CA N'HALLER ( ALBRECHT VON ... ) DE RIEN, MAIS CA PEUT RAPPORTER GROS '"
- HISTOIRE DES SCIENCES ET FORMATION DES MAITRES
D. RAICHVARG
Ecole Normale d'Instituteurs Livry-Gargan
RESUME Que l'histoire des Sciences puisse être formatrice •
nul n'en disconvient ... Encore faut-il s'entendre sur
deux points:
- Quelle histoire des Sciences?
Il On ne connaît bien que ce dont on connaît l'Histoire" a dit récemment
le ministre de l'Education, J-P Chevènement. Il y a loin de la théorie à la
pratique en ce qui concerne l'usage de l'histoire de la Biologie dans le cursus de formation des élèves-instituteurs et des instituteurs en recyclage. Deux difficultés nous sont opposées:
- 11histoire des sciences scientiste, positiviste est très prégnante
dans les mentalités - y compris dans celles des formateurs. On peut la
caractériser par quelques points :
- croyance aux faits, toujours purs et d 1excF"11ente qualité, - croyance en l'induction des théories à partir d'une somme de fàits;
- poids d'OHERIC et de la méthode expérimentale;
- disjonction de la science et de la vie sociale; - appel aux géni8~,savantset intuitions éblouissantes.
- les formes très diverses que prennent les interventions des professeurs de Biologie en Ecole Normale. Cette année, nous avons recensé
10 modes de formation différents. Structure quasi-schizophrène dont nos
chers décideurs sont responsables et incapables d'es imaginer le coût pour les futurs élèves. Par exemple, nous intervenons dans des cours de " haut-niveau" - sorte de mise à niveau pour des étudiants qui auraient choisi l' pption Il Sciences de la Vi e ", dans des Uni tés de Formation à orientation
didactique, dans des mini-stages ( 3 semaines ) sur thème ( ex : environnement
avec des instituteurs ayant passé un an sur le terrain et se formant par une succession de ces stages, dans des modules à destination d'élèves
récrutés au niveau DEUG ...sans compter les s~~ges de formation continuée.
tous ces formés présentent classiquement la même perception de l'histoire des Sciences que celle que nous avons caractérisée plus haut. Il n'y a; à
cela, aucune surprise puisqu'ils ont suivi une formation qui tout au long
du lycée nIa fait que la vàloriser.
DI OÙ les essais que nous avons tentés: insuffler des éléments d'une
histoire des sciences non-scientiste - donc s'opposant à la majorité des
représentations de nos formés, à des formés non-spécialistes ni de l'histoire
des sciences, ni de la Biologie, dans des situations toujours diverses.
La dernière difficulté qui se présente au formateur est la
récupération de ses outils de travail - des textes. Seul le retour aux textes
peut permettre un essai dlhistoire non-positiviste. L'annexe de mon lieu de travail devient nécessairement la Bibliothèque Nationale tant la littérature
d'histoire de la Biologie est pauvre actuellement ( voir références
J,
Voici quatre exemples, voici quatre situations différentes:
1) ~ialectiquehistoire des Sciences - science actuelle
( dans le cas qui nous occupe:lmmunologle
1984
versus lmmunologle 1885Dans le cadre d'une Filère Sciences de la Vie, les Normaliens ont
suivi une dizaine d'heures d'immunologie et sont allés passer une matinée
au laboratoire du Paludisme de l'Institut Pasteur à Paris. Puis, ils ont
eu un cours de trois heures sur des documents historiques, notamment des
Pastoriens des années 1860-1890. Voici un exemple de texte traité, une
partie de la communication que Pasteur fit en 1885 pour annoncer au monde
sa réussite sur Meister. L'enjeu est ici de montrer que la conception de
l'immunité de Pasteur ne peut, en aucun cas, en faire un précurseur de
llimmunologie - réaction du soi contre un non-soi, alors que Pasteur
fixe l'immunité sur des propriétés du virus. Deux objectifs, donc: un
méthodologique ( c'est la récurrence qui permet d'apprécier un texte et
de comprendre sa véritable signification), un notionnel ( l'histoire
scientiste fonctionne par gommage pour faire croire à la voie royale de
construction du savoir ), sans oublier un aspect idéoloHique concernant
le plus spectaculaire des mythes - Pasteur et la rage ( à l'aide
d'autres documents, comme des journaux des années 1880 à 1890 ).
,.['1~c'''l'''I'L''lI _.,,',,"-'lilv,[,'s.l:<\1',,,:d,OuI)"'S""~"~'.t, \ :orlelsCl~hpn)l'h~!:I"iell"· .... '\ l,rul{',l,J,;Juiro:;tlJll1.1""11';(', J'"''I''' "rI. J"'1n"lnc<' Jc['"il'(J;,,,:.I·"Il~,"','ljoll,1., prcUl;':n·r~ll~i~{pli :.·uflrc l'(''p,,t r('IlJ,-~COI"I'II:<I\':'In"I';,10.:l~" ...':1'0 !e. c'c:'l linCl~ '\~jo"r ie5 nLiquts au conl.JU tic l';llr:.~cJilllinllcpro;;r~s;iv~lIlrnl
j'llrL1>déJc1..";1I11<,,,c<' ,le cellI:lucl\csjll~'l"';'b'('l''\IC 1111110::. .. 011 ser;,il, IIi-.. Ion, l'0rlêilc,oir~'lllt! 1" nlclho,!e p:nphybetiq!le ,bnl : 5,'~Ll I"{'i)th~Sil'11"111,101Je,ir ..s
.r
ahur,!s:t/ls~eti\'itc:Il'l'rl'ci.11l1 .. ,."L~\·s c"~lI;kelde plus cn plus"inil""r~"
~ : l.:LI](j,',1 rcrai Lllt~ri<.:urell1Cllt'JIll'1('; hi:;soul Cild~':'CClJrù ;"cc(<"lI<' ,le "Lor. J~1" ù\IVrr.,j '1"" l,·; 1""1_"',1; J;\'I; 10 JIl' (.,,;,\ïIlCllh~ti'lH h '''''\l<:llq:l~e,JOIll' 1';11'j'_n,l',:L.le.bpin,. ;,ill" q''':, l"~id,r !10"'" 'ï1rOll'-CI'1'':'1:<\.le ,-il'\,I<'l1cc dt:!lUS d,-~;"-" LL-'" "1 \', ;-'cl<ler.lir,'01lt \IIIdfdd':"Ipl);(I"-rl~~cHI""I,1(;11'ltl.'''ld~,Ill ;,l"~1-"Li'1''''~nll:~'lll d~lI~ cc. 1'10(,ilr~ (1 lIOllun<·rrdJc ,01\ ;\I>j,:ltl\'ns-('11"".\ (l' IL',,1,,11(('
• l'ultn-"'1"<"I1I:\tiIlLl-;trc''l''~l'ino("Ltlio'l \1'''1\';1'''.<1e "ir:,I,'lh "
1o,,-Jll'~ 1~':"II'-1"C••dlt""IlIl"II>C,,,'rJitt:,.p:d)\l!d':llll('lIer1'':1:'1rdr~cl:l;re ~ l.,
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lUIII" (CJI,iJ· ...,Il(>".l'.'irco: '1,,',·IIt: c>l,'U1:;I"t1H'tll~;t\'ecCf,t,lilh
'.>~,llsJ"'J" ,0"11',"" 'I"eIIUII, a!f""I,1lesl'I'''~'''lmrllh .1",Li"i..:,Ju'z '1<J(l'I"l'~,:1' ,;i ..r,·nelll-"tellOUl;ot:ll\I(:I,t":;:a:1. (!i,-crs IIlinol ...,;l'athU;l"UCS, •L:C.II'LU")ld~ ILl;l'IO!JL~ jI:lf.l;~.<~lJt,lutlncrn;ljs;~IlCCd"l\:;'lcur~
Cid-':"l',~Jl>''':dl<r~' (Illi 0111 b l',opriclétle Ililin: i.lc:ur
prOl'rcJêvc\l)ppc-"'.,,!.
•j)';,l'''''I''~CIS,c;O.j';"~;".ill,I;lllé11<:;red"."cJ ..:~.d;1l d'':l ..!)lir que le
'''lcl'o!Je,h:'!){JI~r.l <!~; pn"k:ô ,k\·~;t l'l"(_"!\l;rellllC~orlC Je poisullL!eC~
lni,·,,,!>..:('UICo",/,/(s aJl<fu;,l, :'\:(;il~SIl),leIl'~i [Joint réu~si.Îllllcllrc {'Il '·,idcl1cch1"c~';lI<'e Ù'IIlH: Idlt: 'll:,licrt>i!U"i> jo: pcns\: :Jl1jo\lrJ'[lIIi (lue c d k':l,.d::: doil ':!n' Il'l,ri:;.e _ Cl jeil'y1I1:11lqucraÎ pJS l'ource quilUC rr;;"dc _ ('Il Ur';f:lllll'il prt:>cllce JII haz: :tciJ~ cHL'JIliqllepur•••• .. Sc 1'00Irr."I-.1 'PIC: ce qui eUrh1iltie le virus uLijue sailfOrlllt: Je dcux
~LJu,I.,"CCS J',ILo'crc; Cl qu" COlt: Je ctUe 'illi cst ICi""UIC, c:l[1aLleJc pul. lulerJ.,n,I~ >y>k'l)~ ller\'~\I~,dyl'n a't lille aulr<", n011 ViVillllc, ann! ,~
hc,,',,',(IU,Hl.!,.j.~ ",:;.1 ('11 Ill!JpUl'llOIl cllllvenaLle. i.:.'rét~r le d':"clnppc_
'''u,l,,0::!JP'<':Ilt<'t"'?jennlllLtl".ll clpérillJcnl,dt'IlCIlI,J ..ns lifteprochJÎ(1~
Louis Pasteur, " Méthode pour
prévenir la rage après morsure" in Comptes Rendus de l'Académie
des Sciences, l885,p.770-77l,
2) Regard sur les objectifs notionnels élèves.
Dans l'unité'de formation de didactique de la Biologie, nous
analysons d'anciens modèles pédagogiques, ici une leçon de choses sur la
Circulation en CM2. Le passage suivant est mis en regarde de la
démonstration de Harvey de cette même circulation où Harvey fait appel au simple calcul des volumes de sang éjecté par le ventricule gauche tout au long de la journé@ pour expliquer que ce sang ne peut que tourner ..
Le savoir proposé aux enfants n'apparaît que comme une sorte de
savoir discursif et, en aucun cas, démontré~ En 400 ans, on est donc passé
d'un savoir à démonstration à un savoir dita On peut, par exemple, rechercher
avec les élèves ( de CM2!) s'ils ne peuvent proposer des expériences de
démonstration de cette circulation - certaines proposées se rapprochent de la
te..-tative d'Harvey ( après un travail préparatoire sur le terme Il circulation" ).
1ft. - Vo)'u-YOuS Ct, C.rYllD bl,nc.hilrn
4-..1' p.arle".t du cœur? Ce s.onr ln .rtir•. E! 'u c.on=.J·,o'\t le uni du c3l.J( li 'eus 1e1 e--t.~s. VO.tl d'.u'HCS c~"aux "" ~l('ur
1.
~t".; c.. '-Ont les "'cir.n. Elin rNn~nc-n1 le ur., au (:»\1. ApDr~nons.. fiter 1. peuls.C:>f\~I"ON quIIt les bUlc.'Tlcna du poul. cor.
'r5~dt"':JiClUXCu c.œur. Sur le C:~5 de 1.
rr."n on.glf du ccrdorublrUl : CI IIOnfck.s
... rd''lld.
3. - Le cœur lance le ~ng Gan~
le~ HIères. qui Je condui~nt éan~
tout le corp"'. Le ~ang revient
.u
cœur par les. veines.
On peut ~enlir le s.ang citculant
dan~ le~ artères en d!ant le poul•.
C'est ce que lai: le médecin auprès dum"lj~•
Leçons de choses pour le cours moyen de Charbonnier et Nallet, Editions de l'Ecole,
1959, Leçon" La Circulation du Sang" p.148-149. Le texte de Harvey figure
dans le recueil de Roger Baja ( voir Bibliographie
J.
3) La " logique" scientifique
En UF optionnelle intitulée" L'Education Sexuelle ", un groupe d'élèves
a travaillé sur le cycle de la femme et les représentations qu'en avaient des
adultes. Le texte suivant illustre l'impossibilité à sortir d'un modèle
explicatif : les règles sont une conséquence de la menstruation donc
si l'ovariotomie laisse persister des règles, c'est .•. qu'il y a un troisième
ovaire. La lia~sDn reste directe, régionale entre les ovaires et l'utérus alors
qu'elle est externe au système ( les hormones hypophysaires
J.
Le texte du Docteur Lip-Tay complète l'information en donnant une
période agénésique bien curieuse mai~ qui n'est que la conséquence de la
liaison ovulation-menstruation. Ces points sont particulièrement interessants quand on sait que, pour beaucoup d'adolescents et pour certains adultes,
l'ovulation a lieu . . . pendant les règles. L'histoire des sciences permet
une compéhension plus fine des mécanismes de blocage des individus vers la
scientificité.
'Jocteur Pierre G.t:.HNIER, Le ~~ariage dans ses devoirs, Sf?S rapports
et ses effets conjugaux au point de vue ..i.égal, hy~iénique, ohysiolo,r-r,ique
Docteur A-B de Lip ';'ay, La Préservation Sexurlle ou
I~es Deux Risques et Com~ent s'en
Prévenir, Paris 1010, p.27 •
Pour connallre le me-C"Jllsme d'une fOIlClIO", Il faut l'eludier dans son
uîgalle, et le sang menslruel \'cnaut directement
de la IIIalrice, on n'en cherchail la cause que là. L',oscllce de menstruation pendant la groSlease fil .dlJlellre que le sallg menslruel était destilleàl'ali· • " IItJlion du rœtus, et son écoulement, dansl'étol
j" ,acuilé, élail ainsi expliqué. C'était logique cl ",Jui,alll.~laisle. elpérlénecs elle microscope 0111
'1Ulltré depuis que c'Hail une erreur, et que J'ovaire ",ul, organe de la fécondation, en était le siège.
L'ahsence des ovaires entraine en effet le défaut , rnenslruation ell'extirpalion, l'enlèvemenl de ces q,allC', lail ellJlllcr au••iIOl celte ronclion. Comme , castration che. J'homme, celle opération rend en ulr. la fécondation impossible. Dans l'InJe, où l'on ,il subir la caslration des ov,ires aUI femmes qui oi,enl remplacer les eunuques màle., la cessalion nmédiale des règles ell esl la conséque~ce, de Icmcqu'après J'ovarioloruie dO,ubleell'ov~rlOlomle ormaie, e'esl-a,dire l'eltirpatlon des ovaires pour au,c de maladie, comme de nombreul exemples Ollt confirmé dans ces dernières années. _, _ ' _ Deux Clceptions apparenles eno;;lTté!.bs~rvées par le docleur Slorer, ovariolomisle ameflcam.La menslruatlOn persISta après rablallOn desde~x O~SI' res sans aucune moJification de la quanute, filde la
~ualité
du sang el avec une régular:té.rarl~ile
dans le premier cas. Dans le seco.nd, ~ ~xll,rpalion delamalrice, moins son col, aUlt aUIVI celle des ovaires, el néanmoimf, dix·huil joun après c~,lIe mutilalion complèle et vingl-six après la dernIere époque menslruelle, l'operée eul s~ règles. MaIS c'était, comme dit l'auleur, un dernier erfon de la nalure, semblable 11 la derniere oscillalion d'un .pen. dule, lorsque la force impulsive qui le· meltall el mouvemenl a cessé d'elislerCe peuvent êlrelà évidemmenl dea aherrallon. organiques, des elhalalions sanguin.. anormales a'exécutant periodiquemenl dans un (l'linl quel· conque de la surface du corps, au lieu de l'uterus, comme de nombreux exemples de dèvialiollB menl-truelles sonl relaléi daOllaaciew:e .
-Dan..
J'aulres cu, lei rè les ersislent mal rél'eXCISion eux ova11-eI, comme <laos l'ovario-lDmie norllUle, l'ulérua reaLanl inlact. Sur135ova· riotomies doubles, raitea pendant la vie menslruelle, Goodell a trouvé f
5
caa où les règles onl penislé régulièrement toWlICI mois el 9où elles étaienl irrégulières el moindrea en quanlité. D'où l'on a in-féréque les ovsires n'étaient pas indispensablesà la meJl8lruation, puiaque celle-ci existail laos eux. \fais il suffit qu'une portion minime du stroma ou· Men perSIlle aprè8 j'ovarlOlomle, comme l'admetIœhërlé de Slraâbourg, eu qu'un lroisième ouir.
. .islll, pour rendre compte de ces la IG exee Gonne's Un rOI me ovatre se renconlro en errel chez ur certain nombre de femmeL Kock en a monlré un exemple,et sur35D aulopsies, Ileigcl a lrouvé8 roil unovaire supplémentaire. En vertu de la loi: l'exception confirme la règle, il esl ainsi démon Ire que la menalruation persistante après l'ablation de. .vaires esl dus àune inJluence ovarienne détermi· nanlle roolimeo hémorrhagique dans l'ulérus. AilUi interprétés,CCI (ailsne IlIAl pas une contradiction àla règle;ilrellte bien acquia, auCOIIlnire,quela cause déterminante de la menslruation rélide dans les ovaires.
lAI reCllSn:nCI ou PIlYUOIOJllltOI onl élnllii qu'il e.tisLo, on cllet.ch~le! remllle" une. nérioolr a,;bluique poudanl Il'luella lei nlpprochcrnrllLJ .u.uc.1. no .onlpre_quo. palIlliTl,. daCOllccplioll.
Il.omblenil dalla 'lUe laco ulolion .oil iufa'
eu pan tln cc 01> nOt 0 Ill·
rtncna ue (3. 011 no AU ua c crnllJ1er ~.
durlitU our n cler ales.'Yon ac". '
En Glun commencer ce. epnO< C JUI jour: Iprès lalIn dunLixeolameni.lel nnir "uil JOIII': nant .oa renou ...llelneol, )0 olJ1~ndrnil aills u!'lt .cma!no oupl~.euclemc,ol huil11 dix Jnll,." Le oolt i.I1termen.s\ruel. -l'annl10.moyens
nalurela pour hiterIIIeonceplion
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,lrouTe., en plui de l'lb.linouco Lb.o\ue. en~~rc l.lls.len~lon du cort pendllnL une cerulne p~node"Ul.!"l lenia
menslruel 01 \U1e luIre pérJodo qUIpr.cèdecet écoulemont. .
D'.près c.allolhéoril l'lccoupl.e,:"enLDrdOll êlro
.... Uqu6 que pendanl une periode tnler~ell'"
4) difficultés historiques/difficultés actuelles \'cr te. l'~"~'If:C;hnml!~t' S"
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t'"'lICe., ,; , Pt::;\,1":5:j{lcsd~s Autc'J~<. ;6 l)· ..?r~'S !'c'.:t~t"J.!;'·)f~. f7 !--).1j(..lIl~lr, mécl:au"livc Jl;ll::,,:dlt-'·',;I~nd:. t'Jo é~{"':v. ;..t.:u ...ccll\:n'l\l: r.'~;ljC(-tU Ir. ,; 1 "'f'lè~ i'.l("çnLl~h,rr.:;;: li:;-Jl,.·\·j('llIllll t.;.lS
f:'ll-E
L
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OnC:li~ll!'HCle, ,·oin.,". CONTENUS
CHAPITRES
TAB
DES
En animation sur le terrain - avec des institueurs volontaires -, nous avons travaillé sur les représentations des élèves de CM2-CM2 du " Bébé dans le ventre de la maman ". Les principales conceptions faisaient
apparaître des difficultés sur la double poche ( utérus- poche des eaux
J,
sur le cordon omibilical, sa localisation et son rôle, sur l'existence d'eau ou d'air dans la po€he du bébé et, enfin, une méconnaissance absolue du placenta. Toutes ces difficultés sont présentées et analysées par des éléments historiques: rôle que l'on faisait jouer au placenta comme
double de l'enfant à naître, invention du mot au XVI ème siècle,
médicalisation de l'accouchement •. mais surtout une analyse de m:>rceaux du
livre de Haller" La Génération ou Exposition des phénomènes relatifs à
cette fonction naturelle "de 1774. Dans ce livre, une disputatio particulière sur l'origine et le rôle des eaux de l'amnios et sur la fonction du cordon est spécialement bien argumentée, comme le montre la portion de table des
matières que nous reproduisons. Appel à la modestie et à une réflexion sur
les objectifs notionnels et sur les modes de raisonnement ! Ca n'Haller de
rien mais ça peut rapporter gros!!! Dillettil.:,<)il l,ur!U:l~!;lÇ ln ...ai!!~~ur iyr-·fll.'1-de) C.. IJI ,Je :ôl:~:;lj"'i. 0l\un tuyIUllk:... IcS
ij C'~ll1'. 61
Dift~r:'l~c~ C'~:ni0Ti.;4 Preuves. ,,~
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Grmek, Mirko : Raisonnement Expérimental et Recherches Toxicologiques chez
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Klein, Marc.: Regards d'un Biologiste, 1980, Hermann: Paris.
Salomon-Bayet: L'institution de laScience et l'Expérience du Vivant, 1998,
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