Format et déroulement de l’atelier participatif

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3. Identification et hiérarchisation des pistes d’amélioration et d’interconnexion des systèmes

3.2.2 Format et déroulement de l’atelier participatif

Afin de favoriser les échanges entre acteurs, le format retenu a été celui d’un atelier participatif d’une journée, articulé en trois étapes.

3.2.2.1 Etape introductive de partage d’informations et d’implication des participants

Les participants à l’atelier provenaient d’organismes différents, impliqués de manière plus ou moins forte dans la surveillance. Leurs niveaux de connaissance des dispositifs et plus généralement des enjeux de la surveillance épidémiologique étaient donc différents. Un premier temps de présentations a été organisé afin de fournir un socle commun d’informations à tous, permettant d’approfondir les échanges à partir d’une même base de compréhension. Cette étape avait aussi pour objectif de placer tous les participants dans une attitude constructive avec un objectif commun d’amélioration, et de leur faire adopter une démarche prospective sur les pistes d’amélioration via l’interconnexion.

Durant cette phase, d’une durée d’une heure, après que l’animateur principal de la journée (membre de l’équipe de préparation) ait rappelé sommairement le cadre, les objectifs de l’atelier et le fait que ce n’était pas un lieu de prise de décision, chaque participant était invité à se présenter en indiquant son nom, son organisme d’appartenance et sa fonction.

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3.2.2.1.1 Présentation sur la surveillance épidémiologique

Après un temps d’accueil et de rappel des objectifs de la journée, une présentation portant sur la surveillance épidémiologique des maladies infectieuses a été assurée par un expert du domaine (annexe 6). Elle incluait la définition des objectifs habituels de la surveillance, à savoir la connaissance de la situation épidémiologique d’une maladie (description du nombre de cas et de leur évolution dans le temps et l’espace), la détection de nouvelles maladies (émergences et réémergences) ainsi que l’évaluation et l’adaptation des mesures de lutte, voire la hiérarchisation des maladies selon leur importance sanitaire ou économique (Dufour et Hendrikx, 2011). Il a également été précisé que la surveillance est un outil de connaissance et une méthode d’observation fondée sur des enregistrements en continu (Toma et al., 1991), pouvant s’articuler sur deux grandes stratégies ou modalités, les surveillances évènementielle et programmée. L’architecture et le fonctionnement classique d’un dispositif de surveillance ont été présentés. Le rôle des différents acteurs a été illustré sous la forme d’un « bonhomme de la surveillance » afin de faciliter la compréhension par tous des missions-clés de la surveillance et de l’articulation optimale entre les acteurs (figure 30, identique à la figure 2 du premier chapitre). L’illustration de cet « archétype » de dispositif s’est construite progressivement par le bas, en partant de la suspicion d’un cas ou de la demande d’analyse par l’éleveur/détenteur pour un équidé apparemment sain destiné à l’export, la vente ou la monte, jusqu’à l’instance de pilotage. Les liens entre acteurs (communication d’informations, transmission de prélèvements, coordination, etc.) ont été représentés par des flèches (figure 31).

Les pieds du « bonhomme de la surveillance » ainsi obtenu correspondent aux acteurs de terrain (éleveurs, vétérinaires, LDA) et le cœur à l’unité centrale chargée de coordonner le dispositif, de centraliser et d’analyser les données. L’instance de pilotage a été symbolisée par la tête du bonhomme, car assurant la prise de décision, et le LNR et le comité scientifique et technique (CST) par ses « bras armés » car ils jouent un rôle d’expertise technique et scientifique. Par exemple, le LNR assure la confirmation des cas, il garantit un bon niveau de performance du réseau de LDA et participe à l’investigation des cas, tandis que le CST propose toutes modifications permettant d’améliorer les outils (protocole, fiche de collecte des données, systèmes de déclaration, définitions de cas, etc.) et les résultats de la surveillance (tels que les indicateurs de fonctionnement, les supports de formation et d’information ou les méthodes d’analyse de données).

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Figure 30. Représentation schématique d’un dispositif de surveillance sous la forme d’un « bonhomme de la surveillance », extraite de la présentation de la surveillance épidémiologique projetée lors de l’atelier participatif.

Figure 31. Représentation schématique des échanges d’informations et des transferts de prélèvements entre les acteurs de terrain d’un dispositif de surveillance, extraite de la présentation de la surveillance épidémiologique projetée lors de l’atelier participatif.

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3.2.2.1.2 Questionnaire individuel sur les forces et faiblesses de la surveillance et sur les attentes des participants pour la journée

L’organisation et le fonctionnement habituel d’un dispositif ou système de surveillance ayant été présentés, il a été demandé aux participants de renseigner individuellement un questionnaire en deux parties. La première partie devait évaluer la perception des participants du niveau de performance des trois systèmes de surveillance, et plus particulièrement des points forts et points faibles. Pour faciliter la tâche des participants, cibler les sujets et limiter le temps nécessaire pour compléter cette partie, des questions fermées ont été choisies. Douze propositions ont ainsi été formulées, et pour chacune d’elle le participant devait préciser s’il s’agissait d’un point fort ou d’un point faible ou indiquer s’il ne savait pas répondre, en inscrivant en face de l’item un des trois signes correspondant à ces trois réponses possibles (respectivement « + », « - » et « ø »). Pour chaque proposition, le répondant avait trois cases à remplir, une par système de surveillance (AIE, AVE et MCE), à l’exception du dernier item qui ne portait que sur l’AIE (tableau 14). Le choix des propositions a été effectué en s’inspirant des forces et faiblesses identifiées au cours de l’évaluation comparative réalisée précédemment avec la méthode Oasis (Amat et al., 2015).

Tableau 14. Première partie du questionnaire individuel distribué au début de l’atelier participatif, sur les forces et faiblesses des systèmes de surveillance de l’AIE, de l’AVE et de la MCE.

1. D’après vous, quels sont les points forts et points faibles de la surveillance épidémiologique de l’AIE, de l’AVE et/ou de la MCE ?

Pour chaque maladie, inscrivez dans la case :

- le signe « + » si vous jugez que le critère est satisfait/atteint et qu’il est donc un point fort de la

d’équidés et les vétérinaires et leur vigilance par rapport à ces maladies 2. La qualité des fiches de collecte de données

3. La fiabilité des résultats de laboratoires

4. La rapidité du retour des résultats d’analyses (aux détenteurs, propriétaires, vétérinaires) 5. La centralisation des données

6. La valorisation épidémiologique des données

7. La mutualisation des outils de surveillance utilisés par les différents dispositifs (fiches de collecte de données, définitions de cas, outils de gestion des données, protocoles, procédures de déclaration…)

8. La participation de tous les acteurs impliqués dans la surveillance pour définir les objectifs de surveillance

9. La diffusion régulière de bilans de la surveillance et de la situation sanitaire

10. Les garanties sanitaires sur les équidés français que les résultats de surveillance permettent de fournir aux partenaires étrangers

11. La coordination entre dispositifs de surveillance

12. La réalisation quasi-systématique du dépistage de l’AIE (vice rédhibitoire) lors des visites d’achat(test de Coggins)

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La seconde partie du questionnaire visait à recueillir les attentes des participants vis-à-vis de l’atelier (tableau 15). Le répondant pouvait indiquer un ou plusieurs choix parmi cinq propositions (dont « je ne sais pas »), et pouvait ajouter une motivation propre dans un champ libre intitulé « autre, préciser ».

Tableau 15. Deuxième partie du questionnaire individuel distribué au début de l’atelier participatif, sur les attentes des participants vis-à-vis de la journée.

2. Quelles sont vos attentes pour cette journée ? (cocher une ou plusieurs cases au choix)

Rencontrer des acteurs de la surveillance et/ou de la filière équine

Partager avec d’autres acteurs nos points de vue sur la surveillance actuelle et sur la façon dont elle pourrait être améliorée

Mieux comprendre les enjeux de la surveillance épidémiologique

Mieux connaître les systèmes actuels de surveillance des maladies infectieuses équines Autre, préciser :

Je ne sais pas

Ce questionnaire d’une page était volontairement assez court afin que son renseignement ne prenne pas plus de cinq minutes au total. Outre les retours attendus en termes de contenu, un objectif de ce questionnaire était de placer les participants dans une démarche de réflexion et de proposition dès le début de la journée, tout en permettant une coupure entre les deux présentations. Un dépouillement du questionnaire était prévu durant la pause-déjeuner après les travaux de groupe afin d’en faire une restitution en fin d’atelier.

3.2.2.1.3 Présentation des systèmes et dispositifs de surveillance existants

La deuxième présentation de la journée (annexe 7) a porté sur les systèmes de surveillance actuels de l’AIE, de l’AVE et de la MCE (figure 32). Les termes « système », « dispositif », « activité » et

« modalité » de surveillance ont été distingués. Un aperçu de la situation sanitaire des dix dernières années et du nombre d’analyses réalisées chaque année ont été projetés pour les trois maladies.

Pour chaque système de surveillance, les dispositifs le composant ont été présentés successivement et succinctement. Ont ainsi été exposés l’objectif et la population cible de chaque dispositif, ainsi qu’une représentation schématique du réseau d’acteurs existant, en essayant de le calquer sur l’archétype présenté dans le diaporama précédent (figure 33).

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Figure 32. Temps plénier de présentation des systèmes de surveillance de l’AIE, de l’AVE et de la MCE.

Figure 33. Objectif, population cible et représentation schématique du réseau d’acteurs du dispositif de surveillance évènementielle volontaire de l’AIE par le sous-réseau Syndrome « piro-like » du RESPE, projetée lors de l’atelier participatif.

Pour chaque maladie, la couverture de la population équine nationale par les différents dispositifs a également été présentée de manière schématique, en distinguant les dispositifs de surveillance évènementielle de ceux assurant une surveillance programmée et permettant de détecter respectivement les équidés infectés avec ou sans signe clinique (figure 34).

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Figure 34. Représentations schématiques des sous-populations d’équidés susceptibles d’être détectées par les dispositifs de surveillance en cas d’infection par les agents de l’AIE, de l’AVE et de la MCE.

A : Surveillance par les autopsies. R : Surveillance par le Respe. V : Surveillance dans le cadre des ventes. Exp. : Surveillance des équidés exportés.

La deuxième partie de la présentation portait sur les résultats de l’évaluation des trois systèmes de surveillance réalisée avec la méthode Oasis flash. Les principaux points forts et points faibles identifiés ont été indiqués en fournissant des exemples et en précisant que les dispositifs se complétaient partiellement tout en se recoupant parfois. En revanche, les pistes d’amélioration issues de l’évaluation n’ont pas été présentées afin de ne pas influencer la réflexion des participants qui allait suivre dans les autres phases de l’atelier. Il a simplement été indiqué que les pistes

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proposées lors de l’évaluation allaient dans le sens d’une interconnexion entre les dispositifs et systèmes de surveillance existants.

A l’issue de cette première étape introductive, il était recherché que les participants : - soient dans une démarche de proposition et de collaboration,

- aient compris les grands objectifs de l’épidémiosurveillance,

- aient pris conscience des points faibles des systèmes de surveillance actuels, de la nécessité de les améliorer et de l’intérêt de les interconnecter.

3.2.2.2 Deuxième étape : travaux de groupe

Après un temps de pause, un travail en groupe a été conduit pendant deux heures. Les objectifs de cette étape étaient de construire des propositions concrètes d’interconnexion pour améliorer la surveillance, de discuter de leurs avantages et inconvénients et de les hiérarchiser (ou catégoriser) selon leur niveau d’acceptabilité, de faisabilité, d’impact et de priorité. Les participants étaient également libres de proposer des pistes ne relevant pas directement de l’interconnexion. Il leur était suggéré de contribuer aux échanges en leur nom, en se fondant sur leurs expériences et convictions propres, et non pas en tant que représentant d’un organisme. Il leur était proposé de formuler dans un premier temps toute proposition leur semblant pertinente, et de ne s’intéresser aux contraintes d’application ou d’acceptabilité que dans un deuxième temps (figure 35).

Trois groupes de respectivement neuf, dix et huit personnes avaient été préalablement constitués et se sont réunis dans trois salles distinctes. Tous les groupes avaient pour mission d’étudier successivement trois thèmes prédéfinis :

- Thème 1 : Objectifs et champ de la surveillance, gouvernance et instances centrales ; - Thème 2 : Modalités de surveillance, outils de surveillance, laboratoires et investigation ; - Thème 3 : Gestion et analyse des données, communication et diffusion des informations.

Compte-tenu de la densité de chaque thème, l’étude approfondie des trois thèmes par chaque groupe n’était pas possible en une seule journée. Il a donc été demandé à chaque groupe de consacrer la majorité de son temps sur un thème en particulier, attribué en amont (« thème principal » du groupe), et d’étudier plus succinctement les deux autres thèmes. Le choix des membres des groupes a été effectué à l’avance et de manière à ce que les participants soient dans le groupe ayant pour thème principal celui pour lequel leur expérience et leurs connaissances semblaient les plus importantes. Nous avons également veillé à avoir des groupes de taille relativement homogène et à répartir si possible dans plusieurs groupes les membres d’un même organisme ou d’organismes aux domaines de compétences relativement proches (tableau 16).

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Figure 35. Cartes mentales représentant les propositions du premier groupe pour les thème 1 (photo du haut), 2 et 3 (photo du bas), dessinées par l’animatrice du groupe au fur et à mesure des échanges.

Chaque groupe avait un animateur, membre de l’équipe de préparation de la journée, chargé de conduire les échanges. L’animateur disposait de l’appui d’un ou deux rapporteurs, membres de l’équipe de préparation ou sollicités par celle-ci en amont de l’atelier parmi les participants, en tenant compte de leur connaissance du thème principal. Outre leur rôle de participant à part entière et leur appui à l’animation des échanges, les rapporteurs avaient pour mission de renseigner une grille de notation (tableau 17). Celle-ci a été conçue pour inscrire dans un premier temps, au fil des échanges, les pistes proposées relatives au thème principal attribué au groupe. Dans un second temps, à l’issue des discussions sur l’ensemble des trois thèmes, les groupes ont repris la grille pour noter les niveaux d’acceptabilité, de faisabilité, d’impact et de priorité de leurs propositions, uniquement sur leur thème principal, à l’aide d’un guide de notation (tableau 18) précisant la définition des critères à noter et la signification des notes possibles (notes de 1 à 4 et de A à C). La

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grille de notation était projetée en salle et les rapporteurs y inscrivaient les pistes, notes et commentaires éventuels formulés par leur groupe, sous le contrôle des participants. Le choix des pistes et des notes s’est opéré par consensus au sein des groupes. Lorsque le groupe ne parvenait pas à choisir une note unique, une fourchette de notes a été retenue.

Tableau 16. Nombre et organismes d’appartenance des participants aux trois groupes de travail de

1 (Ecole vétérinaire) 1 (Ecole vétérinaire –

Inra) 1 (Anses) transport et ont participé au travail de groupe à distance par conférence téléphonique.

Tableau 17. Grille de notation utilisée durant l’atelier participatif destinée à recueillir les pistes proposées lors des travaux de groupes et la notation de leurs niveaux de faisabilité, d’acceptabilité, d’impact positif attendu et de priorité, ainsi que les éventuels commentaires associés.

Piste

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Tableau 18. Guide de notation utilisé lors de l’atelier participatif pour le renseignement de la grille de notation des pistes d’amélioration et d’interconnexion de la surveillance.

« Faisabilité » (Noter de 1 à 4)

Une mesure est jugée faisable si les moyens humains, techniques et financiers qu’elle nécessite sont disponibles ou facilement mobilisables et si sa mise en œuvre ne se heurte à aucun obstacle majeur (technique, règlementaire, éthique…)

1 : difficilement faisable

2 : présente des contraintes notables de faisabilité 3 : plutôt facilement faisable

4 : facilement faisable

« Acceptabilité » (Noter de 1 à 4)

Une mesure est jugée acceptable si les acteurs de la surveillance (détenteurs, vétérinaires, professionnels, gestionnaires de dispositif, laboratoires..) la jugent satisfaisante, y adhèrent et si elle n’est pas ou peu contraignante pour eux

Une mesure a un impact positif si sa mise en œuvre permet de mieux répondre aux objectifs de la surveillance (ex : mieux connaitre la situation sanitaire, faire aussi bien à un coût moindre…). Concrètement, la mesure peut améliorer une activité (collecte des données, animation, etc.) ou un attribut générique de la surveillance (sensibilité, spécificité,

Catégorie de priorité (Echelle de A à C)

A : prioritaire, serait à mettre en œuvre parmi les premières mesures

B : important, mais pourrait être mise en œuvre dans un second temps

C : secondaire, à mettre en œuvre après les mesures de catégorie A et B

Pour conduire les échanges, l’animateur s’appuyait sur un guide d’entretien. Un modèle commun conçu par l’équipe de préparation a été adapté ensuite pour chaque groupe par l’animateur avec l’aide des rapporteurs au cours d’une réunion de préparation. A partir d’une trame similaire, les animateurs et rapporteurs disposaient ainsi d’une latitude pour conduire la discussion d’une manière différente en fonction de leur appréciation, du thème principal, de la composition et de la dynamique de leur groupe. Des documents supports communs ou propres à chaque groupe ont également été préparés, tels qu’un tableau synthétique des dispositifs de surveillance et de leurs objectifs, le bilan des résultats et propositions issus de l’évaluation comparative Oasis, les définitions de cas existantes pour les trois maladies, une synthèse des bases de données existantes, ainsi que les fiches de collecte de données développées par les dispositifs et les documents faisant office de protocoles de surveillance.

3.2.2.3 Troisième étape : restitution des travaux de groupe et échanges pléniers

La troisième et dernière étape a eu lieu l’après-midi pendant environ deux heures trente. Les rapporteurs et animateurs des groupes ont présenté un compte-rendu synthétique de leur thème en s’appuyant sur une projection de la grille de notation complétée le matin. Au cours de chaque

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restitution, les participants ont échangé et commenté les propositions et les notations. Des modifications ont été apportées après validation par l’ensemble des participants. La conduite des présentations a été assurée par les animateurs et rapporteurs de chaque groupe, et celle des échanges par l’animateur principal de la journée.

Une synthèse des résultats du questionnaire individuel administré en début d’atelier et dépouillé pendant la pause-déjeuner a ensuite été présentée brièvement. Elle a permis de mettre en évidence les points qui apparaissent initialement comme des forces ou comme des faiblesses des trois systèmes de surveillance à une majorité des participants, ceux pour lesquels les avis étaient très partagés ou pour lesquels les participants ne savaient majoritairement pas répondre. Les résultats des questionnaires ont aussi été mis en parallèle avec les résultats des évaluations Oasis et les propositions issues de l’atelier.

Enfin à l’issue de cette session plénière, les participants ont été invités à partager oralement et spontanément, s’ils le souhaitaient, leur appréciation générale sur la journée et ses résultats.

3.3 Résultats

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