télé ommuni ations
M. Van Droogenbroe k
Examen
oral (obligatoire) à livre fermé
Notes de ours
disponibles à l'AEES
version HTML en ligne à l'adresse http://www.ulg.a .be/tele om
version PDF disponible sur le site http://orbi.ulg.a .be
Transparents
Modélisation d'un système de télé ommuni ations et traitement numérique des signaux
Estimation
Représentation des signaux et des systèmes passe-bande
Modélisation d'un système de télé ommuni ations et traitement numérique des signaux
Estimation
Représentation des signaux et des systèmes passe-bande
Cal ul du bruit dans les systèmes de télé ommuni ations
Aspe ts de type système des te hniques de télé ommuni ations
Modulations numériques
Modélisation du anal pour transmissions numériques et interféren e inter-symbolique
Étalement de spe tre
Multiplexage et a ès au multiplex
Modélisation d'un système de télé ommuni ations et traitement numérique des signaux
Estimation
Représentation des signaux et des systèmes passe-bande
Cal ul du bruit dans les systèmes de télé ommuni ations
Aspe ts de type système des te hniques de télé ommuni ations
Modulations numériques
Modélisation du anal pour transmissions numériques et interféren e inter-symbolique
Étalement de spe tre
Multiplexage et a ès au multiplex
Étude du tra
Étude des supports de transmission
Transmission dans le réseau téléphonique
Rappels de dénitions et nouvelles dénitions
Notion de spe tre
Observation du spe tre
Moyenne temporelle
µ
X
(T ) =
1
2T
Z
T
−T
x(t)dt
(1) Moyenne statistiqueµ
X
(t) = E {X(t)}
(2) Auto orrélationΓ
XX
(t
1
, t
2
) = E {X(t
1
)X(t
2
)}
(3)Dans la mesure où le pro essus est stationnaire au sens large, on a
µ
X
(t) = µ
X
=
onstante (4)Γ
XX
(t
1
, t
2
) = Γ
XX
(t
2
− t
1
) = Γ
XX
(τ )
(5)Densité spe trale de puissan e
γ
X
(f ) =
Z
+∞
−∞
Dénition 1. [Transformée de Fourier à temps dis ret℄ La transformée de Fourier
à temps dis ret (dtFT) de ette séquen e est dénie par
X (f) =
+∞
X
n=−∞
x[nT
s
]e
−2πjfnT
s
(7)Il ne s'agit ni plus ni moins que de la transformée de Fourier du signal é hantillonné.
Cette fon tion est ontinue et périodique de période
f
s
=
1
T
s
; la onnaissan e de ette fon tion sur l'intervalle[0, f
s
[
sut don .Il est d'usage de dénir une fréquen e normalisée ou fréquen e réduite
F
parTransformées de Fourier d'un signal re tangulaire (
N = 2
etN = 5
)0
0.1
0.2
0.3
0.4
0.5
0.6
0.7
0.8
0.9
1
−1
0
1
2
3
4
5
N=2
0
0.1
0.2
0.3
0.4
0.5
0.6
0.7
0.8
0.9
1
−2
0
2
4
6
8
10
12
N=5
Dénition 2. [Transformée de Fourier dis rète (DFT)℄
X (F
k
) =
N −1
X
n=0
x[n]e
−2πjF
k
n
, F
k
=
k
N
, k ∈ {0, . . . , N − 1}
(9)Proposition 1. [Égalité de Parseval℄
N −1
X
n=0
kx[n]k
2
=
1
N
N −1
X
k=0
kX (F
k
)k
2
, F
k
=
k
N
(10)−0.5
0
−0.4
−0.3
−0.2
−0.1
0
0.1
0.2
0.3
0.4
0.5
5
10
15
20
25
30
35
0
0.1
0.2
0.3
0.4
0.5
0.6
0.7
0.8
0.9
1
0
5
10
15
20
25
30
35
0
0.1
0.2
0.3
0.4
0.5
0.6
0.7
0.8
0.9
1
0
5
10
15
20
25
0
20
40
60
80
100
120
140
160
180
200
−1
−0.5
0
0.5
1
0
0.05
0.1
0.15
0.2
0.25
0.3
0.35
0.4
0.45
0.5
0
10
20
30
40
50
1
1.5
2
2.5
3
0
20
40
60
80
100
120
140
0
5
10
15
20
25
30
35
0
20
40
60
80
100
−5
0
5
0
20
40
60
80
100
−5
0
5
0
0.2
0.4
0.6
0.8
1
0
10
20
30
0
0.2
0.4
0.6
0.8
1
0
10
20
30
0
20
40
60
80
100
−5
0
5
0
20
40
60
80
100
−5
0
5
0
0.2
0.4
0.6
0.8
1
0
10
20
30
0
0.2
0.4
0.6
0.8
1
0
10
20
30
Soit une série de
N
é hantillons{x[0], x[1], . . . , x[N − 1]}
obtenus par é hantillonnage d'un pro essus sto hastique. On veut estimer le paramètreα
à partir des é hantillons{x[0], x[1], . . . , x[N − 1]}
; ette quantité est non aléatoire.b
α = A(x[0], x[1], . . . , x[N − 1])
(11) La fon tionA
est appelée estimateur deα
;α
b
est l'estimation.L'estimation idéale aurait une densité de probabilité
f
b
α
= δ(α − b
α)
. En pratique, on lui asso ie les paramètres de qualité suivants :le biais. Le biais est déni par
b
α
b
= µ
α
b
− α
(12)L'estimation idéale aurait une densité de probabilité
f
b
α
= δ(α − b
α)
. En pratique, on lui asso ie les paramètres de qualité suivants :le biais. Le biais est déni par
b
α
b
= µ
α
b
− α
(12)Un estimateur de biais nul est dit non biaisé.
la varian e de l'estimateur, qui est elle de la variable
α
b
, soitL'estimation idéale aurait une densité de probabilité
f
b
α
= δ(α − b
α)
. En pratique, on lui asso ie les paramètres de qualité suivants :le biais. Le biais est déni par
b
α
b
= µ
α
b
− α
(12)Un estimateur de biais nul est dit non biaisé.
la varian e de l'estimateur, qui est elle de la variable
α
b
, soitσ
α
2
b
= E
(
α − µ
b
α
b
)
2
(13)
l'erreur quadratique moyenne (Mean Square Error). Il s'agit de la quantité
Supposons une séquen e aléatoire
x[n]
stationnaire et ergodique. On dispose d'un enregis-trement{x[0], x[1], . . . , x[N − 1]}
de duréeN
, et l'on voudrait estimer la moyenneµ
x
. La moyenne arithmétique des é hantillonsc
µ
x
=
1
N
N −1
X
n=0
x[n]
(16)semble être un estimateur raisonnable.
Biais de
µ
c
x
?En prenant l'espéran e mathématique des deux membres de ette équation,
E {c
µ
x
} = µ
x
(17)c
µ
L'estimation spe trale s'apparente à l'estimation de la transformée de Fourier de la sé-quen e observée.
Pour le démontrer, nous partons d'un signal
x(t)
déterministe, à énergie nie, 'est-à-dire tel queZ
+∞
−∞
|x(t)|
2
dt
(19) On dénitune pseudo fon tion d'auto orrélation par
Γ
xx
(τ ) =
Z
+∞
−∞
On peut réé rire l'expression de la densité spe trale en introduisant
X (f)
γ
x
(f ) =
Z
+∞
−∞
Γ
xx
(τ ) e
−2πjfτ
dτ
(22)=
Z
+∞
−∞
Z
+∞
−∞
x(t)x(t + τ )dt
e
−2πjfτ
dτ
(23)=
Z
+∞
−∞
x(t)
Z
+∞
−∞
x(t + τ )e
−2πjfτ
dτ
dt
(24)=
Z
+∞
−∞
x(t) X (f)e
2πjf t
dt
(25)= X (f)
Z
+∞
−∞
x(t)e
2πjf t
dt
(26)= X (f)X
∗
(f )
(27)Modélisation d'un système de télé ommuni ations et traitement numérique des signaux
Estimation
Représentation des signaux et des systèmes passe-bande
Modélisation d'un système de télé ommuni ations et traitement numérique des signaux
Estimation
Représentation des signaux et des systèmes passe-bande
Cal ul du bruit dans les systèmes de télé ommuni ations
Aspe ts de type système des te hniques de télé ommuni ations
Modulations numériques
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Représentation des signaux et des systèmes passe-bande
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Modulations numériques
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Multiplexage et a ès au multiplex
Étude du tra
Étude des supports de transmission
Transmission dans le réseau téléphonique
Introdu tion
É hantillonnage des signaux passe-bande
Représentation des signaux passe-bande déterministes
Systèmes linéaires, invariants en translation et passe-bande
Théorème 1. Une fon tion
g(t)
à énergie nie et à spe tre limité, 'est-à-dire dont la transformée de FourierG(f)
est de largeurW
, et qui admet une borne supérieuref
u
, est entièrement déterminée par ses é hantillonsg[nT
s
]
,n ∈ {−∞, +∞}
si la fréquen e d'é hantillonnagef
s
vaut2f
u
k
, tel quek
est le plus grand entier stri tement inférieur àf
u
W
. Il est à noter que toutes les fréquen es d'é hantillonnage ne onviennent pas sauf si elles sontDénition 3. [Passe-bande℄ Un signal
g(t)
est de type passe-bande s'il existe deux valeursW
etf
0
, pour lesquellesW ≪ f
0
, et telles que∀f 6∈
f
0
−
W
2
, f
0
+
W
2
, kG(f)k = 0
(29)Dénition 3. [Passe-bande℄ Un signal
g(t)
est de type passe-bande s'il existe deux valeursW
etf
0
, pour lesquellesW ≪ f
0
, et telles que∀f 6∈
f
0
−
W
2
, f
0
+
W
2
, kG(f)k = 0
(29)Dénition 4. [Passe-bas équivalent℄ Considérons un signal passe-bande déterministe
g(t)
dont la ara téristique est de posséder un ontenu spe tral on entré dans une ertaine bandede fréquen es. Le signal
g(t)
peut s'é rire sous la forme deg(t) = Re g(t)e
2πjf
0
t+jϕ
0
Appli ation d'un ltre
H(f) =
0
sif < 0
2
sif ≥ 0
(31)h(t) = δ(t) +
j
πt
(32)Appli ation d'un ltre
H(f) =
0
sif < 0
2
sif ≥ 0
(31)h(t) = δ(t) +
j
πt
(32)Dénition 5. [Signal analytique℄ La sortie d'un tel ltre à un signal d'entrée
g(t)
est appelée signal analytique. Elle vautg
a
(t) = g(t) ⊗
δ(t) +
j
πt
(33)= g(t) + jg(t) ⊗
πt
1
(34)Dénition 6. [Transformée de Hilbert℄ Soit un signal
g(t)
. Sa transformée de Hilbert, notéeeg(t)
, vauteg(t) = g(t) ⊗
1
πt
(35)Par ette dénition,
Dénition 6. [Transformée de Hilbert℄ Soit un signal
g(t)
. Sa transformée de Hilbert, notéeeg(t)
, vauteg(t) = g(t) ⊗
1
πt
(35)Par ette dénition,
g
a
(t) = g(t) + j
eg(t)
(36)Propriétés de la transformée de Hilbert
L'énergie (ou la puissan e) d'un signal et elle de sa transformée de Hilbert sont égales.
[Transformée de Hilbert d'un signal modulé℄ Soit un signal
g(t)
en bande de base,^
Dénition 7. [Enveloppe omplexe du signal℄ Le signal obtenu par dé alage du signal analytique le long de l'axe fréquentiel porte le nom d'enveloppe omplexe du signal original. Elle sera notée
e
g
(t)
.Par dénition, l'enveloppe omplexe et son spe tre sont respe tivement liés à leur équivalent
analytique par les relations
e
g
(t) = g
a
(t)e
−2πjf
0
t
(38)
E
g
(f ) = G
a
(f + f
0
)
(39)e
g
(t) = g
I
(t) + jg
Q
(t)
(40) Cal ul pratique des omposantes de Ri e?e
g
(t) = g
I
(t) + jg
Q
(t)
(40) Cal ul pratique des omposantes de Ri e?g
I
(t) = Re (e
g
(t))
(41)= Re g
a
(t)e
−2πjf
0
t
(42)
g(t) = Re (g
a
(t))
(47)= Re e
g
(t)e
2πjf
0
t
(48)= Re (g
I
(t) + jg
Q
(t))e
2πjf
0
t
(49)= g
I
(t) cos(2πf
0
t) − g
Q
(t) sin(2πf
0
t)
(50)cos (2πfct)
gI(t)
g(t)
+
+π
2
g(t)
cos (2πfct)
Hilbertsin (2πfct)
+
+
gI(t)
g(t) × 2 cos(2πf
0
t) = 2 [g
I
(t) cos(2πf
0
t) − g
Q
(t) sin(2πf
0
t)] cos(2πf
0
t)
(51)= 2
g
I
(t) cos
2
(2πf
0
t) − g
Q
(t) sin(2πf
0
t) cos(2πf
0
t)
(52)+π
2
gI(t)
2 sin (2πf0t)
2 cos (2πf0t)
−gQ(t)
g(t)
h(t) = Re e
h
(t)e
2πjf
0
t
(54) Le signal ltré vauty(t) = g(t) ⊗ h(t)
(55)=
Z
+∞
−∞
h(λ)g(t − λ)dλ
(56)h(t) = Re e
h
(t)e
2πjf
0
t
(54) Le signal ltré vauty(t) = g(t) ⊗ h(t)
(55)=
Z
+∞
−∞
h(λ)g(t − λ)dλ
(56) Thèse :e
y
(t) =
1
e
h
(t) ⊗ e
g
(t)
y(t) = g(t) ⊗ h(t)
(58)=
Z
+∞
−∞
h(λ)g(t − λ)dλ
(59)g(t) =
1
2
e
g
(t)e
2πjf
0
t
+ e
∗
g
(t)e
−2πjf
0
t
eth(t) =
1
2
e
h
(t)e
2πjf
0
t
+ e
∗
h
(t)e
−2πjf
0
t
Dès lors,y(t) =
1
4
e
2πjf
0
t
Z
+∞
−∞
e
h
(λ)e
g
(t − λ)dλ +
1
4
e
−2πjf
0
t
Z
+∞
−∞
e
∗
h
(λ)e
∗
g
(t − λ)dλ
+
1
e
−2πjf
0
t
Z
+∞
e
h
(λ)e
∗
(t − λ)e
4πjf
0
λ
dλ +
1
e
2πjf
0
t
Z
+∞
e
∗
(λ)e
g
(t − λ)e
−4πjf
0
λ
dλ
y(t) = g(t) ⊗ h(t)
(58)=
Z
+∞
−∞
h(λ)g(t − λ)dλ
(59)g(t) =
1
2
e
g
(t)e
2πjf
0
t
+ e
∗
g
(t)e
−2πjf
0
t
eth(t) =
1
2
e
h
(t)e
2πjf
0
t
+ e
∗
h
(t)e
−2πjf
0
t
Dès lors,y(t) =
1
4
e
2πjf
0
t
Z
+∞
−∞
e
h
(λ)e
g
(t − λ)dλ +
1
4
e
−2πjf
0
t
Z
+∞
−∞
e
∗
h
(λ)e
∗
g
(t − λ)dλ
1
Z
+∞
1
Z
+∞
y(t) =
1
2
Re ((e
h
(t) ⊗ e
g
(t)) e
2πjf
0
t
)
Par analogie ave les signaux déterministes, on dénit le signal analytique en ltrant le
pro essus sto hastique
X(t)
par un ltreH(f)
qui élimine les fréquen es négativesH(f ) =
0
sif < 0
2
sif ≥ 0
(61)
Par le théorème de Wiener-Kint hine, la densité spe trale de puissan e du signal
ana-lytique est donnée par
γ
X
a
(f ) = kH(f)k
2
γ
X
(f )
(62)=
4 γ
X
(f )
sif ≥ 0
0
sif < 0
(63)Par analogie ave le as déterministe, on peut exprimer l'enveloppe omplexe dire tement
sous la forme
X(t) = Re e
X
(t) e
2πjf
0
t
(64)
X(t)
étant un pro essus sto hastique, l'enveloppe omplexee
X
(t)
est également un pro- essus sto hastique.Ce pro essus sto hastique
X(t)
n'est pas stationnaire ar sa moyenne dépend du temps. Solution : introdu tion d'une phase aléatoireΘ
uniformément répartie sur[0, 2π[
X(t) = Re
e
X
(t) e
j(2πf
0
t+Θ)
Comme pour l'enveloppe omplexe, on peut dénir les omposantes en phase et en
quadra-ture d'un pro essus sto hastique
e
X
(t) = X
I
(t) + j X
Q
(t)
(66)La dé omposition de Ri e du pro essus sto hastique
X(t)
est alors donnée parX(t) = Re e
X
(t) e
2πjf
0
t
(67)= Re (X
I
(t) + j X
Q
(t)) e
2πjf
0
t
(68)= X
I
(t) cos(2πf
0
t) − X
Q
(t) sin(2πf
0
t)
(69)Modélisation d'un système de télé ommuni ations et traitement numérique des signaux
Estimation
Représentation des signaux et des systèmes passe-bande
Modélisation d'un système de télé ommuni ations et traitement numérique des signaux
Estimation
Représentation des signaux et des systèmes passe-bande
Cal ul du bruit dans les systèmes de télé ommuni ations
Aspe ts de type système des te hniques de télé ommuni ations
Modulations numériques
Modélisation du anal pour transmissions numériques et interféren e inter-symbolique
Étalement de spe tre
Multiplexage et a ès au multiplex
Modélisation d'un système de télé ommuni ations et traitement numérique des signaux
Estimation
Représentation des signaux et des systèmes passe-bande
Cal ul du bruit dans les systèmes de télé ommuni ations
Aspe ts de type système des te hniques de télé ommuni ations
Modulations numériques
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Étalement de spe tre
Multiplexage et a ès au multiplex
Étude du tra
Étude des supports de transmission
Transmission dans le réseau téléphonique
Ingénierie des radio ommuni ations mobiles terrestres
Sour es physiques de bruit
Bruit thermique
Cara térisation d'un diple
Puissan e disponible
Température de bruit d'un diple
Rapport signal à bruit
Cara térisation d'un quadriple
Gain
Fa teur de bruit
Fa teur de mérite
Température de bruit ee tive
Cas parti ulier : atténuateur
γ
E
(f ) = 2k
B
T R
(70) oùk
B
= 1, 38 × 10
−23
[J/K]
est la onstante de Boltzmann.
R
G = 1/R
E(t)
I(t) =
E(t)
R
(a)
(b)
Figure 8: Équivalents de Thévenin (a) et de Norton (b) orrespondant au bruit
Z
s
(f ) = R
s
(f ) + jX
s
(f )
(71) est l'impédan e de sour e etZ
L
(f )
l'impédan e de harge.Zs
ZL
E
Cas des signaux sinusoïdaux
La puissan e de sour e fournie par le diple
P
sf
vautP
sf
=
1
T
Z
T
0
v(t)i(t)dt =
1
2
Re
b
V b
I
∗
(72)Dans une harge
Z
L
P
sf
=
b
E
2
Re (Z
L
)
2 kZ
s
+ Z
L
k
2
(73) Puissan e maximale ?À adaptation onjuguée, on parle de puissan e disponible du diple :
b
E
2
Examinons la question pour un bruit aléatoire quel onque
P
bf
= lim
T →+∞
1
T
Z
T
0
V (t)I(t)dt
(75)par appli ation du théorème de Wiener-Kint hine,
γ
bd
(f ) =
γ
E
(f )
4Re (Z
s
)
(76)
Exemple. Dans le as parti ulier du bruit thermique
Charge quel onque Adaptation onjuguée Signaux sinusoïdaux
P
sf
=
1
2
Re
b
V b
I
∗
=
E
b
2
Re(Z
L
)
2kZ
s
+Z
L
k
2
P
sd
=
b
E
2
8Re(Z
s
)
Signaux sto hastiques
P
bf
= lim
T →+∞
1
T
R
T
0
V (t)I(t)dt
γ
bd
(f ) =
γ
E
(f )
4Re(Z
s
)
Bruit thermiqueγ
bd
(f ) =
k
B
T
2
Température de bruit pon tuelle
Dénition 8. La température de bruit pon tuelle, ou à une fréquen e donnée, est la tem-pérature absolue à laquelle doit être portée une impédan e pour produire, par bruit thermique,
à ette fréquen e, la même densité spe trale de la puissan e de bruit disponible que le diple
onsidéré.
On a don , par dénition,
γ
bd
(f ) =
k
B
T (f )
Température de bruit pon tuelle
Dénition 8. La température de bruit pon tuelle, ou à une fréquen e donnée, est la tem-pérature absolue à laquelle doit être portée une impédan e pour produire, par bruit thermique,
à ette fréquen e, la même densité spe trale de la puissan e de bruit disponible que le diple
onsidéré.
On a don , par dénition,
γ
bd
(f ) =
k
B
T (f )
2
(78)Température de bruit et bande passante
Dénition 9. La valeur maximale de
T (f )
, notéeT
, est appelée température de bruit du diple et la bande passante est dénie telle queDénition 10. Le rapport signal à bruit
(S/N )
du diple est déni omme le rapport de la puissan e disponible du signal à elle du bruitS
N
=
P
sd
P
bd
(80)Par onvention, lorsque le signal est modulé, on utilise pour la dénition de la puissan e du
signal :
en modulation d'amplitude ou en modulation angulaire, la puissan e de la porteuse non modulée (rapport porteuse à bruit
C
N
),en modulation d'amplitude à porteuse supprimée, la puissan e moyenne du signal, et en modulation d'impulsions, la puissan e de rête.
1
1
2
2
quadriple linéaire sortieZS
E
V
entréeFigure 10: S héma d'un quadriple.
1
1
2
2
quadriple linéaire sortieZS
E
V
entréeFigure 10: S héma d'un quadriple.
Démar he :
Notion de gain?
Cara térisation du bruit interne du quadriple au moyen de la notion de fa teur de bruit
Dénition 11. L'impédan e interne du quadriple générateur étant donnée, le fa teur de bruit du quadriple à la fréquen e d'entrée
f
, notéF
0
(f )
, est le rapport de(1) la densité spe trale de bruit disponible à la sortie du quadriple, à la fréquen e
orrespon-dante, lorsque la température de bruit du diple générateur est
T
0
= 290 [K]
à(2) la partie de ette densité spe trale due au bruit du diple générateur à la fréquen e
f
.1
1
2
2
linéaireRs
Rin = Rs
γbd1(f) =
1
2 kBT0
γbd2(f) = G(f)γbd1(f) + γbdq(f)
Quadriple4kBT RsW
γ
bd2
(f ) = γ
bd1
(f ) |
T =T
0
G(f )F
0
(f )
(81)G
G
γbdq(f)
γbd2(f) = G(f)γbd1(f) + γbdq(f)
γbd1(f)
γbd1(f)
(F0(f) − 1)γbd1(f)
γbd2(f) = G(f)F0(f)γbd1(f)
Le rapport du signal à bruit à l'entrée vaut
S
N
in=
γ
in(f )
γ
bd1
(f )
(82) À la sortie du quadriple,S
N
out=
γ
out(f )
γ
bd2
(f )
(83) Dès lors,S
N
inS
N
out=
γ
in(f )
γ
bd1
(f )
γ
bd2
(f )
γ
out(f )
(84) Commeγ
out(f ) = G(f )γ
in(f )
, e rapport devientFa teur de bruit moyen
Dénition 12. Le fa teur de bruit moyen est le rapport de (1) la puissan e de bruit disponible à la sortie du quadriple à
(2) la partie de ette puissan e due au diple générateur supposé à la température de bruit
T
0
= 290 [K]
.F
0m
=
R
+∞
−∞
1
2
k
B
T
0
G(f )F
0
(f )df
R
+∞
−∞
1
2
k
B
T
0
G(f )df
=
R
+∞
−∞
G(f )F
0
(f )df
R
+∞
−∞
G(f )df
(86)Fa teur de bruit moyen
Dénition 12. Le fa teur de bruit moyen est le rapport de (1) la puissan e de bruit disponible à la sortie du quadriple à
(2) la partie de ette puissan e due au diple générateur supposé à la température de bruit
T
0
= 290 [K]
.F
0m
=
R
+∞
−∞
1
2
k
B
T
0
G(f )F
0
(f )df
R
+∞
−∞
1
2
k
B
T
0
G(f )df
=
R
+∞
−∞
G(f )F
0
(f )df
R
+∞
−∞
G(f )df
(86)Fa teur de mérite (pour
T
s
6= T
0
) : lien aveF
0
? Commeγ
bdq
(f ) =
1
2
k
B
(F
0
− 1)T
0
G(f ) =
1
2
k
B
(F − 1)T
s
G(f )
,T
G
G
γbdq(f)
γbd2(f) = G(f)γbd1(f) + γbdq(f)
γbd1(f)
γbd1(f)
(F0(f) − 1)γbd1(f)
γbd2(f) = G(f)F0(f)γbd1(f)
γ
bd2
(f ) =
1
2
k
B
T
0
G(f ) + γ
bdq
(f ) =
1
2
k
B
[T
0
+ (F
0
− 1)T
0
]G(f )
(88)Cas du quadriple atténuateur résistif de gain
G = 1/L
Cet atténuateur purement résistif est supposé être à la même température
T
0
que la résis-tan e équivalente d'entrée. L'observation nous enseigne que la puissan e de bruit disponible en sortie vaut don (à adaptation onjuguée en entrée et en sortie!)γ
bd2
(f ) =
1
Cas du quadriple atténuateur résistif de gain
G = 1/L
Cet atténuateur purement résistif est supposé être à la même température
T
0
que la résis-tan e équivalente d'entrée. L'observation nous enseigne que la puissan e de bruit disponible en sortie vaut don (à adaptation onjuguée en entrée et en sortie!)γ
bd2
(f ) =
1
2
k
B
T
0
(90)Ce i doit être mis en orrespondan e ave le adre dénissant
F
0
. Si on ara térise l'atté-nuateur par sa température ee tiveT
e
,γ
bd2
(f ) =
1
2
k
B
(T
0
+ T
e
)
1
L
(91)T
= (L − 1)T
γbd1(f)
(F01 − 1)γbd1(f)
(F02 − 1)γbd1(f)
G1F01γbd1(f)
G2
G1
F02
F01
γbd1(f)
(F01 − 1)γbd1(f)
(F02 − 1)γbd1(f)
G1F01γbd1(f)
G2
G1
F02
F01
Figure 13: Mise en as ade de quadriples.
Pour un quadriple à
n
étages,F
0
= F
01
+
F
02
− 1
G
1
+
F
03
− 1
G
1
G
2
+ · · · = F
01
+
n
X
i=2
F
0i
− 1
Q
i−1
j=1
G
j
(93) De même,Modélisation d'un système de télé ommuni ations et traitement numérique des signaux
Estimation
Représentation des signaux et des systèmes passe-bande
Modélisation d'un système de télé ommuni ations et traitement numérique des signaux
Estimation
Représentation des signaux et des systèmes passe-bande
Cal ul du bruit dans les systèmes de télé ommuni ations
Aspe ts de type système des te hniques de télé ommuni ations
Modulations numériques
Modélisation du anal pour transmissions numériques et interféren e inter-symbolique
Étalement de spe tre
Multiplexage et a ès au multiplex
Modélisation d'un système de télé ommuni ations et traitement numérique des signaux
Estimation
Représentation des signaux et des systèmes passe-bande
Cal ul du bruit dans les systèmes de télé ommuni ations
Aspe ts de type système des te hniques de télé ommuni ations
Modulations numériques
Modélisation du anal pour transmissions numériques et interféren e inter-symbolique
Étalement de spe tre
Multiplexage et a ès au multiplex
Étude du tra
Étude des supports de transmission
Transmission dans le réseau téléphonique
Ingénierie des radio ommuni ations mobiles terrestres
Critères de omparaison
Dénition des modulations numériques
Modulations linéaires lassiques
Des ription
Cal ul de la densité spe trale de puissan e
Modulation d'amplitude numérique (ASK)
Modulation de phase numérique (PSK)
Modulation en quadrature de phase (QPSK)
Modulations linéaires à dé alage
Des ription
Densité spe trale de puissan e
Modulation en quadrature de phase à dé alage (OQPSK)
1. la résistan e aux distorsions et aux interféren es; ette lasse omporte les ritères de
(a) la résistan e au bruit en terme de probabilité d'erreur, elle- i étant généralement une fon tion du rapport énergie à bruit
E
b
/N
0
,(b) la sensibilité aux interféren es dues à des multitrajets,
( ) la sensibilité aux imperfe tions des ltres qui produit de l'interféren e entre les sym-boles numériques,
(d) la sensibilité aux non-linéarités, 2. l'o upation spe trale ara térisée par
(a) l'e a ité spe trale exprimée en (bit/se onde) par Hertz
[b/s/Hz]
, qui représente le débit binaire que l'on peut transmettre dans un anal large de1 [Hz]
pour un type de modulation,Formulation générale
s(t) = Re
ψ [m(t)] e
j(2πf
c
t+ϕ
c
)
ψ [m(t)]
est une fon tion du signalm(t)
et onstitue l'enveloppe omplexee
s
(t)
du signal modulé.La fon tion omplexe
ψ(.) = ψ
I
(.) + j ψ
Q
(.)
dénit le type de modulation. On distingue généralement deux types de modulations :les modulations linéaires pour lesquelles
ψ [m(t)]
est une fon tion linéaire dem(t)
. les modulations angulaires pour lesquellesψ [m(t)]
a la formeψ [m(t)] = e
jϕ[m(t)]
(95)où
ϕ [m(t)]
est une fon tion linéaire dem(t)
.Le signal modulé peut également s'exprimer par les relations
s(t) = Re
e
j(2πf
c
t+ϕ
c
)
+∞
X
k=−∞
d
k
(t) e
j(θ
k
−2πf
c
kT )
(98)Deux types de modulation linéaire seront détaillées :
les modulations lassiques, pour lesquelles
θ
k
= 2πf
c
kT
, etles modulations à dé alage (ou oset), pour lesquelles
θ
k
= 2πf
c
kT + k
π
2
.Des ription
Les modulations linéaires lassiques sont telles que
θ
k
= 2πf
c
kT
. Dès lors,s(t) = Re
e
s
(t) e
j(2πf
c
t+ϕ
c
)
(99)
où l'enveloppe omplexe s'exprime par
e
s
(t) =
+∞
X
k=−∞
d
k
(t)
(100)=
+∞
X
D
k
g
k
(t − kT )
(101)L'enveloppe omplexe s'exprime également par
e
s
(t) = s
I
(t) + js
Q
(t)
. D'oùs
I
(t) =
+∞
X
k=−∞
A
k
g(t − kT )
(102)s
Q
(t) =
+∞
X
k=−∞
B
k
g(t − kT )
(103) e qui onduit às(t) = s
I
(t) cos (2πf
c
t + ϕ
c
) − s
Q
(t) sin (2πf
c
t + ϕ
c
)
(104)soit en ore, en remplaçant
s
I
ets
Q
par leur valeur,Densité spe trale du puissan e du signal modulé
Le signal numérique modulé est un pro essus sto hastique
S(t)
que l'on peut é rire, en prenant arbitrairementϕ
c
= 0
, sous la formeS(t) = Re M (t) e
j2πf
c
t
(106)
où
M (t)
est un pro essus sto hastique omplexe.Stationnarisation
Le pro essus sto hastique
S(t)
n'est pas stationnaire au sens large vu ar sa moyenne dépend du temps. Il est don né essaire de stationnariser le signal. Pour ela, nous ajoutonsFon tion d'auto orrélation
Γ
SS
(t, t − τ) = E {S(t) S(t − τ)}
(108) CommeS(t) =
1
2
h
M (t) e
j(2πf
c
t+Θ)
+ M
∗
(t) e
−j(2πf
c
t+Θ)
i
(109) Dès lors,S(t) S(t − τ) =
1
2
h
M (t) e
j(2πf
c
t+Θ)
+ M
∗
(t) e
−j(2πf
c
t+Θ)
i
(110)×
1
2
h
M (t − τ) e
j(2πf
c
(t−τ)+Θ)
+ M
∗
(t − τ) e
−j(2πf
c
(t−τ)+Θ)
i
(111)=
1
2
Re E
M (t) M
∗
(t − τ) e
j2πf
c
τ
(114)
=
1
2
Re Γ
M M
(t, t − τ) e
j2πf
c
τ
(115) Enn, puisqueΓ
SS
(τ ) =
1
4
Γ
M M
(τ ) e
j2πf
c
τ
+ Γ
M M
(τ )
∗
e
−j2πf
c
τ
(116) on aγ
S
(f ) =
γ
M
(f − f
c
) + γ
M
∗
(−f − f
c
)
4
(117)L'enveloppe omplexe du signal modulé est
M (t) =
+∞
X
k=−∞
D
k
g(t − kT )
(118)La séquen e de variables aléatoires
D
k
est ara térisée par sa moyenne :µ
D
= E {D
k
}
sa varian e :σ
2
D
= E
(D
k
− µ
D
) (D
k
− µ
D
)
∗
sa fon tion d'auto orrélation :
Γ
AA
(k, k − l) = E
D
k
D
k−l
∗
sa fon tion d'auto ovarian e :
C
AA
(k, k − l) = E
(D
k
− µ
D
) (D
k−l
− µ
D
)
∗
Après stationnarisation de la séquen e de variables aléatoires
D
k
,Des ription
e
s
(t) =
+∞
X
k=−∞
A
k
g(t − kT )
(120)Choix ourant : une impulsion re tangulaire de durée
T
:g(t) =
re t[0,T ]
(t)
On doit déterminer l'enveloppe
a(t)
et la phaseϕ(t)
du signal modulé. Ces deux signaux s'obtiennent à partir de l'enveloppe omplexe par la relatione
s
(t) = a(t) e
jϕ(t)
(121)Comme
A
k
peut s'é rireA
k
= kA
k
k e
(1−sgn(A
k
))
π
2
j
, nous pouvons déduire
a(t) =
+∞
X
k=−∞
kA
k
k
re t[0,T ]
(t − kT )
(122)(A, 0)
(−A, 0)
−g(t) sin (2πfct + ϕc)
g(t) cos (2πfct + ϕc)
Hypothèse : les deux amplitudes
±A
sont équiprobables. La moyenneµ
A
de la variable aléatoireA
k
est don nulle. Sa varian e est donnée parσ
2
A
= E
A
2
k
= A
2
.Le signal de mise en forme étant la fon tion re t
[0,T ]
(t)
, sa transformée de Fourier vautG(f) = e
−j2πf
T
2
T sinc(f T )
(124)
Il en résulte une densité spe trale de puissan e pour l'enveloppe omplexe donnée par
γ
e
s
(f ) = A
2
T sinc
2
(f T )
(125)
Des ription
s(t) = A
+∞
X
k=−∞
re t[0,T ]
(t − kT ) cos (2πf
c
t + ϕ
c
+ ψ
k
)
(126) oùψ
k
est une variable aléatoire onstante sur l'intervalle de temps[kT, (k + 1)T [
, pouvant prendreN
valeurs possibles Dψ
k
∈
ψ
ψ = ϕ
0
+ i
2π
N
, i = 0, ..., N − 1
(127)s(t) = A
+∞
X
−
+∞
X
k=−∞
A sin ψ
k
re t[0,T ]
(t − kT )
sin (2πf
c
t + ϕ
c
)
(129)L'enveloppe omplexe du signal s'en déduit
e
s
(t) = s
I
(t) + j s
Q
(t)
(130)= A
+∞
X
k=−∞
re t[0,T ]
(t − kT ) (cos ψ
k
+ j sin ψ
k
)
(131)L'enveloppe et la phase du signal modulé :
a(t) = A
+∞
X
k=−∞
re t[0,T ]
(t − kT )
(132)Keying) Des ription
D
k
∈
n
Ae
−j
3π
4
, Ae
−j
π
4
, Ae
j
π
4
, Ae
j
3π
4
o
(134)(+ A
√
2
, + A
√
2
)
(+ A
√
2
, − A
√
2
)
00
01
(− A
√
2
, + A
√
2
)
(− A
√
2
, − A
√
2
)
11
10
−g(t) sin (2πfct + ϕc)
g(t) cos (2πfct + ϕc)
où
I
k
= +1
orrespond à l'information binaire 1 etI
k
= −1
orrespond à l'information binaire 0.À partir de la séquen e
I(t)
, nous formons les deux séquen ess
I
(t) =
√
A
2
+∞
X
k=−∞
I
2k
g(t − kT ) =
+∞
X
k=−∞
A
k
g(t − kT )
(136)s
Q
(t) =
A
√
2
+∞
X
k=−∞
I
2k+1
g(t − kT ) =
+∞
X
k=−∞
B
k
g(t − kT )
(137) oùt
t
t
Tb
1 1
0
1 1
0 0
1
0
1 1
0 0
1
1
1
1
0
0
0
0
1
1
1
1
1
0
0
I(t)
sI(t)
sQ(t)
+1
−1
+ A
√
2
− A
√
2
T = 2Tb
+ A
√
2
− A
√
2
t
3π
4
−π
4
3π
4
3π
4
−π
4
3π
4
π
4
φ(t)
Figure 16: Formation des omposantes en phase et en quadrature pour la modulation
e
s
(t) = s
I
(t) + j s
Q
(t)
(138)=
+∞
X
k=−∞
(A
k
+ j B
k
)
re t[0,T ]
(t − kT )
(139)=
√
A
2
+∞
X
k=−∞
(I
2k
+ j I
2k+1
)
re t[0,T ]
(t − kT )
(140)a(t) =
q
s
2
I
(t) + s
2
Q
(t)
(141)A
+∞
X
q
2
2
ϕ(t) =
+∞
X
k=−∞
re t[0,T ]
(t − kT ) tan
−1
I
2k+1
I
2k
(144)0
2
4
6
8
10
12
−1
0
1
(a)
Modulation QPSK
0
2
4
6
8
10
12
−1
0
1
(b)
0
2
4
6
8
10
12
−1
0
1
(c)
0
2
4
6
8
10
12
−1
0
1
(d)
0
2
4
6
8
10
12
−1
0
1
(e)
0
2
4
6
8
10
12
−1
0
1
(f)
−π
2
cos (2πfc)t
sin (2πfc)t
sQ(t)
sQ(t) sin (2πfct)
parallèlesI(t)
sI(t) cos (2πfct)
+
−
s(t)
sérieI(t)
Figure 18: Modulateur QPSK.−π
2
Filtreadapté etdé ision
Filtreadapté etdé ision série parallèle
1
2I(t)
cos (2πfc)t
s(t)
sin (2πfc)t
1
2sQ(t)
1
2sI (t)
Figure 19: Démodulateur QPSK.Densité spe trale de puissan e
γ
s
(f ) =
A
2
T
b
2
sinc
2
[(f − f
c
) 2T
b
] + sinc
2
[(f + f
c
) 2T
b
]
(145)
Des ription
e
s
(t) =
+∞
X
k=−∞
A
k
g(t − kT ) e
jk
π
2
(146)s(t) =
+∞
X
k=−∞
A
k
g(t − kT
b
) cos
2πf
c
t + ϕ
c
+ k
π
2
(147)=
X
+∞
k=−∞
A
k
g(t − kT
b
) cos
k
π
2
cos (2πf
c
t + ϕ
c
)
(148)−
+∞
X
A
k
g(t − kT
b
) sin
k
π
2
sin (2πf
c
t + ϕ
c
)
(149)En tenant ompte du fait que
cos (kπ/2) = 0
pourk
impair et quesin (kπ/2) = 0
pourk
pair, les omposantes en phase et en quadrature peuvent s'exprimer pars
I
(t) =
+∞
X
k=−∞
A
k
g(t − kT
b
) cos
k
π
2
(150)=
+∞
X
k
′
=−∞
A
2k
′
(−1)
k
′
g (t − 2k
′
T
b
)
(151) ets
Q
(t) =
+∞
X
k=−∞
A
k
g(t − kT
b
) sin
k
π
2
(152)Phase Shift Keying)
Des ription
Considérons une sour e binaire fournissant le train d'impulsions suivant
I(t) =
+∞
X
k=−∞
I
k
δ(t − kT
b
)
(154) On formes
I
(t) =
√
A
2
+∞
X
k=−∞
(−1)
k
I
2k
g (t − 2kT
b
) =
+∞
X
k=−∞
A
2k
g (t − 2kT
b
)
(155)s
Q
(t) =
√
A
2
+∞
X
(−1)
k
I
2k+1
g (t − (2k + 1) T
b
) =
+∞
X
A
2k+1
g (t − (2k + 1) T
b
)
de départ.
t
t
t
Tb
1 1
0
1 1
0 0
1
0
1 1
0 0
1
1
1
1
0
0
0
0
I(t)
sI(t)
sQ(t)
+1
−1
+ A
√
2
− A
√
2
T = 2Tb
1
1
1
1
1
0
0
+ A
√
2
− A
√
2
Tb
(+ A
√
2
, + A
√
2
)
(+ A
√
2
, − A
√
2
)
00
01
(− A
√
2
, + A
√
2
)
(− A
√
2
, − A
√
2
)
11
10
−g(t) sin (2πfct + ϕc)
g(t) cos (2πfct + ϕc)
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
−1
0
1
(a)
Modulation OQPSK
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
−1
0
1
(b)
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
−1
0
1
(c)
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
−1
0
1
(d)
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
−1
0
1
(e)
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
−1
0
1
(f)
Figure 22: Illustration de la modulation OQPSK : (a) séquen e binaire
I(t)
, (b)s
I
(t)
, ( )s
Q
(t)
, (d)s
I
(t) cos (2πf
c
t)
, (e)s
Q
(t) sin (2πf
c
t)
et (f) signal modulés(t)
.dé alage
L'idée onsiste à modier l'expression de la mise en forme en ajoutant un terme
e
−j2π
4Tb
t
,
de sorte à obtenir une onde de mise en forme qui vaudra :
g(t − kT ) e
jk
π
2
e
−j2π
t
4Tb
= g(t − kT ) e
−j
2T
π
(t−kT )
(156)On ompense et ajout par l'introdu tion d'une nouvelle fréquen e porteuse
f
′
c
s(t) = Re
e
s
(t) e
j(2πf
c
t+ϕ
c
)
(157)= Re
e
s
(t) e
−j2π
4Tb
t
e
j
2π
f
c
+
4Tb
1
t+ϕ
c
(158)Si nous onnaissons la densité spe trale de puissan e du signal omplexe
v(t)
, alorsγ
s
(f ) =
γ
v
(f − f
c
′
) + γ
v
∗
(−f − f
c
′
)
4
=
γ
v
f − f
c
−
4T
1
b
+ γ
v
∗
−f − f
c
−
4T
1
b
4
(160) Il reste à al ulerγ
v
(f )
.v(t) =
+∞
X
k=−∞
A
k
g(t − kT
b
) e
jk
π
2
e
−j2π
t
4Tb
(161)=
+∞
X
k=−∞
A
k
g(t − kT
b
) e
−j
2Tb
π
(t−kT
b
)
(162)+∞
X
Le signal
h(t)
orrespond à un nouveau signal de mise en forme dont la transformée de Fourier se déduit du signalg(t)
H(f) = G
f +
1
4T
b
(165)La densité spe trale de puissan e du signal
v(t)
s'obtient alors en adaptant la formuleγ
v
(f ) =
kH(f)k
2
T
b
"
σ
A
2
+ µ
2
A
+∞
X
m=−∞
1
T
b
δ
f −
T
m
b
#
(166) dansγ
s
(f ) =
γ
v
f − f
c
−
4T
1
b
+ γ
v
∗
−f − f
c
−
4T
1
b
4
(167)1
−
1
γ
(f )
L'enveloppe omplexe du signal modulé est donnée par
e
s
(t) =
+∞
X
k=−∞
A
k
g(t − kT
b
) e
jk
π
2
(168)où le signal de mise en forme
g(t)
et la variable aléatoireA
k
valent respe tivementg(t) =
re t[0,2T
b
]
(t)
(169)A
k
∈
+
√
A
2
, −
A
√
2
(170)La densité spe trale de
v
se al ule omme :γ
(f ) = 2A
2
T
sinc
2
f +
1
2T
Des ription
La ara téristique qui diéren ie la modulation MSK de la modulation OQPSK est le signal
de mise en forme qui prend maintenant la forme
g(t) =
re t[0,2T
b
]
(t) sin
πt
2T
b
(173)Les séquen es