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second generation of MIMO systems
Hui Ji
To cite this version:
Hui Ji. Study and optimization of new differential space-time modulation schemes based on the Weyl
group for the second generation of MIMO systems. Electronics. INSA de Rennes, 2015. English.
�NNT : 2015ISAR0021�. �tel-01231878v2�
Thèse
THESE INSA Rennes
sous le sceau de l’Université européenne de Bretagne
pour obtenir le titre de
DOCTEUR DE L’INSA DE RENNES
Spécialité : Electronique et Télécommunications
présentée par
Hui JI
ECOLE DOCTORALE : MATISSE
LABORATOIRE : IETR
Study and optimization of
new differential space-time
modulation schemes
based on the Weyl group
for the second generation
of MIMO systems
Thèse soutenue le 09.11.2015
devant le jury composé de :
Marie-Laure BOUCHERET
Professeur à l’ENSEEIHT de Toulouse / Présidente et
rapporteur
Jean-Pierre CANCES
Professeur à l’ENSIL de Limoges / Rapporteur
Gheorghe ZAHARIA
Maître de Conférences à l’INSA de Rennes / Co-encadrant de thèse
Jean-François HELARD
Professeur à l’INSA de Rennes / Directeur de thèse
Hui JI
2015
Institut National des Sciences Appliquées de Rennes
20, Avenue des Buttes de Coëmes CS 70839 F-35708 Rennes Cedex 7
Tel : 02 23 23 82 00 - Fax : 02 23 23 83 96
N° d’ordre : 15ISAR 24 / D15 - 24
Résumé
Actuellement, l’étude des systèmes multi-antennaires MIMO (Multiple Input Multiple Output) est
orientée dans beaucoup de cas vers l’augmentation considérable du nombre d’antennes de la
station de base (« massive MIMO », « large-scale MIMO »), ain notamment d’augmenter la capacité
de transmission, réduire l’énergie consommée par bit transmis, exploiter la dimension spatiale du
canal de propagation, diminuer l’inluence des évanouissements, etc. Pour les systèmes MIMO à
bande étroite ou ceux utilisant la technique OFDM (Orthogonal Frequency Division Multiplex), le
canal de propagation (ou les sous-canaux correspondants à chaque sous-porteuse d’un système
OFDM) sont pratiquement plats (non-sélectifs en fréquence), ce qui revient à considérer la réponse
fréquentielle de chaque canal SISO invariante par rapport à la fréquence mais variante dans le
temps. Ainsi, le canal de propagation MIMO peut être caractérisé en bande de base par une matrice
dont les coeficients sont des nombres complexes. Les systèmes MIMO cohérents nécessitent pour
pouvoir démoduler le signal en réception de disposer de la connaissance de cette matrice de canal,
donc le sondage périodique, en temps réel, du canal de propagation. L’augmentation du nombre
d’antennes et la variation dans le temps, parfois assez rapide, du canal de propagation, rend ce
sondage de canal dificile, voire impossible. Il est donc intéressant d’étudier des systèmes MIMO
différentiels qui n’ont pas besoin de connaître la matrice de canal. Pour un bon fonctionnement de
ces systèmes, la seule contrainte est que la matrice de canal varie peu pendant la transmission de
deux matrices d’information successives.
Le sujet de cette thèse concerne l’étude et l’analyse de nouveaux systèmes MIMO différentiels.
On considère des systèmes à 2, 4 et 8 antennes d’émission, mais la méthode utilisée peut être
étendue à des systèmes MIMO avec 2
n
antennes d’émission, le nombre d’antennes de réception
étant quelconque.
Pour les systèmes MIMO avec 2 antennes d’émission qui ont été étudiés dans le cadre de cette
thèse, les matrices d’information sont des éléments du groupe de Weyl. Pour les systèmes avec
2
n
antennes d’émission, (n ≥ 2), les matrices utilisées sont obtenues en effectuant des produits de
Kronecker des matrices unitaires du groupe de Weyl.
Pour chaque nombre d’antennes d’émission on identiie d’abord le nombre de matrices disponibles
et on détermine la valeur maximale de l’eficacité spectrale. Pour chaque valeur de l’eficacité
spectrale on détermine les meilleurs sous-ensembles de matrices d’information à utiliser (selon le
spectre des distances ou le critère du produit de diversité). On optimise ensuite la correspondance ou
mapping entre les vecteurs binaires et les matrices d’information. Enin, on détermine par simulation
les performances des systèmes MIMO différentiels ainsi obtenus et on les compare avec celles des
systèmes similaires existants.
Pour la simulation des systèmes proposés, on a d’abord sélectionné un modèle simple de canal de
Rayleigh, largement utilisé dans la littérature, en considérant la matrice de canal constante pendant
un intervalle de temps d’une certaine durée déterminée par le temps de cohérence du canal de
propagation. Chaque nouvelle matrice de canal s’obtient par un tirage aléatoire, indépendant des
tirages précédents. Ce modèle de canal est peu réaliste et, pour les systèmes différentiels, impose
pour la simulation une réinitialisation périodique du système, chaque fois qu’on utilise une autre
matrice de canal. Ain de déterminer les performances des nouveaux systèmes proposés dans
des conditions plus réalistes et échapper à la réinitialisation périodique du système analysé, nous
avons intégré une variation de la matrice de canal entre deux tirages aléatoires successifs en
utilisant le théorème de l’échantillonnage. Cependant, dans cette première approche, la matrice de
canal est considérée comme constante durant l’émission d’une matrice. Les simulations effectuées
avec ce nouveau modèle de canal ont permis de mettre en évidence une certaine dégradation des
performances, surtout quand le temps de cohérence normalisé par rapport à la durée d’un symbole
émis est réduit et donc, quand le canal de propagation varie rapidement.
Dans un second temps, nous avons considéré une seconde approche encore plus proche de la
réalité, pour laquelle la matrice de canal reste constante durant uniquement l’émission d’un symbole.
On observe dans ce cas une dégradation supplémentaire des performances.
Abstract
At present, the study of multi-antenna systems MIMO (Multiple Input Multiple Output) is developed in
many cases to intensively increase the number of base station antennas («massive MIMO»,
«large-scale MIMO»), particularly in order to increase the transmission capacity, reduce energy consumed
per bit transmitted, exploit the spatial dimension of the propagation channel, reduce the inluence
of fading, etc. For MIMO systems with narrowband or those using OFDM technique (Orthogonal
Frequency Division Multiplex), the propagation channel (or the sub-channels corresponding to each
sub-carrier of an OFDM system) are substantially lat (frequency non-selective). In this case the
frequency response of each SISO channel is invariant with respect to frequency, but variant in time.
Furthermore, the MIMO propagation channel can be characterized in baseband by a matrix whose
coeficients are complex numbers. Coherent MIMO systems need to have the knowledge of the channel
matrix to be able to demodulate the received signal. Therefore, periodic pilot should be transmitted
and received to estimate the channel matrix in real time. The increase of the number of antennas and
the change of the propagation channel over time, sometimes quite fast, makes the channel estimation
quite dificult or impossible. It is therefore interesting to study differential MIMO systems that do not
need to know the channel matrix. For proper operation of these systems, the only constraint is that
the channel matrix varies slightly during the transmission of two successive information matrices.
The subject of this thesis is the study and analysis of new differential MIMO systems. We
consider systems with 2, 4 and 8 transmit antennas, but the method can be extended to MIMO
systems with 2
n
transmit antennas, the number of receive antennas can be any positive integer.
For MIMO systems with two transmit antennas that were studied in this thesis, information matrices
are elements of the Weyl group. For systems with 2
n
(n ≥ 2) transmit antennas, the matrices
used are obtained by performing the Kronecker product of the unitary matrices in Weyl group.
For each number of transmit antennas, we irst identify the number of available matrices and
the maximum value of the spectral eficiency. For each value of the spectral eficiency, we
then determine the best subsets of information matrix to use (depending on the spectrum of the
distances or the diversity product criterion). Then we optimize the correspondence or mapping
between binary vectors and matrices of information. Finally, the performance of differential
MIMO systems are obtained by simulation and compared with those of existing similar systems.
For simulation of the proposed system, we irst selected a simple Rayleigh channel model, which is
widely used in the literature. In this channel model, the channel matrix is constant for a time interval of a
certain length determined by the coherence time of the propagation channel. Each new channel matrix
is obtained by a random draw, independent from previous draws. This channel model is impractical
and, for the differential systems, need to simulate a periodic reset of the system, whenever using
another channel matrix. To evaluate the performance of the new proposed systems in more realistic
conditions and escape the periodic reset of the analyzed system, we integrated a variation of the
channel matrix between two successive random draws by using the sampling theorem. However, in
the irst approach, the channel matrix is considered to be constant during the transmission of a matrix.
Simulations with this new channel model made it possible to spotlight some performance degradation
due to the channel characteristic, especially when the normalized coherence time with respect to the
duration of a transmitted symbol is reduced and therefore, when the propagation channel varies rapidly.
Finally, we considered the second even closer approach to reality, where the channel matrix remains
constant during the transmission of only a symbol. In this case there is a further performance degradation.
Study and optimization of new
differential space-time modulation schemes
based on the Weyl group
for the second generation of MIMO systems
Hui JI
Acknowledgement
My Ph.D. work could not have been completed without the support and encouragement from my
family, friends and colleagues.
I would like to express my special appreciation and thanks to my advisors Prof. Jean-François
Hélard and Maître de Conférences, Dr. Gheorghe Zaharia. At the difficult moments of my research,
they provided me not only inspiring insights and ideas to overcome the technical problems, but
also understanding and encouragement to help me stay strong towards the difficulty.
I would also like to thank my committee members, Prof. Marie-Laure Boucheret and Prof.
Jean-Pierre Cancès for serving as my committee members even at hardship. I want to thank them
for letting my defense be an enjoyable moment, and for their brilliant comments and suggestions.
I would like to thank my colleagues working at the IETR laboratory: Yaset Oliva, Mohamad Maaz,
Bachir Habib, Mohamed El Mehdi Aichouch, Yvan Kokar and Roua Youssef for the friendly
working environment, and for the nice discussions.
I thank my friends, Liu Ming, Peng Linning, Fu Hua, Xia Tian, Zhang Jinglin, Zhang Shunying,
Zhao Yu, Wang Hongquan, Lian Caihua, Yi Xiaohui, Zou Wenbin, You Rong, Lu Weizhi, Li
Weiyu, Bai Cong, Chu Xingrong, Zhang Xiaoli, Zhang Jiong, Sun Fan, Luo Yun, Bai Xiao, Wang
Yu, R\'echo Jan, Driehaus Lena, Fan Xiao, Yao Dandan, Yuan Han, Wang Duo, Gu Qingyuan, Liu
Wei, Liu Yi, Yang Yang, Wang Cheng, Tang Liang, Yao Zhigang, Fu Jia, Zhang Xu, Xu Jiali for
their kind help and all the fun we have during the past years.
I would also like to thank Chinese Scholarship Council (CSC) for their funding support
throughout my Ph.D. program.
At the end I would like express appreciation to my family, especially to my parents and my wife,
for their unconditional love and endless support.
Résumé étendu en français 3
1 Introdu tion 29
1.1 Brief history of the wireless and mobile ommuni ations. . . 29
1.2 Obje tives and motivations. . . 32
1.3 Overview of the thesis . . . 34
1.4 The stru ture and outline . . . 35
1.5 List of published papers . . . 36
2 MIMO systems 37 2.1 General modelof a wireless ommuni ation system . . . 37
2.1.1 Baseband representation of bandpass signals . . . 39
2.1.2 Ve tor spa e representations . . . 42
2.1.3 Channel model . . . 43
2.2 Brief presentation of the history of MIMO systems. . . 53
2.3 MIMO system model . . . 58
2.4 Fundamentalsof information theory . . . 60
2.5 Capa ity of MIMO ommuni ation hannels . . . 62
2.5.1
H
is known tothe re eiver . . . 632.5.2
H
is unknown to the re eiver . . . 632.6.1
H
is known to the re eiver . . . 672.6.2
H
is unknown tothe re eiver . . . 712.7 Con lusion . . . 75
3 Non- oherent spa e-time oding 77 3.1 Unitaryspa e-time modulation . . . 77
3.1.1 Transmission s heme . . . 77
3.1.2 Dete tion s heme and design riteriaof USTM onstellations . 78 3.2 Dierentialunitary spa e-time modulation . . . 80
3.2.1 Classi aldierentialphase-shift keying . . . 81
3.2.2 Multiple-antenna dierentialmodulation . . . 82
3.3 Dierentialspa e-time blo k ode . . . 88
3.3.1 Alamouti's STBC s heme . . . 88
3.3.2 Dierential transmissionof Alamouti's STBC s heme . . . 89
3.4 Matrix oded modulation. . . 93
3.4.1 The transmission group of MCM . . . 94
3.4.2 MCM with Hammingblo k oding . . . 95
3.5 Con lusion . . . 97
4 New dierential spa e-time modulation with 2 transmit antennas 99 4.1 GeneralModelof Dierential Spa e-TimeMo-dulationSystem . . . 99
4.2 The onstellation forMIMO systems with2 transmit antennas . . . . 101
4.3 Spe tral e ien y
R = 2
bps/Hz . . . 1044.3.1 Gray mapping . . . 108
4.3.2 Justi ation of the design riterion . . . 110
4.4 Spe tral e ien y
R = 1
and 3 bps/Hz . . . 1134.4.1
R = 1
bps/Hz . . . 1134.4.2
R = 3
bps/Hz . . . 1144.5 Con lusion . . . 115
3
5.1.1 Spe trale ien y
R = 1
bps/Hz . . . 1205.1.2 DSTMfor 4 transmitantennas with new mappingrule . . . . 124
5.1.3 DSTMfor4transmitantennaswithhigherspe trale ien ies (R=2 and R=3) . . . 126
5.2 DierentialMIMO systems with 8 transmitantennas . . . 128
5.3 Con lusion . . . 130
6 New time-sele tive hannel model 133 6.1 Usual hannel modelfor dierential MIMOsystems . . . 133
6.2 New and improved hannel model . . . 134
6.2.1 Time sele tive hannel model . . . 136
6.2.2 Blo k- onstantMIMO hannelmodel . . . 137
6.2.3 Continuously hangingMIMO hannel model . . . 142
6.3 Con lusion . . . 146
Con lusion and prospe t 147 A Gaussian random variables, ve tors and matri es 153 A.1 Gaussian randomvariables . . . 153
A.2 Gaussian randomve tors . . . 154
Chapitre 1 Introdu tion
Dans e hapitreintrodu tifonprésentelesmotivationsetlesprin ipales
ontri-butionsdes a tivités de re her he menées pendant ette thèse.
Dans un premierparagrapheonprésen e brièvement l'évolutiondes
télé ommu-ni ationssans l àpartir du 19e siè le.
Le deuxième paragrapheprésente les obje tifs et les motivations de l'étude. On
indique d'abord les avantages des te hniques MIMO: augmentation de la apa ité
du anal de transmission et de la robustesse des liaisons radio, grâ e à la diversité
d'espa e. On introduit ensuite les deux types des systèmes MIMO, selon la
on-naissan e (ou non) de l'état du anal de propagation (angl. CSI = Channel State
Information). Si l'état du anal de propagation doit être onnu ( as des systèmes
MIMO dits ohérents), des signaux onnus doivent être envoyés périodiquement
pour l'estimation de la matri e de anal. Néanmoins, si le nombre des antennes
augmenteousile analde propagationvarie rapidement,l'estimation de lamatri e
de anal d'est plus très e a e. En plus, omme e sondage périodique de anal
né essite un ertain temps, la durée de la transmission des données utile plus au
moins réduite et le débit utile des systèmes MIMO ohérent est diminué. Par
on-séquent, ertains her heurs (Marzetta, ensuite Ho hwald et Sweldens) ont étudié
unitaires. Ainsi, ils ont introduit less hémas DUSTM (Dierential Unitary
Spa e-Time Modulation). Il est également possible de ombiner un ode temps-espa e
ave un ode orre teur d'erreurs pour des systèmes MIMO ohérents ou
diéren-tiel. C'est le asdes systèmes MIMOanalyséspar ElArabquiutilisentlesmatri es
unitaires du groupe de Weyl de taille 2
×
2 et la te hnique MCM (Matrix Coded Modulation).Dans le troisièmeparagraphe on dé rit brièvement les prin ipales ontributions
de lathèse:
1. En utilisantles matri esde taille2
×
2du groupede Weyl onpropose des sys-tèmesMIMOdiérentielsave 2,4et8antennesd'émission. PourlessystèmesMIMO ave 4 et 8 antennes d'émission, les groups de matri esunitaires sont
obtenus en ee tuant des produits de Krone ker des matri es du groupe de
Weyl.
2. L'amélioration des performan es des systèmes proposés est ee tuée par la
séle tion des ensembles de matri es de transmission séparées par les plus
grandes distan es. Plus pré isément, le ritèrede séle tiondes matri esest la
distan e minimaleentre lesmatri es qui doit être maximisée.
3. Un autre ritèreutilisé pour l'améliorationdes performan es est la
orrespon-dan e optimaleentre lesve teurs binairesd'informationet lesmatri es
trans-mises. En eet, la hiérar hie entre les ve teurs binaires d'information établie
selon la distan e de Hamming doit orrespondre à la hiérar hie entre les
ma-tri es de transmission.
4. Pour une évaluation réaliste des performan es des systèmes proposés on
on-sidère une version améliorée du modèle de anal de propagation utilisé pour
la simulation. D'habitude, les oe ients du anal de propagation suivent
une loi de Rayleigh mais ils restent onstants pendant un ertain temps qui
dépend du temps de ohéren e du anal, don de la vitesse de variation des
onditions de propagation. Par ontre, ette hypothèse ne orrespond pas à
7
orrespond nonplus àlaréalité. And'éviter es in onvénientsetobtenirdes
estimationsréalistes des performan es, ona epte lavariationdes oe ients
de la matri e de anal. Les valeurs intermédiaires des oe ients de anal
entre 2 tirages aléatoiresselon la loi de Rayleigh sontobtenues en utilisant le
théorème d'é hantillonnage. Lessimulations ee tuées montrent une ertaine
dégradationdes performan es des systèmes analysées par rapportaux
perfor-man esobtenuesenutilisantlemodèlesimplede anal onsidérantdesvaleurs
onstantes pendant un ertainintervallede temps. Cettedégradationest plus
importante pour les anaux variant rapidement dans le temps (faible valeur
du temps de ohéren e normalisépar la durée d'un symbole émis).
Lequatrièmeparagraphedé ritle ontenude haque hapitrede lathèse, tandis
quele dernier paragrapheindique la listedes publi ations.
Chapitre 2 Systèmes MIMO
Dans e hapitreonprésenteles hémagénérald'unsystèmede ommuni ations
MIMO. Après une brèvedes ription des a tivités de re her he dédiéesà l'étudedes
systèmes MIMO on rappelle les formules de al ul de apa ité pour les systèmes
MIMO ohérent et non- ohérent. Finalement, les performan es des odes
temps-espa e sont analysées est quelques ritèresde qualité sont rappelés.
Lepremiersous- hapitrerappellelareprésentationenbandede basedessignaux
à bande limitée, ainsi que la relation entre le signal émis et le signal reçu dans le
as d'un anal de propagation variant dans le temps. La représentation des
sig-naux à bande limitée dans un espa e ve toriel N-dimensionnel est aussi rappelée.
Quelques paramètres importants d'un anal de propagation sont aussi présentés:
réponse impulsionnelle, trajets multiples, é art-type des retards (angl. RMS delay
spread),évanouissementsplatsouséle tifsenfréquen e,dé alageDoppler,tempsde
ohéren e ouen ore temps de ohéren e par rapportà la duréed'un symboleémis.
Dans le as d'un anal de propagation ave un grand nombre de trajets, on
l'enveloppedu signalreçusuituneloide Rayleighen absen edu trajetdire tetune
loideRi esi e trajetdire testprésent. Lepremiersous- hapitresetermineave la
représentation du bruit Gaussien pour les systèmes à bande limitée. Dans l'espa e
des signaux à bande limitée, en utilisant une base orthonormée d'ordre N, le bruit
est représenté omme une variable aléatoireGaussienne ve toriellede longueur N.
Ledeuxième sous- hapitreprésente une ourte évolution des systèmes MIMO à
partir des travauxde C. E. Shannon (1948). Au début, lessystèmes MIMO étaient
utilisés pour des appli ations sonar, radar ou sismiques. Leur utilisation pour les
télé ommuni ationsàdébuterdanslesannées1970. Auniveaud'unestationdebase,
les réseaux d'antennes assurent une diversité spatiale qui permet de lutter ontre
les eets de la propagation multi-trajet. On rappelle les ontributions e ertains
her heursàl'étudedessystèmesMIMO:Winters(1987)quiaanalyséla apa itédu
anal MIMO et a obtenu ertains résultats intéressants, Teletar et Fos hini
(1995-1996) qui ont étudié la apa ité du anal MIMO si le anal de propagation est
onnu par le ré epteur, la te hnique BLAST (1996), Taro k (1998) qui a obtenu
les ritères de performan e pour les odes temps-espa e, Jafarkhani (2001) qui a
introduit les odes les odes temps-espa e en blo super-orthogonaux (QO-STBC),
et . LessystèmesMIMO oopératifsetlanouvellete hniquemassiveMIMOsont
également rappelés et leurs avantages mentionnés. En même temps, l'utilisation
des systèmes MIMO ave un grand nombre d'antennes diminue le débit utile et
rend la onnaissan e en temps réel du anal plus di ile, surtout si le anal varie
rapidementdansletemps. Par onséquent, deste hniquesMIMOquinené essitent
pas la onnaissan e du anal de propagation peuvent s'avérer intéressantes. On
dis utele modèlede analZMSW (zeromeanspatially white)analysépar Zhenget
Tse(2002)quimontrentquela apa ité de anal peut êtreobtenue ave un nombre
limité d'antennes. Les ontributions de Lapidoth et Moser (2003) sont évoquées,
ainsi que elles de Jafar etGoldsmith (2005).
Basés sur l'analyse de la apa ité des systèmes MIMO ave le modèle ZMSW,
Ho hwaldetMarzettaontintroduiten 2000less hémasUSTM (unitaryspa e-time
9
taillequiassurentunefaibleprobabilitéd'erreur etune omplexitéde démodulation
raisonnable. Il est possible de mentionner les ontributions de Ho hwald (2000),
Tarokh(2002),Leus (2004)etKim (2010)pourlagénérationdes onstellationsplus
simplesà dé oder tout en garantissant une faibleprobabilité d'erreur.
Enn, pour les s hémas MIMO diérentiels on rappelle les s hémas DUSTM
proposés par Ho hwald et Sweldens en (2000), les s hémas DSTBC de Tarokh et
Jafarkhani(2000-2001)quigénéralisentles hémad'Alamouti(1998)ouless hémas
DSTM de Hughes (2000) utilisantdes signaux PSK.
Enn, on mentionne la modulation matri ielle odée proposée par El Arab et
Carla h(2011)utilisantdes matri esunitairesdu groupede Weylpour lessystèmes
MIMO de taille2
×
2.Leparagraphesuivantprésentelemodèlegénérald'unsystèmeMIMO,pré isele
modèlede anal de propagationutiliséetobtientlades ription matri iellerelientle
ve teurdes signaux reçus du ve teurdes symboles émis en présen e du bruit blan ,
additif, Gaussien. L'expression du rapport signalà bruit est aussi obtenue.
Le paragraphe 2.4 rappelle les notions d'information mutuelle moyenne et
a-pa ité pour un anal de transmission bruité. On donne la formule de al ul de la
apa ité pour un anal Gaussien.
Le paragraphe suivant donne les formule de al ul de apa ité d'abord pour les
systèmes MIMO ohérents, ensuite non- ohérents. Pour les systèmes MIMO
o-hérentsonen déduit les ritèresdu rangetdu déterminant pour améliorerleur
per-forman e(diminuerlaprobabilitéd'erreur). PourlessystèmesMIMOnon- ohérents
onindiquele ritèreutiliséen ré eptionpourminimiserlaprobabilitéd'erreur(PEP
=pair-wiseerror probability).
Chapitre 3 Codage temps-espa e non- ohérent
Le odagetemps-espa e non- ohérent on ernelessystèmesMIMOsans
onnais-san ede lamatri ede anal auniveau du ré epteur. Parmi es systèmesMIMO on
blo (DSTBC), lamodulationdiérentielletemps-espa e (DSTM) etla modulation
matri ielle odée (MCM). L'idée utiliséepar DUSTM et DSTM est la même.
Modulation unitaire espa e-temps
Lors de l'analyse de la apa ité des systèmes MIMO sans onnaissan e de la
matri e de anal au niveau du ré epteur Marzetta et Ho hwaldont trouvé [25℄ que
les matri es transmises doivent avoir une stru ture parti ulière: elles doivent être
unitaires, d'où le terme de modulation unitaire espa e-temps (USTM = Unitary
Spa e-Time Modulation).
S héma d'émission
Marzetta et Ho hwald ont montré [25℄ que les matri es émises doivent avoir la
stru ture
X = AΘ
,oùA
estunematri ediagonaledetailleM
×M
etΘ
unematri e de tailleM
× T
. Les olonnes de lamatri eΘ
doiventêtre orthogonalesentre elles :ΘΘ
H
= I
M
. Quand le temps de ohéren e normalisé du anal est largementsupérieur aunombre des antennes d'émissionousi
T > M
,ave un hoixapproprié des valeursa
k
(k = 1, 2, ..., M)
il est possible d'atteindre la apa ité du anal.S héma de déte tion de détermination des onstellations USTM
A partir du ve teur Y reçu, le ré epteur détermine la matri e
Θ
k
qui maximise la probabilitép(Y
|Θ
k
)
:Θ
ml
= arg
max
Θ
k
∈{Θ
1
,...,Θ
K
}
p(Y
|Θ
k
)
= arg
max
Θ
k
∈{Θ
1
,...,Θ
K
}
Tr[Y Θ
H
k
Θ
k
Y
H
].
(3.1)La probabilité d'erreur (PEP =pairwiseerror probability) est :
P
e
=
1
2
P Tr[Y Θ
H
k
′
Θ
k
′
Y
H
] > Tr[Y Θ
H
k
Θ
k
Y
H
]
|Θ
k
+
1
2
P Tr[Y Θ
H
k
Θ
k
Y
H
] > Tr[Y Θ
H
k
′
Θ
k
′
Y
H
]
|Θ
k
′
,
(3.2)11
Apartirdelabornesupérieurede etteprobabilitéd'erreur(Chernoupperbound),
il est possible d'identier deux ritères pour la détermination des onstellations
USTM. Le premier ritère doit minimiser:
δ =
max
1≤k<k
′
≤K
1
√
M
kΘ
k
Θ
H
k
′
k =
max
1≤k<k
′
≤K
v
u
u
t 1
M
M
X
m=1
d
2
kk
′
,m
,
(3.4)où
d
kk
′
,1
, . . . , d
kk
′
,M
sontles valeurs singulières du produitΘ
k
Θ
H
k
′
.Un deuxième ritèrerepose sur lamaximisationdu produit de diversité :
ζ
kk
2
′
= 1
−
1
M
M
X
m=1
d
2
kk
′
,m
+ O(d
4
kk
′
,m
) = 1
−
1
M
kΘ
k
Θ
H
k
′
k
2
+ O(d
4
kk
′
,m
).
(3.5) Modulation DUSTA partir de lamodulationDPSK etdes s hémas USTM, Ho hwald et Sweldens
ontproposé [27℄ lamodulationUSTM diérentielle, nomméeDUSTM.
On explique d'abord la modulation PSK diérentielle, ensuite, par analogie,on
présentelamodulationUSTdiérentielle. Danslesdeux as, la onditionprin ipale
est de pouvoir onsidérer le anal pratiquement invariantlors de latransmission de
deux symboles su essifs.
Pour lamodulationDPSK, larelationutiliséeen ré eptionlorsdu dé odageest:
ˆ
ϕ
t+1
= arg min
k=1,...,K
|y
t+1
− ϕ
k
y
t
|.
(3.13)
Pour la modulation DUSTM, la relation utilisée en ré eption lors du dé odage
est:
ˆ
V
t
= arg
min
V
k
∈{V
1
,...,V
k
}
kY
t
− Y
t−1
V
k
k
= arg
min
V
k
∈{V
1
,...,V
k
}
Tr
{(Y
t
− Y
t−1
V
k
)(Y
t
− Y
t−1
V
k
)
H
}
= arg
max
V
k
∈{V
1
,...,V
k
}
ℜ{Tr[Y
t−1
V
k
Y
t
H
]
}
= arg
max
V
k
∈{V
1
,...,V
k
}
ℜ{Tr[Y
H
t
Y
t−1
V
k
]
}.
(3.17)où
Y
t
etY
t−1
sontlesmatri esreçuesauxinstantst
,respe tivementt
− 1
etV
t
l'une des matri esd'information. Lamatri ere her hée est don lamatri equi minimisela normede lamatri e de la relation(3.17).
On démontre par la suite les deux ritères qu'on peut utiliser pour identier
de bons ensembles de matri es d'information. Le premier ritère impose la
max-imisation de la distan e minimaleentre deux matri es quel onques mais distin tes
hoisies dans l'ensemble des matri es d'information. Le deuxième ritère impose la
minimalisationdu produit de diversité:
ζ =
1
2
1≤k<k
min
′
≤K
ζ
kk
′
=
1
2
1≤k<k
min
′
≤K
|det(V
k
− V
k
′
)
|
1
M
.
(3.25)Dans leurs travaux [27℄, Ho hwald et Sweldens ont proposé un groupe y lique
de matri esoù lamatri e génératri e
V
est la ra ine d'ordreK
de la matri eunitéI
M
: V
K
= I
M
. Les matri es d'information utilisées sont donV
k
= V
k
1
, avek = 0, ..., K
− 1
. PourM = 1, 2, ..., 5
et pourR = 1, 2
, Ho hwald et Sweldens ontdéterminé par re her he exhaustive les meilleures matri es à utiliser pour obtenir
les performan es optimales. Les résultats sont donnés dans le Tableau 3.1. Les
performan esobtenues ave esensemblesde matri essont indiquéesdans laFigure
3.1 (pour
R = 1
)et dans la Figure3.2(pourR = 2
).Code temps espa e en blo diérentiel
En se basant sur le s héma d'Alamouti [18℄, Tarkh et Jafarkhani [28, 29℄ ont
proposé un s héma diérentielpour les odes temps-espa e en blo (STBC =Spa e
Time Blo k Codes).
Transmission diérentielleave le s héma STBC d'Alamouti
Aprèsavoirprésentéles héma lassiqued'Alamouti,ondé ritlefon tionnement
du s héma diérentiel basé sur le s héma d'Alamouti. En utilisant les
modula-tions MDP2 (BPSK) et MDP4 (4PSK), on simule les performan es des systèmes
13
dégradationdes performan es de 3 dB.
Modulation Codée Matri ielle
La modulation odée matri ielle, proposée par A. El Arab, J-C Carla h et M.
Hélard [30, 31℄ ombine le odage de anal, la modulation et le odage
temps-espa e dans une unique fon tion appliquée prin ipalement aux systèmes MIMO
non- ohérents. Le odage de anal est appliqué au plus des données binaires à
transmettre. Si, par exemple, onutilise un ode de Hamming H(8, 4, 4), on divise
d'abord le ux binaire en ve teurs d'information de 4 bits qui sont odés. Après
odage, pour haque ve teur de 4bits d'informationonobtientun ve teur de 4bits
de ontrle. Ces 2 ux de données (d'information et de ontrle) sont appliqués à
desentre-la eurs
π
p
etπ
q
et odés parlasuitedansdes pairesde matri esinversibles(V
α
, V
β
)
de taille2
× 2
. Ces deux matri es sont ensuite transmise parM = 2
an-tennes d'émission:X
t
= V
α
etX
t+1
= V
β
. Les matri esV
α
etV
β
appartiennent à des osetsC
p
etC
q
diérents du groupe de matri es de Weyl. Le hoixdes ouples(π
p
, π
q
)
et(C
p
, C
q
)
n'est pas indiérent. En eet, pour haque ouple(V
α
, V
β
)
du produit artésienC
p
× C
q
,le ouple(V
a
, V
b
)
du même produit artésien vériant la relationV
α
V
a
−1
− V
β
V
b
−1
= 0
doit être unique. A la ré eption, en utilisant les matri es reçues on vérie ette
relationpour ladéte tion des matri estransmises.
Cettemodulationaété utiliséeseulementpourlessystèmesMIMOde taille
2
×2
à ause de la tailledes matri esdu groupede Weyl. La stru ture de e groupeuni-tairede matri esest expliquéeen pré isant lemode de onstru tiondu sous-groupe
C
0
et des autres osets. PourN = 2
antennes de ré eption on dé rit la onstru -tion des mots de ode pour le ode orre teur d'une erreur et déte teur d'erreursdoublesH(8,4,4). On indiqueaussi lapaire des permutations
(π
p
, π
q
)
utilisées pour l'entrela ement et le hoix du ouple de osets(C
p
, C
q
)
à utiliser pour vérier la relationmatri ielle i-dessus. La formulepermettant ledé odage est aussi obtenue.modulations temps-espa e unitaires diérentielles. Ces modulations diérentielles
seront présentées pour diérentes valeurs de l'e a ité spe trale. Dans ette thèse
les performan es des systèmes MIMO diérentiels seront analysées pour
M = 2, 4
et8
antennes d'émission sans l'utilisation des odes orre teurs d'erreurs. Pour-tant le rajout d'un ode orre teur d'erreur reste possible. Il pourrait s'appliquerdire tement au ux de données binaires avant le odage temps-espa e diérentiel.
Au niveau du ré epteur, le dé odage orre teur d'erreurs devrait se faire après le
dé odage temps-espa e diérentiel. Pour
M = 4
et8
(et, en général, pourM = 2k
antennes d'émission, oùk
≥ 2
est un nombre entier), il sut d'ee tuer des pro-duits deKrone kerdes matri esdu groupede Weyl, ommeilseraexpliqué dansleshapitressuivants.
Chapitre 4 Nouvelle modulation temps-espa e
dif-férentielle ave 2 antennes d'émission
Dans e hapitre on propose la nouvelle modulation temps-espa e diérentielle
pour les systèmes MIMO ave 2 antennes d'émission. Les matri es d'information
asso iéesauxve teurs binairessontdesélémentsdugroupedeWeyl. Anderéduire
le taux d'erreur binaire (TEB), on utilise one orrespondan e (angl. mapping) de
typeGrayentrelesve teurs binairesetlesmatri esd'information. LeTEBpeutêtre
en ore amélioré en utilisant,selon l'e a ité spe trale souhaitée, des ensembles de
matri esd'information ayantlemeilleurspe tre de distan es (des matri esséparées
par les plus grandes distan es). Un deuxième ritère pour déterminer les meilleurs
ensembles de matri es est le produit de diversité (angl. diversity produ t). Une
15
Modèle général d'un système à modulation temps-espa e
dif-férentielle
Ce modèle est basé sur l'équation diérentielle (2.59) du hapitre2 :
Y = HX + W
Dansle as général,lamatri eX transmiseest de taille
M
× M
,Métantlenombre d'antennes d'émission. Le ux des données binaires à transmettre est oupé enve teurs binaires d'une ertaine longueur et à haque ve teur binaire on met en
orrespondan ebije tiveunematri ed'informationVséle tionnéedansunensemble
P.Audébut,l'émetteurtransmetunematri ederéféren e
X
0
= V
0
àl'instantτ
0
. Au premierve teur binaire d'information on asso ie une matri e d'informationV
τ
1
, ause ondve teurbinaired'informationune matri ed'information
V
τ
2
,et . Larelationfondamentale de la transmission diérentielle est:
X
τ +1
= X
τ
V
i
τ +1
,
τ = 0, 1, . . .
(4.1)Les
N
antennes du ré epteur reçoivent le ux de matri esY
0
, . . . , Y
τ
, Y
τ +1
, . . .
Selon larelation (2.59)on peut é rire:Y
τ
= H
τ
X
τ
+ W
τ
(4.2)et
Y
τ +1
= H
τ +1
X
τ +1
+ W
τ +1
(4.3)Dans l'hypothèse quele analde propagationpeut être onsidéré invariant
de la onstellation),on en déduit:
Y
τ +1
= HX
τ +1
+ W
τ +1
= HX
τ
V
i
τ +1
+ W
τ +1
= (Y
τ
− W
τ
)V
i
τ +1
+ W
τ +1
= Y
τ
V
i
τ +1
+ W
τ +1
− W
τ
V
i
τ +1
= Y
τ
V
i
τ +1
+ W
′
τ +1
,
(4.4) oùW
′
τ +1
= W
τ +1
− W
τ
V
i
τ +1
. Cette relation onduit à la relation utilisée par le ré epteur pour laprise de dé ision:ˆ
V
i
τ +1
= arg min
V ∈P
kY
τ +1
− Y
τ
V
k
= arg min
V ∈P
Tr
{(Y
τ +1
− Y
τ
V )
H
(Y
τ +1
− Y
τ
V )
}
= arg max
V ∈P
Tr
{Re(Y
H
τ +1
Y
τ
V )
}.
(4.5)La onstellation pour les systèmes MIMO ave 2 antennes
d'émission
Pour lessystèmes MIMO ave 2 antennes d'émission, les matri esutilisées sont
des éléments du groupe de Weyl. Il s'agit d'un groupe de 192 matri es unitaires
omplexes. Le maximum de l'e a ité spe trale est
R = 3, 5
bit/s/Hz. Ce groupe ontient un sous-groupeC
0
de 16 matri es. Ce sous-groupe permet d'ee tuer une partition du groupe de Weyl (noté par la suiteG
w
) en 12 osets, le premier oset étantC
0
. On peut vérier que toute matri eV
deC
0
est à une distan e de 2de 14 autresmatri esdeC
0
etàunedistan ede2
√
2 = 2.8284
de−V
. And'identierlesmeilleurssous-ensembles de matri esàutiliserpourdiérentes valeursde l'e a ité
spe trale, le spe tre des distan es a été al ulé pour les matri es du
G
w
. On a pu vérier que haque matri edeG
w
ale mêmespe tre des distan es par rapportaux autres matri esdeG
w
. Ce spe tre des distan es est indiqué dans le tableau4.1.E a ité spe trale R = 2 bit/s/Hz
Dans e as,lesve teursbinairesd'informations ontiennent4bits. Onpeutavoir
17
vérié que
C
0
est le sous-ensemble deG
w
qui a le meilleur spe tre de distan es (la plusgrandedistan eminimaleentre2matri esdistin tesdeC
0
). Par onséquent,les matri es deC
0
sont utilisées. Pour es matri es, la onstellation utilisée est 4PSK∪
{0}. Ce i revient à dire que pendant la duréeT
s
de l'émission d'un symbole, seulement une antenne émet un signal de la onstellation 4PSK ave la puissan enormalisée égale à1.
LeTableau4.2. indiquela orrespondan eutiliséeinitialemententrelesve teurs
binaires d'information et les matri es du sous-groupe
C
0
. Les distan es entre les matri esdu sous-groupeC
0
sont données dans la Tableau 4.3.Lerésultat de simulationpour e s héma diérentielest indiqué àlagure 4.3.
0
5
10
15
20
10
−5
10
−4
10
−3
10
−2
10
−1
10
0
SNR (dB)
BER
Tarokh DSTBC
New DSTM (coset C
0
)
DUSTM
Figure4.3.Pour omparaison, on indique également la variation du TEB en fon tion du
SNR (dB) pour les s hémas DSTBC [28℄ et DUSTM [27℄. Par rapport au s héma
le s hémaproposé ades performan es légèrementmeilleurespar rapportaus héma
DUSTM. En eet, e s héma DUSTM a été proposé pour des valeurs SNRélevées,
selon le deuxième ritère.
Codage de Gray
La orrespondan e entre lesve teurs binaires etles matri esdu sous-groupe
C
0
peut être améliorée en utilisant lamême idée utilisée lors du odage de Gray. Pluspré isément, on al ule la distan e de Hamming entre les ve teurs binaires et on
tient ompte des distan es entre les matri es de
C
0
données dans le Tableau 4.3. Aux ve teurs séparés par une faible distan e de Hamming on utilise des matri esde
C
0
séparées par une faible distan e, pour des ve teurs binaires séparés par une grande distan e de Hamming onutilise des matri esdeC
0
séparées par une grande distan e. La nouvelle orrespondan e est donnée dans leTableau4.4, tandis quelerésultatde lasimulationave ette nouvelle orrespondan e est donnéàlaFig. 4.5.
Parrapportau premier as on observe une légère amélioration.
Le ritère basé sur la distan e
Dans eparagrapheondé rituneétudequipermetde omparerlesperforman es
des 2 systèmes MIMO ave
R = 2
bit/s/Hz. Le premier système utilise le sous-groupeC
0
. Dans e sous-groupe, haque matri eest séparée par lamatri eopposée par une distan e2
√
2 = 2.8284
, tandis que par rapport aux autres matri es deC
0
,elleaunedistan ede2. Pourl'ensemble
S
onsidéré ommepossible ontra- andidat deC
0
,la distan e maximaleentre une matri eetsamatri eopposée est toujours2, par ontre, par rapport aux autresmatri es ona des distan es de√
2 = 1.4142 < 2
et des distan es de
√
6 = 2.4495 > 2
. Le résultat de simulation est donné à lagure 4.6pour lesdeux ensembles utilisés
C
0
etS
. On onstate que l'utilisationde l'ensembleS
donneun résultatlégèrementmoinsbon, e quiprouveque ladistan e minimale√
2 = 1.4142
ompte plus que la distan e maximale√
6 = 2.4495
. On19
Le ritère basé sur le produit de diversité
Suivant e ritèreon onstruit un sous-ensemblede matri es
S
d
quiaunproduit de diversité plus grand,de 0.5, valeur plus grandequela valeur0.3826 utiliséepourle s héma DUSTM [27℄. On ompare dans la Fig. 4.7 les ourbes BER en fon tion
du SNR pour le nouveau s héma utilisant lessous-ensembles de matri es
S
d
etC
0
, ainsi que le s héma DUSTM. Le meilleur résultat est obtenu ave lesous-ensembleSd. En eet, pour BER =
10
−3
, le SNR du nouveau s héma réalisé ave le
sous-ensemblede matri esSd est 2 dB plusfaiblepar rapportaus héma USTM et3dB
plus faiblepar rapportau s héma DSTM utilisantle sous-ensemble
C
0
.E a ité spe trale
R
= 1 et 3 bit/s/HzR = 1
bit/s/HzDans e as,lesve teursbinairesontseulement2bitset4matri essontutilisées.
Selon le ritère de distan e, on utilise la matri eunitaire
M
0
et la matri e opposéeM
4
=
−M
0
et on her he on ouple de matri es(M
l
,
−M
l
)
qui, ave le ouple(M
0
,
−M
0
)
va donner les plus grandes distan es. On onstate que si la distan eD(M
0
, M
l
) > 2
,alorsD(M
4
, M
l
) < 2
. Par onséquent, ondoit hoisir lamatri eM
l
tel que
D(M
0
, M
l
) = 2
etD(M
4
, M
l
) = 2
. Selon la Tableau 4.1 on dispose de 102matri es
M
l
(51 ouples) pour lesquelles on aD(M
0
, M
l
) = D(M
4
, M
l
) = 2
. Ave le deuxième ritère, il est possible de séle tionner parmi es 51 ouplesde matri eseux qui maximisent le produit de diversité. On trouve 10 ouples qui donnent
ave
(M
0
, M
4
)
le produit de diversité maximum√
2/2
. Une solution possible est l'ensemble{M
0
, M
4
, M
8
, M
12
}
. Dans le Tableau 4.6 on indique la orrespondan e généraleou naturelle entre lesve teurs binaires etles4matri esretenues maisaussi la orrespondan e de type Gray. Les résultats de simulation donnés à la Fig.
4.8 montrent que la orrespondan e de type Gray permet d'obtenir un meilleur
résultat.
R = 3
bit/s/HzPour
R
= 3 bit/s/Hz, lesve teurs d'informationont 6 bits et onutilise2
6
= 64
ee tuée permet l'évaluationdes performan es de e système.
Chapitre 5 Nouvelle DSTM ave 4 et 8 antennes
d'émission
Dans e hapitre on étend les s hémas obtenus dans le hapitre pré édent aux
systèmes MIMOave 4et8antennesd'émission. L'idéeest des générer des groupes
dematri esdetaille
4
×4
et8
×8
enee tuantdesproduitsdeKrone kerdesmatri es de taille2
× 2
du groupe de Weyl. Une fois es groupes de matri esdéterminés, la démar he est similaire à elle utilisée dans le hapitre4.Systèmes MIMO diérentiels ave 4 antennes d'émission
Dans un premier temps on dénit le produit de Krone ker de deux matri es
omplexes de taillequel onque eton rappelle ses prin ipales propriétés. On énon e
et on démontre 2 théorèmes reliant la distan e entre les matri es et le produit de
Krone ker. Le deuxième théorème est d'une grande utilité. En eet, si dans le
groupe de Weyl on a identié un sous-ensemble
S
n
den
matri es ayant le meilleur spe tre de distan es, ommekMk =
√
2
pour toute matri edu groupe de Weyl,on en déduitaisémentque leproduitde Krone kerentre unematri eM
quel onque deG
w
etlesmatri esdeS
n
vagénérerunensembleΣ
n
dematri esdeG
w4
ayantaussile meilleurspe tredes distan es. Demême, leproduit deKrone kerentre une matri eM
quel onque deG
w
et les matri es deΣ
n
va générer un ensemble de matri es deG
w8
ayant aussi le meilleur spe tre des distan es. Ainsi, l'identi ation des sous-ensembles de matri esayantlemeilleurspe tre des distan es devienttrès simple,letravailee tué pour les meilleurs sous-ensembles de
G
w
pouvant être utilisé par la suite.Le produit de Krone ker entre les192 matri es de
G
w
devrait donner192
2
ma-tri es de taille
4
× 4
. En réalité, seulementK = 4608
matri es sont distin tes. On en déduit que pourM = 4
antennes d'émission on a une e a ité spe trale de21
E a ité spe trale
R
= 1 bit/s/HzDans e as ondoit disposer de
2
RM
= 16
matri esdistin tes. Commedans Gw
nous avons identié
C
0
omme étant le sous-ensemble ave le meilleur spe tre de distan es, leproduit de Krone ker entreM
0
(matri eunité) etC
0
permetd'obtenir fa ilementunsous-ensembleC
00
deG
w4
ayantaussilemeilleurspe tre dedistan es. Grâ e au premier théorème, le spe tre des distan es des matri es deC
00
s'obtient fa ilement en multipliant parkMk =
√
2
les distan es entre les matri es deC
0
données au Tableau 4.3. Les résultats sont donnés au Tableau 5.1. Il est aussiintéressantde remarquerqueleproduitde Krone ker onservepour haque antenne
d'émissionla onstellationutiliséeparlessystèmesMIMOave 2antennesd'émission
: 4PSK
∪
{0}. Comme pour les systèmes à 2 antennes d'émission, en utilisant les matri es du sous-ensembleC
00
, à haque instant, seulement une antenne Tx va émettre. Dans le tableau 5.2 on indique une orrespondan e naturelle entre les16 ve teurs d'information de 4 bits et les 16 matri es du groupe
G
w4
. Ave ette orrespondan e, le résultatde lasimulationpour une antenne de ré eption donné àla gure 5.1 montre que les performan es du système sont moins bonnes que elles
des systèmes DUSTM et DSTBC ave modulation BPSK. On étudie ensuite la
possibilitéde déterminerle sous-ensemble de matri es de
G
w4
en utilisantle ritère du produit de diversité. On arrive àl'ensembleS
div
indiqué par larelation:S
div
=M
0
⊗ {M
0
, M
4
, M
3
, M
7
, M
9
, M
13
, M
10
, M
14
}
∪ M
1
⊗ {M
33
, M
37
, M
34
, M
38
, M
40
, M
44
, M
43
, M
47
}.
(5.11)Leproduitde diversitépour et ensembleest
ζ =
1
2
min
0≤k<k
′
≤16
|det(V
k
− V
k
′
)
|
1
M
=
0.5946
,V
k
∈ S
div
. Lerésultat de la simulationest indiqué dans lagure 5.2.On onstateque ettefoisles hémaDSTMproposépermetd'obtenirdemeilleures
performan espar rapportauxs hémasDSTBC[29℄ etDUSTM[27℄. Eneet, pour,
les héma propose assure un BER =
10
−3
0
5
10
15
20
10
−6
10
−5
10
−4
10
−3
10
−2
10
−1
10
0
SNR (dB)
BER
DUSTM M4N1R1
DSTM M4N1R1 S
div
DSTBC M4N1R1 BPSK
Figure 5.2 Comparison of DSTBC[29℄, DUSTM [27℄ and new DSTM s heme with set
S
div
(M=4, N=1,R=1)DSTM pour 4 antennes d'émission ave nouvelle orrespondan e
Commepour lessystèmes à2 antennes d'émission, il est possible d'optimiserla
orrespondan e entre les16ve teurs de 4bits etlesmatri esd'informationde taille
4
× 4
deC
00
. L'idée est lamême : aux ve teurs binairesséparés par la plus grande distan e de Hamming on met en orrespondan e les matri es séparées par la plusgrande distan e Eu lidienne, 'est-à-dire 4. Pour les ve teurs binaires séparés par
unedistan edeHammingplusfaibleonmeten orrespondan elesmatri esséparées
par une plus faible distan e Eu lidienne, 'est-à-dire, 'est-à-dire
2
√
2
. Le résultat desimulationdonnéàlagure5.3indiqueunelégèreaméliorationdesperforman es,23
DSTM pour 4 antennes d'émission et e a ité spe trale plus
grande (
R
= 2 etR
= 3)Pour
R
= 2 bit/s/Hz, les ve teurs d'information ont 8 bits, don2
8
= 256
matri es doivent être utilisées. Le hoix simple serait de séle tionner les premières
256 matri esde
G
w4
.Pour
R
= 3 bit/s/Hz, les ve teurs d'information ont 12 bits, don2
12
= 4096
matri esdoiventêtre utilisées. Le hoix simpleseraitde séle tionner dans e as les
premières 4096 matri esde
G
w4
.Lesperforman es dessystèmes MIMOainsiobtenussontdonnées danslaFigure
5.4.
And'améliorer lesperforman es des systèmes onçuspour
R
=2 bit/s/Hz,on utiliselesdeux ritères: distan eEu lidienneetproduitdediversité. Pourlepremierritère,onvérie d'abord queladistan eminimalequiséparedeux matri esde
G
w4
est de 1.5307. On identie ainsi l'ensembleS
2
qui a 256 matri es etd
min
= 2
. La Figure5.5permetde remarquer l'améliorationdes performan es par rapportau aspré édent qui utilisait l'ensemble
S
1
de matri es. Par rapport au s héma DUSTM [27℄, les héma proposé a aussi des performan es meilleures.Con ernant le ritère du produit de diversité, pour tous les ensembles de 256
matri eson obtient e produit nul,don il n'est pas possibled'utiliser e ritère.
Pour
R
= 3 bit/s/Hz, dans la référen e [27℄ on ne peut pas trouver un s héma, don onn'a pas lapossibilité de omparer les performan es du système proposé.Systèmes MIMO diérentiels ave 8 antennes d'émission
Pour es systèmes à 8 antennes d'émission il faut d'abord réer le groupe de
matri esunitairesenee tuantleproduitdeKrone kerentre
G
w
etG
w4
. Onobtient 884736matri es de taille8
× 8
mais seulement 110592matri es sont distin tes. On obtient une e a ité spe trale maximaleR
max
= 2 bit/s/Hz.Pour
R
= 0.5 bit/s/Hz on utilise 16 ve teurs de 4 bits, don 16 matri es de taille8
× 8
. Ces matri es sont des éléments de l'ensembleS
000
= M
0
× (M
0
× C
0
)
séparées par la plus grande distan e minimale:d
min
= 4
. Selon le ritère de ladistan e Eu lidienne, l'ensemble
S
000
est optimal. Par ontre, et ensemble a le produit de diversité nul. Pour améliorer en ore les performan es du système onutilise
S
div2
= M
0
×S
div
ommeunnouveauensembledematri esquialeproduitde diversitéde 0.1487. Les résultatsde simulationdessystèmes utilisant es ensemblesdematri essontdonnésàlaFigure5.6. On onstatel'améliorationdesperforman es
du système lorsde l'utilisationde l'ensemble
S
div2
.Pour
R
=1 bit/s/Hz onutilise des ve teurs de 8bits, don 256 matri es. Dans un premier temps on utilise le sous-ensembleS
m8r1a
= M
0
× S
1
. Ensuite, an d'augmenter la plus faible valeur des distan es séparant 2 matri es on utilise lesous-ensemble
S
m8r1b
= M
0
× S
2
. Ces sous-ensembles ontd
m
in = 2.1648
, respe -tivement 2.8284. Finalement,on identie le sous-ensemble Sm8r1 de 256 matri esave
d
min
= 4
.Lesrésultats de simulationpour es 3 as sont représentés à laFigure 5.7.
Pour
R
=1.5bit/s/Hzonutiliselespremières 4096matri esdeC
000
,tandisque pourR
= 2 bit/s/Hz on utilise les premières 65536 matri esdeG
w8
. Les résultats de simulationpour es deux as sontdonnés à laFigure 5.8.Chapitre 6 Nouveau modèle de anal pour
modula-tion temps-espa e diérentielle
Dans e hapitreonpropose un nouveaumodèlede analpourla simulationdes
systèmes MIMO proposés pour 2,4 et8 antennes d'émission.
En eet, dans la littérature, la simulation des systèmes MIMO se fait souvent
[28, 106, 107℄ en utilisant des anaux de propagation supposés invariants dans le
temps pendant l'émissiond'un ertain nombre
L
de symboles qui dépend du temps de ohéren e du anal, don de sa vitesse de variation. Ce i revient à dire quelors de l'émission de L symboles su essives on utilise la même matri e de anal.
Pourles
L
symboles su essifssuivantonutiliseune autrematri ede analobtenue par tirage aléatoire indépendant des tirages pré édents. Bien que ette façon de25
tempsenpermanen e. Enplus,pourlessystèmesdiérentiels, e hangementbrutal
de lamatri ede analimpose uneréinitialisationdu système,don l'émissiond'une
matri ede référen e (lamatri eidentité de taille
M
× M
). Cetteréinitialisationne orrespond non plus à la réalité.Dans[26,27℄pourlasimulationdesperforman esdessystèmesMIMO onsidérés
on utilise le modèle de Jakes. Ce modèle onsidère les oe ients de la matri e de
analindépendantsspatialementmais orrélésdansletempsave lafon tion
d'auto- orrélation
J
0
(2πf
d
t)
, oùJ
0
(x)
est la fon tion de Bessel d'ordre zéro du premier typeetf
d
lafréquen e Doppler maximale. Lemodèle de Jakes onsidère laréponse impulsionnelled'un anal SISO ommeune sommede sinusoïdes. C'est une versionsimpliéedumodèledeClarke[108℄utilisépourlasimulationd'un analdeRayleigh.
Nouveau modèle de anal amélioré
Commelemodèle de analde Rayleigh onstantpendantun intervallede temps
déterminé par le temps de ohéren e est trop simple pour être réaliste, on préfère
s'appro her du as réel en onsidérant que la matri e de anal peut être diérente
pour haque matri ede transmission. Dans un premiertemps ona epte que ette
matri e de anal reste onstante pendant l'émission d'une matri e de transmission
maisellepeutêtrediérentelorsdel'émissiondelamatri edetransmissionsuivante.
Plus pré isément, on utilise des matri esde anal
R
k
don les oe ients sont des variablesdeRayleighindépendantes. Surl'axedutemps,l'é artentredeuxmatri essu essives
R
K
etR
K+1
est déterminépar letempsde ohéren e du anal,don par savitessedevariation. Cesmatri espeuventêtre onsidérées ommedesé hantillonsde la matri e du anal MIMO qui varie dans le temps. En respe tant le théorème
de l'é hantillonnage, des valeurs intermédiaires de lamatri e de anal peuvent être
déterminées. Le nombre
N
m
des matri es de transmission de tailleM
× M
émises entreR
K
etR
K+1
doit vérier l'inégalitéoù
M
=nombredesantennesd'émission,T
s
=duréed'unsymboleémisetT
0
= 1/f
0
,f
0
étant la fréquen e d'é hantillonnage qui doit vérier la onditionf
0
> 2f
d
. La premièrematri edetransmissionseraae téeparlamatri ede analR
K
,lesautresN
m
−1
matri esdetransmissionserontae téesparlesmatri esintermédiairesH(i)
,ave
1
≤ i ≤ N
max
− 1
. Les matri es RK doivent se retrouver sur l'axe du tempsaussibien avantetaprèslesmatri esde anal
H(i)
intermédiaires,pla éesentreR
K
etR
K+1
, omme indiqué dans laFigure 6.4:Figure6.4 : Illustration de l'interpolationdes matri es de anal
H(i)
,1
≤ i ≤ N
max
− 1
.Selon le théorème d'é hantillonnage, le nombre des matri es
R
K
à utiliser pour le al ul des matri es de anal intermédiaires devrait être inni. On doit dondéterminerunnombremaximumKmaxetutiliserpourl'interpolation
K
max
matri esR
K
pla éesavantlesmatri esH(i)
intermédiairesetK
max
matri esR
K
pla éesaprès les matri esH(i)
. Le nombreK
max
est déterminé pour avoir une erreur relative a eptable. Pour une erreur relative maximale inférieure à 10%, ondémontre qu'ilsut de prendre
K
max
= 30
.En ee tuant la simulation des systèmes MIMO diérentiels ave 2, 4 et 8
an-tennes d'émission pour une e a ité spe trale
R
= 2 bit/s/Hz, il est possible de remarquer àlaFigure6.9unedégradationsupplémentairedes performan esenutil-isant e nouveau modèle de anal.
Il est aussi intéressantde remarquer que ette dégradationdes performan esest
a entuée pour les anaux de propagation variant rapidement dans le temps, don
ara térisés par un tempsde ohéren eréduit. La Figure6.10 permet de mettre en
27
0
5
10
15
20
10
−7
10
−6
10
−5
10
−4
10
−3
10
−2
10
−1
10
0
SNR (dB)
Bit Error Rate
M8N8R2 block−constant channel
M8N8R2 step channel
M4N4R2 block−constant channel
M4N4R2 step channel
M2N2R2, block−constant channel
M2N2R2, step channel
Figure6.9: Performan es des systèmes temps-espa es diérentielspour
R = 2
bit/s/Hz.0
2
4
6
8
10
12
10
−7
10
−6
10
−5
10
−4
10
−3
10
−2
10
−1
10
0
SNR (dB)
Bit Error Rate
step channel
continuous channel, L=16
continuous channel, L=32
continuous channel, L=100
Modèle de anal MIMO à variation ontinue
Il est possible de s'appro her plus du as réel si on onsidère des matri es de
anal diérentes pour haque olonne d'une matri e de transmission. Le prin ipe
d'interpolationreste le même, sauf qu'ilfaut al ulerséparément les olonnes de la
matri ereçueetensuiteappliquerlamêmeméthodede déte tion. Dans e as,deux
matri essu essivesde analsontséparées seulementpar
T
s
etpas parMT
s
omme 'était le as ave le modèle onstant par blo . Elles sont don plus pro hes. Lessimulations ee tuées ave e nouveau modèle de anal à variation ontinue sont
donnés dans la Figure 6.12 pour
R
= 1 bit/s/Hz et dans la Figure 6.13 pourR
= 2 bit/s/Hz. On peut onstater que les performan es déterminées ave e nouveaumodèlede analsontpresqueaussibonnesque ellesobtenues ave lemodèlesimple
de anal onstantpar trame maisbien meilleurspar rapports aux performan es des
1
Introdu tion
In this hapter, we present the motivations and main ontributions of our
re-sear h. Wireless ommuni ation has experien ed remarkable evolution sin e its
ap-pearan eattheendofthe 19th entury. Espe iallyfromthe1970swhenthe ellular
systems were proposed and deployed, wireless and mobile ommuni ations
under-wentexplosivegrowth fortheservi es ofvoi e, dataa esstoInternet, videoand so
on. The ultimategoalof wireless ommuni ationsis to ommuni atewith anybody
fromanywhereatanytime. Hugeamountsofworkneedtodotorea hthisobje tive.
1.1 Brief history of the wireless and mobile
ommu-ni ations
Tele ommuni ation is ommuni ationatadistan e by te hnologi almeans,
par-ti ularly through ele tri alsignals orele tromagneti waves.
Inthe18thand19th enturies,moreandmorepropertiesofele tri ity(espe ially
the relations between magnetism and ele tri ity) were dis overed. People begun to
onsidertransmittinginformationtakingadvantageofthisnewte hnique. Ele tri al
telegraphs were studied and applied at the beginning of the 19th entury. In the
se ondhalfof the 19th entury, telephonewasinvented and improved by several
re-sear hers. With thetheory of ele tromagneti radiationformulatedby James Clerk
in1880 and1887 respe tively. GuglielmoMar onibuilt therst omplete,
ommer- ially su essful wireless telegraphy system based on radio transmission in 1894 [2℄
and patented a omplete wirelesssystemin1897. Duringthe followingonehundred
years, wireless ommuni ation systems have experien ed impressivedevelopments.
The invention of the diode by John Ambrose Fleming in 1904 and the triode
by Lee de Forest in 1906 made possible rapid development of radio telephony. The
invention of the transistor in 1947 by Bardeen, Braittain and Sho kley, whi h later
led to the development of integrated ir uits, paved the way for miniaturisation of
ele troni systems.
After years of resear h and experimentaldevelopments, the rst analog ellular
system (whi h is alled the `rst generation' of mobile ommuni ation systems)
was deployed by NTT (Nippon Telegraph and Telephone) in Tokyo in 1979. The
other well known ellular systems in this period are the Advan ed Mobile Phone
System(AMPS)inNorthAmeri aandNodi MobileTelephone(NMT)intheNodi
ountries. These systems supplied mainly voi e servi e and the quality was often
in onsistentwith" ross-talk"between usersbeing a ommonproblem. Thenumber
of subs ribers of these systems was limiteddue to the te hnique and the ost.
During the 1980s, digital ommuni ation was widely resear hed and this new
te hnique resulted the `se ond generation' (2G) mobile ommuni ation systems in
the 1990s. There were mainly two mobile ommuni ation systems in the global
market: EuropedevelopedGSM(originallyGroupeSpé ialMobile andlaterGlobal
Systemfor MobileCommuni ations)standard andU.S.A.developed CDMA
(Code-DivisionMultipleA ess)standard. TheGSMstandardwasbasedonTime-Division
Multiple A ess (TDMA). These systems diered from the previous generation by
usingdigitalinsteadofanalogtransmission. These ondgenerationintrodu edanew
variant of ommuni ation alled SMS (Short Message Servi e) or text messaging.
The 2G systems alsosupplied ir uit-swit hed data servi e su h asemail and other
data appli ations, initially at a modest peak data rate of 9.6 kbps. During the
se ond half of the 1990s, pa ket data over ellular systems be ame a reality with