• Aucun résultat trouvé

L'agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole : audit fonctionnel du service documentaire

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "L'agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole : audit fonctionnel du service documentaire"

Copied!
103
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: dumas-01709438

https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01709438

Submitted on 15 Feb 2018

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci-entific research documents, whether they are pub-lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

L’agence de développement et d’urbanisme de Lille

Métropole : audit fonctionnel du service documentaire

Salima Matassem

To cite this version:

Salima Matassem. L’agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole : audit fonctionnel du service documentaire. Sciences de l’information et de la communication. 2000. �dumas-01709438�

(2)

Salima

MATASSEM

MAITRISE

EN

sciences

de

l'information

et

de la

documentation

Rapport de

stage

stage

effectué

du 5

juin

au

28 juillet 2000

à

L'Agence de développement

et

d'urbanisme

de

Lille

Métropole,

2,

place du

Concert

59043 Lille Cedex

sous

la

direction de

:

Monsieur

Jeanneret

Yves, responsable universitaire

et

Madame

Delevallée

Armelle, responsable

professionnel

LILLE

3

Octobre

2000

UNIVERSITE CHARLES

DE

GAULLE

UFRIDIST

(3)

SOMMAIRE

Le cadre du stage et de la réflexion P.l. Présentation de l'Agence de

développement

et

d'urbanisme de Lille Métropole P.3.

Méthodologie d'analyse

P.12.

PREMIERE PARTIE/ L'ETAT DES LIEUX. P.15.

Chapitre

Premier :L'Existant. P.16.

Introduction : lesmissions du service de documentation. P.16.

1. Lesdocuments misàdisposition P. 16.

1.1 Lesproductions internes P.16.

1.2 Les acquisitions P.16.

1.3 Lesproduits documentaires P. 17.

2. L'organisation du service P. 17.

2.1 Quelle logique de conservationetde mise àdisposition ? P. 17. 2.2 L'organisation spatialeetla/ les logiques de classement P. 19. 3. Les moyenshumainsettechniques P.23. 3.1 Les personnesetleurs fonctions P.23.

3.2 Les tâcheseffectuées etleurrépartition P.23.

3.3 Les moyenstechniques utilisésparle service P.23.

Chapitredeuxième

:Les usagers du service de documentation de I'A.D.U. P.25. 1 Quisont lesusagersdu service documentaire ? P.25. 1.1 Les usagers externes P.25.

1.2. Les usagers internes P.25.

2 Quelles sontleurspratiques ? P.27.

2.1 Leursméthodes de travailetd'organisation P.27. 2.2 Leursmodes decommunication P.29. 2.3 Leurspratiques documentaires P.30. 2.3.1 les circonstances d'une recherche documentaire P.30. 2.3.2 les sourcesd'informations etde documents P.32.

2.3.3 les sourcesidéales P.34.

3 Quelssontleurs besoins ? P.35.

3.1 Lestypesd'informations recherchéspar lesusagers internes P.35.

> récapitulatif P.36.

> lestypesd'informations lesplus recherchés P.37.

3.2 Lesdocuments utilisésparle personnel de l'Agence P.37.

3.2.1 les typesde documents P.37.

3.2.2 les formes privilégiéesparlepersonnel P.37.

3.3 Cequ'ils attendent d'un service de documentation P.37. 3.4 Les usagersexternes : pratiques P.38. Conclusion de lapremière partie P.39.

(4)

DEUXIEME PARTIE : LE DIAGNOSTIC DU SERVICE DE

DOCUMENTATION. PAO.

Chapitre premier: Le service dedocumentation confrontéà sesusagers P.41

1. Lesinadéquationsentrel'information disponibleetl'information

utileetutilisée P.41.

2. Lesinadéquationsentrelestypesde documents disponiblesetceuxutilisésparles

usagers P.41.

3. Lesinadéquationsentreles pratiques et attentesdesusagers etlaréalité du

service P.42.

Chapitre deuxième: Lesdysfonctionnements relevésausein du service P.44.

1. Une organisation irrationnelle P.44.

2. Une implication despersonnesqui poseproblème P.45.

3. Une mauvaisemise àdisposition P.46.

3.1 Un accèstrop limitéauxproductions internes P.46. 3.2 Un accèslimitéauxboîtes thématiques P.46.

3.3 Une mauvaisemise àdispositionpar unmauvais classement P.46. 3.4 Lesdocumentationspersonnellesnonpartagées P.46. 4. Une mauvaisecirculation de l'information P.46.

4.1 Eninterne P.46.

4.2 Versl'extérieur P.47.

5. Les manquesévidents P.47.

5.1 Les manquesduservice documentaire P.47.

5.1.1 les moyenshumains P.47.

5.1.2 les moyenstechniques P.47.

5.1.3 l'aménagement spatialetmatériel P.48.

5.1.4 lesservices P.48.

5.2Les manquesde l'Agence P.48.

6. Lespoints forts du service documentaire P.49.

6.1 Un serviceindispensable P.49. 6.2 Unservice convivial P.49. 6.3 Unservice ouvertsurl'extérieur P.49.

Conclusion de la secondepartie P.50.

TROISIEME PARTIE : VERS UNE EVOLUTIONDU SERVICE DE

DOCUMENTATION.

Chapitre premier

:Une organisation plus rationnelle

1. Réorganiser le fonds documentaire 1.1 Un désherbage régulier

1.2 Uneséparation des différents documents 1.2.1 partypede documents

1.2.2 documentation/ communication/documents internes

1.3 Revoir la miseàdisposition

1.3.1 pourl'interne

1.3.2 pourl'externe

2. Réorganiser l'espace

2.1 Un espace= untypededocuments

2.2 Un espace pourla communication

P.51. P.52. P.52. P.52. P.53. P.53. P.53. P.54. P.54. P.54. P. 55. P.55. P.56.

(5)

3. Les moyens àmettreen œuvre P. 57.

3.1 Accorderuneplus grande surface P. 57.

3.2Aménagerles locaux P.57.

Chapitre deuxième :Des méthodes detravail adaptées P.58.

1. Améliorer l'existant P.58.

1.1 Améliorer le fondsdocumentaire P.58. 1.1.1 équilibrerle fonds des périodiques P.58. 1.1.2combler lesmanques enmatière d'information P.58.

1.2 Valoriserlesproductions internes P.59.

1.3 Faciliter la recherche interne P.60.

1.3.1 unoutil derechercheautonome P.60. 1.3.2 l'indexation des articles P.60.

2. Denouveauxpartenariats P.61.

2.1 Quelspartenariats potentiels ? P.61.

2.2 Quellecomplémentarité ? P.61.

2.3 Pourquoi s'engager dans unepolitique de complémentaritéetde

partenariat ? P.62.

3. Communiquer l'information P.62.

3.1 Diffuser l'information P.62.

3.1.1 informersurles nouveautés P.62.

3.1.2 informersurles autres sources P.63.

3.2 Informer surleservice P.63.

3.2.1 eninterne P.63.

3.2.2versl'extérieur P.63.

CONCLUSION P.65.

Action de recherche : L'analyse des besoinsetdespratiques : méthodologie P.66.

Bibliographie

(6)

Le

cadre du

stage

Et

De

la

Réflexion

(7)

Le stage, d'une durée de 320 heures, quiest àla base decerapport,a

été

effectué à

l'Agence de développementetd'urbanisme de Lille durant les

mois

de juin

et

juillet 2000.

Lamissionqui m'a été confiéeétait l'analyse duService de

documentation, de

son

offre

et

de

sonfonctionnementen vued'une éventuelle améliorationetmiseenadéquationavec les

besoinsetméthodes desusagers.

Pourcela, ilafallu m'intéresser à l'organisation de l'Agence danssaglobalité :

• Différencierles départementsetleurs missions

• Différencierles

typesd'acteurs, leurs fonctions respectivesetanalyser leursméthodes

de travail

Analyser les relations entreles services, lespersonnes, ainsi queles relations qu'entretient l'Agenceavec diversacteursextérieurs.

Il m'aégalementfallu analyser de très près le service de documentation :

Analyse del'offre existante

Analyse de l'organisation du service

Analyse des méthodes de travail de la documentalisteAnalyse des besoins etdesattentesdes

usagers ainsi que leurs méthodes de recherche. Cesanalyses ontété effectuées à la fois parle biais d'une observation directeetparle biais d'entretiens, individuelsoudegroupe, avecles divers acteursde l'Agence.

Il s'agissait donc durantces deux mois destage de devenirune observatrice extérieure à

l'Agence, chargéed'effectuerune sorted'audit fonctionnel du service documentaire.

L'auditdevantserviràaméliorer le service de documentation afin derépondreaumieuxaux

besoinsetattentesdes usagers etd'êtreenadéquationavec leurs méthodes de travail et les

caractéristiques decedernier, il m'a semblé capital d'analyser les missionsetl'organisation

(8)

Présentation de

L

\Agence

De

Développement

Et

D'Urbanisme

De

Lille

Métropole

(9)

L'Agence deDéveloppement etd'Urbanisme(ADU) de Lilleest une

association fondée le

17 septembre 1990 surl'initiative de Lille-Métropole Communauté Urbaine(LMCU),

de la

Chambredu Commerceetde l'Industrie (CCI) de Lille, du Conseil Régionaletde l'Etat.

Elleemploie, financeousertd'appui à46 personnes. M.Pierre Mauroy, sénateur

maire de

Lille etprésident de LMCU, enest l'actuel président. M.PierreDhéninenestle directeur

généralparintérim etcejusqu'au mois de septembre 2000, date àlaquelle ilseraremplacépar

M. NathanStarkman, actuel directeur del'Atelier Parisien d'Urbanisme (APUR), l'équivalent

parisien de l'ADU deLille. Le secrétariat estdirigéparMmeMichèleCamus, secrétaire

générale.

L'ADU,qui fait partie du réseau de la Fédération Nationale des Agencesd'Urbanisme (FNAU), est avant toutunoutil de recherche-développement dans le domaine très largeettrès

riche de l'urbanisme. Elle travailleenréseauavec lespartenaires dont elle estauservice :la

Communauté Urbaine, la CCI*, le Conseilrégional, mais aussi la Direction Départementale del'Equipement, les communesetleurs élus, etbeaucoupd'autres organismesconcernésde

prèsoude loinparles questions quesoulève ledéveloppement urbain.

Saprincipale missionestde contribuer à ladéfinition despolitiquesetprojets urbains ainsi

qu'aux démarches de planification urbaine. Elletentepourcelade faire interagir les éléments

fondamentaux dudéveloppementque sontl'économie, le développementsocial et

l'environnement, letoutdans unbut bienprécis : améliorer la qualité de vie des habitants de lamétropole lilloise, principalement. Mais le territoiresurlequell'Agencepose sesréflexions n'est paslimité à Lille etsesenvirons. Il s'étenden effet d'Armentières à Tournaietde

Dourges àCourtrai, constituant ainsi unespacemétropolitain transfrontalier,

L'Agenceaégalement développé uneouverture internationale,principalement orientéevers

lesvoisins lesplus proches, deBelgique,des Pays-Bas, d'Allemagneetd'Angleterre, cequi

luiapermis de constituer progressivementunréseau européen de spécialistes en

développementurbain, avec qui ellecollabore volontiers pourconfronter expériences etidées.

Les personnestravaillantausein de l'Agenceserventde conseillers etsontchargées

d'effectuer des études etdes missionsdansles domaines de l'économie, de l'environnement,

des transports, de l'habitat, de la culture, de laplanificationurbaine, des projets urbains, mais

aussi des relations transfrontalières eteuropéennes, des évolutions sociales, del'enseignement

supérieuretde la recherche, des NTIC (Nouvellestechnologies del'informationetde la communication). Ainsi, l'Agence produitunnombrenonnégligeable de documents, de la

« littératuregrise »quiestdestinéeauxorganismes pourlesquels elle travaille.

Enfin, l'ADU estdiviséeen8 départements auxquels s'ajoutent 3 satellites qui ontchacun

leur domainedeprédilection mais qui tententde collaboreraumaximum entre eux pour

(10)

Services, départements et satellites : Composition et

Missions.

*L 'Agencede Développementetd'Urbanisme de Lilleestcomposéede3 services, 8

départementset3 satellites.

Services : -Directiongénérale

-Secrétariatgénéral

-Service de documentation

Départements : -1 ' international

-planification, schéma directeur/ accessibilité -EspaceNaturel Métropolitain(environnement) -projets urbains

-habitat, ville renouvelée/ observatoires -économieeturbanisme commerciale

-informatique/ cartographie

Satellites : -AtelierTransffontalier(Projet GROOTSTAD)

- réseaude villes R.A.F.H.A.E.L.

-Syndicat mixte du Parc de la Deûle.

(■■■«■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■H

*Ladirection généraleest représentéeparM. Pierre Dhénin, directeur général de l'Agence,

quiest à la foisunanimateuret uncontrôleur. En effet, il a pourfonctions :

• l'animationdeséquipes qui

composent les départements

• l'indication desgrandes orientations de l'Agence, de

sastratégie

labonneréalisationdes objectifset

duprogrammede l'Agence

*Le secrétariatgénéral estdirigé parMme Michèle Camus, secrétaire générale. Il regroupe :

l'administratif

• le financier

laviesociale, c'est à dire les assemblées

généralesetles conseils d'administration.Mme Camus en assurelapréparationetparticipe aussi à l'élaboration desrapports d'activité.

LaFarde etLeFax, les deuxpublications périodiques de l'Agence, sontégalement sousla

responsabilité de Michèle Camus.

Lesecrétariatestcomposé d'une comptable qui s'occupe de la gestion financière, de 9

secrétaires/ assistanteset d'une standardiste. Chacunedes secrétaires estrattachéeàun ou

deuxdépartements, ellesontdonc chacune des fonctions qui leurs sontpropres.

*Leservice documentationestdirigé parMmeArmelle Delevallée, documentaliste,

assistée deMmeValérie Bridoux. Cette dernièreestrattachéeausecrétariatet estmiseà

disposition de Mme Delevalléepoureffectuer certaines tâches documentaires. Le détail de

(11)

Les

départements.

*L'international.

L'internationalestcomposé d'unresponsable, d'un chargé d'étude, d'un assistant d'étudeet

d'une secrétaireassistante. Ce départementa pourprincipale mission le développementd'un

partenariatpermanentavecles structuresfrontalières belgeset anglaises, àtraversdes

associationseuropéennes. Il effectueégalementdes démarches endirection de Bruxelles, des

Pays-Bas, deLondres etdelaRuhr.

A traverscedépartement, l'Agencemetenplacesapolitique d'ouverture internationaleen

collaborant étroitementavecl'A.P.I.M.(Agence pourla Promotion Internationale de la

Métropole), présenteausein desmêmes locaux,etreprésentelamétropole lilloise auseindu réseaudesEurocités*.

*Schéma directeur

etplanification/ Accessibilité.

Ce départementestcomposéde troispersonnes, dontunefait partie du syndicat mixtepourla

révision du schémadirecteuretune secrétaire.

• Le schémadirecteur, projet

commun aux acteursde Lille Métropole,estundocumentde

planification spatiale qui rassembletousles travauxmenéssous l'égide du syndicat mixte. Sesprincipauxobjectifssont : - l'unité delamétropole

-l'équilibre territorial

-laqualité des espacesnaturels eturbains

- la mise

enplace d'un développement durable

- la création d'une

agglomération transfrontalière et

internationale

Le schéma directeurrestel'un desgrandsprogrammes del'Agence caril organisetous les

projets à 30ans surl'agglomération etcedans touslesdomaines présents sousl'étiquette

«développementeturbanisme » : universités, économie,sports etloisirs,transports, environnement, culture, développement social,... Les concertationsetles documents

définissentles priorités.

L'accessibilitéest unthèmefaisantl'objet de

travaux surles déplacementsetles

infrastructures routières,aéroportuaires, ferroviaires, etfluviales. La Communauté

Urbaineetl'Agencetravaillentàla préparationduPDU,le Plan de Déplacements Urbain,

delamétropole, encontribuant à uneapprochelarge de l'ensemble des modes de

déplacements, des usageset des expériences dans le domaine. Elles contribuent également

àla définitionduplandes maîtrises d'ouvrage des principales infrastructures routières

prévuesauschéma directeur. L'Agenceadhère enfinauprojetlnfmity, réseau européen permettantl'échanged'informationsetd'expériences enmatière detransport de

marchandises.

*L'Espace NaturelMétropolitain(environnement).

Ce département, crééen 1996, estlastructurela plus fournieenpersonnel, 7personnes

composant l'équipe : - 1 directeurd'étude

-1 éco-conseiller

-2 chargés d'étude

-2 assistants d'études

-1 secrétaire.

Saprincipale missionestdefaciliter la miseen œuvreduPlanvert contenudans leSchéma

directeur. Il contribue également àplusieurs projetsintercommunaux de miseenvaleur de

l'environnementurbain de lamétropole.

Via l'E.N.M, l'Agence mèneuneactivité d'éco-conseil, deréflexion écologique surles

(12)

laM.N.E*» de Lillepardes publicationsdirectes, l'animation de points environnement

conseil, etpardescampagnesdesensibilisation.

*Proiets urbains.

Cedépartementestcomposé de quatrepersonnes : - unedirectrice d'étude

-un chargéd'étude

-une assistante d'étude.

- unesecrétaire.

Comme son noml'indique, le départementparticipeàl'élaboration deprojets urbains, mais

aussiàla recherche de laqualité urbaine. Ceci sedéfinitpourl'Agence comme une activité de

conseil etd'assistance : elle mène desréflexionsd'ensemble,assure uneaide aux communes

etàla Communauté Urbaine etuneprésencedans le cadre de l'élaboration des grands projets

de laMétropole.

*Habitat Ville renouvelée/ Observatoires.

Cedépartementestcomposé de cinqpersonnes : - unedirectriced'étude - deux

chargés d'étude dont unrattaché à

l'observatoire des évolutionssociales eturbaines

-uneassistante d'étude.

-unesecrétaire.

Saprincipale missionestd'analyseret de comprendre les grandes tendances de l'évolution

des modes d'habitation. Ilapourfinalité deproposerles stratégies d'actionenadéquation

avecses observations.

L'observation, les enquêtes, les comparaisons sontsesprincipales activités.

Plusglobalement, l'Agence mène égalementunepolitique interdisciplinaire autourde

l'habitatentre l'économie, l'environnement etl'urbanisme dansquatredomaines :

1. L'observation

2. Le schéma directeur

3. Lapolitique communautaire de l'habitat

4. L'habitat transfrontalier.

❖ L'Observatoire desévolutions socialeset urbaines

Cetobservatoireestchargé d'identifier les phénomènes sociaux pouvantposerproblème,

d'aider àla miseen place de dispositifsprévisionnels,etde contribuer à l'évaluation des

résultats obtenus.

L'observatoires'appuie sur unréseaude compétences extérieures :des praticiens, des

chercheurs, les utilisateurs dudispositif: acteursdeterrain, techniciensetélus, etlesautres

agencespossédantunestructureéquivalente.

*Economieeturbanisme commercial.

Cedépartementestcomposé dequatrepersonnes :

undirecteur d'étude actuellementchargé de mission

- deux

chargées d'étude,

unesecrétaire.

Il apourprincipale activité l'observationetl'évaluation de l'économie métropolitaine :

évolutionsqualitatives, quantitativesetspatiales des mutations économiques sontà surveiller.

Pourcela, l'équipe travaille étroitementavec les producteurs d'information économique : I.N.S.E.E.*, C.C.I.*, Chambre des Métiers, A.P.I.M.*, A.N.P.E.*,AgenceRégionale de Développement(A.R.D.),...

(13)

Lecommerce faitl'objet de diverstravauxcomplétéspardes études plus sectorielles,

particulièrement dans les territoires en«Villerenouvelée».

Enparallèle, l'Agenceestlepartenaire technique de la ConférencePermanente

d'Urbanisme

Commercial de lamétropole : elle contribue à l'élaboration du schéma dedéveloppement

commercial, discutéentre la Communautéurbaine, la C.C.I.*, laChambre des Métiers etle syndicat mixtepourla révision du schémadirecteur.

informatique/Cartographie.

Cedépartementestcomposéde cinq personnes :

unresponsable

- unedessinatrice

graphiste

- un

graphistedesigner

- deux assistantsd'étudeen

cartographie.

Ces personnes travaillent essentiellement dans les domaines del'image, descartes etdes plans, de la miseen pageetde la miseenforme.

Leresponsablesecharge d'animer l'équipeetde gérer le site Internet de l'Agence.

Legraphistedesignerest chargé de la miseenformedetoutes lespublications del'Agence, de LaFardeetLeFax.

Lesdeuxcartographes sontchargés de construire descartes, des plans, d'analyser des

données ainsi quedes photographies aériennes etsatellites.

Ladessinatrice graphisteestchargée d'effectuer les dessins, les photos utilisés pourles

expositions, les plaquettes de l'Agence, etd'effectuer leur miseen page.

L'unité estenfinchargée de gérer laphotothèquedel'Agencequi compteenviron 5000

photographies etdiapositives,etenviron 1500 cartes etplans. L'équipese doit donc demettre àdispositioncartes,plans etimages àtoutepersonne en ayantbesoin pourlestravauxà

effectuer. Ledépartementinformatique/cartographieestdoncessentiel aussi bienpour le

travail eninterne quepourl'image de l'Agence, sa communicationexterne.

*L'Agence possédaitundépartement Culture présent ausein des locaux. Celui-ciaété

transféréàl'Espace Matissedu Centre Euralille. Lapersonnequi s'occupe de l'unité resteune

employéede l'Agence qui finance les étudesettravaux dans le domaine de la culture :

analyse de l'existant, miseenplace d'unepolitiqueculturelle, élaboration de projets,

équipements,... dans le cadre de ladésignationde Lille capitaleeuropéenne de lacultureen 2004.

Les satellites.

L'AtelierTransffontalierfProjet GROOTSTAD*).

Celui-cicomprend deuxpersonnes :

- unchef de

projet

- une

assistante,

quitravaillentauseindes même locaux, mais dansunespaceréservé.

Ilcomprend enoutre cinqcollaborateurs délégués des partenaires de la COPIT(Conférence Permanente IntercommunaleTransfrontalière) qui estàl'origine du Projet GROOTSTAD*,

confié àl'AtelierTransfrontalier. Au sein de laCOPIT, cinqstructures intercommunales

coopèrent dansle domaine du développementetde l'aménagement du territoire :

-Kortrijk-Leiedal : intercommunalepourledéveloppementrégional de

l'arrondissement de Courtrai

- Roeselare en

leper-WIER : intercommunale de Flandre occidentaled'expansion économique etdereconversion industrielle

- Mouscron-IEG

(14)

- Tournai-IDETA

: intercommunalededéveloppement économiqueetd'aménagement

duterritoire du Tournaisis

- Lille

MétropoleCommunauté Urbaine : établissement public de coopération

intercommunale.

L'Agencede développementetd'urbanisme coopèreenmettantàdisposition de l'Atelier un

collaborateurpermanent, lechef de projet,etuneassistante.

L'Atelier Transfrontaliermetsurpieddiverses études consacrées àneuf thèmes :

-Métropolisation

- Eau

-Paysage

Concurrenceetcomplémentarité économique

- Mobilitéetaccessibilité -Enseignement supérieur - Culture -Langue

- Planification transfrontalière locale

Pourcela, il collaboreavecdesbureauxd'études, des experts,des spécialistes,...

Leprincipal objectif du Projet GROOTSTAD*est de favoriser l'émergence d'une métropole danslarégion transfrontalière (ouest du Hainaut, sud de la Flandre occidentale et

l'agglomérationlilloise), d'élaborerun véritableschéma transfrontalier d'aménagementetde développement, avecprise de décisionen commun. L'A.D.U. estle partenairetechnique dece

projet. Des chargés d'études de l'Agence interviennent régulièrement lors de réunions, de

débats,... etcela dans laplupart desdomaines

❖ L'AtelierTransfrontalierestdoncune structureparticulière, baséeavant toutsur une

coopération etunpartenariat actifentre cinqstructuresintercommunales. Ilestenoutre

cofinancéparleprogrammeTerra duFonds Européen pourle Développement

Régional (FEDER*).

*R.A,F,H.A.E.L.

L'AgencedeDéveloppementetd'Urbanismesert d'appuiau réseaudevillesR.A.F.H.A.E.L.,

Réseau desAgglomérations de Flandres, du Hainaut, de l'Artoisetdu Littoral.

Treizecités duNordPas deCalaiset deBelgique coopèrent dans des domaines aussi variés

quelestransports,l'économie, le tourisme, la culture, les hautes technologies :

-Dunkerque -Ypres (B) -Tourcoing - Roubaix - Lille - Villeneuve d'Ascq - Mons (B) -Liévin - Arras - Douai - Valenciennes Cambrai - Avesnes surHelpes.

Ce réseauestissu d'une association datant de 1987,qui avaitpourbut defaire arriver le

T.G.V. au cœurde Lille. M. PierreMauroyavoulu renforcer la dynamiqueenassociant le

(15)

R.A.F.H.A.E.L. Sonprincipal objectifestde faire la promotion des villes, de leurs activités,

deleursressourcesetainsi inciter les habitants àsedéplaceretdécouvrirlesrichesses des

régions. Ilsertégalement à valoriser lesformations supérieures disponibles enrégion

Nord-Pas-De-CalaisetenBelgiquepour en faire profiter les jeunesetinciter lesentrepreneursàs'y

intéresser.

Une seulepersonne, lacoordinatrice, gèrece réseau.Celle-ci faità lafoisuntravail de

réflexion, d'animation, decommunicationetdesecrétariat.

R.A.F.H.A.E.L. asignéuneconventionen 1998 avecl'A.D.U quisertdestructured'appui.

Laconventionrépondauxbesoins d'accueil, de services, de matériel. Mais elle répond

également àunevolonté de développer les relationsentreLille Métropoleetla Région.

Lacoordinatriceparticipeenoutreaux activités de l'Agence,auxréunions, à la rédaction de

publications, ainsi qu'à ungrouped'animation particuliersurles nouvelles technologies de

l'informationetdela communication avecdeuxautreschargés d'études.

*Parc de la Deûle.

Le syndicat mixte du Parc de la Deûleestcomposéde deux responsables.

Il s'agit d'unestructure particulière quia pourprincipal objectifla valorisationetla

promotion du Parc de la Deûle,espace naturel particulièrement riche de Lille. Pour cela, il

travailleavec l'Agenceetplus particulièrement l'Espace Naturel Métropolitain, le

département Environnement. Cette dernièresertégalement destructured'appui enproposant

(16)

L'Agencede Développementetd'Urbanisme de LilleMétropoleestunestructurericheet

complexe, comme vient de le démontrer la présentation de sescomposantes. Les domaines

surlesquels elle sepenche, ainsi que son personnel, sontnombreuxet variés. Celavade

l'économieauxnouvelles technologies, enpassantparle logement, l'architecture, la culture,

l'enseignement supérieur, lestransports, l'environnement,les évolutions sociales, le

transfrontalier... Bien quechaque départementaitundomaine,uncentred'intérêtparticulier,

ilssont tousreliésparle même filconducteur; la prospective (recherche à 20ou30 ans), le

développement, l'aménagement du territoire, l'urbanisme, domaine global del'Agence.

Tous lesaspects del'urbanisme etdu développement présents dans les thèmes de réflexion

doiventinteragirpouraboutirauxobjectifs finaux recherchés ; la miseenplace de politiques

dedéveloppementetd'aménagement urbainspouramélioreretfaciliter la vie des habitants de

l'agglomération, etbâtirunemétropole unie etpuissante.

❖ Les composantes del'Agence doivent donc collaborerentreelles.

L'échange d'informationsestun desaspects importants des relations internes. Chaque

personne «sedoit» decommuniqueràsescollègues lesinformations, les savoirs qu'elle

détient. Unebonne circulation de l'information eninterneestdonc indispensable à

l'accomplissement des missionsetdes objectifs de l'Agence.

L'Agencetravaille égalementenétroite relation avecd'autresstructures.

Toutd'abord, ilyacellesqui lui fournissent l'information dont ellea besoin poureffectuer

étudeset travauxd'analyse.

Puis, il y ales structures aveclesquelles l'Agence travailleenpartenariat, ponctuel ou

continu.

Etparmi celles-ci, ily acellespourqui elle effectue les études, les réflexions.

Enoutre,l'Agence fait partie dela FNAU*, réseau des agencesd'urbanisme. Celles-ci

échangent leurs idées, fontpartdeleurs expériencesausein de la fédération qui organiseun

colloque annuel sur unthème particulier.

L'A.D.U. fait doncpartie d'un réseau destructures etdonc d'un véritableréseau d'information.

L'Agenceestconsommatrice d'information, mais elleenestaussi productrice.

Elle fournitcetteinformation essentiellementauxstructures commanditairesde travaux et

d'études : L.M.C.U.*, ConseilRégional, communes,... bref, principalement les élus qui la

financent. Ladiffusiondes informations vers ces organismes doit donc être préciseet

répondre à des demandes particulières. Cetaspect estessentielpourlégitimer l'Agence

vis-à-visde ses financeurs, pour légitimersesactionsetsesrôlesausein du réseau intercommunal

❖ Unebonne circulation de l'informationestessentielleeninterne, mais aussi

entre l'Agenceetsespartenaires extérieurs. Commecepartaged'informations n'estpas une évidence pourqui possède des savoirs, l'existence d'un service documentaire efficace,

centralisant les informationsetlesdocuments, etles diffusantcorrectement auxpersonnesqui

enont lebesoin, estimpérative aubon fonctionnement de l'Agenceetà l'accomplissement

des sesmissionsetobjectifs. Ainsi, l'analyse du Service de documentation de l'Agence de

Développementetd'Urbanisme de Lilleetsonéventuelle amélioration doivent être effectuées

dans laperspective de répondre, bien sûraux besoins de chaque utilisateur, mais aussiaux

besoin de l'Agence, àsesmissions, sesobjectifsetsesrôlesausein d'un réseau complexe de

(17)

Méthodologie d'analyse.

*Avantd'envisagertout changementau seind'un service documentaire, il est impératif de

bien connaîtrelesbesoins desusagers dudit serviceetlecontextedel'utilisation.

Je mesuis donc intéresséeàla foisàl'Agence de Développementetd'Urbanisme,son

fonctionnement,etauxutilisateursdu Service dedocumentation.

Cetteconnaissance du milieu danslequel elle intervientestindispensableà ladocumentaliste.

Elledoiteneffetêtreunemédiatriceentresescollègues, utilisateurs desonservice,et

l'information. Dès lors,il convientqu'elle connaisse bien lastructureausein de laquelle elle

travaille,etles missions despersonnes dont elle doit satisfaire les besoins documentaires.

❖ Analyse del'Agence de Développement etd'Urbanisme.

Afindemieuxconnaîtrelastructureausein de laquelle ellevatravailler, la documentaliste

peuts'inspirer de différents documents ets'informer auprès deses collègues.

Pourmieux connaître l'A.D.U.,jeme suis informéesur sonstatut etsesmissions de diverses

manières

Toutd'abord, en visitant lesite Internet de l'Agence. Celui-ci présentede façon plusou

moins complète lastructure,sonhistoire,sesactions. Il permetenoutred'effectuer des liens

avecdes structurespartenairesetdonc de comprendrel'importancedu réseau de compétences

auquel appartient l'Agence de Développementetd'Urbanismede Lille.

Lavisite dusiteaétécomplétéepardes lectures de documentspapiers informantsur

TA.D.U, Il s'agitenpremier lieu de la plaquette d'information destinée à présenter l'agence,

sonhistoire, ses domaines d'action àunpublic plusou moinsdiversifié. Ensuite,jeme suis

penchée surles deux publications de l'Agence :

LeFax, feuille mensuelle d'informations brèves.LaFarde, cahier d'une

vingtaine depages faisant la synthèse des travauxréalisés.

Lalecture de cesdocuments futtrès riched'enseignements, carellemepermîtd'aborder la

structureà la fois defaçon globaleetdefaçon plus préciseenm'informantsurlestypesde

travauxréalisésparlepersonnel.

Enfin, les entretiens effectuésaveclepersonnel m'ontpermis d'avoirune visionclaireet

précise des fonctions remplies parchacun, ainsiquedes relations interneset externes.

Ceslecturesetcesentretiensm'ontpermis de définir clairement lesmissions de l'A.D.U., les

fonctions despersonnels etleurs caractéristiques. De plus, les renseignements m'ont aidée à

positionner l'Agence parrapportàl'informationengénéral. Elleesteneffet consommatrice

d'informationvenantdel'extérieur, mais aussiproductrice d'information etde documents. Ce

constataététrèsimportant dans la compréhension du réseau destructures plusoumoins

partenaires auquel appartient l'Agence de Développementetd'Urbanisme de Lille.

♦> Analyse du Service de documentation.

Avantmêmed'analyser les besoinsetles pratiques documentairesetde m'entreteniravecle

personnel, il m'a semblé capital de bien saisir l'organisation particulière du service.

Pourcela,jemesuistoutd'abordentretenueavecMme ArmelleDelevallée,

documentaliste Nosdiscussionsrégulières m'ont permis d'obtenir de précieuses informations

surlemétier de documentaliste lui-même, mais aussiet surtoutdesprécisionsconcernant les

tâcheseffectuées parMmeDelevalléeetMme Valérie Bridoux, sonassistante, avec laquelle

jemesuis égalemententretenue. Toutes deux m'ont renseignéesurleurs tâches respectives,

sur l'organisation du service,sesobjectifsausein de l'agence.

Parallèlementauxdiscussionsavec les deux actrices duservice, il m'aégalement été

indispensable de le «visiter»en profondeur. Pourcefaire, je suis allée «fouiner» dans les

quatre piècescomprenantla massede documents la plus importante : la salle de consultation, lacave, legrenier,et le bureau d'Armelle Delevallée. Ceci m'apermis de faire le pointsur tous les typesde documents présents, leur ancienneté, les sources,maisaussi deprendre

(18)

conscience d'un important problèmeauquel estconfrontée la documentaliste : l'irrationalité de l'organisation spatiale, due essentiellementaumanquede place.

Enfin, pourcomprendreles méthodes de travail d'Armelle Delevalléeetde Valérie Bridoux, jemesuis attachée à observer leplus souventpossible leurs façons de procéder.

Cecim'apermis de prendre conscience de l'importance des relationsquepeut entretenir la

documentalisteavec ses collègues. Ces relations doiventeneffet luipermettrede setenirau

courantdes dossiersréalisés, etainsi de participer aux activités de l'agence. Jemesuis

également renducomptedel'aspect fondamental d'appartenir à unréseaude compétences

commec'estlecaspourMmeDelevallée qui estunmembre actif du Club FNAU'Doc, le

réseaudesdocumentalistes desagencesd'urbanisme.

❖ Analyse des besoinset despratiques des usagersdu service documentaire.

Afin de cibler les besoinsetdecernerlespratiques desusagers duService dedocumentation

del'Agence de Développementetd'Urbanisme, j'ai procédé dediversesmanières qui se sont

avérées êtretoutàfaitcomplémentaires.

observation directe.

Observer, c'est, selon Anne-Marie Arborio etPierre Fournier «rendrecomptedepratiques sociales, demettreaujourcequi lesoriente, cequiamènelesacteursàleur donner telle forme.».{Y)

L'observation directem'aététrèsutile pour cernerles pratiques des usagersexternes à

l'Agence. Ceux-ci sontprésents àla documentation unedemi-journéeparsemaine. J'ai ainsi

pusavoir quels types d'usagers étaient susceptibles de s'intéresserauservice documentaire de

l'A.D.U. J'ai égalementpucomprendrecommentilsse servaient du service, de la

documentaliste.

Ence quiconcerne les usagersinternes, l'observation m'a également beaucoup apprissurla

manièredontils abordaient le service etsonorganisation,commentilssel'appropriaient.

Ainsi,j'ai pu merendrecompteque l'organisation spatiale de la salle de documentation jouait

unrôletoutparticulier dans la place queprend le serviceausein de l'agence.

Lafaçondont Mme Armelle Delevallée était sollicitéepar sescollègues m'a enoutreouvert

lesyeux surl'importance du rôle de médiatricequejoueunedocumentaliste. L'écoute, la

compréhensionetladisponibilité sonttroisaspects fondamentaux de la fonction.

Grâce àl'observationdirecte, lespratiques documentairesme sontapparuesdans leur

contexte, dans leurs réalités. Ceci m'apermis de confrontermes remarques avec les entretiens

effectuésavecle personnel de l'Agence.

entretiens.

Afin d'obtenir des élémentsprécis surles pratiquesetles besoins documentaireset

informationnels des usagersdu service, jemesuis entretenuavecla quasi-totalité du

personnel de l'AD.U. Pour cela, j'ai entrepris, avecles conseils de Mme Delevallée, de

construireun questionnaire de 47 questions, dont 16 ouvertes. Les 31 restantes proposaient

desexemples de réponses cequimepermettait de dirigerlapersonne interrogéequi se sentait

ainsi moinsperduefaceà desquestions auxquelles elle n'estpashabituée. Il n'estpas en effet

toujours aiséde décrirece que l'on faitet commentonle fait.

1-Arborio Anne-MarieetFournierPierre,h'enquêteetsesméthodes:l'observation directe.

(19)

Lequestionnaireétaitenoutrediviséen 5grandes parties :

- la

personneet sontravail

- ses méthodes de travailet

d'organisation

-ses habitudes de communication

- ses

pratiquesdocumentaires

l'estimation duservice.

Pourles chargésetles assistants d'études, les entretiens furentindividuels.

Pourles stagiairesetle secrétariat, il furent effectuésen groupe.

Pourladirection(directeuretsecrétaire générale), comme pourlesecrétariat, le questionnaire

de basenefutpasemployé. Cespersonnesn'onteneffetpas unusage etunbesoin du service

comparables àceuxdurestedu personnel. Leurutilisationestpartielle, liéeàleurs fonctions particulières. J'ai donc décidé de préparer quelques questionsgénéralessurleur travail, surla

façon dont ils utilisaient ladocumentation, même partiellement, et surtoutsurle regard qu'ils

portaientsurle service, sonorganisation,sonrôle ausein de l'agence, ainsiquesurletravail

de la documentaliste.

Latechnique de l'entretien m'a permis de collecterunmatériau sûretcompletmepermettant

deme faireune idéeprécisede la satisfaction des usagers,etainsi envisager des évolutions,

des améliorationsà proposeretàmettre enplaceau sein du Servicede Documentation.

❖ Analyse succinctededeux servicesdedocumentation d'agences d'urbanisme.

Afin decomparerle fonctionnement du Service de documentationavec ceuxdesautres

agences d'urbanisme du réseau FNAU*, jemesuis déplacée àDunkerqueetParis afin de

rencontrerles documentalistes de l'AGUR* etde l'APUR*. Enpassantunejournéeausein de

cesdeux services documentairesqui ontles mêmesfonctions quecelui del'agencede Lille,

j'aipuobtenir des éléments de comparaisonmepermettantde confortermesimpressions de manque ausein du service de l'ADU. Cependant, ceci m'a également permis demerendre compteque le service de l'agence de Lille n'estpas le seul àposséderdes points faiblesetque

comparéauxservices decesdeuxagences, celui de Lille possédait des avantages etcertains

aspectsdeson fonctionnementsontàpréférer. Les discussionsavec les documentalistes concernantleursméthodes de travailet les services offertsauxusagersm'ontégalement aidée

àfaire lepointsurles propositions d'évolutionetd'amélioration.

> L'analyse de l'Agence de Développementetd'Urbanisme de Lille, celle du Service deDocumentation, l'analyse des besoins, des pratiques desusagersainsi queleursatisfaction,

etenfinmesrencontresavec lesacteursdes servicesde deuxautres agencesd'urbanismeont

été pourmoi plusque complémentaires. Elles sesontavéréestoutes quatreindispensables à l'accomplissement demamission :proposerdes solutions d'amélioration auseindu service

documentaire.

Eneffet, via diverses méthodes -observation, discussions, lectures, entretiens-j'ai pu

aboutireàplusieurs conclusions surl'état de fonctionnement du service. Ainsi, j'aiputirer

des conclusionssurdeuxgrandes questions:

1. Le servicedocumentaire, sonorganisation, ses objectifs sont-ils enadéquationavec

ceuxde l'A.D.U. ?

2. Leservice documentaire, sonorganisation, sesobjectifs ainsi quelesméthodes de

travail deladocumentaliste, les services qu'ellepropose, sont-ilsenadéquationavec

(20)

Première

partie

:

L

'Etat

des

Lieux,

(21)

Chapitre premier

L'existant

Introduction : Lesmissions du Service dedocumentation.

Leservice de documentation del'Agence deDéveloppement etd'Urbanisme de Lilleestà

la foisà usageinterne etàusage externe.

Enexterne, ilestàdisposition detoutepersonne ressentantunbesoineninformation et/ouen

documents, dans le domaine del'urbanisme etde l'aménagement. Pourrépondreàcebesoin,

leserviceest ouvertaupublic le jeudi de 14hà 18h. En dehorsdececréneauhoraire, l'usager

externe peuts'il le souhaite effectuerunedemandepartéléphoneou parcourrier. Eninterne, le serviceaunedouble mission.

Toutd'abord, celle deconserverlesproductions del'Agence, etde lesmettreàdisposition du personnel,enpriorité,etaux visiteurs extérieurs. Ensuite, ila pourvocationcellede servir le

personnel : ladocumentalistesertderelaisentreses collègues etl'information, interneet

extérieure. Pourcela, elleconseille, oriente l'utilisateurversd'autres sources, oueffectue des

rechercheseninformationetendocuments àl'extérieur.

Le service documentairede J'A.D.U. a unedouble mission :celle d'être la mémoirede

l'agence, etcelle d'être unoutil de recherche de nouvellesconnaissances, indispensables aux

productions internes.

1. Les documents misà disposition

1.1 les productions internes

L'A.D.U.,quia pourvocationde servir la métropole eneffectuant des recherchesetdes analyses etenproposantdes projets d'aménagement, produitunnombre important d'études, derapports, dela«littérature grise» conservéeet stockéeparle service de documentation. Ce

dernierestégalement chargé deconserverles publications informationnelles.

> études/rapports/comptes-rendus : 570, originauxetexemplaires.

> publications informationnelles :

*LaFarde : cahiercontenantlasynthèse destravauxréalisésparl'agence. Paraît

cinq foispar an.

*Le Fax : feuille mensuelle d'informations brèves.

*rapports d'activité *plaquettes.

L'agencepossède égalementunfonds important decartes, de plans, de photographiesetde diapositives, rassemblésdansunephotothèque. Cette dernière n'estpasgéréeparleservice

documentationmais parl'unité informatique/ cartographie.

> cartes,plans : 1500

> photographies, diapositives : 5000

Ces documentsontpourprincipale fonction celle d'alimenter les réflexions du personnel

chargéd'effectuer des étudesetdes stagiaires.

1.2 lesacquisitions

Outre les étudesetautresproductions internes, le fonds documentaireestégalement constitué

d'acquisitions.

> les ouvrages.

Environ 1650 ouvrages, générauxoupointus, sontdisponibles et peuventêtre empruntés en

(22)

> lespériodiques.

Journaux, revues,spécialisés etgénéralistes, lesfeuilletset lettres d'information émanant

de

diversessources sontrangésparmi les périodiques. Ceux-ci sont

de

deuxtypes :

lesabonnements : 50

lesgratuits : 70.

1.3 lesproduits documentaires.

Le service de documentationmetàdisposition desusagers quatreproduits documentaires

dont trois sonteffectuésparla documentalisteetsonassistante.

> une revue desommaires, qui étaitmensuelle, etqui n'existe plus depuis octobre

1999cartropcoûteux.

> liste des études del'agencesursupportpapier

> CD-ROML'Agencedanstoussestravaux, qui répertorieles études de l'agence

de 1991 à 1998.11 doit êtrereproduitàla finde l'année2000.

> revuesdepresse non effectuéespar ladocumentaliste mais produitespar d'autres

services dedocumentation(Maison de la Natureetdel'Environnement,

L.M.C.U., Villede Lille, Ministère de laCulture) etacquises outéléchargées.

> la documentaliste n'effectue pasde dossiers documentaires ausens strict du

terme (sauf dans le cadre d'une étude particulièreetàla demande du chargé

d'étude), maisplutôt des «boîtes thématiques»contenant divers documents.

2. L'organisation du service.

Unservice de documentationne sejugepasetne s'appréciepasque parrapportà sonfonds.

Lamanière dontestorganisécefonds, dont ilestmis à dispositionest toutaussi importante.

Ainsi, l'organisation spatiale,lalogique declassement, lapossibilité de consulterlibrement

lesdocuments, l'ordre,... jouent unrôle fondamentaldans lafaçon dont les usagers vont

aborder le serviceets'approprierle documentetl'information.

Le Servicededocumentation de l'Agencede Développementetd'Urbanisme s'«organise» de

deux façons :

> parlogique deconservationetde mise à disposition. > paragencement spatial.

2.1 quellelogique de conservation etde miseà disposition ?

la conservation.

Nous l'avonsdit, le servicededocumentationjoueunrôlede mémoire de l'Agence. Pour cela

il sedoitde conserverlesproductions internes de celle-ci. Ainsi, études, rapportsd'activité,

comptes-rendus, plaquettes, les numéros de La Fardesontconservéset«rangés».

> Lesétudessontproduitesenplusieurs exemplaires. Unexemplaireestmis enarchives

c'est à diremis sousclé. Ceciestvalablepourtoutes les études. Lesautres exemplaires

sontmisenstocketpeuventêtreressortis quanduneétudeestdemandée.

> Leservice stocke également lesrapports d'activité des années antérieures, des plaquettes

deprésentation de l'Agence, des comptes-rendus decolloques, des plaquettes informant

surdesprojets d'aménagement des années antérieures.

> Lesnuméros antérieurs de la publication informationnelle de l'agence,LaFarde, sont

également conservés etstockésausein du service.

Le servicene conservepas queles documents produitseninterne. II stocke également les

autresdocumentscomposa# le fonds.

> Lesnumérosantérieurs despériodiques sontconservés soiten salle de documentation

pourlesplus récents, soit à lacave pour les plus anciens. La plupart des périodiques conservés sontdes revues spécialisées.

(23)

> Le stockcomprend également desrevues depresse anciennesetdes revues de sommaires

desannéesantérieuresconservéesà lacave.

> Enfin,beaucoup de documents,-ouvrages, dossiers, hors séries,rapports, brochures,... -en

rapportavec lacandidature de LilleauxJeuxOlympiques de 2004 etémanant de diverses

sourcessontaussi conservés ausein du service.

lamise à disposition.

Tous lesdocuments ne sontpasmis àdispositionde la même façon.

> lesouvrages

Les ouvrages sontlesdocuments les plus faciles d'accès. Ilssontrassemblés dansune

bibliothèque disposéeensalle deconsultation. En interne, ilssontconsultables etpeuventêtre empruntéspartous sansréelle limitation temporelle. Lapersonneempruntantun ouvragenote

sonnom,le titre etla dated'emprunt sur uncahiersansvérification immédiate de lapartde la

documentaliste. Pourl'externe,l'emprunt n'estpaspossible. Mais lors de l'ouverture

hebdomadaire du serviceaupublic, les usagers peuventconsulter librementces ouvrages. La

documentaliste proposeégalementle prêtentrebibliothèques.

> lespériodiques

Leursystèmede consultationetd'empruntest le mêmeque pourles ouvrages. Les

périodiques, journauxetrevues, sont disposés ensalle de consultation. Les derniers numéros sontsur unprésentoir tandisqueles numéros précédents sontrangésdans des casiersenbas

des étagères constituant le meublebibliothèque. Seuls les usagersinternesontla possibilité de

lesemprunter. > le CD-ROM

L'Agence dans toussestravauxestconsultablepartous. Il estdisponiblesurleposte

informatiqueprésentensallede consultation, toutcommeles deuxautres listes misessur

supportpapier.

> LaFardeetLe Fax

Lesderniersnumérossontdisponiblesen salle de consultation.

> lesrevuesde sommaires

Egalement consultables ensallede consultationencequiconcernel'annéeen cours. > les revuesdepresseetboîtes thématiques

Celles-ci ontun traitementparticulier. Elles sontenpriorité misesàdisposition de l'interne.

Situées dans le bureau de ladocumentaliste, lepassageviacettedernièreest quasi obligatoire

pour yaccéder, carelleestlaseule, avec sonassistante, à connaître lecontenu etlalogiquede

rangementdesboîtes.

> les études

Lesétudes sontconservées afin decomposerlamémoiredel'Agence. Mais elles sont

également mises à disposition.

Eninterne, lepersonnel alapossibilité de consulteretd'emprunter les études. Maispourcela, il doitobligatoirementpasser parla documentaliste qui secharge de la lui mettreà

disposition.

En cequi concerneles usagers externes,ilexiste deux possibilités :

1. l'usagerse déplace etpeutconsulter l'étude qui l'intéresse. Ilaégalement l'opportunité

d'effectuer desphotocopies.

2. l'usagereffectue unedemande partéléphone. La documentalistesecharge de lui mettreàdisposition soit à l'accueil de l'agence, soitparcourrierlorsqu'ilnepeutse

déplacer.

(24)

2.2 l'organisation spatiale duserviceetla/ les logique(s) de classement.

Le serviceestcomposéde5 salles auxquelles

s'ajoutent deux

placards mis

à

disposition.

> salles : - le bureaude ladocumentaliste - lasalle de consultation - lacave - le grenier

-la salle derezde chaussée

> placards

- 2 ensalle deréunion du troisième

étage

-1 ensallede secrétariat

le bureau.

Lebureaude la documentalistesetrouveauniveau de lasalle deconsultation, aupremier

étage. Ce bureau està la fois lelieu detravail de la documentaliste etl'endroit oùsontrangées

lesrevuesde presseetles boîtes thématiques.

Apremièrevue, le bureau,oudumoins les étagères semblent rangées selonunecertaine

logiquepuisqu'on aperçoit desboîtes de différentes couleursetdes étiquettes présentant le

contenuouceàquoi il serapporte.

Boîtes bleues : lescommunes

Boîtesjaunes : les grands projets

Boîtes rouges : lesdossiers thématiques

Boîtes noires : lesdossiers «internes» à la documentation.

Mais actuellementcettelogique initialement établie n'est plustoutàfait respectée,etil règne

enfaitundésordre souterrain.

Encequiconcerne les documentsquel'onpeut trouverà l'intérieur desboîtes, lesrevuesde

presseetles plaquettessontles plus répandues. Mais d'autrestypesde documents les

alimentent.

Nous trouvonségalement le Presse Bookde l'agence, c'est àdire les articles dans lesquels

l'auteurparle de l'agence, constitué depuis 1990.

Lebureaucontientégalement lesarchives des interventions du personnel dans lapresse, lors

de colloques,...

la sallede consultation.

La salle deconsultation sesitueaupremier étage de l'agence, aumêmeniveauque le

secrétariatetla direction.

Nous y retrouvons toutd'abord la bibliothèque d'ouvrages classéspardomaines d'activitéet

centres d'intérêt del'Agence :

I. Administratifs/ Institution/Politique générale

II. Economie/ Habitat

III. Architecture, aménagementurbain, transport

IV. Environnement

V. Formation,emploi, université, N.T.I.C. VI. Culture,loisirs,tourisme

VII. Politique de la ville VIII. Planificationprospective

IX. International, transfrontalier X. /

XI. Belgique

Références

Documents relatifs

Le service question réponse (SOR) répond à toutes les demandes d'informations sur des sujets relatifs aux programmes ou aux projets de recherche du département ou

Carayol, 1911 (bibliographie complète). « La naissance de l’historiographie protestante », The Sixteenth Century French Religious Book, éd. par Andrew Pettegree, Paul Nelles et

- 3 : Le Colegio Nacional de Bibliotecarios reconnait le "diplomado" dans son caractere de mise a jour des connaissances comme un moyen pour renforcer

Avec l’arrivée constante de produits anglais - les Anglais encore plus touchés par la crise veulent absolument écouler leurs marchandises, même à très bas prix - la situation

Ces monuments du début du Néolithique final marquent le moment du réel développement des sépultures collectives mégalithiques, même si les sépultures de cette époque sont

Thermal conductivity of InAs quantum dot stacks using AlAs strain compensating layers on InP substrate.. Salman Salman, Hervé Folliot, Julie Le Pouliquen, Nicolas Chevalier, Tony

Champ : motifs énoncés par les jeunes sortis du système éducatif en 1998, occupant un emploi au début de leur quatrième année (mars 2001) ainsi qu’au terme de leur cinquième

Si oui, déterminer ses caractéristiques (période, fréquence, tension maximale, tension minimale). 4) Combien de périodes apparaissent sur le document 1 ? 5) Qu'est-ce que