HAL Id: hal-02856964
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Impact microéconomique de la BST
Christian Mouchet, L. Melet, . Institut Technique de l’Elevage Bovin
To cite this version:
Christian Mouchet, L. Melet, . Institut Technique de l’Elevage Bovin. Impact microéconomique de la BST. Journee d’information ITEB-SIMV sur la somatotropine bovine (BST), Apr 1989, Paris, France. 15 p., 1989. �hal-02856964�
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Ë.N,S.A. RERI}TIE$ECON IE RURALE
t
i
i
IMPACT MICROECONOMIQUE
DE
LA
BST
par L.
MELET
(GEB-ITEB)
et
C.MOUCHET GNSA
de Rennes)
La production laitière reste grâce aux fortes marges qu'elle procure, le meilleur choix
pour un
grand nombre d'exploitations de moyenne et petite dimensions.]usqu'en
'1,984,accroître
la
production
laitière
des
surfaces fourragères,
parI'intensification
fourragère, I'amélioration génétiqueou
unemeilleure
maîtrise dela
conduite
du
troupeau amélioraitla plupart
du
temps les marges des surfacesfourragères et par conséquent celle de I'exploitation.
Depuis
la
mise en place des quotas, accroîtrela
productionlaitière
c'est avant tout séduire les surfaces consacrées à cetteproduction.
C'est toujours accroître les margessur
les surfaces maintenues en production laitière mais c'estfaire
chuterla
margesur
les surfaces retirées dela
production laitière. Plusd'un
côté, moins de I'autre celaréduit
beaucoup I'intérêt d'une meilleure productivité laitière.Facteurs de
productivité parmi
d'autres,I'utilisation
dela
somatotropine subit-elle aussi cette nouvelle logique ?A)
LES HYPOTHESESLes références techni ques
La recherche de références techniques sur les effets de la somatotropine s'est faite sur deux régimes alimentaires : I'ensilage de maïs plante entière
et le
pâturage. Cela nous a imposé de choisir des systèmes laitiersutilisant
eux-aussi ces deuxrégimes ou des régimes très proches.
Par ailleurs, I'intérêt de I'utilisation de
la
somatotropinedépend
du
niveaud'intensification
déjà atteint
dans
les
exploitations,
il
dépend aussi
despossibilités des surfaces libérées à supporter d'autres productions.
C'est
pourquoi nous
avons
fait
porter
notre
étude
sur deux
systèmesd'exploitations familiales
modernisées,que nous
pensons représentatives desexploitations
qui
setrouvent
confrontéesà
I'opportunité
d'utiliser ou
non
la somatotropine.Un
systèmebreton
:
(tableau1) intensif,
il
possède45
vaches présentes enmoyenne
sur
36 hectares. Le potentiellaitier
est de 6150litres
delait
par vacheprésente,
il
est obtenu
avec
un
régime
hivernal
à
base
de
maïs
et
une consommation de 1100 kg de concentré par lactation.Le tiers de la surface est emblavé en maïs et plus de la moitié porte du ray-grass
anglais. La
prairie
permanente est réduite au minimum.La
mise
à
I'herbea lieu
en moyenneau
1eravril et le
pâturage se prolongejusqu'au
15 octobre avec unedistribution
estivale de 600kg
de
matière sèche d'ensilage d'herbe. EPEA.
êsA.îEtt
e,n
4t'.4
(
24
AV R lgse49
Les
48
vêlagess'étalent
du
ler
septembreau
15
février,
avec
un
taux
derenouvellement de 27 Vo.
Un
systèmelorrain :
(tableau 1) moins intensif,il
possède 50 vaches présentestoute I'année sur 50 hectares.
Les prairies permanentes dépassent 60 Vo de la surface et le mais en
fait
tout juste20 Vo.
Le
régimehivernal ne
comprenddéjà
plus
que 80
Vode
maïs,mais
il
dure longtemps puisquela
mise à I'herbe n'alieu
qu'au 15 avril.Les 50 vêlages
sont mieux
regroupéspuisqu'ils sont
terminésau
ler
janvier. Mais le taux de renouvellement est porté à 29 Vo.La plupart des génisses sont élevées.
La sélection laitière
a
êté moins poussée, le volume vendu par vache présente ne s'élève qu'à 5 320 litres obtenus avec 900 kg de concentré.Dans
cesdeux
systèmes,que nous
appelleronsdorénavant
pour
simplifier
système
breton
et
systèmelorrain,
nous
avonsretenu que
I'utilisation de
la somatotropine accroissait la production laitière de 4 kg sur le régime hivernal et de 2 kg sur le pâturage.Nous
avons aussi retenu quele
traitement avecla
somatotropinene
débutait qu'après la fécondation des animaux c'est-à-dire, dans Ia pratique, 90 jours aprèsle vêlage, que le traitement avait peu d'effet sur la composition moyenne
du lait
et
surtout que les animaux se retrouvaient enfin
de cycle annuel dans le mêmeétat corporel qu'ils auraient obtenu sans traitement.
Dans cette hypothèse, la distribution de concentré supplémentaire est limitée à 1
kg par
jour
sur le régime d'ensilage de mai's et aucun supplément n'est donné aupâturage. La mobilisation des réserves corporelles est accrue et se
traduit
par une baisse de la note d'état corporel à lafin
de cette phase de mobilisation d'un pointenviron.
Ces réserves sont reconstituées en
fin
de lactationet
aprèstarissement
grâce àune plus grande ingestion de fourrages pour environ
1/3
au pâturageet2/3
surmai's ensilage.
Dans ces conditions
la
consommation de concentré supplémentaire est faible, 30et
60kg
(tableau2),
par
contreil
faut prévoir un
accroissement des surfaces fourragères mises à la disposition de chaque vache présente de 6 àI
Vo.Les hypothèses
d'utilisation
Nous avons étudié deux hypothèses d'utilisation de la somatotropine (tableau 3)
1)
L'utilisation
dela
somatotropine estun
facteur d'intensification.qui
peut êtreutilisé
surtout ou
partiedu
troupeau, sur régime hivernal seul, surle
pâturage seul, sur le pâturage seul ou sur I'ensemble de la lactation après 90 jours.En
période hivernale.
I'efficacitéde
la
somatotropine estplus
importante. Deplus,
le
prix
payépour
le lait
supplémentaitre susceptibled'être obtenu
estsupérieur
de 5 centimes à celui obtenu au pâturage.-\*.4
50
Mais, Ies effectifs traités dans
le
systèmebreton ne
dépasseront pas60
Vo desanimaux pour une durée moyenne de 53 jours
par
animal
traité. Le supplément de lait calculé par vache présente est de 135 litres.Dans le système lorrain où les vêlages sont plus précoces et la mise à l'herbe plus tardive, les effectifs traités s'élèvent à 90 Vo des animaux,
la
durée moyenne dutraitement à 63 jours. Cela procure un supplément de
lait
par vache présente de240 litres.
Au
pâturage.il
est possible de traiter I'ensemble des animaux jusquàla fin
delactation. Par contre, I'efficacité
du
traitement n'est quela moitié
de I'efficacité observée sur la période hivernale. Malgré cela,le
supplément delait
susceptible d'être obtenu sur cette période dépasse celui de la période précédente puisqu'il est de 300 litres environ dans I'un et I'autre des deux systèmes.Nous
présenteronsles
résultats
d'une
utilisation de la
somatotropine
sur I'ensemble dela
lactation après 90jours
pour
l'ensembledu
troupeauet
nouscomparerons le résultat à celui d'une utilisation sur le seul régime hivernal. 1) L'Aittsfpmenf rle la nrndrrrfinn au rta\lump attlê le nrorirrcterrr nprrf rrpndrp sera
Pour
lui
une préoccupation permanentepour éviter le
risque d'une productionsuperflue
pénaliséeou
celui d'une
sous-réalisationpréjudiciable
pour
sonrevenu.
L'utilisation
dela
somatotropine sur les derniers mois dela
campagne peut êtreun procédé facile dont nous avons aussi étudié le résultat.
Les résultats
1)
L'utilisation de
la
somatotropinesur
I'ensemblede
la
lactation
(tableau 4)Provoque
une
baissede 3
à
4Vodu
changementdes
surfaces fourragères consécutiveà
I'augmentation des
consommationsindividuelles
de
fourrage grossier. Malgré cela, la hausse de la production laitière à I'hectare est de 300 litresde
lait,
elle
sefait
sans véritablemodification
des dépensesen
concentré par hectare.La
légère haussede
consommationindividuelle
étant
annuléepar
labaisse du chargement.
Tout
comptefait,
elle
apporte avec lesprix
qui
sont présentésen
annexe, un supplément de 500 francs environ de marge par hectare fourragespour
couvrir lecoût
d'un
traitement comprenant de 1.5 à 17 injections si celles-ciont
lieu
toutesles 2 semaines.
Telle serait la conclusion
s'il
n'y avait pas les quotas.Avec les quotas laitiers.
le
producteurutilisant
la
somatotropine devra réduire son troupeau et cela d'autant plusqu'il
éliminera de préférence sesplus
mauvais animaux.Avec les critères choisis,
la
réductiondu
troupeau nécessairepour
lesrespect du quota est de8
%
dans le système breton et 10 7o dans le systèmelorrain où
lesanimaux sont moins productifs et la durée
d'utilisation
de la somatotropine plus longue comme nous I'avons vu.51
Dans les deux systèmes étudiés, la réduction du troupeau provoque une baisse de
!a consommation globale de concentré d'environ 1,5 tonne et une réduction des
surfaces nécessaires pour Ie troupeau
laitier
de 5 Vo en système breton et 7 Vo ensystème lorrain.
Par contre,
la
réductiondu
troupeaudiminue
les recettes autres que celles dulait:
vente de veaux, génisses et animaux de réformes.Dans
I'un et
I'autre des deux systèmes,la
baisse des recettes est sensiblementcompensée par la baisse des achats de concentré, la baisse des
frais
d'élevage et celle des frais de cultures fourragères.Le
soldeentre
la
réduction
de
ces chargeset
la
diminution
des
recettes encoproduits est légèrement favorable dans
le
systèmebreton
('2200 frans) mais légèrement défavôrable dans le système lorrain où la part des coproduits est Plusimportante
dans I'ensemble des recettes de I'atelierlait
C 2900 francs).Dans le système breton, la baisse de la marge de I'atelier
lait
est égale au coût du traitementdiminué
de ce solde précédent. Dansle
systèmelorrain,
celle-ci estégale au coût
du
traitement augmentédu
solde. Cette baisse de la marge.laitièredévra être compensée par les nouvelles marges obtenues sur les surfaces libérées.
Le
rapport
enire Ia baisse dela
marge laitière et les surfaces libérées donne la marge minimale à obtenir par hectare libéré.Avec, dans
le
cadred'un
traitementpar
quinzaine etpour
les systèmes décrits, 600à
700 injections nécessaires,Ie
résultat
économiquede I'utilisation
de
la somatotropine sera très sensible au coût de chaque injection.Seules
des productions
intensives,
création
ou
extension
d'un
atelier
detaurillons qui
nécessiterades
investissementssupplémentaires
ou
mieux,attribution d'un
supplément de quotalaitier qui
par contre ne nécessitera aucun investissement, semblentpouvoir
valoriserun tel
traitement.Par exemple, la mise en céréales des surfaces dégagées dans le système breton ne
permet pas de compenser le coût d'un traitement à plus de 18 francs I'injection si nous retenons une marge de 5000 francs par hectare de céréales.
De même, I'engraissement de taurillons permet de
le
faire à 27 francs avec une marge, après investissement, de 8000 francspar
hectare de maïs, Ia production laitière àpartir
d'uneattribution
de quota supplémentaire de 32 à 35francs
siI'on retient une marge sans investissement de 9000 à 10500 francs. (*)
Avec des marges moins élevées en système lorrain, 4000 francs en céréales, 7000 francs en taurillons et 8000 francs en
lait
(*), les valorisationsdu
traitement sont,avec 7732 francs et 35 à 38 francs par injection, proches de celles obtenues dans le système précédent.
(*)Dans
les deux systèmes,la
marge laitièrepar
hectarede
SFP obtenue aaec uneattribution de
quotas supplémentaires est inférieureà
celle
de
I'ensemble dutroupeau
fuoir
Annexe)par
Ie
fait
mêmeque les
animaux
supplémentaires52
Limitée à la période hivernale le traitement par la somatotropine est plus facite à
valoriser. Nous
avonsvu
que son
efficacitéest
nettemeniplus
grande
et
savalorisation est alors
sensiblement,une
fois
et
demi
cette que
nous
avonscalculée sur I'ensemble de la lactaton.
Mais
cette valorisation nepeut
être obtenue qu'avecun
nombre très restreint d'injections, 2 par vache présente en système bréton, 4 en systèmelorrain
si I'on veut respecter un délai de 90 jours entre le vêlage et le début d traitement.2)
L'utilisation de la somatotropine pour la gestiondu
quotaQuelle que
soit
la
maîtrise de l'éleveur,la production
de son troupeau varierad'une
annéesur
I'autre,
ne
serait-cequ'à
la
suite
desvariations
climatiques.Nous
avons estimé quela
moyenne des étables étudiéesvariait
normalement dans une fourchette de + 600 litres par vache laitière.Cela
veut dire
qu'un
éleveurqui
ajuste sontroupeau au volume
du
lait
qu'il
peut
vendre
seraen
excédentune
annéesur
deuxr eu€
cet excédentseri
enmoyenne de 80 litres par vache présente et
qu'il
ne sera pas vendu.Certes, ces années là,
il
pourra distribuer aux génissesqu'il
conserve unepart
decet excédent ; nous estimons
qu'il
peut ainsi valoriser à moitiéprix la môitié
deson
lait
excédentaire.Cela
veut dire
aussi que cet éleveur sera, une année sur deux en déficit, que ce déficit sera en moyenne de 80 litres par vache présente et que l'éleveur en perdra la recette.Si
l'éleveur est
assuréd'une
"réserue"de production de
lait
mobilisable,
il
Pourra non seulement combler le déficit les années de faible production, maisil
Pourra
aussi,
en
réduisant
son
troupeau,
limiter
le
nombre
d'années excédentaires et ainsi mieux ajuster la production au volumequ'il
peut vendre.L'utilisation
de
la
somatotropine peut, entreautres
moyens,lui
assurer cetteréserve de production. Dans ce cas,l'éleveur obtiendra le meilleur ajusttement en
réduisant son troupeau
de
'1.,5 7oet
en pratiquant
en
moyennede
g0
à
120 injections hivernales selon le système étudié (tableau 6).Cela
lui
permettra de vendre 1500 litres de plus en système breton et 3000 litres en système lorrain.Mais
cela dégagera aussi, comme dans les cas précédents, des surfaces pour d'autres productions.L'intérêt de
ce moyen d'ajuster saproduction
dépehdra donc aussi des marges escomptables sur les surfaces tibérés.-Quoiqu'il
en soit, le bénéfice d'ajuster saproduction
restera modeste. Certes lavente supplémentaire de
lait
améliorera la marge de I'atelierlait
avantla
prise en charge du traitement lui-même, mais cela ne dépasse pas en moyenne 2 à 3000 francs dans les systèmes étudiés.**.s---'--- --'-. .
l.tËi--:--- : ---l=:r-':::--::'::
53
Par
ailleurs, les
surfaces libéréessont
faibles,environ
0,5 hectare.Avec
des céréales, l'éleveurpourra
dégager, en comptant le suPPlément de marge laitière,4
à 5000 francspour
couvrii
le
coût d'une centaine d'injections avecla
création ou une extensiori d'un atelier de taurillons.Il
pourra dégager 6 à 7000 francs.Dans ce
dernier
exemple,nous
avons conçuI'utilisation de
la
somatotropinecomme intégrée
au
systèmede
production, entraînant
en
conséqu.ence. unajustement dés surfaces
et du
troupeau. On peut concevoir d'autres utilisations ponctueltes dela
somatotropine, 1àplus
couranteétant
alors cellepar
laquelle i'éleveur cherchera à corrigerun
accident de production.Aucune
surface
n'est
aLorsmise
en
jeu
et
la
valorisation
du
traitement
s'estimera à la valeurdu
lait
récupéré ,réduitedu cofit
alimentaire en concentré, les autres sources fourragères n'étant pas modifiées.C) CONCLUSION
Nous I'avons
vu,
I'intérêtd'utiliser
la somatotropine dépendra de la situation dechaque exploitation, de son degré d'intensification et
du
potentiel de son sol. PIusI'exfloitation
sera intensivepius I'utilisation
dela
somatotropine sera sensibleau
prix
de
I'injection. Par côntre cetteutilisation
sera favoriséepar
de
forte-spotôntialités
dei
sols. Cela explique que I'intérêtd'utiliser la
somatotropine étaitàssez proche dans les deux systèmes étudiés.
Par ailleurs, I'opportunité d'utiliser
la
somatotropine dépendra
du
résultat escomptable avet-des facteurs deproduction
concurrents.Ainsi
il
est possible d'ajustèr sa production par l'élevage de génisses supplémentaires et leur mise enlaciation
avint
abattage-Il est également possible d'obtenir des surfaces PourL'utilisation
de la somatotropine est un moyen parmi d'autres auxquelsil
faut
la comparer. Etle semble avoir I'avantage d'être très souple,_d'un
effet immédiat etr.e t écessitant pas d'investissements.
Mais
dansles utilisations
systématiqugs que nouslr"rron,
d'examiner, soq/ intérêt économique sera très sensible au coût54
I
TABLEAU
N'l
PRESENTATION DES SYSTEMES ETUDIES
SYSTEME BRETON $YsTxME.ionnq,rrg Nombre de vaches présentes 45
50
Nombres de vêlages 48
50
Lait vendu par vache
présente 6 1s0l s3001
Consommation de concen tré
par vache présente 1 100 kg 900 kg Période de vêlage u 9 -15t2 u9 - 3U12 Taux de renouvellement 27 Vo 29 Vo Surface fourragère 36 ha 50 ha Dont MaIs 12 ha 11 ha Dont Ray Grass Anglais 19 ha
Dont Prairies permanenteg 5ha
39 ha Date de mise à I'herbe u4
7514
BESOINS ATIMENTAIRES SUPTEMENTAIRES TABLEAU 2
PAR VACHE PRESENIE
Concentré ( kg) +30
+60
dont Hiver +30 +60
dont Pâturage I I
Surface fourragère (ares) + 2,6
+ 3r8
dont Maïs + 1,2 +
1,4
Prairies + 1,4 +
55
TABLEAU 3
EFFETS DU TRATTEMENT A tA SOMATOTROPINE
.t...,. . i I ,r::. ':'::::'i ::::,':::': SYSTEME BRETON.i;;
Traitement hivernal
Date de démarrage * 6lt z2Jt2
Effectif traité 60 Vo 90 Vo
Durée moyenn€ du traitement 53 jours 66 jours
Lait supplémentaire par vache 135 litres 240 litres
137 iours
Traitement au pâturage
Durée moyenne du traitement 157 jours
Lait supplémentaire par vache présente
300 litres 275 litres
* premier lot de I animaux
TABLEAU 4
RESULTATS TECHNICO - ECONOMIQUES A L'HECTARE FOURRAGER DE L'UTILISATION DE tA SOMATOTROPINE
Baisse du chargement 3,3 To 3,8 Vo
Hausse de le production laitière litres/he
+ 290 + 330
Hausse de la consommation de concentré kgfha
-18 +25
;
56
T = Coût d'une injection dans un traitement par quinzaine
(1) dont 90litres supplémentaires induits par l'élimination des moins bonnes vaches.
TABTEAU 5
RESULTATS ECONO&IIQUES DE L'UTILTSATION
DE LA SOIVTATOTROPINE SUR L'ENSEMBIE DE LA LACTATION
.!
.SYSTEMEBRETON.
.
Lait supplémentaire par vache présente (1)
s25 I 620 t Réduction d'effectif 3,5 VL 5,2VL Réduction du volume total de concentré Réduction de la SFP 1,3 T 1,7 ha 1,8 T 3,6 ha Baisse de la marge de I'atelier lait 580T-2200F 688T+2900F
Marge minimale nécessaire par ha dégagé
341T-1300F 191T+800F
TABLEAU 6
INTERET ECONOMIQUE DE L'AJUSTEMENT DE LA PRODUCTION
PAR L'UTILISATION DE LA SOMATOTROPINE
. i :: ' ' .
'
SYSIEMEBRETON"' . t,Hausse des ventes de lait +15hl +30hI
Réduction du troupeau 0,6 VL 0,8 vL Réduction de la SFP 0,4 ha 0,6 ha Baisse de la marge de I'atelier lait 80T-2000F 7Z3T-3300F 1
'; : : .t
57
ANNEXE I LA CONJONCTURE 1989
NB
:
Les coûts ne comprennent que tes fournitures, seruices et travaux extérieurs.LORRAINE AGNE B
3,50
F/unité3,80
F/unite1,60
F/unité550 F/ha + 40 F Par ton
55 F par tonne
3
215 F/ha2J0
F/kg 165F
3
1 15 F/ha2,25
F/kg 18F
850 F/tête 350 F/lête 1 1 1 5 1 5 4 92 89 78 700 450 900 1 1 1 6 1 5 200 400 900 ,90 ,90 ,83 c) Culture mais (y compris récolte)Soja
Vaches laitières et génisses
Lait moyenne annuelle Lait supplémentaire d'hiver
Lait supplémentaire au Pâturage
N P K a) Engrais b) Récolte herbe : FI i i i
1.
Frais
culturaux2.
Alimentsdu
bétail3.
Frais
d'élevage laclation ensilage foin F/tête i i Vaches laitièresElevés jusqu'à 30 mois
4.
ProduitsRéforme
Veaux Génisses
58
ANNEXE IIYSTEME B N
Base : EBD Bretagne - Pays de la Loire n" 5
, Exptoitation de
38
ha de labourable à 95 % et dont 2 ha de céréales sont intégrées dans I'assolement.. Race Pie-Noire fortement holsteinisée avec un vêlage à 27 mois
un laux de renouvellement de 27 o/o
une période de vêlage de septembre à février
. Un élevage réduit aux seules génisses, à partir d'une collecte de 45 veaux pour 45 vaches présentes en moyenne.
-
Une mise à l'herbe le 1er avril- Une ration hivernale composée à 1OO "/opar de I'ensilage de mais débutant le 15 octobre . Une production annuelle commercialisée de 6150 lilres à 38,90 % de matière grasse
par vache en Production.
Coût
des
surfaces fourragères :NATURE ENGRAIS FAUCHE TOTAL
Prairies pâturées génisses
Prairies ensilées 1685 1 150 55 60 17 40 1210 *a - - --_:._":::ûëfF*ffi ,.___ nr:;;*-ÉÈttÆiE
ÀNNEXE IIa
Hypolhese A=animaux elimines dans la moyenne du lroupeau Hypolhese B=animaux elimines dans le dernier quartile
EVOLUTION DE LA MARGE BRUTE LAITIERE
/
SELON LES HYPOTHESES430 900
F12 420 F
('l
(o HYPO B:HIVER SEUL
Valeur
76
800 F 33 2005
600 38 000 104800
F 36 300 58 300 10 20042
100 F 37 3004
800651 000
F 526 300 72 500 46 3005
900 427300
F 12 105 F Volume 6315 I 1 155 kg 43,935,3
ha 1 9,1 4,6 11,858,87
17 ,3 35,3 6,2 43,9 13,6 2 770 hl 60 11 ,7 33, 1 1,0 HYPOTHESE B Va leu r74
500 F 32 0005
200 37 30099
200 F34
50055
1009
60039
800 F 35 3004
5006f3
400
F 525 500 68 43 5 600 900 400429 900
F 12 535 F Volume 66751 1 1 55kg 41 ,5 34,3ha 1 8,4 4,4 11,6 55,67
16,4 33,4 5,8 41 ,5 12,92
770 hl 55 125 11,1 31 ,4 0,9 HYPOTHESE A Va leu r75
300 F 32 4005
300 37 60098
600 F35
100 53 800I
70040
400 F35
8004
600645 200
F 525 500 69 40044
4005
900 Volume 65851 1 1 25kg 42,1 34,7 h a 1 8,6 4,4 11 ,755,27
16,7 32,6 5,9 42,1 13,12
770 hl 55 125 '11,2 3l ,7 1,0 REFERENCE Valeur77
800 F 33 6005
700 38 600r03
500
F 37 400 55 800 10 400{3
200 F 38 300/t
90065f
200
F 526 30074
400 47 6005
900 429700
F 11 935 F Volume 61501 1 100 kg 45,036,0
ha 1 9,3 4,7 1 2,057,9
T 1 7,8 33,8 6,3 4 5,0 I 4,0 2 770 hl 1 2,0 34,0 1,0 SYSTEilE BRETON 2770hl
sur
36
haLail vendu par vache Consommation de concenlré Effeclil de vache
A-
Co0t dela
lurface lourragèrcdont prairies pâturôes VL
donl prairies pâlurées G donl maïs ensilage
8- Cott
en concentrôdont soia
dont vaches lailières donl génisse
C-
Frals
d'élevage Vaches lailières génissesD-
Prodult Laildonl lait supplémenlaire hiver
lait suplémenlaire élé Réformes
Veaux
Génbses
E-
llarge
brute
laltlère60
ANNEXE IIb
T = coût d'un traitement bi-mensuel
ANNEXE IIIb
R TA
SYSTEME BRETON/HYPOTHESE B H iver+ pâ t u raoe
Hiver
seul Surface dégagée haCapital dégagé F
Nombre
de
traitements
bi-mensuels Baissede
la
marge laitièreBaisse
de la
charge financière CTMarge minimale nécessaire
sur les surfaces dégagées
totale lha 580T-2200 F 341T-1300F 1,7ha 28 100 F 580
-200
F2000F
1 08T+1 800F 1 54T+2600F 0,7ha8000F
1082400F
600 FSYSTEME LORRAIN /HYPOTHESE B H iver+oât u raoe
Hiver
seul Surface dégagée haCapital dégagé F
Nombre
de
traitemenls
bl-mensuels Baissede
la
marge laitièreBaisse
de
la
charge linancière CTMarge minimale nécessaire
sur les surfaces dégagées
totale /ha 3,6ha 42 900 F 688
5900F
3000F
688T+2900 F 1 91 T+800F 2,0ha 21 700 F 2106300F
1500F
21 0T+4800F 1 05T+2400FrI!Ê
-61 ANNEXE III
SYSTEME LORRAIN
Base : EBD Lorraine no 6
. Exploitation de 56 ha non labourable à 55 % et dont 6 ha de céréales sont intégrées dans l'assôlement.
Race Pie-Noire faiblement holsteinisée avec un vêlage à 29 mois
un taux de renouvellement de 29 o/o
une période de vêlage de septembre à décembre
Un élevage important de femelles, à partir d'une collecte de 50 veaux pour 50 vaches en production.
-
Une mise à l'herbe le 15 avril- Une ration hivernale composée à 80 % par de I'ensilage et 20 o/o pât du foin,
débutant le 20 octobre.
Une produclion annuelle commercialisée de 5 320 litres à 38,90 % de matière grasse par vache en production.
Coût des surfaces fourragères :
NATURE ENGRAIS FAUCHE TOTAL
ANNEXE IIta
A=aùmq dans la moyenne du troupeau
Fqp@ûæc
B:#aw
efimhes dans le dernier quartileEVOL DE MARGE BRUTE LAITIERE / SELON L HYPOTH ES
a- t.t. o, l\) , l' ,.,,,..
h
662 300
F5r0
300 73 00037
100 41 900 442400
F 9215F 300 100 21 33 F 400 57 000 400 r00 500 5 37 55 22 F 1147
s00
F 40 2007
300 Valeur 2 660 hl 115 12,8 25,6 7,1 48,0ha 37,4 10,6 59,77
I 6,6 30,6 12,5 47,1 20,8HYPO B:HIVER SEUL
Volume 5610 I 995k9 47,4 652
300
F 508 600 000 000 700 69 35 39 442800
F 9545Fs5
900 F 23 400 32 400t08
600
F 35 300 52 000 21 30045
000 F38
1006
900 Va leu r 0 4 ha 46,4 36 1056,tlT
15,7 28,9 11,8 44,8 1 9,7 2 660 hl 110 125 12,1 24,2 6,7 HYPOTHESE B Volume 59401 995 kg 44,8654 500
F 508 600 70 70035
70040
100 444200
F 9430F Va leu r 700 700 23 32 F s00 s6 108000
F 36 000 50 400 21 60045
800 F 38 8007
000 HYPOT'HESE A Volume 58351 960k9 45,647,1
ha 36,6 10,556,0
T 16,0 29,0 12,0 45,6 20,1 2 660 hl 110 125 12,3 24,6 6,8 Va leur 25 3459
600 F 300 300 712600
F 39 400 49 500 23 800s0
200 F 42 5007
700671 100
F 510 700 77 39 44 000 100 300448 700
F 8975F REFERENCE Volume 53201 900 kg 50,050,0
ha 39,0 11 ,058,2
T 17,5 27,5 13,2 50,0 22,O 2660 hl 13,5 27,0 7,5 SYSTEME LORRAIN 2660hl
sur
50
haLail vendu par vache Consommafron de concenlré Eflectil de vache
A-
Cott
dela
surlace lourragèradont prairies pâturées donl maïs ensilage
B-
Cott
en concenlrédont soia
donl vaches lailières dont génasses
llstæ bnb
laltlèrebsP
C-
Frals d'6levage Vaches laitières génissesD-
Prodult Laildont lait supplémentaire hiver lail supplémenlaire élé Flébrmes
SæD(