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ARTheque - STEF - ENS Cachan | Une épreuve expérimentale sur la relation structure-fonction : la construction d'un animal Inventé, capable de

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Academic year: 2021

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UNE EPREUVE EXPERIMENTALE SUR LA RELATION

STRUCTURE-FONCTION : LA CONSTRUCTION

D'UN ANIMAL INVENTE, CAPABLE DE ...

Vito CONSOLI

Francesco TONUCCI

Institut de psychologie

CNR, Rome

Résumé :

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Pour étudier les connaissances des enfants autour du monde animal notre groupe de recherche a choisi de créer un milieu indiqué pour un program-me de travail qui soit le plus possible compréhensible et significatif pour un enfant, ou mieux pour un groupe d'enfants.

Au sein de notre division, nous avons organisé un espace articulé,ouvert, qui soit riche et stimulant pour les enfants.

A l'intérieur nous y trouvons beaucoup de messages visuels, collection de posters, plusieurs acquarium-terrarium, plusieurs instruments de travail

(du microscope au rabot, de l'appareil-photo BU rétroprojecteur. Nous essayons enfin de proposer un milieu le moins scolaire possible

(nous nous asseyons par terre pour discuter ensemble, et travaillons sur les tables et non sur les bancs, l'espace n'a pas une orientation fixe, mais est restructuré pour les différente:; activités).

Dans ce milieu nous prooosons ~ une classe de rester avec nous pendant quatre matinées de suite pour travailler ensembl~sur les thèmes propo-sés.

Nombreuses sont les activités que nous proposons et nous eS3ayons de met tre en mouvement chez les enfants plusieurs stratégies de connaissances et de leur faire utiliser des langages d'expression~ différcn~es.

irav"Ji]1er pendant plusieurs jours sur quelques ;,jpê.S, en ",.. 'neiant à

chaque enfant individuellement ou en petit groupe d~ partiril' 2n par-lant, en écrivant, en dessinant, en remplissant ou en complétant des fi-ches, en utilisant des instruments, en jouant avec plusieurs matériaux, en"manipulant" des animaux et enfin en construisant, nous pensons que cela signifie, pour nous chercheurs, nous mettre dans les meilleures co~

ditions possibles de connaissances.

Oans ce contexte proposer des activités de jeu et de toute façon associer certaines caractéristiques de jeu aux différentes activités, signifie pe~

mettre ~ l'enfant d'agir, d'inventer, de fuir apparemment les demandes expérimentales, mais effectivement de se révéler de façon plus authenti-que.

1. Inventez un animal capable de ...

Nous avons invité cinq classes de l'Ecole Primaire - Cours préparatoire II (7/8 ans), cinq classes du Cours Moyen II (9/10 ans)-et cinq tlasses de 5° (12/13 ans) de l'Ecole d'Enseignement Secondaire - pour travailler avec nous pendant quatre jours de suite sur le thème suivant: "comment les enfants connaissent-ils et utilisent-ils la relation "structure-fane tian" dans le monde animal".

Chaque jour ncous''}nnons des stimulations avec des activités ludiques

CD.!

lectives et puis une série d'activités individuelles et de petit groupe sur:

Premier jour: recherche sur la structure et la fonction dans le monde phr sique et biologique le plus proche de l'enfant (la bicyclette et le corps

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humain.

deuxième jour: rapport cohérent entre une partie d'un organisme et le tout. troisième jour: rapport entre le mouvement et la structure squelettique. Le quatrième jour est consacré à la construction d'un animal inventé. Au moyen d'un rétroprojecteur nous présentons la rive d'un étang, nous dis cutons avec les enfants sur les caractéristiques de ce milieu, sur ses ha bitants, sur ses rapports de prédation, etc.

L'animal qui doit être construit devra être inventé, mais devra pouvoir vivre sur la rive de l'étangi en particulier il devra être capable de: a) se mouvoir dans la boue;

b) manger les petits vers qui vivent dans la bouei

c) se défendre contre lefaucon et le serpent, ses prédateurs.

Les enfants, divisés en groupes de 4-5 et assistés d'un adulte du groupe de recherche doivent construire de façon matérielle cet animal en utili-sant des matériaux de récupération (une caisse pour chaque groupe). Avant de commencer la réalisation, le groupe discute sur les différentes solutions possibles et fait les premiers choix que naturellement la cons truction pourra mettre en discussion.

Quelques observations avant d'examiner les données expérimentales: 1.1.Travail manuel et construction: Les enfants sont appelés à construire

ma-nuellement des choses. Dans ce cas nous ne leur demandons pas de les ex-pliquer, de les immaginer ou de les représenter mais de les réaliser. Nous mettons ainsi en mouvement toute une série de mécanismes qui requièrent un besoin d'abstraction très relatif, limité à l'abstraction toute parti-culière du projet, induisant ainsi l'enfant à parcourir des voies de con-naissances différentes par œpport aux moyens expressifs plus traditionnels

(dessin, réponse écrite ou orale), avec des résultats évidemment différents et dans un certain sens complémentaires.

l.2~réativité: Cette épreuve est certainement ouverte parce que les groupes peuvent donner et donnent des solutions profondément différentes entre elles, mais uniquement pour la solution des problèmes: c'est-à-dire que la fantaisie et la créativité sont engagées non pas pour réaliser des choses en absolue, gratuite liberté, mais pour donner des réponses créati ves et libres à des problèmes bien précis. -1.3. Rapport adulte-groupe d'enfants: C'est un adulte qui outre ses fonctions d'observateur agit au sein du groupe et participe effectivement au tra-vail. En effet, même en essayant de ne jamais suggérer de solution, l'a-dulte intervient de façon active et dynamique à l'épreuve pour:

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di fféreflts mpmbres du groupe el p1nmi les diff('renlc~; P"oposilions pour lB sol Irtion DUX lrois probl~mpsproposfs.

].4. ,=-e rôle du jeu: t ps pnfanlG parlicippnt nu jr'u ('fi y croyaIt! jusqu'au boul (commp en général cela se vérifie quand l'activité fanlsBliqup les impli-que) et lorsque certains enfants entrent en crise et proposent de sortir dp la firtim. à cause des excessives difficultés que cela comportp, le groupe l'Hri vp aussi à garantir la correcte continuaI ion du jpu pn rempli~ sant le r61e qui revient normalement à l'adulte coordinateur.

r

acp à une contestation un enfant défend sa position en disanl:

- "~131S c 'pst inventé, non?", et l'autre répond:

- "lnvenlé, oui, mais pas absurde!".

1.5. Lps contradictions: Les groupes ont tendance à donner des réponses appro-priées aux trois fonctions demandées à tout prix et malgré tout et de toute fRçon à surmonter toute contradiction. tes contradicliuns nRisspnl surtout

à CRuse des difficultés intrinsèques de l'épreuve: il n'est pBS facile de se mouvoir Bur ou dans la boue; pour manger les petits uers, il faut évi-ter de manger aussi la boue; alors que l'on se défend contre le faucon il est facile dp tomber d1uls les anneaux du serpenl et l/icPller"n. Elle~. nais-sent à part ir dpr, différentes réponses souvent en conflit l'ni r'pUes des nnrnbreuy membres du groupe.

Les enfants reconnaissent J'existence de la contnldictioll et If) nécessité de la surmonter, mais les plus petits préfèrent en 9énérill éviler le con-f! il du chnix. 1f' renorwf'mpnl il (lI'e des pnrlje,; ['(llil nHlil'\oi,'I''' p~;1 PO

f'ffpt rarf' et requier! une mot ivntion trk, lorll'. Surmont f'r ln ennl radic-tion se vÉ'rif ie au contraire avec l'addiradic-tion d'élémen!s même improbabJes

Dll rlbsurdes, mais de toute façon créatifs qui rendent compatibles les

dif-férenle{; contributions.

t'n exemple es! illustré prlr le dialoguE' suivant: A. - " 11 Sf' déff'nd avec la puanteur"

B. "11 peut avoir une queue longue et forte et se défendre à coup de queue.

C. - "[t une queue même pointue"

D. - " Avec la queue il peut aussi écraser"

L 'm1ulte -" Mais comment fail-il pour se défpndrf' pal derrière, i l devrait affronter l'adversaire sans le regarder'"

B. - "

Il peut avoir les yeux même derrière"

Et on réalise un animal avec quatre yeux qui se défend allec la queue et utilise des substances malodorantes pour défendre la partie antérieure. Les plus grands au contraire préfèrent discuter et choisir parmi les diI férentes propositions pour projeter un animal plus cohérent.

1.6. La technologie domestigue: Souvent les difficuJtés se résolvent en empru~ tant des solutions au monde physique-technologique, et surtout au monde de tous les jours, au monde domestique. Ceci confirme que les problèmes biologiques par rapport aux problèmes physiques présentent de grandes diI

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ficuJIt>s pour les enfants (et sûrement aussi pour les aduHps): il est plus fAci Jp dp pl'nser Il df'S ressort s, il dps p:II in[;, à des rHlO'f'es pt à dps filtres, plulôt qu'à des systèmes d'orgaflf's, 11 d,,~; procpdps bio-chimiques,

à des fonctionnements neuro-musculaires. 2. Données expérimenlales.

Nous OOU\;orlS maintenant dire quelque chose sur les données expérimenlales.

J'appellerais les trois niveaux scolaires de l'échantil Ion avec l'âge, 8 10 et 13 ans.

2.I.Configuaralion complexive: Nous pouvons noter que pour les plus petits, l'~ nimaI psi olus fréqlJemlllent interprété cOlIIme l'tant {III oise:lu, et 7 fois il

est interpI'été cornille un oiseau (avec un bec et les aj]ps) un animaI Il qu~ tre paltes. Ce modèle descend à 7 Il 10 ans avec 5 cas d'oiseau quadrup~de; il se réduit Il 2 Il 13 ans et l 'oiseau quadrup~de disparaît.

Les enfants les plus petits résolvent èéparément les trois tâches et unis-sent les solutions sans se soucier de la cohérpnce par rapport au monde bioIogique. Les plus grands projettent, au conl rai re, un animal plus cotlé-rent avec le monde biologique connu.

2.2. çomment se déplace-t-il dans la boue: Les problèmes à résoudre: ne pAS s'enfoflcer dans la balle, qui pour les enfants signifie ne pAS se salir; ne pas faire colIer la boue aux pieds.

I.a réponse la plus fréquente chez les plus petits (8 ans) est la suivante: pattps longues 64%; pieds palmés 86%.

LR réponse contradictoire et en réalité peu utile (avec une patte longue

11 rl'est pas facile de se mouvoir dans la boue), dérive clairement de l'ex périr'llCe physique du palafiUe (ou bien du mouvement de se remonter les rHl"talm,,, rouI' OP P'lG les mouiller) el pOLIr les pieris ralmp~;, dt' celle des

skis ou des raquettes ~1lJr ne pas s'enfoncer dans la neige. Une fusion donc de l'image du palmipède et de l'échassier comme typique oiseau aquatique de la rivière.

Les enfants les plus grands diminuent progressivement la solution des jam-bes Iongues: è ID ans 29%, Il 13 ans un cas seulement; tandis que celle du pied palmé est élevée: è 10 ans 82?~, à 13 ans 56?~.

Mais à 13 aos, dans deux cas le pied palmé est lié uniquemenl aux pattes de derrière pour nager alors que dans un cas il est utilisé ouvert pour nager et fermé pour marcher dans la boue.

La solution la plus appropriée des pieds avec les doigts longs est plu-tôt rare. Il est inléressant de remarquer comment Il 13 ans, 50%, en att2 chant les membres aux parties latérales du corps et en particulier devant et derrière, propose un mouvement de glissement avec une poussée qu'exe~ cent les patles poslérieures.

Les enfants parlent de phoque et de taupe el, probablement, ils se réfè rent aussi à des expériences proprioceptives.

2.3. Commenl mange-t-il les vers:

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L8 st rurl urp de pr i se plliS frpquente PSt 1e bec qui fefJfPsent l': 64?, à 8 ans; 65~ à ID ans et 31~ è 13 ans.

l'autre slruclure l'si la trompe: 29 ?, à Bans; 29?, à 10 ans et 25?, à

13 ans. A 13 ans, des mécanismes différents apparaissent et en particulier celui du fourmilier avec un museau allongé 31~. ta langue collante s'affiE me à 10 et 13 ans (35-37~)

Les systèmes de recherche dans la boue sont nombreux, compliqués et ne v.!! rient pas beaucoup avec l'~ge: organes sensoriels capables de capter l'o-deur ou Je mouvemenl; Ips yeux prolégés pour voir sous la boue;

Les systèmes pour sélectionner les vers de la boue sont encore plus com-pliqués: au fond de la trompe un filet-filtre; filtres intemes; acides pour faire fondre la boue; systèmes complexes pour faire entrer seulement les vers (par exemple, la bouche grande exactement comme un ver).

Sept fois seulement est indiqué le procédé le plus simple, le plus éoono-mique et donc le plus croyable, qui est celui de chercher avec les palles el de sélectionner avec le bec ou avec la langue.

Dans l'ensemble, par conséquent, l'on passe de l'imfHjP d'url ,mimaI - oi-seau - échassier qui se déplace et mange surtout en position verticale, à un animal d~veloppé horizontalement toujours plus ressemblant à un

mammi-f~re et en particulier à un fourmilier.

2.4. Comme,,! se délend-il du faucon et du serpent: Il ef3t difficilE' pour les enfants de ppnser à des mécanismes de défense irl\lolonlaJres qui sont au conle"aire bien préspnts et très lypiqups dans le monde biologique (par e~ emple: presque toutes les formes de mim"t isme).

Celle difficulté esl majeure chez les plus [JPtits qui prefèrenl de beau-coup doter l '<lIlJfIlal de systpmes de défense art ive:

Seulemenl 43 ?; de 8 ans ri tent élU moins une défrllse ifl\!Dlolllsire, tandis que tous les groupes, aussi bien pour li' cff'fellse du fBUCOTI que du ser-penl reeourrenL à au moins une défensp volollt<lire (de la contre-<lUaque il

la fuite).

La défense volonlaire est très citée aussi par les plus grands chez les-quels toutefois augmentent les défenses involontaires jusqu'il 63% il 13 ans, et les défenses volonlaires sont mises en corrélation à des organes senso-riels spécialement développés.

8ien évidemment, d<lnsce cas aussi, il mesure que les enfants grandissent, le rapprochement è la complexité el au caraclère organique du modèle biolQ gique augmente.

Par rapport aux deux animaux agresseurs, l'on recourt il tout âge correcte-ment à plusieurs défenses actives pour le serpenl, à pl""ieurs défenses i!! volontaires pour le faucon.

~n aspect important du monde dans iequel 1eR enfants et surtout les plus pelits affrontent le problème de la défense est l'aspect affectif. L'ani mal conslruit est son propre animal et devient le protagoniste.

La défense esl lellemenl efficace qu'elle ne garantie pas seulem~nt l'anL

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mal de toutes les attaques possibles, main 1'0 ajout mIt des structures et

des comporlements, elle arrive Il lransformer l'animal 1'0 agresseur

(cho-se qui dans lE' miliE'u nalurel (cho-serail absolument anli·économique) ou bien en ennemi par ithélique:

Chez les enfants les plus âgés, le problème E'st vu de manière moins per-sonnalisée et l'on l'l'cannait mieux le différent rôle de proie et d'agre~

seur en laissant à CE' dernier plus de chance.

- "Il a If' bec et les ailes cOlIIme Ir fauron, n..lis il a h' brc plus long et il vole plus rapidement".

- "Il l'Ft fort, robustE' et courageux". - "11 paralyse le faucon et puis le tue".

- "Plusieurs fois les armes, spécialement les aiguillons sonl cachés pour surprendre l'agresseur qui évidemment se transforme en proie".

Recours à des solutions provenant de la l~lnologiequotidienne"

Parmi les di fférrnles slra!éqif's que les E'nfants util isent pOUl' résoudre lE'S difficultés du devoir et les conlrHdiclions, nous avons déjà cité une ulilisalion originale de s!ruclurmet phénomènes pris dam'l le monde physl que el en particulier de la technologie que les enfanls renconlrent dans leur expérience quolidienne.

- Par rapporl au mouvemenl dans la boue, on cite:

patins et skis; chenilles de tankj fines tranches de fromage (qui en cui-sant se callen! comme le pied sur la boue)j les palmes des hommes-grenoui! les.

- Par rapporl Il la recherche el à la prise de vers:

antenne et radar qui captent le mouvement; filtres Il filel pour bloquer la hOlle, pompps d'aspiration comme l'aspirateur, masques des hommes-grenouil-les, torches pour regarder sous la boue.

- Par rapport Il la défense:

Jps ~pées, des champs électriques et différentes manières pour produire des décharges électriques, des fouets.

JI est da il' que l'enfant sait qu'il exisle des animaux luminescents (el

ils le disent) ou capables de produire de l'éleclricité ou de jeler des aiguillons; mais ils unissent cetle connaissance biologique à la connais-salice p lus di l'l'ete et réelle de la torche ou du casque du mineur, ou du r~

seau dO" fiJ de fer électrifié, ou des armes de science-fiction qui lancent des rayorls de 1Rser ou de l'archer qui lance des flèches et inventent en-fin un animRl qui est capable de voir au-dessous de la boue grâce à des torches plRcées sur les pieds ou qui utilise volonlairemenl une décha~

ge éleclrique pour combattre l'ennemi, ou bien qui l'allaque en lançant lIelSlui, toujours volonlairemenl ses aiguillons.

[t pour terminer: Un exemple qui démonlre comment le recours au monde phy sique n'est pas seulement une analogie substilutive du monde biologique,

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mais une d18ncp à porlée de main qui permel dp surmonler l' obslacle el de conlinuer le discours biologique.

- "Si on lui mel une anlenne électrique qui fail des secousses éleclriques comme j'anguille éleclrique, si un animal s'approche il lui enlloi la secousse éleclrique el peul mourir choqup."

- "En mangeanl le vers, i l prend loule l'pnergie vilale el le transforme en secousse à travers un généraleur qu'il a dans Ip ('orps."

- "Ces alltennes sont comme des hélisses qu'il lransforme en énergie quand il nage".

Références

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