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ARTheque - STEF - ENS Cachan | Est-il possible d'observer le temps à l'école élémentaire ? La table des trois temps, un instrument d'astronomie pour raisonner sur l'observation directe du temps

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Academic year: 2021

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Texte intégral

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EST-IL POSSIBLE D'OBSERVER LE TEMPS A L'ECOLE ELEMENTAIRE? LA TABLE DES TROIS TEMPS, UN INSTRUMENT

D'ASTRONOMIE POUR RAISONNER SUR L'OBSERVATION

DIRECTE DU TEMPS

Franco LORENZONI

Maison Laboratoire de Cenci, Amelia - Italie

MOTS-CLES AMITIE - OBSERVATIONS - TEMPS - CONSTRUCTION D'UNE AIDE

DIDACTIQUE.

RESUME: La pensée archaïque a donné beaucoup d'importance au temps en la liantà l'observation systématique du ciel. L'expérience que nous avons menée montre la possibilité de construire une aide didactique, avec des enfants de 10 ans, qui facilite une attitude d'attention et d'ouverture vers le monde extérieur, le cosmos. Un contact constant et fréquent avec le ciel peut peut-être ouvrir une possibilité d'établir une définition du temps. Les enfants pourraient arriver ainsiàune meilleure harmonie entre leur "temps interne" et le "temps externe" trop souvent imposé par les adultes.

SUMMARY :Inthe past, a great importance was giving to time in its association with the observation of the heavens. Our experiment revealed that it was possible to draw-up a didactic tool with 10 year old children, which would make them more attentive and sensitive to outside world, the cosmos. A constant and a frequent contact with the heavens may give the possibility to set up a definition of time. Children would thus reach a better harmony between their bioligical time and the social time to wich they are generally subrnitted by the adults.

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1. PREMISSE. L'IMPORTANCE IRREMPLACABLE DE L'AMITIE

Pour moi, comme enseignant, l'amitié est une aide didactique fondamentale. Par exemple, mon amitié avec Nicoletta, chercheuse de didactique de l'astronomie, avec laquelle j'ai collaboré ces dernières années, m'a permis de m'aventurer avec confiance dans un terrain nouveau. Pour expérimenter dans le domaine éducatif, pour inventer et être créatif avec les enfants, le soutien réciproque antre enseignants, la communication et la coopération sont vraiment des aides didactiques assez importantes, toujours sous-estimées et irremplaçables.

Les rencontres de Chamonix àce propos sont assez utiles, mais il est nécessaire de penser sérieusement comment contribuer au succès de leur développement.

2. PARCOURS ET QUESTIONS CACHES D'UN INSTRUMENT DIDACTIQUE Je présente ici un instrument didactique que nous avons inventé l'année dernière, à l'école élémentaire de "Giove" où j'enseigneàdes enfants de 10 ans. Nous étions en observation systématique du rapprochement dans le ciel de Jupiter et de Vénus, quand nous avons pensé qu'il serait beau de raconter cet évènement céleste avec une construction, un monument, une sorte de tableau coloré. A l'intérieur età l'extérieur de chaque instrument didactique, je crois qu'il y a des parcours et des questions. Les questions me paraissaient claires mais inconnues par les enfants. Est-il possible de "regarder" le temps? Est-il possible d'organiser, de calculer, d'interpréter l'espaceàpartir du temps ? Egalement: Quelle idée et quelle perception du temps ont les enfants de 9 à 10 ans ?

Les parcours, au contraire, nous les avons construits ensemble. Beaucoup de temps et de discussions ont été nécessaires avant que la peinture, le contre-plaqué perforé, les punaises, les clous, la ficelle et un élastique se hasardent à représenter une conjonction planétaire. J'essayerai ici de raconter comment nous sommes arrivés à notre invention que les enfants ont appelé "l'extraordinaire table des trois temps".

3. LE CORPS ET LE COSMOS COMME INSTRUMENTS DIDACTIQUES

Je veux rappeler que les aides didactiques que nous avons utilisées sont celles que l'école, bienà tort, utilise rarement.

On peut dire qu'il y a une aide didactique très simple et fondamentale: "La capacité d'utiliser son propre corps". Mais, pour le faire, il faut créer des conditions opportunes: par exemple sortir de l'école, pour mon travail, c'est très important. Marcher dans l'espace est un autre instrument didactique, parce que marcher c'est aussi penser en marchant etàmon avis on réfléchit trop peu sur la différence qu'il y a entre penser en étant immobile et enfermé et penser en bougeant et en regardant loin. On ne peut pas regarder l'horizon sans sortir. On ne peut pas chercher la ligne d'horizon sans observer, indiquer, bouger et tourner avec son propre corps. Ainsi, les yeux, les mains et les mouvements sont les instruments didactiques d'où je suis parti, avec la terre, proposée comme un plan pour s'allonger et regarder vers le haut, et

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naturellement vers le ciel, que la nature offreàchaque école, dans les villes aussi, et que les enseignants oublient trop souvent

A côté de l'usage constant et continuel de ces aides, l'hypothèse d'où est partie notre expérimentation va dans l'idée d'utiliser le dessin comme moyen d'expression, d'enregistrement et de communication de ce que chaque enfant observe (1).

4. CONSTRUIRE SEULEMENT POUR OBSERVER

L'année dernière également, nous avons réalisé des modèles comme le quadrant lunaire (un instrument didactique construit par les enfants eux-mêmes).

Cependant, je veux souligner qu'avant de construire ce modèle qui met en relation l'angle sol-terre-lune avec les phases et les formes de la Lune, la vraie Lune, nous l'avons observé pendant 29 jours avec constance et attention. Je ne suis pas convaincu par l'idée de construire un modèle, sans avoir attendu et observé tout le cycle lunaire et aussi sans avoir dédié un peu de mon tempsà la Lune, qui, quand elle resplendit pleine, éclaire les nuits étoilées, apparaît décroissante, pâle nuage dans la phase décroissante du matin. En astronomie,à l'école élémentaire, on peut travailler avec des modèles, mais seulement après une observation directe.

5. LA QUESTION DU TEMPS

Depuis quelques années, je propose l'astronomie aux enfants de 6à 10 ans parce que je crois que le ciel aideàraisonner sur le temps. La question du temps, de la perception du temps que nous construisons dans l'enfance correspondàdes dimensions assez profondes du sens de la vie, de la recherche de l'harmonie et du bonheur. Souvent, les enfants soulèvent des questions profondes. Comment répondent les adultes et l'écoleàces questions? Quelles sont les images que nous, adultes,proposont aux enfants à propos du temps quand nous enseignons l'éducation scientifique?

6, DEUX TEMPS OPPOSES DANS L'IMAGINATION DES ENFANTS

Pour chercher à comprendre où il est plus utile d'agir, j'ai commencé par des phrases, des réflexions et des conversations que j'ai l'habitude de "voler" aux enfants avec qui je partage l'expérience éducative. J'en propose quelques fragments:

"Mon temps glisse comme de l'huile, ilne fait pas de bruit, il n'est pas pressé, iln'est pas une montre. Mon temps est libre,iln'a pas d'obstacles devant lui et se renouvelleàchaque minute. Moi, je le suis avec les heures etilme chante ses mélodies et ses heures passent et je ne m'en rends pas compte.

Moi, le temps, je l'ai rencontré, il était en forme de numéros, au centre de son corps, sur la poitrine

(1)Franco Lorenzoni - "Apprendre àregarder le ciel en dessinant", publié dans"Communication, éducation et cultures scientifiques" - Chamonix 1988 -A.Giordan etJ.L.Martinand Editeurs.

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il a une aiguille et tout autour les heures et en passant il m'a fait un sourire, comme s'il voulait s'arrêter pour me regarder, mais c'était impossible, paree que, s'il s'arrête c'est un problème pour le monde entier. Ca n'arrivera jamais, le temps marche toujours.

" Le temps est le temps" (Massimiliano, Il ans).

7. DISCUSSION EN CLASSE ENTRE DES ENFANTS DE 10 ANS

".... Franco: Le temps est dehors ou dedans ? Pina : Le temps est dehors et dedans.

Giancarlo: Un enfant qui vient de naître doit mangerà une certaine heure et il pleure. Par onséquent, LE TEMPS EST DANS Lill. Les organes ont le temps à l'intérieur, LE TEMPS EXTERIEUR EST LA MERE qui, quand il pleure, lui donneàmanger.

Luca: Peut-être qu'ilya deux temps, un temps intérieur qui meurt et un temps extérieur qui continue a passer.

Simona : Quand un enfant naît, il porte son temps dans son corps. Si un enfant naît, son temps doit aussi naître.

Pina : Le temps c'est comme un ouragan parce qu'il ne s'arrête jamais devant rien. Franco: Pourquoi un ouragan? Ne peut-il pas être un fleuve qui coule lentement? Pina : Mais le fleuce s'arrête si tu lui fais une digue.l'ouragan, rien ne l'arrête et il dépend du vent; s'il est fort, l'ouragan est violent.

A mon avis, cette discussion est exemplaire. Très souvent, en parlant du temps avec les enfants, l'idée émerge distinctement que le temps intérieur (des propres organes, des propres désirs...) est un temps du monde externe, complètement autonome (la mère qui arrive ou qui n'arrive pas, le monde qui poursuit son temps...). Quand on est petit, avec les pleurs puis avec le langage, toute la vie, nous cherchons à rapprocher ces deux temps. Je me suis fait à l'idée (c'est une hypothèse) que les enfants ont une image du temps intérieur comme d'un temps doux, tendre, malléable, alors qu'au contraire ils sentent le temps externe comme rigide : le temps des adultes qui avance malgré leurs propres désirs.

8. A QUEL TEMPS EDUQUE L'ECOLE?

Je me demande : Dans quel temps se placent l'école et l'action éducative ? A quel temps se rallie-t-elle ?

Ressent-elle cette contradiction ou l'évite-t-elle ? Que fait-elle du temps individuel? Très souvent, il me semble qu'elle le met à l'écart vis à vis des rêves et de la poésie, peut-être aussi de la littérature. Pendant qu'à l'égard de l'étude de la nature et de la science elle a tendance à opposer d'une façon nette le temps subjectif, incertain et changeant, au temps objectif, scientifique, égal à tous.

Souvent l'école oppose rigidement ces deux temps. souvent l'école engendre une espèce "d'antipathie" des enfants pour la science, qui, peut-être, a quelque chose à voir avec tout cela.

Dans ma recherche, c'est ce comportement de l'école que je voudrais mettre en discussion. Je chercheàrecueillir des éléments autour de cette question.

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Voici encore un dialogue d'enfants de 9 ans :

Elisa: Dans ma tête le temps est libre.ilpeut aller en avant comme il veut

Guglielmo: Ou en arrière. Moi, maintenant, je me souviens d'une promenade que j'ai fait quand j'étais petil

Matteo: Moi, dans un rêve, j'ai rencontré mes parents mais ils ne savaient pas qu'ils étaient dans mon rêve.

Elisa: Peut-être que c'est comme si nous sommes danslatête de quelqu'un d'autre. Peut-être que nous sommes dans le temps passé, que quelqu'un est en train de nous imaginer. Frederico :Le temps actuel est différent...il coule comme ça....normal!

Nensi : Les jours passent et nous le voyonsàtravers le ciel: le jour qui s'assombrit

doucement, doucement et la nuit qui arrive. Nous voyons que le temps passe quand le soleil se couche. ."

9. L'HARMONIE ET LA BEAUTE FONT-ELLES PART DE L'ENSEIGNEMENT DE LA SCIENCE?

Si l'hypothèse est vrai que le temps externe est vécu par les enfants comme un temps qui frappe, qui taille le temps intérieur (qui peut donccréerdes graves problèmes à qui n'accepte pas ce défi), alors chaque hypothèse de travail sur le temps devra affronter le problème de l'harmonie.Je ne sais pas si c'est un travail scientifique. Je me le demande moi-même. Mais je crois que c'est très important de trouver une façon d'offrir aux enfants la beauté du temps extérieur. Une espèce de temps cosmique qui comprend et met en relation le temps intérieur et le temps extérieur. Quand le soleil se couche et que l'obscurité arrive, quelque chose se modifieà l'intérieur de nous-mêmes et pourtant nous n'en sommes plus conscients. Alors, comment travailler sur le temps externe pour le sentir un ami, pour sentir une parenté avec lui? Comment apprendreà le connaître de près? Comment le sentiràsoi, pas comme quelque chose qui appartient aux adultes,à la science, à un monde lointain?

Le temps du Cosmos, j'en suis convaincu, on peut le vivre comme notre temps intime. Mais tout cela n'est pas évident, et encore moins pour nous adultes.

10. UN ESSAI DE RAPPROCHEMENT AU TEMPS COSMIQUE

Nous avons tout d'abord travaillé sur l'espace., sur l'espace comme lieu de lecture du temps. Puis nous avons commencéàchanger etàvoir si c'était possible de travailler sur le temps comme point de départà la recherche d'un nouveau rapport avec l'espace.

Chercher le temps dans l'espace est relativement simple. Pendant un an nous avons fait une recherche que nous avons appelé "Signaux de Printemps". On devait chercher tous les signes, dans la nature et dans la vie, toutes les modifications qui annonçaient la nouvelle saison. Une autre recherche sur l'espace qui raconte le temps est évidemment dans l'observation systématique du soleil, de ses mouvements durant la journée, de ses mouvements durant la journée, de ses mouvements durant l'année. Pour faire cette recherche, deux choses sont fondamentales: le vous et l'attention. Avoir un rendez-vous avec le soleil, savoir attendre le moment où il caresse la terre et ensuite se couche, savoir être attentifs

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aux petites modifications, ces éléments ont pour moi une grande valeur éducative. C'est alors le soleil et l'enfant qui compte. Ni la mère ni la télévision peuvent intervenir sur leur temps et rompre l'intimité de cette rencontre. En renouvelant ce rendez-vous pendant des mois, je crois que ça peut arriverà quelque chose.

Pour aller ponctuellement au rendez-vous, il faut être attentif, savoir observer les variations de la lumière. Ceci développe une qualité de l'attention qui, je crois, a un rapport avec l'éducation scientifique. L'année dernière, parcourant ce chemin, plein de rendez-vous et d'attention, la rencontre entre Jupiter et Vénus nous a offert l'occasion pour inventer une nouvelle aide didactique.

11. LA TABLE DES TROIS TEMPS

Pendant plusieurs mois nous avons dessiné sur du carton beaucoup de "fenêtres astronomiques" qui dessinaient et racontaient des évènements célestes. Maintenant, nous voulons construire un tableau fixe, sur lequel nous suivrons les mouvements du temps que nous allions chercher dans le ciel. Chaque nuit, devant nos yeux, Vénus se rapprochait lentement du grand Dieu de l'Olympe, pendant que le ciel constellé servait de fond. Comment raconter avec les mains et les yeux ce "théâtre du ciel" ?

Nous avons d'abord pensé à la peinture, et nous avons peint la nuit. Dans la nuit, les étoiles que vous avions pris l'habitude de retrouver, toujours avec la même distance entre elles, nous les avons clouées dans le ciel. Chaque clou est une étoile. Pour mettre en évidence le carré de Pégase, la constellation qui sert de fond au bal des deux planètes, nous avons joint entre eux,àl'aide d'une ficelle blanche, les "clous-étoiles". Ensuite, nous avons taillé dans une plaque de contre-plaqué la forme d'horizon au-dessus de laquelle chaque soir nous regardionslespectacle.

On ne pouvait pas peindre les maisons sur la même plaque où étaient plantées les étoiles, parce qu'alors, cette peinture n'aurait eu de valeur que pour un soir. Pour cela, nous avons taillé deux différentes plaques de bois qui bougeaient automatiquement. Nous pouvons faire descendre le ciel derrière l'horizon, comme de bons ptolemiens où faire monter dans le ciel le contre-plaqué sur lequel est dessiné la terre, accomplissement ce cette façon une action copernicienne. Notre construction contemple les deux points de vue. Nous sommes tout de suite satisfaits du résultat. Mais comment marquer les planètes, les corps errants du ciel?

Après de grandes discussions, on a décidé de les représenter avec deux punaises de couleur différente, bleu-ciel pour Vénus et orange pour Jupiter. Comment les rattacher aux étoiles pour mettre en évidence les angles et les déplacements? La ficelle étant trop rigide, nous choisi un élastique. Associées les matériaux divers avec des caractéristiques différentes des corps célestes, a permis aux enfants qui ont plus de difficultés, à "voir dans l'espace".Decette façon,ila été plus facile pour eux d'arriveràune plus claire assimilation et synthèse des résultats des longues observations. Chaque planète est une punaise instable dans sa disposition, liée aux étoiles par un élastique qui se tend et se détend. Au contraire, les clous, bien enfoncés dans le bois, sont les étoiles, qui nous apparaissent immobiles dans le dessin qui les relie au ciel.

C'est ainsi que tous se sont amusés à chercher les trois temps contenus dans notre table:

- Letemps du mouvement de la terre, représenté par la lente montée du contre-plaqué de l'horiwn sur le fond du ciel.

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- Le temps de révolution de la terre, représentée par la distance chaque Ïour différente (1 degré en moins) entre l'horizon et les étoiles de Pégaseàla même heure.

- Le temps des divers mouvements des planètes entre elles et en relation avec la terre. L'échelle à laquelle a été réalisé la table faisait correspondre 0,5 cm au 1 degré. Les enfants étaient habituésàcalculer les distances entre les corps célestes avec les mains mais aussi avec une petite arbalète astronomique

12. CONCLUSION

Ceci n'est qu'un petit exemple d'aides didactiques qui peuvent être réalisées avec les enfants, pour apprendreàcontempler mieux et avec plus d'attention le ciel et doncletemps, auquel la pensée archaïque a dédié beaucoup d'attention.

Il me plaît d'imaginer qu'un contact fréquent et constant avec le ciel aide les enfants à trouver une majeure harmonie antre leur temps intérieur et le temps que trop souvent les adultes leur imposent. Je ne sais pas si cela peut-être considéré comme une pratique scientifique. Bien sûr, elle conduit à quelques petites découvertes qui peut-être sont utiles dans le domaine de l'éducation des enfants.

Références

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