
vontse mettre: en
grève,
t
MilSi,
7(MBRÏER
DES THEATRESI
A
la matinée d'aujourd'hui
à rOpéra-Co-mique,Hansel
ëtGrétehl&ioiiconte
d'Hum-perdink, sera
interprété
par
Mlles
Rioton,'de
Craponne, Mastio," Marie Delorn,Mar-guerite Dhumon, Dafetye
et
M. Viannenc;la Fille
du
régiment par
Mmes Tiphaine, Pierron, Nelley; MM. Cazeneuve,Jacquin
et Gourdon. s
.ii..i
i.»Spectaclesde
la
semaineOpéra
lundi, Samson
et
Dalila,
la
Mala-detta;
mardi,la
Valkyrie;
mercredi,les
Hu-guenots jeudi, Faust vendredi, Hellé,
la
Maladetta samedi,
Guillaume
Tell.Comédie-Française
lundi,
la
Vie debohème
mardi, Gringoi-re, le Gendre de M.Poirier
mercredi,
Horace,
le Député deBombignac;
jeudi,Adrienne
Lecouvreur vendredi, Mlle deLa
Seiglière;
samedi, l'Ami des femmes.Opéra-Comique
lundi,
Louise;
mardi, les Nocss deJeannette,
Lakmé;
mercredi,Carmen;
jeudi,Mignon;
vendredi, Orphée(Mlle
Delna);
samedi, Mignon.Théâtre
Antoine Lundi,la
Clairière;.
mardi,
Grassematinée,
la-Dupe;
mercredi,Blanchette, Boubouroche;jeudi,
la
Clairière;
vendredi,Poil
de Carotte, les Gaietés del'es-cadron.
^i
Nous ignorons
la
recette qu'a
pufaire
hier soir l'Opéraavec lesHuguenots.
Mais à enjuger par
l'aspect dela
salle qui, regorgeait absolument de monde, ona
dûencaisser plus que lemaximum.
Le prince Salim-ben-Sultan-Abdallah
d'An-jouan, gouverneurprincipal
dela
côte ouest de Madagascar,assistait à
cette représenta-tion, qui a étéun triomphe pour
tous lesar-tistes.
Aprèsle
troisième acte, le prince,ac-compagnéde M. Capoul, a tenu à les féliciter
et
a eupour
chacund'eux,
dans un
françaistrès
un
mot charmant.
•
'?*'
M. Marcel Prévost nous
adresse
la
lettresuivante:
Mon cher Delilia,
Vous avez annonce récemment la prochaine reprise des Demi-Viergesau Gymnase.
A monretour de Norvège, j'ai en effetexaminé
avec M.Alphonse Franck l'éventualitédo cette reprise. Mais nous sommes tombés d'accord, lui~i
et moi, que, dans le momentprésent,le.Gymnase
ne possède pas les éléments nécessaires pour
mon
la pièce.Nous avons donc résilié amicalement notre contrat, et repris chacun sa liberté.
Bien cordialement à vous.
:U'.fk'j-â
v-i
s- »~'
.MarcelPrévost.
Kouscroyons
savoir,d'ailleurs,
quela
re-prise des Demi-Vierges
se
fera
avant
la
findu
mois de septembre,sur
une
autre
scèneparisienne,
avec lesprotagonistes
dela
créa-tion,
MmeJane
Hading en tête, etune
miseen scène très
artistique.
b.
Aux Variétés;
la
Vénus duCarnet
du
Dia-bleà
commencéà répéter hier,
c'estla
jo-lie
Jane
de Luxille.,•'•.•.
.•
'
.-
*£*£'
•'
Pendant
que nous sommesaux
Variétés, annonçons égalementles
engagements deMlle Gaby. Deibeau, qui
jouera
le rôle deNi-non de Lenclos, et dé Mlle
Thiébaux,
quijouera celuide Mlle Salle.
Jeanne Gra.nier,
retour
du Mont-Doje dans.la plus florissante
santé,
estrentrée hier à
Paris
pourrépéter,au théâtré
des Variétés,ta
Bourse ou
la
vie,la
comédie de M.Alfred
Capus, dont elle doit jouer le
principal
rôle.M,
Guitry
se prépare au rôle deCoupeau
de VAssom,moir, avec une
conscience
ab-solue.
C'est ainsi
qu'il
estallé,
hier,
àla
maison de Villejuif, pour étudiersur
place les fousalcooliques.- Cela-
n'était
peut-être pas d'unegaieté
folle.
mais entout cas, l'artiste
-ena
îtiijé--pouivson.rôle'
"des documents.d'un
réa-lisme
poignant.-
•
q
En réponse à
la
note que nous acommuni-quée le
théâtre
dela
Renaissancesur
ses spectâoles-de saison, M. EdmondAudran
nous
adresse la .lettresuivante;
Tierceville, par Gisors (Eure), 7 septembre.
Mon cher Delilia, »
Je lis dans une nomenclature de pièces qu'on doit jouer à
la
Renaissance,l'annoncede laMas-cotte.
•'
-•'
''
N'ayant pas donné d'autorisation à mon ami
Lagoan.èropour jouer cette- pièce, je te prie
de-dire qu'elle reste jusqu'à nouvel ordre la
pro-priété,des auteurs. •
'•
Sincères amitiés.Bien à toi;;r-
E. Audran.Nos
auteurs
dramatiquesGabriel Tbarieux.
Aura cet
hiver, authéâtre
Antoine, un drame moderne en troisactes, intitulé
Sur la
foi des' étoiles. A pré-senté à l'Odéon Hypatie,tragédie
antique en quatreactes.
'Achève,une comédie modernequ'il compte offrirà une.scène du boulevard,
et> enfin,espère que son Savonarole,
traduit
enanglais
par
Laurence Irving, sera, représenté quelquejour,à Londres.•H-ootes
Dklorme.
Nousécrit
qu'il faitpartie des
trente-sept
auteurs dramatiques.qui écrivent une pièce pour Gérnier;.
des
vingt-cinq rëvuistesqui seproposentdeplacer
leur
marchandise cette saisonet
des deux .mille gaillards qui possèdent en portefeuilleun drame, une opérette
et
un vaudeville.Ladrarnfe te
Fils
de Chicot-* le vaudeville Nos bons héritiers l'opérette Rosa-Rosita.Af-firnïè en
outre,
très
énergiquement, n'avoir pas d'acte en vers reçu à l'Odêoh.^Georges1 de "DxœoTX.
Va
avoir
leTélé-gramme,comédie en un acte, au Grand
Gtii-gnol
le
Go uffre, authéâtre Maguéra;
Ga-lant
chevalier, opéra-comique en un acte,musique de Mestres; sans
doute
à
la
Renais-.sance;
Titiane, comédie en trois actes en.collaboration
avec D.Etchart, verra
proba-blement les feux dela
rampe auThéâtre-'
Français
de' Roueij. Quant au Vieux de, la 'Montagne', grand'drarne lyriqueenquatre
ac-tes
et
six tableaux, avec' Ç. Fuster, musique.de Canoby,qui
était
en pleine répétition au ^moment dela
fermeture .du .Théâtre lyrique, .lesauteurs
sont en pourparlers avec deux-théâtres importants.
Robert
DÉClîmb'oorg.
Terminel'adap-tation en français d'une- pièce allemande en, quatre actes de M. Max Dreyer, le
Maître
d'fcoie,
célèbre dans toute l'Allemagne etjouéeprès
decent
fois' au DeutchesTheater
de Berlin. Cettepièce'est
destinée authéâtre
An-toine.
".
m«
Carnet
de deuilUn
gentil
èlëve du Conservatoire, FrédéricCrirnail,fils du chirurgien en chef de
l'hôpital
de PontoiSfrest
mort
hier-des
suites d unelaparotomie.Il avait
eul'an dernier
son pre-mier accessit d'harmonieet
La^ignacfondait
sur
lui
les
plusgrandes
espérances.Il meurt
juste
trois
mois après sonjeune frère
quifût
noyé
à Sergy.
De-Vitteï:
'
« La rep? ésenta,tjonau bénéûce
des
artis^ tesdu
Casino
à étéparticulièrement
bril-lante.
Onjouait
l'Ami
Frits.
Lerôle de Suzelétait
tenupar
Mlle ThérèseWalter
quil'a
personnifie'avec
une
rare'
"précisionet
un
charme ému. On
à
fait *àla
jeuneartiste qui
a été
couverte de fleurs, une véritableova-tion.
». •'•
k'
"»
'.
De Mônil-eri-Xaintois
«' Les amis de
Jeanne
d'Arc" sont- venusen
grand nombre, de
touteslés
pâfties
dela
France, applaudir
le mystère' joué à Ménil,où 140
acteurs villageois
reproduisentadmi-rablement, en dix
tableaux,
toutela
vie dela
pucelle d'Orléans. Lesderniètesreprésén-tations
des 13, 30et
27 septembreauront
uhe
solennité
particulière, il'y aura
en cesjoursde
brillantes
.illumvijationâ'fux
flam-'mes
de Bengale
et
d'acétylène..
» Ëes?émoitiOQSsaecesâivèSqàe-BfJaièYe
ïe
Mystère de Jeanne d'Arc en conservent
in-définiment -le souvenir.
La
vision desta-bleaux ravissants
où sedéroulentles
péripé-ties de
la
vie merveilleuse dela
grande
hé-roïne est
la
plus Heureuse impression ^dé-poser dans le cœur del'enfant,
dela
jeunefille, de tous ceux qus aiment le
beau
paysde
France
et ses gloires nationales*.» Vous apprendrez
sur Jeanne
d'Arc millefois
plus
àla
vuedu
spectacle de Ménilqu'à
la
lecture des histoires les mieux documen-tèes.»DeSpa:
«
Sans
prendre le temps de se reposersur
les succès que
lui
procurèrent sesreprésenta-tions
de
la
Favortte, Carmen, Werther
etCavalleria Rusticana, à
Vichy, CharlotteWyns
nequitta
cette villed'eaux
que- pourdébarquer aussitôt
en uneautre.
Elle vient,en effet, de
remporter
iciun triomphe
auprèsde
la
sociétéla plus
élégante accouruepour
l'applaudir dans
desairs
de Mozart, des com-positions de Massenet, d'Alexandre Georges,etc.,
dans
le Noël d'Holmes,jusqu'àla t'risser avecune bruyante
sympathie. »De notre correspondant de Budapest
« Au
théâtre Urania
on a donnehier,
de-vant
une salle archicomble et desplus
select.le 50e de
Paris
en
1900. Yassistait toute la
colonie française,
ayant
à sa tête le consulgénéral de France, M. Riffault, le vice-consul
et
Mme Piettre, et le chancelier M.Tinayre.
A
la
fin de chaqueacte,,
l'heureuxauteur,
M.Edmond Chalamon,
fut
rappeléplusieurs
foispar
des acclamationsenthousiastes,
et de nombreuses couronnes et corbeilles de fleurslui ont
été offertes. Après le spectacle, lesadmirateurs
de M.Edmond Ghalamonontf|té
son
grand
succèspar un banquet,
où 1'ona
bu
àla
centième, deParis. en
1900,qui,
chaque soir,fait
prendre d'assautles
guichetsde
l'Urania.
M. Chalamon,un
des meilleursécrivains hongrois et
grand
ami dela
France mérite plus que des éloges'pour avoirfait
enHongrie une
très
active propagande enfa-veur de
l'Exposition
Universellede 1900* »Alfred
Delilia,PETITES
NOUVELLESRappelonsque la direction del'Opéra-Comique accorde pour la matinée d'aujourd'hui une ré-duction de 50 0/0 aux enfants au-dessous de dix ans pour toutes les places prises en location ou .aubureau.
SPECTACLES
&
CONCERTS
!&.r&ui~LD~&
CONCERTS
Aujourd'hui, matinées
à
deux heures etdemie:
Aux Folies-Bargèreavec le programme du soir.
A
la
Scala avecla
revueParis
s'expose.Au Nouveau-Cirque, même spectacle que
le soir.
A l'Hippodrome,
Jercingétorix
et lesLé-cusson.
Au cirque Medrano..
Au Cirque
d'hiver.
,
A l'Olympia, Fregoli.
A
Parisiana,
avecla
revue Yad'da,
femme.À
l'Eldorado,Paris-Plaisir.
PETITES
NOUVELLESOn demande à la Scala de jeunes et jolies femmes pour les scènes nouvelles de la revue
Paris
s'expose. S'adresser à M. Saint-Lot, régis-seur, dedeux à quatceheures.
MOUVEMENT
ARTISTIQUE
1
1
1
Les
Beaux-
W
à
FEipositioa
(3e ARTICLE)
••
i
BELGÎQUE,
SUISSE
ET DIVERS
La Seotion
BELGEdes
beaux-arts
aété
prête
une
des dernière,
et on
ne
put
la
voir que quelques
jours
après
les
ver-nissages et
inaugurations
de
toute sorte.
Ilserait
dommage
de
n'en point
parler,
car
c'est à
la.fois
une
des plus
brillantes
et
des
plus
solides
à
la fois.
L'école
flamande est
en
pleine
vitalité:
elle
a
une
originalité
qui'tient
en même
temps à
la rade
et aux
traditions
elle
a
de
beaux
artistes
et
elle
sait
bien
les
présenter
et leur faire
honneur.
Ce
n'est
pas
par
le
nombre
que la
Bel-gique
a,
visiblement, voulu nous
frap-per
mais
par
la qualité
des
œuvres
ex-posées.
Il
n'y
a pas même cent vingt
œuvres
de
peinture,
pas
quarante
mor-ceaux de
sculpture
mais
tout
cela
est
bien
choisi
et donne une idée exacte
de
l'état
actuel
de l'école.
Cependant
il ya
presque toujours
quelque exception
de
ce
genre
de
même
qu'à
l'Espagne nous
n'avons
pas
rencontré
de
tableaux
deZuloaga;
de
même, en Flandre; nous
ne
voyons
pas
de
peintures
ni
de
pastels
d'Hçriry' de Groux.
Pour
des
raisons,
in-dépendantes
peut-être
cette
fois de la
volonté
de ce
grand artiste
et du
jury
lui-même, cette omission a lieu. Il faut
la
signaler,
ne
fût-ce que
pour
mieux,
maintenant, parler
des
lumières du
ta-bleau
Là
Belgique
a
aussi
son exposition rér
trospective, et elle a
été
si peu signalée
que je
dois
tout d'abord insister
là-des-sus'tôut'pârticuliër'emerit.
Cette
exposi-tion
se.
trouve au pavillon
belge, que
beaucoup
de personnes
croient encore
occupé
exclusivement
par
des
produits
modernes!
oudes photographies.
Ellese
compose d'admirables tapisseries
et de
peintures
des
primitifs
du
quinzièmesiè-.cleriê,
."tout
appartenantà
M.le'
comte:de'
Somzée..Tout
cela
est
réuni
au
premier
étage-
dupavillon. Faute d'espace, je ne
puis
éhtrmérer
ces
merveilles.
Dumoins,
je
citerai
un très grand triptyque
de
Ge-rard
David
et
un
admirable
portrait
de
femme
avec
sa
sainte
patronne. Rien
que.cela
vaut
une
longue visite.
Mais les
vivants
nous
réclament.
Certains disparus ont
trouvé
place
paftai;l$s
combattants
encore
sur
la
brè-ohe,
et
leî
voisinage est
harmonieux.
Joseph Stevens et
Braukelaerfont
belle
figure à côté
de
Struys;
de
Glaus,
de
LéQfi.Frédéric.
Il
n'y
a pas –quelques
différences
d'accent,
de
tendances
et
d'époque-
quel'on puisse
noter–
d'abîme
entre
cçs
mattres'.
d'hier
et
ces
remar-quables
artistes
d'aujourd'hui.
D'Alfred
Stevens,,on revoit
certaines
œuvres
vuescet
hiver:
à
l'Ecole des
bealûxTar.ts.
la
Dame
rosé,
cette
perle
du
musée
de
Bruxelles;
la
Femmeau
bou-quet.
la
Femme en vert,
etc.
Par
une
pensée délicate, les
organisateurs ont
égalementexposédeux
des
bonnes
pein-tures
de
feu
Joseph
Stevens.
Les
personnes
qui
n'ont
pas
eu
le
loi-sir
devisiter
lemusée
de
Bruxelles
seront
t'ravies
de
faire connaissance avec
l'œu-vre .de
feu Henry
deBraeckelaer,superbe
pein-tr-e,
chaud, vigoureux,
savant,
vrai
descerrdant*
des peintres
de
mœurs du
dix-septième
siècle.
UAtelier,
l'Ecole,
(cette-délicieuseet
humbleécole pauvre,
qui
met
en
scène
deux
enfants
et
une
viei^ë
feniiner)
le
Watevhuxjs.d'Anvers
sont
simplement
des
chefs-d'œuvre-Enfin,
eommeœuvres
encore des
pein-tres
dispàfus.,
je
citerai la-
célèbreGMldë
de
Sàinfc.
Guidanr. xurieux
tableau
demœurs rustiques
de
Verwée; un très
beau
paysage;
de
Théodore
Baron, et
un
portrait
d'homme
de
grande allure,
très
moderne, de
ce
jeune
Evenepoël
mort
tout récemmentet
qui
donnait
de si
bel-les
espérances 1Parmi
les
vivants,
Struys
est celui qui
se
rattache
le
plus
directementà
la
tra-dition des
Braeckelaer et des Stevens.ll
ya chez
cepeintre une
science extrême,
un beau caractère grave
et
vrai, et aussi
une
permanente tristesse, une attraction
versla
vie
des pauvres qui est peut-être
la
vraie formé
de
l'esprit
religieux chez
l'homme moderne. Notre préférence
ira
vers
ce
tableau
d'une
vieille
femme
priant
avec
tant
de
ferveur, dans
sa
chambre
encombrée
de
ces
bibelots futiles qui
jouent
un si grand rôle dans l'existence
monotone des humbles.
Avec
un
accent plus décidément
mo-derne, se présentent*des
artistes
comme
.Léon Frédéric,
Claus,
Baertsoen
et
Fir-min
Baës,
extrêmement
différents entre
eux, mais
tous
vraiment
Flamands de
ta-lent et
de
race.
Léon Frédéric est
une
des
natures
les
plus originales,
les
plus volontaires et
les
plus profondes
de
cette
école.
Cen'est'
que plus
tard
qu'on
peut mesurer
l'im-portance
detelles
œuvres,trop vraiespour
letemps
qui les
voit
éclore. On
connaît
cechef-d'œuvre,
letriptyque
dela
Rue,
acheté
pour
le
Luxembourg
et
qu'on se
décidera bien un
jour
à
sortir
des
maga-sins.
LeRuisseau
est
un
autre triptyque,
de
rêve
et
deréalité; rêve
dans
la
concep-tion, réalité
dansles
détails, amplification
et
formedéfinitived'ûnthèmedejà
exposéau Champ-de-Mars.
Peu
de peintres
ac-,
tuels
sont
capables
de
réaliser
avec
cette
force
une œuvre
sur
cemotif d'une
im-mense grouillade
d'enfants naissants,
vivants,
mourants,apportés
en
cascades,
immobilisés en tas,
étrange
symbole
plastique
des
destinées
humaines.
L'exposition
de
M.Léon Frédéric
se
complète
de
deux
autres
tableaux,
de
simple
réalité,
très
beaux
d'ailleurs:
des
fillettes
éplucheuses
de pommesde
terre,
et
d'autres,
écureuses
de
jarres
et
de
bassines
en
métal;
vie
flamande,
instinc-tive'
et
attentive.
Pour
M.Claus,
cet
éminent
paysagiste
nous a donné
avec
son
grand
tableau
de
bétail
passant un
gué,
une
de ses
plus
importantes
et de
ses
plus
belles
œu-vres. C'est
une peinture
de
tout premier
ordre, comme fermeté
de
dessin et
ri-chesse
de
couleur.
M.Baertsoen a
en-voyé
deux
de ses
bonnes
peintures
de
la
vie
paisible,
des
rues mornes
et
douces.
Enfin,
ilfaut
reconnaître
en
M.Baës
avec
ses Tireurs
à l'arc un observateur
sérieux,
un dessinateur robuste
et
têtu,
d'une valeur
réelle, et qu'il
faut
suivre.
D'autres
peintres
flamands
abandon-nent résolument
la vie
réelle
pourlà
na-ture
stylisée.
Tels
MM.Delville,
Khnopff,etc.
M.Delville
est
hanté
del'école
lom-barde,
M,. Khnopffséduit
par
la
femme
moderne,
fac.tice ek-:raffinée.. Ce-
sont
rdeux
remarquables artistes.
M.
Laer-mans est
du
dernier
bateau.
Ilpeint
la
vie toute
-crue,je
dirais
presque
toute
affreuse, comme
un Brueghel
lugubre
mais.il
y.
a unesingulière
âpreté
dans
ces
deux tableaux
de
VAveugle
et
de
ï
Ivrogne.Pour terminer
cette brève
revue
de
la
peinture,
je
citerai encore la
très
belle
marine
de- M.Marcette, et.les divers
en-vo'is
de MM.Delaunpis,
Ve.rstraete;
Gou-weloos,
Verhaeren,
Gilsoul
et Ensor,
tous fort
intéressants.
Pour
la
sculpture,
je
n'en
dirai
qu'un
mot. Actuellement,
1école
flamande
de
sculpture
est,
pour tout
esprit impartial,
la
plus vigoureuse
etlaplus
vivace
après
l'école
française.
Malheureusementcomment la
juger
avec
la si
.médiocre
et
siconfuse
installation
que
lepalais
des
Beaux-Arts a imposée
à
toute
la
sta-tuaire
de
l'univers?
Quelle
chatte,
comme on dit,
yreconnaîtrait
ses
petits?.
Il
faut donc se contenter
deciter
cechef-d'œuvre,
la
Moisson
lehaut-relief
de
Constantin Meunier, puis
les
œuvres
de
ces
beaux
artistes
qui
ont
nom
Jef
Lam-beaux (l'auteur
decette
tentative unique
en son
genre,
les
Passions humaines
ence
moment
exposées avenue
Henri-Mar-tin),
Lagae, Samuel,
Rombeaux,Braecke,
P. Dubois
et Charlier.
Avant
dequitter
les écoles des
Pays-Bas,
je
vaudrais d'un mot attirer
l'atten-tion
sur
la
section de
gravure
de
la
Hol-lande. Il y
a là
des
œuvres vraiment
passionnantes
les
visions orientales
merveilleuses
de
Bauër, les chevaux
de
Dupont,
les
paysages
de Bosch, de
Van
den Valk, de
Witsen,
de
Niewenkamp,
les
portraits
déJean
Veth,
les
fleurs
de
Mlle
Van Houten,
les
eaux-fortes
diver-ses de
Zilcken.
Que de
pièces
rares
et en
dehors
de
tout,'
pourles
collectionneurs
avisés
1Sans
transition,
passons
mantenant
à
la
SUISSEdont,
pour les
mêmes
raisons
que
la Belgique,
nous
n'avions pu parler
le
premier
jour.
On ne
peut
traiter
légèrement
cette
très
belle école
d'une petite,mais
profon-dément active
-nation.
L'ardeur
que
dé-ploie la
Suisse
dans toutes
les
sortes
d'arts
et
d'industries est surprenante,
quelque
inégaux
que soient
lesrésultats.
Il
faut
reconnaître qu'au
seul
point
de
vue
de la peinture;,
l'école
a fait
de
très
remarquables progrès en
ces
dernières
années,
Mlle
Louise Breslau
est certainement
un
des
maîtres
de
cette
école. Cette
sa-vante
et
toujours
sincère
artiste est
arri-vée à la
pleine possession
de son
métier,
et
elle
met dans
lemoindre
portrait
d'en-fant
une émotion humaine,
robuste
et
at-tendrie.
Sonexpositiontoute
de
grâce
et
de
fraîche
couleur
la met définitivement,
Au
premier'
rang.
H
fallait
signaler
untel
effort
de façon
plus
particulière
mais que
de
curieux
artistes
encore
seraient
à
étudier
longue-ment. Carlos Schwabe met
un
soin infini
a
ses
compositions
légendaires
elles
ne
sont
jamais
assez
précieuses
et assez
subtiles
au
gré
dé
ce petit-fils
des
étran-ges
et
patients
peintres-graveurs
du
seizième
siècle.
M.Hodler nous
frappa
beaucoup
il.
y
àquelques années.
Ses
tableaux
demeurent
dignes
d'intérêt
comme
tentatives,
mais à
les
revoir,
l'énergie
yparaît
factice,
et
l'imagina-tion
peut-être
un peu plus académique
qu'il
n'y
paraissait tout
d'abord.
C'est
d'ailleurs
une
nature
à
prendre
comme
elleest.
Deux
surprises,pour
nous, du moins.
Un
paysagiste très
étonnant,
Alexandre
Perrier,
sorte
de
Segantini plus
fin,
plus
délicat,
d'une précision qui déconcerte,
car
elle
n'éxclut,pas unc grandeur
d'ac-cent.
Puis
un peintre
de
types tout
à
fait
saisissant
r
Edouard^Vallet, qui
a
exposé
un
Bûchèrèri',
un Braconnier,:
et
deux
dessias
aussi
sotwes^ue
vraiment'In
cl-sifs
dans
une
gamme
tannée
des
plus
-heureuses.
• -• '•''-II
yaura encore
à
noter
les solides
et
savantes études
de
physionomie
de Mlle
Rœderstein
legrand tableau
de
figu-res et
les
paysages
déneige
de
M.Amiet,.
qui
semblent promettre
un
très curieux
peintre
les
deuxgrandes compositions
de
M.Biéler,
lesSources
et
les
Feuilles
mortes;
celles de
M.Stiickelberg, qui se
rattachent
de façon
intéressante
à l'école
de
Bœcklinet les paysages,
très
per-sonnels, de
M.Sandreuter,
Z>A
la
sculpture, surtout
les
envois
de
M.
Niederhausern
à
la
gravure,
ceux
de
MM.Leyat, Pœtzsch,
E.Van Muyden
et
Welti,
Il
ya encore bien
d'autres
œuvres
in-téressantesà la Suisse: mais
nous
avons
voulu citer
lesplus originales,
de
façon
à
montrer
lerôle
queprend
cepays
en
dehors
des
traditions
académiques et
des
sentiers
officiels,
Maintenant,
pour terminer,
quelques
œuvres notées dans diverses
écoles à
qui
la
place
a
été
trop mesurée pour
qu'on
puisse
formuler
sur
leurs tendances
d'ensemble
un
jugement
qui ne soit pas
trop hasardeux.
C'est
grand
dommage
qu'àla
ROUMANIEon
n'ait
pas pu exposer
les
œuvres
de
cegrand artiste qu'est
Grigoresco. Nous
retenons
du moins
les
envois de
M.Pal-lady,
très
intéressants,
avecune influence
de
Gustave Moreau
curieusement
assi-milée;
tes
paysages
de
M.Lukian,
la
Cléopâtre de Mlle Olga
Kornea,
legrand
plafond
de
M..Simonidy,
le
gracieux et
ingénieu^paintres
dès
affiches
duFigaro.
Au
PORTUGAL,la
finesse
des
scènes
rustiques
de
M.Souza-Pinto,
la
vigueur
un peu
gauche,
mais
très
sincère
des
portraits
de
M.Columbano, et
les
Po-tiers, de
M.José
Malhoa.
Enfin,
à
la
BULGARIE,les
peintures
de
mœurs
de
M.Mrkvicka, qui allient
de la
façon la plus
particulière
l'entrain
avecla
précision.•Dans
un prochain article,
il
pousres-tera
àparler
del'Angleterre,
duJapon
et
à
revenir
sur
certaines omissions
immé-ritées.
Arsène
Alexandre.ha
Vie
Sportive
;
"-r
u""lé.tUrf.;V.
;;;;
;-
-1.NOTES. SUR LONGQHAMPS
La
deuxième
d'automne ne comprendpas
d'épreuves importantes, mais elleréunit
deschamps nombreux: Dans
le
prix
de Menne-val, onpeut
voir Ladies Man et Intérimdans
leprix
Jouvence, Ivoire et Trico-lore;'dans
leprix
de Marines, Under Ground etChahuteuse;
dans leprix
de Bois-Roussel, Magistral et Thermodondans
leprix
deVilliers, North Seaet Rosé
Kite;
dansleprix
de Bellevue, Best
'
Lad
et Germaine.r
'•
'.
R-.M.PETITES NOUVELLES
Automohilisme. C'est aujourd'hui -que se dispute èriAutriche, sur la route du Semmôring,
la course de côte dont nous avons donné
le
pro-gramme.
.
:
Les cinq catégories. ont réuni en tout 28, en-;
gagements, dont 9 dans la catégorie des
moto-cycles, 4 dans celle des touristes, 5 dans celle
des voitures électriques,.1 dans les voitupettes
et 3dans
les
quad.rioyçles.Un seul Français, Maroellin, est inscrit
dans'
la série des motocycles.
Vèlocipèdie:
C'est
aujourd'hui, à 2 hi.1/2,
que commenceront, au Vélodrome du bois de
Vincennes,
les
premières épreuves du meetingdo l'Expositionau cours duquel une somme
de
100,000 francs de prix doit être
distribuée.
Le programme de la première journée
com-prendtoutes les séries éliminatoires et
prépara-toires dugrand prix de l'Exposition, une course
de primes qui. Il
a,
pas réuni moins de 80par-tants et une course de50kilomètres.
Le public, qui ne manquera pas de se rendre au Vélodrome aujourd'hui, profitera de
l'occa-sion unique qui lui est fournie de voir réuni sur
une même piste tout ce, que le monde entier
comptede grands coureurs.
La. réunion commenceraà deux heures
et
nousengageons vivoment
ceiix'do
nos lecteurs quitiennent à être bien placés à arriver de bonne
heure. '•
La bicyclette Clément montée par Huret a
obtenu dimanche, au vélodrome du
Parc-des-Princes, un gros succès en battant,entraînée par
des tandemsà pétrole, le record du monde des 25 kilomètres établi derrière des tricycles".
La grande course provinciale belge
inter-clubs s'est courue hier sur le parcours
Esmun-Quarreux et retour.
Cette épreuve annuelle, organisée par l'Asso-ciation Liégeoise, a obtenu son succès habituel.
•Cinqéquipes composées -de' 5 coureurs et 2
sup-pléantsse sont mis en
ligne.
Letitre de champion sur route de
la
province de Liège est revenu à Quoidbach,. duTortue-Club de Verviers, qui a couvert la distance (60 kil. sans entraîneurs) en 1 h. 54' 33" suivi de Meura
et
Thibaut, du -Sal'ety-Club Liégeois,dead-heat,on 1 h- 55'
10"
Le classement des clubs qui se calculait
d'a-près
la
moyenne des temps des cinq premiers arrivants a donné les résultats-suivants
1 Le Cyclist Pesant Club. Temps moyen
i
h. 57 m. 7s.
2 La Pédale liégeoise,en
tir.
57 m. 32 s,3 Le Safety-Club Liégeois, en:2
li.
36s.-•
Hoche
y.
Lé dernier match du; Championnat de Frances'est
joue entrel'Union des sports de.Paris
et l'Etoile
sportixeparisienne.
La victoiredecette dernièresociété donnelieu
à un match supplémentairefinal qui sejouera le
23
septembre.
> ïatériijpu
••
:.
-TIR;V.
''"•
La
société « lesTouristes
» donnera"sa
fête
annuelle le 4 novembre,au
gymnasemunicipal
Voltaire.•••'
Les
prix
dudernier
concours detir
orga-nisé
par
cette associationseront
remisau
cours de cette solennité'.La
lro compagnie-d'arc
de Gàgny atiré,
dimanche dernier,la.
partied'ouverture
de son
Prix.
général. •Elle
a
eupour
adversaire en cette occasionla
compagniede Bondy..Le
plus grand
entrainet
une franche
cor-dialite
n'ont
cessé de régnerpendant
toutela
partie.Le soir,
un banquet a réuni
leschevaliers
dés deux sociétés,
On nous écrit de Londres qu'un
'match'
vient
d'être disputé entre leEaling
Gun Club;et Je MiddlesexGun Club.
C'est
au stand
duEaling
Club que cetteépreuve
a
eu lieu.Chaque
kamétait
composé de sixtireurs.
Ealing
a
triomphé, sesreprésentants,
MM.Back,. Bruno, Koopmans,
Francis,
Mooreet
Barker,
abattant
91- oiseaux.artificiels
sur120, contre 88
sur
120à
l'équipe adverse.Ont tiré
pour
le Middlesex Club MM.Wil-liams,
Gale,Whitakèr,
Batt, V.-T. Mitchell etTrustram.
Le
Prix
général, organisépar
la
compa-gnie
d'arc
de Nogent-les- Vierges (Oise),pren-dra
fin le40 septembreirrévocablement..
Le
tir est
ouverttoùslès
jours, m:
7
Paul
Manoury*EAU
P'MOMBtGAIMT
CrDMETCT DIAMANT DU CAP IMIT&TI0II
ER111&T
~c/«tt:w«Mfe<~D;M<c«'f!R~!)TEnt:ZIL GWu:Grlllentetkolurdur PARFAIT,£
24.
Boulevarfl des Xtalleas. PRIXBONMARCHÉ.DfllMRË R9HFIIA
Talistnatr
dé BeautérUuUKE Uf~EtHa HOUB)6ANT.M.FMb.StBo~ft.
Legoas Gratuitea.-Csia/oïuaf?.- 8,8" Rochechouaf^Pôrià.
Petites
Annonces
PLAISIRS PARISlEliS
Programme des
Théâtres
MATINÉES •'
FRANÇAIS
(Salle
du Nouveau-Théâtre).1 h.ijS.f
Polyeucte;
la Médecin malgré lui; là Chant du Départ.OPERA-COMIQUE. 1
h. 0/0.
La Fillo dullt Régiment; Hansel ot Gretel.
AUDEVILLE(th. 1/2),Ambigu (2h.), Renaissance
VV (2(2
b.),
h.), MêmeCmjny(2h.).
spectacle
que
le
soir.
rLiES-BERGERE(2h. 1/2), OLYMPIA(2 h.},Casinq
DE Paris (2 h.
1/2),
ambassadeurs (2 b. û/0),SCALA (2Ji.i/4), ELDORADO(2 h. 1/2),. Les
Ma-THURINS(2 h.1/2),
La
CIGALE(2 h.), Alcazard'Eté (2 h.), Ba-Ta-Clan (2 h.), Grand
GUIGNOL (2 h.). Robert-Houdin (2 h. 1/2), Combat naval(3h.),NouvEAU-CiRQuÉ(2b. lA'j.
CIRQUE d'Hiver(2 b. 1/2),HIPPODROME(2 h.),
CIRQUE MEDRAND (2 h. 1/2),
Théâtre
Métro-politain (3
h.).
Même spectacleque
le.
soir.
SOIREE OPERA. Relâche.
11 Lundi: Samson et Dalila la Maladetta.
FRANÇAIS(SALLEDUNouveau-Théâtre). 8h. 1/8."
U La Cigale chez lesfourmis
le
Mondaoù l'ons'ennuie.
Lundi La Vie de
bohème.
OPBRA-COMiaUB. 8 h. 1/4. Mignon.
ll
Lundi Louise.npHEATRE
I
SARAH-BERNHARD'iXP11"Chaïeu'I
g h. 0/0. L'Aiglon..
riHATBLET. 8 h. 1/4. La. Poudre de Par-,
îj
linpinpin.f
YMNASE. 8 h. 1/2. Docteur lesSurpri-ses
du divorce.PÔRTE-SAINT-MARTIN.
–.8
h- .1/4. CyranopOIÙE.SAINT.MARTIN.8 À. J'
/4.
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1/2.
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Patrie
3 Menuetde VArlèsienye. 4 Sélection sur
Carmen. 5 Fragments de la Jolie Fille de
c Perlh. 6 Marche hongroise. >
Frag-ments de Roméo
et Juliette.
8 Ballet desSylphes. –.9 Sélection sur les Troyens.
10 La Damnation de Faust. Musiques;
militaires,
*• » 9septembre
De S à 5 heures''•;
'poMrjrôjv'
IOSQUE DÛ CHAMP-DE-MARS.–
Ecole
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tillerie
deVersailles.
Chef: M. CoqiMtet.Saint
la Patrie 1marche.
SOTER" Ranisès,ouvertuM.
,COQUEL1I;fMacbeth,
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VMDILa..
Màconnaise.
G~MMONO1 Cai,nieii,fantaisie l3tz>tr
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